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Pétition : contre la candidature des Alpes aux JO2030
Après les Jeux de Paris, les promoteurs des Jeux olympiques d’hiver de 2030 en France annoncent un évènement peu couteux et durable. Mais recycler des équipements des précédents JO aura un coût financier et écologique.
Pourquoi sommes-nous opposés à cette candidature ?
C'est une candidature faite dans l'urgence, décidée par nos présidents de régions sans consultation des citoyens.
D'autres que nous ont déjà refusé l'organisation des JO sur leur sol. En 2022 l'Espagne (Barcelone/Pyrénées) se retire de la course à l'organisation, en raison d'une forte opposition de citoyens qui ne veulent plus que l'argent public soit jeté par les fenêtres. La même année, Vancouver (Canada), qui organisa les JO d'hiver en 2010, s'est vue désavouée par la Province de Colombie-Britannique du fait des coûts exorbitants à engager.
En 2023, Sapporo (Japon) renonce aussi. Les scandales de corruption entourant les JO de Tokyo 2020, une opinion lassée des dépenses exorbitantes et de l'inflation des coûts prévisionnels ont eu raison du projet.
Salt Lake City (organisatrice en 2002) envisage de repousser sa candidature pour 2034 afin de ne pas concurrencer les JO 2028 de Los Angeles.
Face à cette déferlante d'abandons, le CIO, en quête d'une ville hôte, a dû revoir son agenda et raccourcir le délai d'attribution. La Suisse (qui abrite le CIO), après 48 candidatures infructueuses rejetées par référendum, la Suède, 8 fois candidate pour 8 échecs et pour finir, les Alpes françaises, ont vu là une opportunité pour se
positionner.
Cette candidature dans l'urgence ne peut être que bâclée, surcoûts et dérives financières à la clé, alors que l'on vient de nous demander de travailler 2 années supplémentaires en repoussant l'âge de la retraite à 64 ans.
Le coût des JO d'hiver s’élève à plusieurs milliards. En cas d’annulation, le CIO demande aux états organisateurs de verser une garantie et de prendre en charge l’ensemble des surcoûts.
Les JO n'ont jamais été rentables. Beaucoup des infrastructures sportives ne seront plus utilisées, à cause de leur spécificité et de l'évolution prévisible des conditions climatiques après 2030. Tout cet argent aura été investi pour 15 jours d'événements sportifs!
Nous nous opposons aussi à cette candidature pour les risques de clientélisme et de corruption qu'elle comporte. L'appel d'offre pour l'élaboration du dossier de pré-candidature (350 000 euros) lancé au printemps 2022 par Renaud Muselier, président de la région PACA a déjà fait l'objet d'un dépôt de plainte pour favoritisme et trafic d'influences. Cette plainte, déposée en août 2023, sera instruite par le Parquet National Financier.
Le président Muselier se comporte en despote et seul propriétaire de l'argent de nos impôts: Il a déclaré à La Provence le 14/10/2023 que "si on a les Jeux, tout sera concentré sur les Jeux… Ceux qui n'en veulent pas n'auront rien"!!! Nous savons que des appels téléphoniques ont été passés aux maires du 05 par des élus départementaux et régionaux afin de les contraindre à donner un avis favorable aux JO sous peine de perdre le soutien financier de la Région.
Par ailleurs, pouvons-nous faire confiance à nos élus sur la bonne gestion des dépenses publiques ?
Prenons comme exemple désastreux, les centaines de millions déversés dans l'urgence, cette fois-ci justifiée, pour la reconstruction des vallées suite à la tempête Alex. Réhabilitation qui fait l'objet aujourd’hui d'un gel et d'une enquête du fait de travaux payés non réalisés ou d'ouvrages aberrants réalisés sans contrôle. Ne devrait-on pas s'alarmer ?
Faut-il aussi rappeler les engagements de la France en matière de climat à l’horizon 2030 ? La température augmente 2 fois plus vite dans nos montagnes qu'ailleurs en France, et nous subissons chaque année les effets du changement climatique que nous soyons agriculteurs, employés de station, guides, hébergeurs, etc.
Renaud Muselier nous parle de dameuses à hydrogène, de panneaux photovoltaïques dans les stations.
Nous lui parlons des milliers de spectateurs qui viendront en avion et en voiture, et des centaines d'hectares de terres agricoles si précieuses qui vont mourir sous le béton. Sans parler de la ressource en eau détournée pour alimenter les canons à neige. Cette eau provient de nos glaciers, et ils fondent à vue d'œil.
Pour nos présidents de régions, les JO permettraient le développement d'infrastructures au bénéfice de tous, comme le train par exemple. Le train est une compétence des régions et depuis des années nos lignes se meurent : les guichets ferment, les prix des billets augmentent, le personnel diminue, les créneaux horaires disparaissent. Si nos régions voulaient que le train, transport d'avenir face au dérèglement climatique, se porte mieux, elles auraient pu investir massivement dans le ferroviaire, JO ou non, depuis longtemps. Des travaux d'une telle envergure ne pourront être achevés avant 2030.
