actualité écologie

PROJECTION DU FILM UNE FOIS QUE TU SAIS

SPAM etc...

vacances de votre animateur

22 V'là les acteurs des transitions

On l'a dans le BABA

AG Cyberacteurs

2023 l'année des droits

Le Gouvernement abandonne le projet de Notre Dame des Landes

météo

Les amis des 150

Ne laissez pas vos appareils en veille

Cyberaction N° 852: Refus du CETA Bravo et Merci au Gouvernement wallon

APPEL : Les petits pas ne suffisent pas

Journal des Bonnes Nouvelles

33è anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl

Jour du dépassement : Pourquoi le recul cette année du 'jour du dépassement' est un trompe-l'œil

EPR : Echec Prévisible de la Roulette Russe

Bonne année 2025

2024 année délicate

image vide cyberacteurs
image vide

cyberaction : SOS Captages

Plus de 15 ans et 10 ans après la désignation de ces captages dits « Grenelle » puis « Conférence environnementale », les actions mises en œuvre reposant sur le volontariat n’ont pas permis de
préserver les ressources en eau pour ce qui concerne les pesticides.

[ Participer à la cyberaction ]

17 commentaires

credible

Connexion / inscription
image vide Vous devez posséder un compte pour pouvoir poster un commentaire
Courriel
Mot passe
Rester connecté-e


Notre réelle richesse est la Nature, ce bien commun que l'on doit protéger.
Les lobbies avides de gros gains financiers mettent en péril la Nature et la Vie sur Terre.
JE DESAPPROUVE ! Et je CONDAMNE.

Il faudra bien rendre des comptes et endosser ses responsabilités, et la facture sera salée.
Je souhaite que l'écocide soit reconnu et impartialement puni.
Dany le 13 février 2026

Dany Le Merlus
13/02/2026 - 16:49:08

arrêtons les dégats environnementaux qui tuent les humains à travers cancers et autres maladies. La protection des sols et de l'eau est capitale !!!!

CATHERINE BRAUN
13/02/2026 - 12:27:03

Les députés de droite n'en ont rien à faire de la santé des citoyens et de la sauvegarde de notre environnement ! Ils sont payés par les lobbys pour faire passer les texte qu'ils écrivent parfois eux-mêmes ou pour bloquer les textes qui leur sont défavorables.

Lionel Forment
13/02/2026 - 11:52:25

L'eau étant notre principal constituant , l'intérêt majeur pour notre santé et pérénité est de la maintenir à tout prix dans sa pureté originelle ! Agir à l'origine des pollutions est le seul moyen efficace et le moins onéreux pour la collectivité ! Les pollueurs doivent être sévèrement sanctionnés et doivent réparer leurs agissements dont les coûts sont depuis toujours reportés sur les seuls consommateurs ! C'est toute notre société qui est en cause dans son mode de vie et l'allégeance à une société de consommation exacerbée ! Quoi que l'on dises , il faudra changer profondément notre mode de vie personnel , collectivement et surtout mondialement ! En quoi la concurrence exacerbée sert elle les intérêts de la planète , sinon les intérêts de financiers qui finissent par dicter leurs lois y compris aux états eux même ! La force du consommateur réside dans le boycot sévère des consommations abusives et préjudiciables à la santé et à la planète ! Cette action est essentielle pour infléchir la politique économique actuelle , encore faut il une prise de conscience devant un système qui organise la méconnaissance et la confusion des esprits !! La situation mondiale actuelle accentue les vérités alternatives et remet en cause les fondements de la société ! C'est aussi l'action individuelle qui permettra de revenir à plus raisonnable !!

serge Schwindenhammer
13/02/2026 - 11:48:16

Niche des écologistes à l'Assemblée nationale : comment la droite a coulé l'interdiction des pesticides près des captages d'eau potable
https://www.liberation.fr/politique/niche-des-ecologistes-a-lassemblee-nationale-comment-la-droite-a-coule-linterdiction-des-pesticides-pres-des-captages-deau-potable-20260212_VYHHGFQRJ5A6RJF2OILDJEMEZ4/  

Alain UGUEN
13/02/2026 - 08:06:31

Madame, Monsieur,

Nous vous remercions pour vos messages relatifs à la proposition de loi portée par Jean-Claude Raux visant à protéger durablement l’eau potable, notamment par un encadrement renforcé des pratiques sur les aires d’alimentation de captage.

