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archive : Mayenne Vénerie sous terre du blaireau

La préfecture de la Mayenne propose à la consultation du public un projet d’arrêté autorisant une période complémentaire de la vénerie sous terre du Blaireau dans le département de la Mayenne du 15 mai 2026 jusqu’à l’ouverture générale de la chasse. La préfecture a publié une note de présentation qui n’apporte aucun élément pour justifier cette période complémentaire.
AVES France vous invite à vous opposer à ce projet d’arrêté jusqu’au 27 avril 2026 (inclus).

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14 commentaires

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Mme la préfète de la Mayenne,
Vous ne pouvez pas prouver que le blaireau, sa femelle et ses petits causent tant de dégâts, faux bruits. Veuillez reconnaître que le spectacle d’un charcutage de familles de blaireaux, presqu’aussi épouvantable que la saignée de bêtes de ferme encore vives sous le couteau ,vous chavireriait l’estomac et le cerveau.
Il faut filmer des vidéos au moment où le chien attaque les blaireaux adultes, les femelles et les petits. Cela, Madame vous décillerait les yeux à tout jamais. Cherchez plutôt Madame à laisser le peu d’animaux vivants des forêts et des rivières naturelles (pitié pour les ESOD), car leur vie devient courte en raison des poisons trouvés dans les eaux et les terres épandues par les chimistes tueurs, les valets obéissants aux riches et les faux jetons qui font mine de protéger les faibles.
Il faut, Madame, en urgence revoir le curriculum dans les lycées agricoles et les universités scientifiques pour sauver ce qu’il reste de vivant.
Vive les blaireaux et les vaillants bipèdes qui les protègent.


Aïchat Nussy

Colette Nusbaum Vallet
16/04/2026 - 18:49:13

NON à la vénerie en Mayenne et dans toute la France.
Les blaireaux sont des animaux inoffensifs qu'il faut protéger , faire connaitre au public.
Les chasseurs ne trouvent que des excuses "bidons" pour les exterminer, comme pour tous les autres animaux.
Prolonger le déterrage, méthode pratiquée par ces sadiques, c'est s'en prendre aux mères allaitantes et à leurs bébés.

Dhondt
15/04/2026 - 14:00:16

Les pervers qui pratiquent la chasse ignoble que l'on nomme vennerie sous terre, ne redorent pas le blason des chasseurs ordinaires déjà mal vus par la majorité des citoyens français.
Un petit coup de pouce de la part de l'administration départementale en faveur de la suppression de ce droit serait la bienvenue.
Les chasseurs des champs vous remercient.

Charles THOMASSIN
14/04/2026 - 21:52:12

Ils nous couvrent de honte et de sang.

Frawald
14/04/2026 - 16:15:02

Evidemment, je signe contre ce projet d'arrêté imbécile. Mais jusqu'à quand devrons-nous signer des pétitions, donner notre avis dans des consultations publiques au sujet des blaireaux, des renards, des taupes...? Combien de temps faudra-t-il aux préfets pour comprendre qu'en voulant satisfaire les chasseurs, ils font montre d'ignorance et de manque d'intelligence puisque incapables d'apprendre des observations scientifiques? Pensent-ils parvenir ainsi à lasser les défenseurs de la biodiversité ou veulent-ils la détruire pour complaire à quelques sadiques de la gâchette?
Depuis tant d'années que nous signons les mêmes pétitions pour les mêmes causes qui sont quelquefois très loin du sauvetage des blaireaux du déterrage, je me pose de plus en plus de questions sur ceux qui prétendent décider alors qu'ils ne savent rien ou ne veulent rien savoir.

Mireille
14/04/2026 - 14:54:50

Stop à ces pratiques ignobles d’un autre temps ! Ces animaux sont utiles à l’équilibre des espèces en détruisant des nuisibles ! De plus ils sont des « êtres sensibles » comme inscrits dans la Loi ! Ne les massacrons pas de manière barbare !

emilie ZURCHER
14/04/2026 - 12:23:51

tout simplement honteux, les préfets sont décidément ignares en ce qui concerne l'environnement et signent n'importe quoi

Huberte andrieux
14/04/2026 - 10:06:25

Le seul animal nuisible sur notre terre est l'etre humain:
- Chasseur
- pollueur
- tueur de ses semblables
- destructeur de son biotope

ses seuls centres d'intérêt : les divertissements pour gogols, ses "propriétés" et son FRIC....

JEAN LAPORTE
14/04/2026 - 09:50:26

Anne parle de tortures, et je suis de cet avis. J’avoue que je me pause pleins de questions sur la façon dont les chasseurs perçoivent ce qu’ils font.

