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cyberaction : Peut-on encore parler d’un Parc naturel dans la baie de Douarnenez

Depuis novembre 2024, le Parc Naturel Marin d'Iroise donne systématiquement des avis favorables pour les extensions d'élevage porcin et pour les dérogations aux interdictions d'épandage dans la zone de protection conchylicole (coquillages) du bassin versant de la baie de Douarnenez. Normalement, les épandages de fumiers et de lisiers sont interdits jusqu'à 500 m du rivage mais plus de la moitié de la zone protégée est déjà en dérogation....

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37 commentaires

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Au parc naturel marin d'Iroise, la démocratie environnementale est aussi fragile que la biodiversité

Dérogations d’épandage, extensions de porcherie, gestion contestée de la ressource halieutique... Splann ! s'est penché sur la gouvernance du parc naturel marin d'Iroise, dont la mission première est la protection des ressources dans cette zone d'une grande richesse en matière de biodiversité.

Créés en 2007, les parcs naturels marins sont des aires marines protégées dont l'objectif est « de contribuer à la protection, à la connaissance du patrimoine marin » et de « promouvoir le développement durable des activités professionnelles et de loisirs ». Il en existe un en Bretagne : le parc naturel marin d'Iroise (PNMI), qui s’étend de la pointe du Raz jusqu'à Porspoder, et couvre, au total, 350.000 hectares de mer. Doté d’un budget de 950.000 euros par an, il emploie 21 personnes.


Les décisions et avis du parc naturel marin sont pris par un conseil de gestion dont la composition est fixée par décret ministériel. Il est composé de représentants de l’État (6), d'élus locaux (10), de scientifiques (9), de douze représentants des activités professionnelles (pêche et agriculture), de huit représentants des activités de loisir et de deux représentants d’associations environnementales. Le PNMI est traditionnellement présidé par le président du département du Finistère. Depuis 2021, c'est donc Maël de Calan (ex-LR) qui est à sa tête.

Le déséquilibre numérique entre les forces en présence résume à lui seul la difficile prise en compte des enjeux environnementaux, qui justifient pourtant l'existence de ce parc, face aux intérêts économiques. « Le PNMI est une zone sublime et un refuge local au regard des grands changements régionaux », rappelle d’emblée Frédéric Jean, directeur de l’Institut universitaire européen de la mer, qui siège au conseil de gestion du parc marin au titre des personnalités qualifiées. « Mais on a parfois l’impression que notre voix est diluée, que l’on est pris dans une masse d’intérêts contradictoires », déplore le scientifique.


Christophe Le Visage siège depuis 2023 au parc marin d'Iroise pour Eau et rivières de Bretagne. Il dénonce « la validation systématique de projets nuisibles pour l’environnement marin » qui, selon lui, « détournent totalement le parc de son objet initial ». En cause, notamment, des avis favorables à des extensions de porcheries ainsi que, ces deux dernières années, une quinzaine de dérogations d'épandage, dans la zone pourtant proscrite des 500 mètres à proximité d’une zone conchylicole. En effet, pour éviter la pollution des eaux, le législateur a prévu un encadrement strict de l’épandage des lisiers, qui sont à l’origine d’un excès de nitrates dans les eaux. Des dérogations sont possibles sur accord de la préfecture et vote du conseil de gestion du parc marin.


Un changement de pratique qui ne passe pas pour l'association Baie de Douarnenez environnement : « Une dérogation doit rester exceptionnelle, sinon, ce n’est plus une dérogation. » Comme l'explique son représentant, Jean Hascoët, les épandages de lisiers participent du problème de la prolifération des algues vertes et de la pollution des plages dans la baie de Douarnenez. Il rappelle aussi les « trop nombreux arrêtés préfectoraux interdisant la pêche professionnelle et amateur pour cause de toxines ».

La dernière datant du 23 avril 2026, interdit « la récolte et la consommation de tous les coquillages de la zone marine de la Baie de Douarnenez – estran », vu la teneur en toxines amnésiantes (ASP), des substances toxiques pouvant être à l’origine d’intoxications aiguës.