Les JO vont provoquer une compétition entre stations de ski des Alpes. Les grandes stations avec une altitude et une exposition favorable à l'enneigement, déjà bien équipées, dont l'accès est facile et la fréquentation importante, seront privilégiées. Les plus petites, qui ont besoin d'appui et d'aide financière pour se réinventer, se diversifier, seront délaissées, ainsi que leurs populations.
La bascule dans les années 60 d’une économie vivrière vers un système économique basé sur le loisir et le tourisme a transformé le visage de nos montagnes. Ce système atteint aujourd'hui ses limites, environnementales et sociales : inflation des loyers et de l'immobilier, destruction des terres agricoles et des milieux naturels montagnards pour des projets immobiliers et de nouvelles infrastructures pour accueillir l'afflux toujours plus important de touristes, et cela au seul profit de 10% de la population, qui peut s'offrir des vacances au ski.
L'avenir passe désormais par un tourisme raisonné. Continuer à miser sur l'industrie du ski et des grands événements est un mauvais calcul pour les générations futures car c'est miser notre avenir sur des activités vouées à disparaître.
Pour maintenir l'attractivité de la montagne, il faut, au contraire, la préserver de la
bétonisation, se soucier de sa pérennité et valoriser ses usages vertueux (agriculture, pastoralisme, artisanat, construction durable, etc.).
Les investissements colossaux prévus pour les JO doivent être réorientés. Nous pourrions même anticiper d’ores et déjà une année sans neige (car oui, cela arrivera) et commencer à constituer une caisse de solidarité climatiquepour les habitant-e-s et les saisonniers qui se retrouveront en difficulté. Tout cela vaudrait bien mieux que d’entretenir à grands frais une piste de bobsleigh sous utilisée une fois les compétitions terminées.
Nous ne pouvons pas sacrifier la survie de nos territoires aux ambitions politiques personnelles de nos présidents de région soutenus par le président de la République
Le CIO vend du prestige et de la renommée internationale, les acheter à n'importe quel prix ne peut répondre aux besoins des populations.
Nous réclamons un référendum national concernant la candidature des Alpes françaises aux JO d'hiver 2030.
Le CIO lui-même exhorte, par la voix de son vice-président John Coates, les pays candidats à le faire pour éviter un désistement au dernier moment.
Nous sommes tous engagés pour la défense de notre magnifique territoire que Renaud Muselier et Laurent Wauquiez veulent transformer en parc d'attractions. Nous défendons la beauté de nos "pays" et la possibilité pour tous d'y vivre.
Nous invitons, tous les citoyens, organisations environnementales, scientifiques, politiques et syndicales, particulièrement ceux des Alpes, à s'opposer clairement à cette candidature, au gaspillage de l'argent public et à la catastrophe environnementale inévitable qu'elle implique. Pour en savoir plus: https://no-jo.fr/
Les soussignés réclament un référendum national concernant la candidature des Alpes françaises aux JO d'hiver 2030.
Engagés pour la défense de notre magnifique territoire que Renaud Muselier et Laurent Wauquiez veulent transformer en parc d'attractions. Nous défendons la beauté de nos "pays" et la possibilité pour tous d'y vivre.
Nous invitons, tous les citoyens, organisations environnementales, scientifiques, politiques et syndicales, particulièrement ceux des Alpes, à s'opposer clairement à cette candidature, au gaspillage de l'argent public et à la catastrophe environnementale inévitable qu'elle implique.
"Les Jeux olympiques" d'hiver ou d'été ne sont pas un exemple de sobriété, vertu 1ère et principale de l'adaptation au changement climatique!!!Stop à l'inconscience!
René Kermagoret 20/02/2026 - 19:33:55
Non merci
ARNOLD SNIADY 19/02/2026 - 16:21:27
La neige s'amenuise, l'atout de la PENTE reste :
des communes de montagne inventent les sports de l'après ...
Quant aux organisateurs des JO d'hiver, ils se cramponnent à leur machine à cash et à son carburant :la neige artificielle et toute la destruction et la gabegie qui va avec.
Quelle inversion des valeurs prônées par Pierre de Coubertin! (paix par ailleurs à son âme misogyne, rien n'est simple... )
Laurence DELASNERIE 19/02/2026 - 11:52:21
L'amélioration ne naîtra que du changement du paradigme basé sur la privatisation des profits et de la mutualisation des pertes et des frais. C'est de ce paradigme anachronique que proviennent tous les abus de ce type.
patrick cormier 16/02/2026 - 18:37:15
LA MONTAGNE en danger pour les JO 2026 ils ont coupé une forêt pour construire les abris des participants, ? ? ? ?
mais dans quel monde nous vivons, 2030 sera encore pire au niveau climat alors STOP aux jo de 20JO un bouffe pognon
une hérésie pour la planète pour nos montagnes pour notre environnement, il faut cesser ce genre de grand spectacle totalement inutile mais tellement mortifère
pierrette level 16/02/2026 - 16:17:55
Encore une gabegie de l'argent de nos impôts...
