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Cyberaction : Des politiques publiques efficaces pour la nature
Les résultats de l’évaluation périodique de « l’état de santé » d’un certain nombre d’habitats naturels et d’espèces sauvages viennent d’être publiés. Établis à l’échelle du territoire hexagonal, ils montrent qu’une large majorité de ces habitats et espèces n’est pas dans un bon état et que les tendances à la détérioration augmentent. Explications.
Cette cyberaction a également pour objectif d'interpeller vos élus. Vous pouvez ajouter vos élus en copie du message en cliquant sur modifier des éléments après avoir rempli vos coordonnées
Cyberaction mise en ligne le 05 mars 2026
Proposée par Cyberacteurs
Elle sera envoyée à Premier Ministre | à votre député En soutien à FNE
Elle prendra fin le : 05 juin 2026
Plus d'infos
A NATURE CONTINUE DE SE DÉGRADER : À QUAND DES POLITIQUES PUBLIQUES EFFICACES ?
UNE ÉVALUATION PÉRIODIQUE EUROPÉENNE
Depuis le début des années 2000, chaque État membre de l’Union européenne est tenu d’évaluer, tous les 6 ans et sur l’ensemble de son territoire, l’état de conservation d’un certain nombre d’habitats naturels et d’espèces sauvages qualifiés « d’intérêt communautaire » car ils sont menacés ou caractéristiques des territoires à l’échelle européenne.
Cette évaluation est complétée par une analyse spécifique pour les espèces d’oiseaux.
<strong>EN FRANCE, DES RÉSULTATS TOUJOURS AUSSI MAUVAIS MAIS VARIABLES SELON LES TERRITOIRES
</strong>
La France accueille, sur son territoire hexagonal, 129 habitats et 307 espèces d’intérêt communautaire, ainsi que 340 espèces d’oiseaux qui sont concernés par ce rapportage périodique. Les résultats de leur état de conservation sur la période 2019-2024 viennent d’être publiés. Ils sont sans appel : seuls 16,5% des habitats naturels et 23,8% des espèces (hors oiseaux) d’intérêt communautaire sont dans un état de conservation favorable à l’échelle du territoire hexagonal.
Les habitats herbacés (prairies, …), «côtiers», d’eau douce et «tourbeux» sont les plus nombreux à être en mauvais état.
Ces résultats confirment malheureusement ceux des évaluations précédentes comme le montre le tableau suivant.
Il faut également signaler que, faute de connaissances suffisantes, l’état de conservation de certains habitats et espèces (hors oiseaux) n’a pas pu être établi. C’est particulièrement le cas en mer puisque les espèces et habitats marins représentent plus de la moitié des cas « inconnus ».
DES RÉSULTATS MAUVAIS MAIS VARIABLES SELON LES TERRITOIRES
Ces résultats à l’échelle du territoire hexagonal sont variables selon les régions. En effet, les cartes montrent que les régions Atlantique et Continentale sont les plus en mauvais état alors qu’elles couvrent la majorité du territoire. À noter la situation toute aussi préoccupante pour les habitats naturels du pourtour méditerranéen.
LOUP : UNE ÉVALUATION POLITIQUE ET NON SCIENTIFIQUE
France Nature Environnement s’étonne des résultats concernant le loup. Selon ce rapportage, le loup est considéré en bon état de conservation dans les régions alpine, zone historique de présence, continentale et méditerranéenne. Or, pour ces deux dernières et sur la période de rapportage (2019-2024), il n’y a qu’une seule meute installée dans chacune (carte de répartition et bilan de la population).
Malgré ces données scientifiques, le Ministère en charge de de la Transition écologique est intervenu, a contrario des observations de la Direction Générale Environnement de la Commission européenne, pour que, dans ce rapportage, le loup soit classé comme étant en bon état de conservation dans les régions continentale et méditerranéenne. Une intervention inacceptable à rebours de la démarche scientifique de cette évaluation.
UNE TENDANCE AU DÉCLIN FORTE ET QUI S’ACCENTUE
Ce nouveau rapportage estime que la tendance de population à long terme est négative pour 33% des oiseaux nicheurs de l’hexagone. Cette tendance était de 34% dans la précédente évaluation. Cette apparente stabilité ne doit pas masquer la situation dramatique de certaines espèces.
Par ailleurs, l’état de conservation de 39,1% des habitats et des espèces (hors oiseaux) d’intérêt communautaire continue à se détériorer entre 2019 et 2024. Cette proportion était de 26%sur la période 2013-2018.
France Nature Environnement appelle à redoubler d’effort face à la détérioration de la nature qui a tendance à s’accentuer.
À noter que ces tendances ne peuvent pas être identifiées pour environ 20% des habitats et des espèces (hors oiseaux) et 17% des espèces d’oiseaux, du fait de manque de connaissance.
LES PRINCIPALES CAUSES IDENTIFIÉES ET DÉJÀ CONNUES : À QUAND DES POLITIQUES PUBLIQUES EFFICACES ?
Même si les synthèses des résultats qui viennent d’être publiées ne sont malheureusement pas détaillées sur les causes de ces mauvaises tendances, elles indiquent que les pressions les plus fréquemment citées pour expliquer ces résultats sont, en premier lieu, les pratiques agricoles et forestières, l’urbanisation puis le changement climatique. La chasse et le pêche sont aussi citées pour leurs impacts sur les oiseaux.