La dégradation croissante de la qualité de l’eau distribuée au robinet constitue un enjeu sanitaire, environnemental et financier majeur. La multiplication des non-conformités, la présence de pesticides, de nitrates ou encore de PFAS, ainsi que la fermeture progressive de captages, montrent clairement les limites des dispositifs actuels, essentiellement fondés sur des démarches volontaires.

Le groupe Écologiste et Social soutient pleinement cette proposition de loi. Elle repose sur un principe simple et responsable : agir à la source des pollutions plutôt que faire peser sur les collectivités et les usagers le coût croissant de traitements curatifs. Protéger les zones les plus contributives des captages prioritaires, rendre obligatoires les programmes d’action et fixer un cap clair d’interdiction des intrants les plus problématiques constituent des mesures de bon sens pour garantir à toutes et tous un accès durable à une eau potable de qualité.

Au-delà de l’enjeu sanitaire, il s’agit aussi de défendre le principe pollueur-payeur, de préserver les finances publiques locales et d’éviter l’émergence d’une eau à deux vitesses selon les capacités d’investissement des territoires.

Dans le cadre de la niche parlementaire du 12 février, plusieurs textes portés par le groupe traduisent une même cohérence : protéger les biens communs, renforcer la justice environnementale et garantir les droits fondamentaux. L’eau, bien commun essentiel, en fait évidemment partie.

Nous vous remercions pour votre mobilisation et pour votre vigilance sur ce sujet déterminant pour la santé et l’avenir de nos territoires.

Bien cordialement,

L’équipe parlementaire de Mme Sabrina Sebaihi, députée des Hauts de Seine

Alain UGUEN
12/02/2026 - 11:34:37

Nous avons toujours critiqué l’affirmation officielle : "Les périmètres de protection des captages, définis aux articles L.1321-2 et R.1321-13 du Code de la santé publique, assurent la protection des captages d’eau destinée à la consommation humaine vis-à-vis des pollutions ponctuelles et accidentelles. La mise en place de ces périmètres de protection est obligatoire sur l’ensemble des captages depuis la loi du 3 janvier 1992 »
L’histoire nous a hélas donné raison.
Le pire dans l'histoire, c'est de plus en plus de cultures ne servent pas à alimenter, mais à produire du gaz ou des matières premières pour des filières industrielles.
L'anthropocène, c'est l'ère de l'art du mensonge !

Georges Cingal
SEPANSO
*************

Georges CINGAL
06/02/2026 - 16:31:19

une hérésie, des sénateurs la tête ailleurs guidés par des élections, plus de bon sens, juste la quête de la victoire à n'importe quel prix, les pesticides nous empoisonnent depuis des années, mais il faut continuer "de nourrir les français" mais à quel prix, il faut revenir au bio

pierrette level
05/02/2026 - 12:30:20

C'est au niveau de l'Europe qu'il faut d'urgence interdire ce pesticide acétamipride mortel !

jean-paul trentesaux
04/02/2026 - 20:57:42

je suis pour la suppression du Senat

Dominique RANNOU
04/02/2026 - 10:14:16

Les petits éleveurs ne prennent pas deux jours avec de gros tracteurs pour bloquer Paris. S'ils vont manifester pacifiquement un jour, sur leurs pieds, ils se font arrêter.
Moralité, c'est la force qui gouverne. Pas de quoi se moquer de Trump qui se moque des autres, et de l'avenir. Lamentable !