Francis Meuley
Francis Meuley 16/02/2026 - 12:57:06
Bonjour, un certain Martin Fourcade avait été désigné pour être le représentant Français de ces JO 2030, il a démissionner , pourquoi ? Rien à transpiré sur ce refus .
Le projet lui semblait il trop en désaccord les contraintes climatiques?
Robert BOIS 16/02/2026 - 11:44:08
Je suis outrée que l'on ose vouloir organiser des jeux d'hiver en France ! Etant donné l'impact négatif sur l'environnement, le montant exorbitant du coût , le déficit abyssal de notre pays qui n'a pas d'argent pour les hôpitaux, les écoles etc ..., je suis absolument contre !
Fred 16/02/2026 - 11:20:00
Bonjour .Essayer les jeux avec le moins d'impact négatifs possibles ! SVP!.MERCI. RR.ainsi " Pacifiques "" Fraternels"en " Sportifs".Voilà des dynamiques !.Joies, Santé, Modèles !,Principes à partager !d' éveil .Se faire des Bons Souvenirs .Ce texte écrit par un "Ancien " heureux de 88 ans ,revenu de la guerre d' AFN .Profitons, Profitez !.Salutations avec Sincérité !!!.RJR.
Nous avons écouté avec attention vos déclarations sur lors de l’émission « les 4 vérités » sur France 2 le 7 février dernier.
Vous y avez notamment expliqué qu’il est « possible d’avoir des jeux qui soient sobres financièrement et sobres écologiquement » (...) avec des jeux qui « seront les plus sobres jamais organisés ». Nous ne pourrions que féliciter votre bel enthousiasme, s’il ne contrevenait pas grossièrement aux tristes réalités.
Ces promesses de jeux historiquement sobres et vertueux se renouvellent à chaque édition, mais elles ne sont jamais tenues. En effet, les mêmes causes produisant les mêmes effets, le modèle économique et les exigences imposées par le CIO couplées à l'hubris des porteurs des projets ne peuvent que conduire à une gabegie financière et une aberration environnementale désastreuse.
Comment peut-on encore faire semblant de croire qu'un événement sponsorisé par Coca-Cola, qui engendre des déplacements parfois très longs de dizaines de milliers de personnes dans des territoires vulnérables, qui concourre à l'édification ou la rénovation d'infrastructures qui ne bénéficieront qu'à très peu de personnes, comme les tremplins de saut à ski ou la piste de bobsleigh, qui confisquent des financements publics (plus de 2,5 Md€) au profit d'une association de droit suisse, peut être sobre et vertueux ?
Face à ces éléments de langage qui vous font également dire avoir recours à une « écologie pragmatique qui regarde les sujets avec grande attention et apporte des réponses aux territoires de montages », vous nous permettrez de vous rappeler quelques réalités pragmatiques actuelles :
La question de la sobriété
Celle-ci doit bien sûr s’apprécier en regard d’un référentiel « zéro », c’est-à-dire qu’elle doit évaluer si un projet est sobre en regard de ses impacts, et de ce qu’aurait été la situation si ce projet n’avait pas lieu.
C’est tout le sens de la « trajectoire » ERC : Eviter, Réduire, Compenser. Tout projet non nécessaire ayant un impact négatif doit être évité (ce qui permet une vraie sobriété). Si le projet est jugé d’intérêt général, les impacts négatifs doivent être réduits. Si certains ne peuvent pas être réduits, il convient alors et seulement alors de les compenser.
La question que l’on doit se poser est donc la suivante : les évènements sportifs de très grande ampleur sont-ils nécessaires ou optionnels en l’état de la catastrophe et de l’urgence environnementales et climatiques actuelles qui commandent actions et financements urgents et prioritaires en faveur de la prévention, l’atténuation et de l’adaptation à cette catastrophe ? Ce questionnement est d’ailleurs celui qui oblige les Etats signataires de la Convention d’Aarhus à consulter les populations impactées et à les faire participer au processus décisionnel.
Nous profitons donc de ce courrier pour vous rappeler que la France n’a pas respecté les engagements de la Convention d’Aarhus en ce qui concerne les JOP 2030 : le Comité d’Aarhus et le Tribunal Administratif de Marseille ont très récemment rappelé à l’ordre les porteurs du projet à deux reprises, sans que cela ne semble provoquer de prise de conscience y compris de votre part!