Ces mêmes causes étaient déjà considérées comme les principales pressions dans les précédentes évaluations.
À l’heure où les politiques publiques qui se décident vont accentuer ces pressions sur la nature mais aussi sur notre santé, France Nature Environnement demande leur réorientation en particulier pour :
développer une agriculture plus durable et plus juste
garantir l’atteinte de l’objectif de Zéro Artificialisation Nette des sols en 2050
publier un Plan National d’Action pour les Vieux bois et les forêts subnaturelles ambitieux
amplifier l’efficacité des politiques en faveur de la planification maritime, des cours d’eau et de la biodiversité en particulier la stratégie nationale Biodiversité 2030 (notamment la mesure 36 “développer et valoriser la connaissance sur la biodiversité”), la stratégie nationale Aires protégées 2030, la trame verte, bleue et noire et le plan national de restauration de la nature
Nous vous proposons d'interpeller le Premier ministre et votre député
En seulement 50 ans, les populations de faune sauvage vertébrée ont chuté de 73 %. Ce chiffre effrayant reflète la dégradation constante des écosystèmes à l'échelle mondiale.
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Récapitulatif
Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à premier-ministre@cab.pm.gouv.fr Avec les éléments suivants :
Sujet : Des politiques publiques pour la nature
Message : Madame, Monsieur
À l’heure où les politiques publiques qui se décident vont accentuer les pressions sur la nature mais aussi sur notre santé, je demande leur réorientation en particulier pour :
développer une agriculture plus durable et plus juste
garantir l’atteinte de l’objectif de Zéro Artificialisation Nette des sols en 2050
amplifier l'efficacité des politiques en faveur de la biodiversité
Croyez en ma vigilance sur vos décisions
Cette cyberaction permet d'envoyer une copie de ce message à :
Votre député.
Vous pouvez modifier ces infos (sujet, texte, elus...) en choisissant l'option "modifier des éléments" après avoir renseigné le formulaire "je signe sans compte"
Quand l'Armée parle d'écologie et donne des leçons au gouvernement.
Trouvé dans le dernier numéro de la Revue nationale stratégique et cité par le magazine la Décroissance (n° 223) :
"[...] les atteintes à l'environnement se sont multipliées, l'effondrement de la biodiversité s'est poursuivi et l'accès à l'eau potable raréfié, entraînant des conséquences sur la souveraineté et la sécurité alimentaire, la santé des populations, voire des tensions régionales. La protection des espaces naturels, du milieu ambiant et du vivant ainsi que la préservation du cadre de vie constituent des enjeux de préoccupation majeure pour les générations futures."
Déjà en 2008 et 2013, le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale mettait en évidence le lien entre un impact de moins en moins maîtrisé sur l'environnement et l'émergence de conflits de haute intensité. Nous y sommes.
Alors même si c'est de "l'écologie vert kaki", pour reprendre la conclusion un peu sectaire de la Décroissance, ces déclarations de la Grande Muette mettent du baume au coeur.
Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus.
Frawald 14/03/2026 - 10:05:38
C'est une réalité indéniable : notre survie dépend de la qualité de notre environnement.
Etant donné que nous sommes tributaires d'équilibres naturels dont nous n'avons pas encore appréhendé toutes les interactions, il convient d'agir avec intelligence, prudence et respect afin de limiter notre impact sur la biosphère.
Il est dommage et dommageable que les choix politiques actuels ne fassent guère appel aux vertus précitées.
Les enjeux vitaux, que sont les questions écologiques, sont abandonnés au profit d'intérêts particuliers et occultés par des conflits que motive l'accaparement des ressources.
Mais quelle que soit l'issue de ces conflits, nous serons tous perdants d'avoir mené une guerre contre la nature.
Frawald 13/03/2026 - 09:17:40
Faut-il envisager l'éradication des humains pour sauver les autres espèces habitant la planète Terre ?!?!?!
Il est nécessaire de faire comprendre aux enfants que nous nous devons de sauver notre monde, si nous voulons y VIVRE EN PAIX. Que ces enfants soient tellement imprégner de cette nécessité qu'ils la clament partout avec insistance car l'avenir c'est eux...
Marie CLAUX 06/03/2026 - 19:16:46
Ne laissons pas à nos enfants, nos petits enfants et toutes les générations à venir !!!
Une Planète non vivable avec une nature qui se meurt.
Laure Edouard 06/03/2026 - 16:54:58
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Trouvé dans le dernier numéro de la Revue nationale stratégique et cité par le magazine la Décroissance (n° 223) :
"[...] les atteintes à l'environnement se sont multipliées, l'effondrement de la biodiversité s'est poursuivi et l'accès à l'eau potable raréfié, entraînant des conséquences sur la souveraineté et la sécurité alimentaire, la santé des populations, voire des tensions régionales. La protection des espaces naturels, du milieu ambiant et du vivant ainsi que la préservation du cadre de vie constituent des enjeux de préoccupation majeure pour les générations futures."
Déjà en 2008 et 2013, le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale mettait en évidence le lien entre un impact de moins en moins maîtrisé sur l'environnement et l'émergence de conflits de haute intensité. Nous y sommes.
Alors même si c'est de "l'écologie vert kaki", pour reprendre la conclusion un peu sectaire de la Décroissance, ces déclarations de la Grande Muette mettent du baume au coeur.
Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus.
Frawald
14/03/2026 - 10:05:38