Jeanne-Marie de Rancourt
04/02/2026 - 10:03:16

La «loi Duplomb» est de retour : le sénateur va déposer un nouveau texte pour réautoriser l’acétamipride dans certaines cultures
https://vert.eco/articles/la-loi-duplomb-est-de-retour-le-senateur-va-deposer-un-nouveau-texte-pour-reautoriser-lacetamipride-dans-certaines-cultures  

Alain UGUEN
02/02/2026 - 11:59:50

"Sur la base du volontariat", autant dire sur du vent.
Je me souviens de cet éleveur, représentant FDSEA et aujourd'hui maire de sa petite commune des Vosges saônoises, qui nous a raconté : "Ici, il n'y a plus aucune source déclarée potable."
Entre les nitrates, les huiles et hydrocarbures, les pesticides et le lisier, comment en serait-il autrement ?
Cela le faisait rigoler. Nous pas du tout. Encore moins maintenant que nous sommes malades.
Face au discours dans l'air du temps, répété jusque dans les rangs de l'écologie, sur NOS "pauvres agriculteurs" qui sont bien à plaindre, qui ne sont pas responsables parce que pris dans un système les obligeant à agir contre l'environnement, etc, etc... je m'interroge :
Combien de temps encore allons-nous victimiser les bourreaux et trouver des excuses aux exactions ?
Polluer l'eau est une exaction, empoisonner ses voisins et tout ce qui vit, aussi.

Frawald
31/01/2026 - 13:39:32

Quand mon frère paysan éleveur laitier en bio en amont d'une zone de captage dans le bassin Caux Seine Agglo doit payer comme tous les usagers la même contribution pour l'investissement de 50 millions d'euros sur les usines de traitement de l'eau, c'est révoltant.

Didier HAUGUEL
31/01/2026 - 10:40:06

C'est désolant et difficilement supportable

Claude Fustier
30/01/2026 - 21:57:58

On paye aujourd'hui bien trop cher une eau terrestre issue des nuages, des ruisseaux, des rivières , des fleuves, des captages, des nappes fossiles, touts contaminés.
L'humain d'aujourd'hui salit tout ce que notre terre pure nous donne.
Une inconscience, un déni sur ce qui est le plus vitale, car la vie sans eau pure ne peut pas évoluer ni se développer.
Signé.

Lili Badin
30/01/2026 - 12:08:07

Les pesticides, désignés aussi produits de phytopharmacie sont un fléau pour les milieux naturels et par voie de conséquences, appliqués sur les sols, les eaux de percolation après la pluie se chargent de ces mêmes matières.

Tôt ou tard, ils se retrouvent logiquement dans les nappes phréatiques, telle, la simazine interdite depuis au moins 50 ans, qui continue de par sa stabilité à être décelée!!!

Le sujet de la conversion de l'agriculture à la bio est toujours d'actualité, mais sa mise en place tarde sous la pression des lobbies agricoles (que je ne désignerai pas... si bien connus) et des firmes qui les produisent.

Une volonté politique forte et convaincue qu'il s'agit là d'une question de santé publique majeure.

L'orientation libérale de l'économie ne peut se résoudre à cette mutation!... Les traités de libres échanges en sont la confirmation regrettable.

Eugène-François Ravenet
30/01/2026 - 10:06:05

[ Participer à la cyberaction ]

traits de séparation
Agir
+ Pétitions
+ Cyber actions
+ Liste rapide
+ Proposer
+ Vigilance roundup
+ Cyber manifestations
+ Bilans
+ Lanceurs d'alertes
+ Consultations
Super actions
+ Vigilance roundup
+ Hors TAFTA
S'informer
+ Blog
+ e-quotidien
+ Sites amis
+ Annuaire solidaire
+ Publications
+ Vidéo
+ Agenda
+ Liste d'élus
+ Infos sur les OGM
Nous connaître
+ L'association.
+ Les statuts
+ FAQ
+ Nous contacter
Mon compte
+ Connexion
+ Déconnexion
+ Inscription
+ Lettre d'infos
+ Mon profil
Nous aider
+ Don
+ Adhésion
+ Recommander
+ Code pour sites
+ Livre d'or
+ Boutique solidaire

 

notre page framasphère    notre page facebook    icone twitter    icone google+   icone flux rss   
traits de séparation
| CYBERACTEURS | C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 Quimper | Mentions légales
| GRAPHISTE : Mary-Morgane |
logo enercoop

CSS Valide !