La question de l’héritage
Contrairement aux éléments de langage martelés dans les médias, la décarbonation des transports, la mise à disposition de lignes de train au cadencement et aux horaires adaptés aux habitant·es est de la prérogative des régions, qui n’ont nul besoin de jeux olympiques pour en faire une priorité. Car, rappelons-le, c’est le CIO, association de droit suisse qui a besoin des jeux pour soutenir son modèle économique.
C’est ce modèle qui lie les candidats à des obligations contractuelles pour délivrer des infrastructures nécessaires aux jeux et non pas nécessaires aux habitant·es des territoires. Il est par ailleurs évident qu’une infrastructure de transport qui n’est pas édifiée dans le cadre des JOP, sera plus adaptée aux besoins des citoyen·nes et verra moins ses coûts exploser car les délais de réalisation seront plus flexibles. C’est pour cette raison que la Cour des Comptes dans son rapport au parlement sur les JOP Paris 2024 a intégré les surcoût d’édification de certaines lignes de transport (comme la ligne 14).
On ne vous fera pas l’affront de pointer le fait que la réalisation ou la réhabilitation d’une piste de bobsleigh ou de tremplins de saut à ski, sont loin d’être des infrastructures utiles à la vie des habitant·es, mais qu’elles constituent plutôt une lourde charge publique, puisque structurellement déficitaires et qu’elles impacteront les contribuables pendant des dizaines d’années. Ce qui est plutôt dommage pour des jeux « sobres financièrement ».
Sur l’exemplarité environnementale
Il nous semble très étonnant de devoir vous rappeler, en votre qualité de ministre délégué de la transition écologique que les jeux olympiques vont à l'encontre des accords de Paris, du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, de la Convention Alpine, des préconisations de l'Agence Européenne de l'environnement et de l'Autorité Environnementale, de la Cour des Comptes concernant la transition écologique et la transition des Stations de montagne, de l'IPBES, du GIEC, du Haut Conseil pour le Climat, de l’agence Copernicus, etc. et enfin de la toute récente mission d’information parlementaire sur la transition des stations de ski.
Contrairement à ce que vous affirmez, les jeux de Paris ne peuvent pas être qualifiés d’exemplaires au niveau environnemental. En effet, le rapport de la Cour des Comptes de septembre 2025 sur les JO de Paris 2024 mentionne clairement « qu’au regard des enjeux climatiques actuels, il apparaît délicat (!) de présenter la tenue d’un tel évènement dans ce format comme alignée avec les objectifs de Paris ».
La Cour des comptes souligne par ailleurs que de nombreux engagements initiaux « étaient parfois vagues dans leur formulation (...), dans certains cas, peu réalistes » et qu’enfin, « certains engagements ont pu évoluer au cours du temps, voire être abandonnés ».
Les différents rapports que nous avons cités posent pourtant un cadre très précis et contraignant si l’on veut limiter à la fois la perte de biodiversité et les impacts du réchauffement climatique, notamment sur la fonte des glaciers :
· L’obligation de toute urgence de réduire les émissions de CO²
Dans son rapport mondial, l’UNESCO par l’intermédiaire de sa directrice générale, rappelle qu’il est encore possible de sauver les glaciers des deux tiers des sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO si l’augmentation des températures ne dépasse pas 1,5° par rapport à la période préindustrielle. « C’est un appel à l’action. Seule une réduction rapide de nos niveaux d’émissions de CO² peut sauver les glaciers et l’exceptionnelle biodiversité qui en dépend. »
Le rapport du Haut Conseil pour le Climat de juin 2025 rappelle l’urgence pour la France de réduire les émissions pour limiter le réchauffement. Il souligne que le Cadre National d’Action Climatique a pris un retard important.
On voit mal dans ces conditions comment l’arrivée de dizaines de milliers de personnes en avion, les transports par la route, les constructions et réhabilitation liées aux JOP 2030 peuvent s’inscrire dans cette obligation de réduction des émissions de CO², puisqu’ils participent à en émettre abusivement?
· La problématique de l’eau
La production massive de neige de culture pour l’accueil des jeux olympiques d’hiver, malgré la présence de neige naturelle, contribue à exercer une pression massive sur les usages de l’eau dans un contexte de réchauffement climatique impactant particulièrement les territoires de montagne [1].
Pourtant, le rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau 2025 mentionne sans équivoque que « les stratégies visant à réduire la demande en eaux seront cruciales ». Il rappelle que « La Convention alpine, par exemple, a adopté un protocole dans le domaine de la protection des sols qui met l’accent sur la conservation et la restauration de ceux-ci, en particulier au niveau des domaines skiables ».
Il rappelle enfin que la fabrication de neige artificielle est à l’origine d’altérations morphologiques et que de ce fait « 16 des 50 masses d’eau existantes risquent de ne pas être dans un état écologique pouvant être jugé bon en 2027 » (Secrétariat permanent de la Convention alpine, 2009b).