nouvelleau
13/04/2026 - 21:03:14

Avis défavorable
Quand cesserez-vous de vous soumettre à ces individus qui n’ont que pour seule distraction d’ôter la vie, tuer des êtres innocents, les faire souffrir ?
A défaut d’empathie pour ce qui vit, ou de quelques sentiments d’humanité, n’avez-vous donc aucune formation, aucune connaissance qui vous permet de savoir où est le bien, le distinguer du mal, et encore aucune, absolument aucune information, documentation scientifique  ?
Où , pour les blaireaux, renards et autres petits mammifères est-il justifié de leur action néfaste qui puisse les qualifier de nuisibles ? De plus ces animaux, très utiles, se régularisent d’eux-mêmes selon la nourriture qu’ils ont à leur disposition,
Arrêtez d’obéir à ces gens qui se disent protecteurs de la nature, de l’environnement, et qui n’ont que pour seule ambition de continuer leurs œuvres destructrices, leurs massacres, en dehors des périodes de chasses réglementées !
Comment qualifier ces êtres qui prennent plaisir à tuer, comment pouvez-vous les en autoriser, leur donner votre bénédiction ?
N’avez-vous donc aucun courage, qu’il faille que vous passiez par une enquête, une consultation, pour savoir ce que vous devez faire ?
Avez-vous peur, êtes vous menacé, vous ou vos proches, par ces malades mentaux qu’on appelle chasseurs, ce qui expliquerait cette situation qui vous fasse mettre les responsabilités sur une opinion publique, au lieu de vos propres responsabilités, celles pour lesquelles vous touchez une rémunération ?
La majorité de la population est pourtant anti-chasse à 82 % ; il serait bon d’en prendre note.
Cette population, comme Cousteau à son époque et qui en avait fait une pétition, est en droit de réclamer sa part de gibier libre et vivante ainsi que sa part d’espace naturel au lieu de vous laisser les offrir à des tueurs, des criminels en puissance !
Il va de soi, et je vous demande de bien en prendre note que je suis absolument contre toute campagne de tueries d’animaux quels qu’ils soient, je ne vais pas non plus argumenter avec des preuves scientifiques dont vous avez forcément connaissance et qui vous seront également communiquées via d’autres commentaires, d’autres personnes sûrement également scandalisées par votre incompétence, tout au moins celle que vous laissez paraître !.

L'élimination massive des espèces jugées « nuisibles » s'avère inefficace et coûteuse
Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du Muséum national d’Histoire naturelle et publiée dans la revue Biological Conservation, montre que la destruction de millions d’animaux jugés « nuisibles » en France ne réduit pas les dommages économiques qui leur sont attribués. Ces destructions ne régulent pas non plus les populations animales concernées, et représentent un coût économique huit fois plus élevé que les déclarations de dégâts imputés à ces espèces.
En France, chaque année, 1.7 million de renards, mustélidés (fouines, martres) et corvidés (pies, corbeaux et corneilles) sont tués pour réduire les pertes économiques et les risques sanitaires (zoonoses) attribués à ces « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » (ESOD).
Les critères de destruction des ESOD reposent en grande partie sur un régime déclaratif des dégâts. L’efficacité de cette politique publique n’avait jamais été évaluée. Le Muséum national d’Histoire naturelle publie aujourd’hui une étude qui révèle que ces destructions ne réduisent pas les pertes économiques, notamment pour les cultures et les élevages. L’analyse de sept années de données de déclarations de dégâts et d’animaux tués, collectées à l’échelle départementale et centralisées par l’administration, montre qu’une augmentation de l’effort de destruction des ESOD ne réduit pas les dégâts, mais aussi qu’un arrêt des destructions n’engendre pas d’augmentation de dégâts. De plus, chez les oiseaux, les effectifs reproducteurs au printemps ne dépendent pas de l’effort de destruction : les « régulations » ne diminuent pas la taille des populations nicheuses. Enfin, une évaluation monétaire du coût des destructions animales propose une estimation de 103 à 123 millions d'euros par an, tandis que le coût annuel des dégâts déclarés varie de 8 à 23 millions d'euros. Il n’est donc pas rentable de détruire des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts : cela coûte plus cher que d’indemniser les dommages économiques causés.
Il n'existe ainsi aucune preuve d'un quelconque bénéfice à détruire massivement les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts, d’autant que ces destructions réduisent les services que ces espèces rendent à nos sociétés, notamment à l’agriculture et la foresterie, comme la prédation des rongeurs et la dispersion des graines. Il apparaît ainsi opportun de réviser cette politique publique de gestion des dégâts, comme le préconisait déjà un rapport de l’Inspection Générale de l’Environnement et du Développement Durable, publié en décembre 2024. Il est également important d’identifier rapidement des stratégies non létales et efficaces de réductions des pertes économiques, notamment pour l’agriculture (enrobages répulsifs de semences, effaroucheurs), pour assurer une cohabitation apaisée durable entre humains et ESOD.

Lionel Bécus

Lionel Bécus
13/04/2026 - 18:49:08

L'homme est nuisible, la faune sauvage ne l'est pas.
La préfecture de la Mayenne, n'a encore rien compris....
La vénerie c'est stop

Stéphoto
13/04/2026 - 18:28:10

Quand les hommes arrêteront ils de penser qu'ils ont tous les droits alors qu'ils sont les pires prédateurs sur cette terre...?

Cathou
13/04/2026 - 15:16:21

Non à ce massacre organisé ! Laissez vivre ces animaux très utiles. Par son alimentation, le Blaireau joue un rôle essentiel dans la régulation des rongeurs et des invertébrés comme les larves de hannetons, susceptibles de causer des dégâts dans les cultures. Il consomme également des nids de guêpes, et participe donc à leur régulation. Lorsqu'il fouille le sol pour y trouver sa nourriture, le Blaireau retourne la terre et permet ainsi l’aération des sols.
Ses prédateurs (à part l'humain) sont le renard, le Lynx, l’Aigle, le Grand-duc, le Loup (et le chien errant), donc foutez la paix aussi aux prédateurs !

Brigitte Dubois
13/04/2026 - 14:32:49

Arrêtons ces tortures ignobles. Rien ne justifie cela. Un jour un animal est déclaré " nuisible" , lendemain il sera en voue de disparition.

Guilbeau Anne
13/04/2026 - 11:06:31

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