Selon Jean-Alain Divanac’h, représentant de la chambre d’agriculture au sein du parc marin, c’est « un nouveau protocole », obligeant désormais les agriculteurs à faire ces demandes de dérogation, qui explique leur augmentation. « Nous avons fait des concessions en acceptant d’exclure totalement les possibilités d’épandage entre 0 et 50 mètres », précise le président de la FDSEA du Finistère, pour qui le risque de pollution « reste très ponctuel », préférant pointer du doigt « des réseaux d’assainissement pas aux normes ».


Un positionnement scientifique délicat

De son côté, la direction du parc insiste sur les progrès en cours dans ce domaine : « Avec la mise en place de ces dispositifs, les surfaces des terres qui faisaient l'objet d'un épandage dans les 500 mètres des zones conchylicoles ont été divisées par trois, passant ainsi de plus de 300 hectares à 111 pour l'ensemble des terres bordant le périmètre du parc. Le parc naturel marin s'est d'ailleurs prononcé défavorablement sur des dossiers à hauteur de 53 hectares. »


Si ces décisions sont décriées par les associations environnementales, les avis semblent plus réservés du côté des scientifiques, à l'image d'Eric Thiebault, professeur d'océanologie biologique et membre du conseil de gestion du parc.


Selon lui « il n'est pas utile de s'opposer systématiquement à des projets, car nous n'avons pas de pouvoir de blocage ». Ce chercheur de la station biologique de Roscoff regrette toutefois « le manque de vision globale » sur cette question des épandages : « Il faudrait pouvoir appréhender les flux entrants et sortants mais nous n'avons aucune donnée dessus. »

« En tant que scientifique, notre positionnement n’est pas simple », reconnaît de son côté Frédéric Jean. « Sur des sujets qui entraînent de la crispation, nos prises de positions peuvent être perçues comme des ralliements à une cause. »


« Dans la composition de ce conseil de gestion, personne n’est majoritaire », fait savoir de son côté Fabien Boileau. Ancien directeur du parc naturel marin d’Iroise, il s’exprime aujourd’hui en tant que directeur des aires protégées à l’Office français de la biodiversité. « Les parcs naturels marins sont une instance de démocratie environnementale, avec une gouvernance locale. On réunit des gens aux intérêts parfois divergents, ce qui se fait assez peu ailleurs, explique-t-il. Le parc peut donner des avis conformes, des droits de veto sur des projets, et cela permet d’empêcher beaucoup d’aberrations écologiques [car] l’existence même de ces avis dissuade des porteurs de projets.

Mais pour exercer pleinement son action, encore faut-il que les décisions du PNMI soient prises en compte. Sur ce point, le tribunal administratif de Rennes a récemment donné raison à Eau et rivières, renforçant ainsi théoriquement le pouvoir du parc marin. Dans une décision du 10 juillet 2025, le juge a en effet considéré que le préfet du Finistère aurait dû recueillir l’avis conforme du parc naturel marin d’Iroise avant d’autoriser une restructuration d’élevage de porcs et de vaches laitières. Consulté sur la question, le parc avait en effet donné un avis défavorable qui n’avait pas été suivi par le représentant de l’État.


Le comité régional des pêches juge et partie

Autre point sensible souligné par Eau et rivières : l'analyse du « risque pêche ». Il s’agit d’une étude obligatoire que doit effectuer le parc marin d'Iroise afin d'identifier précisément les conséquences de la pêche sur les habitats et les espèces dont la conservation est reconnue comme nécessaire par les directives Natura 2000.

« Les contributeurs de ces analyses sont principalement des membres du comité régional des pêches maritimes : ce sont eux qui évaluent de fait si leurs impacts sont significatifs et qui proposent les mesures pour les réduire », pointe Christophe Le Visage. « Exclure a priori du processus la plupart des acteurs autres que les professionnels de la pêche, et notamment les associations environnementales, fragilise le résultat. À la fois sur le plan technique, mais aussi sur le plan juridique », rappelle celui qui, dans le cadre professionnel, a participé en 2006 à la création des parcs marins en tant que fonctionnaire.