Elle conclue que si « la fabrication de neige artificielle peut constituer une stratégie d’adaptation importante dans l’optique de stimuler le tourisme hivernal (...), il serait préférable d’éviter cette fabrication, en particulier près des habitats sensibles sur le plan écologique et menacés », ce qui est le cas de la plupart des zones impactées par les JOP 2030.
Une fois encore, le modèle imposé par le CIO pour la livraison de jeux olympiques en hiver est à contre-courant des constatations scientifiques, et des recommandations internationales comme nationales.
· La nécessité de préserver la biodiversité et les écosystèmes
Dans la zone euro, 72% des entreprises non financières (soit à peu près 3 millions d’entreprises) dépendent de manière critique des services écosystémiques. Dans ce contexte, le Forum Economique Mondial classe la perte de biodiversité et l’effondrement des écosystèmes au second rang des risques majeurs globaux pour la décennie à venir. La stabilité financière européenne dépend donc directement de la robustesse et de la résilience de nos écosystèmes [2].
Sans action décisive et rapide, l’effondrement des écosystèmes aura également un impact majeur sur la sécurité et la sûreté des pays [3]. Néanmoins, il est encore possible de stopper la perte de biodiversité si nous agissons rapidement et à grande échelle. Ce qui suppose la mobilisation de financements publics extrêmement conséquents.
Le financement de la transition écologique, de celle des territoires de montagne, de la lutte contre le dérèglement climatique et la perte de la biodiversité devrait donc être une priorité absolue. Vu l’état des finances publiques, du budget, de la dette et des déficits, tout fléchage d’argent public qui va à l’encontre des priorités énoncées est donc non seulement confiscatoire mais totalement scandaleux, surtout quand il s’agit d’injecter 2,5 Md€ d’argent public à destination de jeux olympiques dont le modèle économique ne profite qu’à une petite poignée de personnes ou entreprises et surtout au CIO.
· La problématique des financements
Le GIEC et l’IPBES, soulignant l’urgence à agir, appellent à des « changements en profondeur sur les plans économique, social, politique et technologique », par des réponses globales, coordonnées et cohérentes dans tous les domaines de l’action publique. Le rapport Nexus de l’IPBES a mis en avant les interconnexions entre la biodiversité, l’eau, l’alimentation, la santé et le changement climatique et souligné qu’« un retard dans la réalisation des objectifs…, pourrait doubler les coûts – tout en augmentant la probabilité de pertes irremplaçables telles que les extinctions d'espèces[4] ».
Ce rapport Nexus mentionne notamment que : « Les choix sociétaux, économiques et politiques qui privilégient les avantages à court terme et la rentabilité financière pour un petit nombre de personnes tout en ignorant les répercussions négatives sur la biodiversité et d’autres éléments du nexus produisent des effets inégaux sur le bien-être humain. (...) Le déficit de financement de la biodiversité se situe entre 0,3 et 1 000 milliards de dollars par an et les besoins d’investissements supplémentaires pour atteindre les objectifs de développement durable les plus directement liés à l’eau, à l’alimentation, à la santé et aux changements climatiques s’élèvent à au moins 4 000 milliards de dollars par an. Une action urgente pour transformer les valeurs et les structures et lutter contre la domination d’un ensemble restreint d’intérêts au sein des systèmes économiques et financiers peut permettre d’accroître les investissements axés sur la biodiversité et les autres éléments du nexus {D3}. [5]»
Or, le modèle économique imposé par le CIO répond exactement à la définition effectuée par l’IPBES de ce que sont des choix privilégiant les avantages à court terme et la rentabilité financière pour un petit nombre de personnes, à bannir impérativement.
De la même manière, dans leur rapport sur la transition des stations de montagne, les parlementaires pointent la nécessité de s’appuyer sur des données scientifiques et objectives pour élaborer les politiques publiques en zones de montagne. Car, « si la nécessité d’une adaptation du modèle économique est de plus en plus partagée, sa traduction en actions concrètes se heurte encore à des freins structurels, culturels et économiques. On observe ainsi, dans certaines stations, un phénomène de fuite en avant visant à préserver « à tout prix » ce modèle le plus longtemps possible, qui se traduit par une phase de renforcement de la « dépendance à la rente » marqué par la poursuite de la construction de bâtiments neufs et des investissements en faveur de la neige de culture. »
Cette fuite en avant calamiteuse correspond tout à fait au modèle proposé par les porteurs du projet JOP 2030.
Enfin, ce rapport pointe le fait que de nombreuses décisions de justice emportant annulation de projets de réalisations ont toutes été prises au motif que les projets ne prenaient pas suffisamment en compte la préservation de l’environnement, ce qui est de nouveau tout à fait le cas du projet JOP 2030.
