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cyberaction : Des politiques publiques efficaces pour la nature
Les résultats de l’évaluation périodique de « l’état de santé » d’un certain nombre d’habitats naturels et d’espèces sauvages viennent d’être publiés. Établis à l’échelle du territoire hexagonal, ils montrent qu’une large majorité de ces habitats et espèces n’est pas dans un bon état et que les tendances à la détérioration augmentent. Explications.
Quand l'Armée parle d'écologie et donne des leçons au gouvernement.
Trouvé dans le dernier numéro de la Revue nationale stratégique et cité par le magazine la Décroissance (n° 223) :
"[...] les atteintes à l'environnement se sont multipliées, l'effondrement de la biodiversité s'est poursuivi et l'accès à l'eau potable raréfié, entraînant des conséquences sur la souveraineté et la sécurité alimentaire, la santé des populations, voire des tensions régionales. La protection des espaces naturels, du milieu ambiant et du vivant ainsi que la préservation du cadre de vie constituent des enjeux de préoccupation majeure pour les générations futures."
Déjà en 2008 et 2013, le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale mettait en évidence le lien entre un impact de moins en moins maîtrisé sur l'environnement et l'émergence de conflits de haute intensité. Nous y sommes.
Alors même si c'est de "l'écologie vert kaki", pour reprendre la conclusion un peu sectaire de la Décroissance, ces déclarations de la Grande Muette mettent du baume au coeur.
Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus.
Frawald 14/03/2026 - 10:05:38
C'est une réalité indéniable : notre survie dépend de la qualité de notre environnement.
Etant donné que nous sommes tributaires d'équilibres naturels dont nous n'avons pas encore appréhendé toutes les interactions, il convient d'agir avec intelligence, prudence et respect afin de limiter notre impact sur la biosphère.
Il est dommage et dommageable que les choix politiques actuels ne fassent guère appel aux vertus précitées.
Les enjeux vitaux, que sont les questions écologiques, sont abandonnés au profit d'intérêts particuliers et occultés par des conflits que motive l'accaparement des ressources.
Mais quelle que soit l'issue de ces conflits, nous serons tous perdants d'avoir mené une guerre contre la nature.
Frawald 13/03/2026 - 09:17:40
Faut-il envisager l'éradication des humains pour sauver les autres espèces habitant la planète Terre ?!?!?!
Il est nécessaire de faire comprendre aux enfants que nous nous devons de sauver notre monde, si nous voulons y VIVRE EN PAIX. Que ces enfants soient tellement imprégner de cette nécessité qu'ils la clament partout avec insistance car l'avenir c'est eux...
Marie CLAUX 06/03/2026 - 19:16:46
Ne laissons pas à nos enfants, nos petits enfants et toutes les générations à venir !!!
Une Planète non vivable avec une nature qui se meurt.
Trouvé dans le dernier numéro de la Revue nationale stratégique et cité par le magazine la Décroissance (n° 223) :
"[...] les atteintes à l'environnement se sont multipliées, l'effondrement de la biodiversité s'est poursuivi et l'accès à l'eau potable raréfié, entraînant des conséquences sur la souveraineté et la sécurité alimentaire, la santé des populations, voire des tensions régionales. La protection des espaces naturels, du milieu ambiant et du vivant ainsi que la préservation du cadre de vie constituent des enjeux de préoccupation majeure pour les générations futures."
Déjà en 2008 et 2013, le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale mettait en évidence le lien entre un impact de moins en moins maîtrisé sur l'environnement et l'émergence de conflits de haute intensité. Nous y sommes.
Alors même si c'est de "l'écologie vert kaki", pour reprendre la conclusion un peu sectaire de la Décroissance, ces déclarations de la Grande Muette mettent du baume au coeur.
Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus.
Frawald
14/03/2026 - 10:05:38