Eric Thiebault n'a pas non plus été consulté sur cette étude de 150 pages, dont le premier volet concerne les habitats marins. Mais il assure « être associé au second volet à venir sur les espèces. »

Interrogée sur ce point, la direction du parc marin reconnaît le souhait des scientifiques et des associations de s’investir davantage et assure que ces derniers « restent associés au processus » par le biais « d’une réunion de travail ». Un fonctionnement critiqué mais qui correspond « aux méthodologies appliquées à tous les gestionnaires d'aires marines protégées en France », fait savoir la direction du PNMI.

« On ne pourrait rien faire si on n'intégrait pas les pêcheurs à ce travail », fait savoir de son côté Fabien Boileau. « La démocratie locale fonctionne avec des consensus et des équilibres qui ne sont pas toujours simples à trouver », observe le responsable des aires marines protégées qui voit dans ce fonctionnement un exercice de « diplomatie » pour « faire avancer les choses ».

« C’est un équilibre qui peut toujours être amélioré et sur lequel nous restons attentifs », indique de son côté le comité régional de pêche.

Dans un courrier de 18 pages que nous avons pu consulter, plusieurs griefs et questions sont adressés à Maël de Calan par Eau et rivières et par Bretagne Vivante au sujet de ce rapport financé par des fonds européens.


« Par exemple, pour la pêche au chalut de fond, on nous dit que ça ne sert à rien de l'interdire puisqu'elle n'existerait pas aujourd’hui sur les bancs de maërl protégés. Mais on prend le problème à l'envers car c’est pour l’avenir qu’il faut mettre en place une protection », défendent les associations. Elles soulignent aussi le manque de connaissances sur l’état de conservation de certains habitats qui devrait inciter à adopter une approche de précaution, ainsi que le manque « d’informations sur l’évaluation des captures accidentelles d’espèces ». Selon l'étude, trop d’informations seraient « soumises au secret statistique ».


« Certaines informations sont considérées comme sensibles dès lors qu’elles permettent d’identifier directement l’activité d’une entreprise ou d’un navire », affirme de son côté le comité régional des pêches.


Des arguments qui ne satisfont pas les associations environnementales, qui dénoncent un rapport bien en deçà des exigences de la directive « Habitats, faune, flore » qui régit les sites Natura 2000, dont fait partie le parc marin d'Iroise. « Nous envisageons une action en justice à ce sujet », font-elles savoir. Au PNMI comme ailleurs, quand la démocratie doit s’exprimer, les tribunaux ne sont jamais loin.

SPLANN
30/04/2026 - 17:02:43

ces dérogations et avis favorables sont iniques.
Serait'il question de vouloir tuer pour cultiver salement à tous prix ?

Martine Rouillard
16/01/2026 - 17:00:56

« Le drapeau violet aurait dû flotter sur la plage du Ris » : Douarnenez solidaire réagit à la qualité des eaux de baignade
https://www.ouest-france.fr/environnement/le-drapeau-violet-aurait-du-flotter-sur-la-plage-du-ris-douarnenez-solidaire-reagit-a-la-qualite-des-eaux-de-baignade-abf8e6a2-f14d-11f0-977d-9ddad21d78c7  

Alain UGUEN
15/01/2026 - 08:23:11

Algues vertes : l'Etat durcit le ton face aux agriculteurs récalcitrants
https://www.lesechos.fr/pme-regions/bretagne/algues-vertes-letat-durcit-le-ton-face-aux-agriculteurs-recalcitrants-2194114  

Alain UGUEN
05/11/2025 - 10:10:30

Dans les missions de l’association d’AE2D agréée au titre de la protection de l’environnement et de la santé sur le Finistère, nous organisons en partenariat avec : Sauvegarde du Trégor Goëlo Penthièvre, FORCE 5, une série de conférences.

Nous vous invitons à la première conférence des jeudis des algues vertes.