Au vu de tout ce qui précède, nous nous étonnons, que vous puissiez sur un média de grande écoute proférer un discours et des éléments de langage qui sont grossièrement contraires aux réalités et recommandations scientifiques, et aux devoirs de votre charge.
Nous réitérons nos demandes instantes d’arrêt très rapide de ce projet, qu’en votre qualité de ministre délégué chargé de la transition écologique vous devriez condamner.
Civiquement,
Philippe DAVID
[1] « Le changement climatique aboutit donc à une contrainte renforcée sur la disponibilité en eau pour les zones de montagne et par répercussion, pour les territoires situés en aval. La recharge des aquifères pourrait ainsi diminuer, et la qualité de l’eau être affectée par les faibles débits (concentration de polluants) et les crues. » - rapport d’information sur la transition des modèles des stations de montagne au nom de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire et présenté par MM. Xavier Roseren Et Denis Fégné rapporteurs députés (fin 2025)
[2] Rapport de l’agence européenne de l’environnement septembre 2025
[3] Rapport commandé par le Royaume uni sur les effets sur la sûreté nationale de l’effondrement de la biodiversité
[4] Cour des Comptes : Rapport public thématique de septembre 2025 sur la transition écologique
[5] Rapport de la Plénière de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques sur les travaux de sa onzième session
Philippe D 14/02/2026 - 08:06:05
J'adhèrent à toutes les raisons mentionnées par les commentaires précédents. Je suis CONTRE
Paule Bizien
Arrêtons ces pratiques mortifères de jeux d'hiver qui privilégient le plaisir et le divertissement plutôt que la survie écologique;
beatrice assouad 12/02/2026 - 14:26:44
Une émission bien intéressante sur France Culture, "De cause à effets, le magazine de l'environnement" du 10/02/26. Le sujet : "Les JO d'hiver ont-ils encore un avenir ?". https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/de-cause-a-effets-le-magazine-de-l-environnement/les-jo-d-hiver-ont-ils-encore-un-avenir-3856071
J'y ai appris que Laurent Wauquiez, Président de la région Rhône-Alpes, a raconté dans une interview qu'ils s'étaient appelés avec Renaud Muselier, Président de la région PACA, pour se partager les épreuves, et que le coup de fil avait duré un 1/4 d'heure.
Budget annoncé à ce jour : 4 Milliards, sachant que dans ce genre d'estimation la facture est TOUJOURS supérieure, parfois du double, parfois plus...
Stéphane PICQ 12/02/2026 - 13:11:11
un pays au abois sur avec une dette colossale peut il se
permettre de mettre en péril nos écoles et nos services
publics pour des jeux qui vont coûter une fortune
yolaine thierry 11/02/2026 - 19:34:57
Je reste ahurie et profondément choquée par cette candidature qui va à l'encontre de toutes les recommandations faites au quotidien pour assurer la survie de la montagne, de la biodiversité si malmenée, du respect de la nature et du développement économique et touristique qu'elle assure. Les Alpes sous le béton sont vouées à la mort !
Les JO, où que ce soit dans le monde, sont le signe d'un échec financier à chaque fois. Et va avec un gaspillage monstre des ressources. Alors la France veut-elle vraiment un tel désastre sur son sol ???
Jonquille 11/02/2026 - 12:41:09
Je suis contre !!!
Monika Berenger 11/02/2026 - 11:39:15
Pourtant, que la montagne est belle....
bernard lansac 11/02/2026 - 10:10:15
Un gaspillage d'argent public pour accélérer encore un peu le réchauffement climatique et la chute de la biodiversité.
C'est peut-être un très beau spectacle que ces JO,mais malheureusement cela induit des modifications environnementales importantes et qui le resteront. A l'heure où l'on demande aux citoyens de faire des restrictions dans leur façon de vivre, il est intolérable que l'Etat cautionne cet événement.
Mais bien sûr les JO rapportent pas mal,aussi !!
Alors que choisir, la nature ou le fric ?
J'aime le sport et les sportifs du quotidien. repousser nos limites ça me convient mais les mettre sur un podium, j'en ai rien à foutre. Les JO quels qu'ils soient ne m'intéressent pas.
MAIS DONNEZ LES MOYENS A TOUTES ET TOUS DE FAIRE DU SPORT EN LOCAL, SANS COURIR ET VOLER A L'AUTRE BOUT DU MONDE, VOILA LE BON SENS.
STOP JO 2030 ET APRES
JACQUELINE AUBERGER 28/01/2026 - 11:08:37
Faire un sport est plu bénéfique que le regarder.
Jean Paul Landrac 28/01/2026 - 11:06:14
On doit revenir en dessous de 300 ppm de CO2 dans les plus brefs délais, les individus mais surtout les organisations, entreprises et états doivent revoir leurs copies.