La première conférence aura lieu le jeudi 23 octobre à 20H00 à l’UFR - Droit, 12 rue Kergoat Brest. La salle PRAT (ancienne salle : 500).
Entrée libre.
Avec Yves-Marie LE LAY. (Président de Sauvegarde du Trégor Goëlo Penthièvre), Jean-Yves QUEMENEUR ( Président de FORCE 5).
Et le journaliste Kristen FALC’HON.

Le premier volet d’un cycle de rencontre un jeudi par mois sur le sujet des Algues Vertes.
Ce jeudi 23 octobre 2025 : Un fléau sans fin ?

Les trois autres jeudis seront sur les mois de novembre, décembre et janvier 2026. Les dates seront partager d'ici quelques jours.
Avec l’intervention des spécialistes, juridiques et scientifiques.

D’avance merci de votre partage.

Ci-joint l’affiche, un communiqué, et un historique.

Hubert PERSON pour AE2D.

Alain UGUEN
16/10/2025 - 08:39:52

C'est pas tous les jours qu'il y a une bonne nouvelle : saluons la prise de conscience des porteurs du projet, et espérons que cela fasse tache d'huile dans le pays. :-)

Anne
01/10/2025 - 11:38:26

Sud Creuse : le projet de porcherie aux 1 200 cochons abandonné à Royère-de-Vassivière
https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/sud-creuse-le-projet-de-porcherie-aux-1-200-cochons-abandonne-a-royere-de-vassiviere-1567900  

Alain UGUEN
23/08/2025 - 11:06:01

ALGUES VERTES. "On ramasse, mais ça ne sert à rien" La baie de Douarnenez victime d'échouages massifs cet été
https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/finistere/quimper/algues-vertes-on-ramasse-mais-ca-ne-sert-a-rien-la-baie-de-douarnenez-victime-d-echouages-massifs-tout-l-ete-3203165.html  

Alain UGUEN
21/08/2025 - 10:58:01

Bon sang ! Mais quand comprendront-ils ? 59% des porcs consommés en France seraient produits dans les 4 départements bretons, et dans des conditions ignobles pour ces pauvres bêtes. Pollution garantie, odeurs pestilentielles, algues vertes et contamination des nappes phréatiques. On sait faire autrement. Il faut absolument changer de système agricole.

Daniel DANIEL
20/08/2025 - 17:44:05

Quand la Cooperl ficelle ses éleveurs, au nom du productivisme

Des coopératives agro-industrielles, on ne connaît que rarement le nom. Celle-là, vous en connaissez pourtant le jambon : celui des marques Carrefour, Lidl, où Madrange. Cette coopérative, c’est la Cooperl : premier producteur de porc français et premier employeur des Côtes-d'Armor. Un mastodonte de 83 sociétés, dont une dizaine à l’étranger, à laquelle les éleveurs de porcs se disent fiers d’appartenir. Ça, c’est pour le storytelling.
Derrière cette communication, verrouillée à l’extrême, se cache un système coercitif où les marges de manœuvre et les espaces d'expression sont presque inexistants. Une « prison », loin d’être dorée, pour les éleveurs porcins sur laquelle ont enquêté Kristen Falc'hon et Yvan Lovgenoff pour Splann !

https://podcast.splann.org/@goliaths/episodes/episode-1-la-cooperl-ficelle-ses-eleveurs-au-nom-du-productivisme  

Alain UGUEN
20/08/2025 - 08:40:03

Arrêtons le massacre de la Bretagne, des animaux et de l'environnement au nom d'intérêts lobbyistes.
Qui a envie de se nourrir d'animaux élevés dans la souffrance ??
Qui a envie de contempler et se baigner dans des eaux souillées et dangereuses ??
Qui déteste à ce point la Bretagne ??

Isa
05/08/2025 - 12:03:31

On en parle moins car les animaux sont toujours quantité négligeable aux yeux des humains !
Au-delà de la prolifération d'algues vertes, moi je pense aussi au mal-être animal de ces pauvres êtres vivants qui sont sensibles.