Laurent Rouchairoles 27/01/2026 - 17:47:39
VICTOIRE INÉDITE DEVANT LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE MARSEILLE
Et c'est grâce à vous que nous avons pu le faire !!
Depuis le début, nous n'avons eu de cesse de dénoncer le déni de démocratie autour du projet d'accueil des jeux olympiques et paralympiques dans les Alpes françaises.
Depuis plus de 2 ans, des élu-es, des organisations de la société civile ont tenté d'initier la mesure d'information et de participation du public telle que prévue par la Convention d'Aarhus et notre Charte de l'Environnement en en appelant à la Commission Nationale du Débat Public (CNDP).
Depuis plus de 2 ans les porteurs de projet n'ont jamais saisi la CNDP et ils n'ont même pas rendu le projet public par des avis de publicité en application du code de l’environnement, interdisant ainsi toute possibilité de débat public sur la pertinence et l'intérêt général de ce projet.
Après notre saisine du Comité d'Aarhus qui a été déclarée recevable en novembre dernier, nous avons saisi le Tribunal Administratif de Marseille en référé pour qu'il ordonne aux maîtres d'ouvrages du projet (SOLIDEO, COJOP, régions) d'effectuer toutes les diligences nécessaires pour qu'un vrai débat public sur l'ensemble du projet soit mis en œuvre.
???? Et aujourd'hui, le Tribunal Administratif vient de nous donner raison !!
Concrètement qu'est-ce que ça signifie ?
???????? Que le tribunal a reconnu que les jeux olympiques constituent un projet unique qui doit faire l'objet d'une mesure d'information et de participation du public le plus rapidement possible sur l'ensemble du projet et tant qu'existe encore la possibilité d'y renoncer
???????? Que la Société de Livraison des Ouvrages Olympiques (SOLIDEO) est obligée de procéder à la publication des caractéristiques du projet et de toutes les infrastructures qu'il comporte, et de dire si elle entend saisir la CNDP
???????? Et si elle ne saisit pas la CNDP ? Pas grave !!! Dans ce cas, les mêmes élu-es et associations de défense de l'environnement qui avaient déjà écrit à la CNDP peuvent la saisir conformément à notre droit de l'environnement.
Donc, quoi qu'il arrive, il y aura ce débat public ????
Et comme la décision a été rendue en référé, même si la SOLIDEO se pourvoit en cassation devant le Conseil d'Etat, elle devra quand même saisir au plus vite et sans attendre la CNDP car l'ordonnance est d'ores et déjà exécutoire !
Et si la SOLIDEO ne respecte pas cette décision de justice dans un très court délai, nous nous réserverons le droit de saisir à nouveau le juge des référés afin qu’il renouvelle son injonction assortie cette fois d’une astreinte. ????
La démocratie environnementale est au cœur de cette décision et nous ne pouvons que nous en réjouir.
C'est aussi la démonstration que des citoyen-nes, la société civile, des élu-es et des avocat-es peuvent ensemble faire respecter le droit
Collectif Citoyen JOP 2030 27/01/2026 - 12:25:30
C'est incroyable la tendance de nos sociétés à faire systématiquement tout ce qu'il ne faut pas. Ces gouvernants ont-ils entendu parler du réchauffement climatique et de notre déficit ?
Michèle RAMADE 27/01/2026 - 10:43:08
Rien n'est trop cher pour ceux qui en profitent
Claude Fustier 27/01/2026 - 10:37:20
Ce sport qui cumule les interventions négatives sur la nature (pollutions de l'habitat , de concentration humaine avec toutes ses dérives de déchets , consommation excessive d'eau et d'énergie ) , dont la logique est essentiellement économique , représente le summum de la destruction accélérée du milieu dont nous sommes issu !! En clair , nous scions la branche sur laquelle nous sommes assise ! Tout le contraire de ce que nous devrions faire pour permettre l'humanité de se perpétuer !!
Je suis contre ce projet contre nature.
C'est de la pollution poussée au maximum.
ça suffit !!!!!
michele montet 07/01/2026 - 18:16:16
Je crois que tout a été dit. Je ne peux avoir la moindre estime en vers les promoteurs de ce projet...
Claude Fustier 06/01/2026 - 21:24:44
Pour ces JO d'hiver de 2030, il faut de la neige et comme elle ne tombe plus naturellement, la neige artificielle devient indispensable.
Pour la produire, le stockage d'eau devient incontournable pour les tenants du systèmes, au même titre que les bassines pour les agriculteurs...
Mais cela est totalement irresponsable.
Que les juges aient rendu ce verdict me satisfait entièrement.
Si appel, il y a, les juges seront-ils aussi sages?...
Je l'espère?
Évènement Reporterre. Vous faites quoi demain soir ? Rien ? Alors venez assister à notre soirée-débat autour des Jeux olympiques d'hiver de 2030 à Puy-Saint-André, dans les Hautes-Alpes! Avec une enquête de 24 pages, les JO 2030 est l'un des sujets phares de notre BD, Le Mal des Montagnes, réalisée en partenariat avec La Revue Dessinée.
Notre journaliste spécialiste des montagnes parlera des problématiques de l'évènement avec Valérie Paumier, fondatrice de l’association Résilience Montagne, Fiona Mille, présidente de Mountain Wilderness France, Delphine Larat, juriste et cofondatrice du collectif citoyen JOP 2030 et Stéphane Faure Brac, président du Caojop, le comité d’alerte sur l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques 2030. On vous attend nombreuses et nombreux!
Retrouvez ici toutes les infos sur la rencontre. https://reporterre.net/JO-2030-les-jeux-ne-sont-pas-faits-a-Puy-Saint-Andre-Hautes-Alpes
Alain UGUEN 16/12/2025 - 15:21:19
Encore une action climaticide de nos "dirigeants" politiques
C'est vrai que nos dirigeants politiques , en prenant ce genre de décision ... conforme aux rêves du temps des 30 dites "Glorieuses " , donnent l'impression de vivre sur une autre planète , où l'on n'a pas encore entendu parler du réchauffement climatique . Ni des montagnes qui s'éboulent, ni des glaciers qui fondent plus vite que prévu , ni... de l'idée démocratique qui consiste à demander son avis à la population sur l'emploi de l'argent des impôts !
En tant que physicien, glaciologue et climatologue, je peux affirmer que d'ici 2030, dans les Alpes, seules les pistes au dessus de 3000m auront encore une petite (toute petite) chance d'etre naturellement enneigees. Il faudrait alors engager des travaux gigantesques pour les equiper en remontees mecaniques, et aussi en reserves d'eau pour produire (a quel cout?) de la neige artificielle. Ce serait un scandale ecologique absolu. Il faut d'urgence renoncer a ce projet aberrant et devastateur.
Francois Louchet 26/07/2024 - 17:58:23
Messieurs les décisionnaires auraient-ils confondu réchauffement avec refroidissement, où habitent-ils une autre planète?
Encore un projet ecocide ! Il y a mieux a faire avec notre argent.
Hélène REDON 04/07/2024 - 14:02:01
Nous sommes assez endettés
Josyane Rousseau 21/06/2024 - 17:51:37
Aberration écologique, sociale et économique ces jeux olympiques ne doivent pas avoir lieu, dans un contexte de crises politiques et environnementales.
Robin des bois 19/06/2024 - 17:40:04
Non aux jeux du pognon !
Delphine Moussard 19/06/2024 - 15:44:50
Ras le bol des JO alors que l'heure est sérieusement grave !!!
Marie CLAUX 18/06/2024 - 17:42:20
Consulter les citoyens ??? ce n'est pas à la mode, ni l'h0baituel fonctionnement de ce gouvernement, une aberration de plus
maripachats 18/06/2024 - 08:07:10
Non aux JO
Alain BENOIST 17/06/2024 - 22:32:07
Une pétition bien venue et suis en accord avec Kathrine et Frawald
Claude Fustier 17/06/2024 - 20:10:17
Déjà Paris 2024 !! une aberration écologique, sociale, financière..... aujourd'hui... encore moins à la montagne....
Bedi 17/06/2024 - 17:49:53
Les Jeux Olympiques sont une aberration environmentale, pousse la consommation de co2 et autres gadgets en plastiques fabriqués en parallèle des JO, les réseaux des eaux usées ne sont pas dimensionnés pour des hordes de touristes en tous genre… à regarder le bordel parisien … apprenons quelque chose ! Ne resto s pas un peuple consommateur décérébré par les discours trompeurs de qq carriéristes arrivés en politique par quelques réseaux de copains…
kathrine Fogarty 17/06/2024 - 11:16:47
Je ne peux que saluer la pertinence des arguments contenus dans cette pétition.
Voyons ce que publie le très officiel Centre de ressources pour l'adaptation au changement climatique* :
"Les Alpes ont déjà perdu près d’un mois d’enneigement ces 50 dernières années. Toutes les projections scientifiques sont pessimistes : d’ici 2050, l’enneigement sera réduit de plusieurs semaines et le manteau neigeux aura perdu 10 à 40 % de son épaisseur, en moyenne montagne".
Apparemment il est des présidents de région qui ne savent pas encore lire...
Notons au passage qu'en Suisse, Heidi, le chevrier et le grand-père ont pu voter sur la question olympique. En France, c'est NIET : nous ne sommes pas plus consultés que les chèvres de Pierre.
Quand donc les élus français vont-ils comprendre qu'ils sont là pour gérer, pas pour régner ?!
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patrick cormier
09/04/2026 - 18:05:53