Jocelyne DE SOUSA
28/07/2025 - 22:21:38

Les autres éléments de la loi Duplomb sont gravissimes aussi - surtout pas les négliger !

Anita VILLERS
28/07/2025 - 09:04:03

Loi Duplomb : pourquoi parle-t-on si peu de l’extension des élevages intensifs ?
https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/loi-duplomb-lextension-des-elevages-oubliee-par-les-medias-78bce936-66cf-11f0-9619-f84d42b465cd  

Alain UGUEN
26/07/2025 - 09:11:55

Algues vertes en Bretagne : « Certains élus sont dans le déni »
https://www.ouest-france.fr/environnement/algues-vertes/algues-vertes-en-bretagne-certains-elus-sont-dans-le-deni-faa82604-66f7-11f0-9619-f84d42b465cd  

Alain UGUEN
26/07/2025 - 09:10:45

Elevages intensifs : une catastrophe pour les animaux, pour l'environnement, pour les humains...
STOOOOP !!!

Frédérique BONNOT
19/07/2025 - 21:54:19

Algues vertes en baie de Douarnenez : « Les collectivités locales nient leur part de responsabilité » selon les Écologistes de Bretagne
https://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez-29100/algues-vertes-en-baie-de-douarnenez-les-collectivites-locales-nient-leur-part-de-responsabilite-selon-les-ecologistes-de-bretagne-6857660.php  

Alain UGUEN
19/07/2025 - 09:55:48

Plouarzel. L’agrandissement d’une exploitation agricole annulé
https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouarzel-29810/lagrandissement-dune-exploitation-agricole-annule-60c68bd4-5d88-11f0-9fc8-91cc9be8f035  

Alain UGUEN
11/07/2025 - 09:29:04

Nouvelle plainte et ouverture d'un cahier de doléances
https://www.youtube.com/watch?v=gvN-vR8slmU  

Alain UGUEN
10/07/2025 - 09:08:44

Notre si belle région est dégradée,sacrifiée et cela depuis des décennies uniquement pour des enjeux économiques qui enrichissent essentiellement les actionnaires des industries phytosanitaires et des céréaliers qui n'en ont rien à faire de l'impact local.Toutefois il ne faut surtout pas oublier dans ce dossier la responsabilité des consommateurs d'animaux. Privilégions le VEGETAL.

Déméter
19/06/2025 - 10:21:21

Il devient criminel d'autoriser ces polluants dont on connaît maintenant les effets catastrophiques sur les vivants quels qu'ils soient.
Pour le plus grand profit d'une minorité.
Je participe à m'y opposer.

Catherine Thouvenin
13/06/2025 - 22:30:27

Pouvez vous nous promettre de sauver la baie de Douarneney et de sauver toute la pointe bretonne . Ne fréquentez pas des ceusses comme M. Duplomb et autres gargouilles qui sont fourbes et qui laissent une odeur des lisier, de bouse et de fientes.
Les 500 m autorisés aux nageurs, promeneurs, surfeurs ne sont pas suffisants. Nous sommes des milliers à ne pas vouloir respirer du fumier, boire une tasse de germes et se faire piéger dans les algues. Le mieux c’est de ne pas agrandir les usines animalières et surtout les raser totalement avant de mettre les poulets, les vaches et les cochons sous bonne garde.
Messieurs les lobbyistes gargantuesques laissez-nous faire du char à voile, de la planche et de la natation sans nous asphyxier auprès de l’océan.

Aïchat Nussy

Colette Nusbaum Vallet
02/06/2025 - 20:31:20

Comment est-il possible qu'un parc marin, dont le but premier est la protection de la biodiversité, puisse être acheté par les lobbies de l'agro-industrie ? La société française est tombée bien bas !

soazig GUENNOC
28/05/2025 - 09:28:18

La pétition de Baie de Douarnenez environnement ? « Une campagne d'intimidation
https://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez-29100/la-petition-de-baie-de-douarnenez-environnement-une-campagne-dintimidation-pour-le-parc-naturel-marin-diroise-6825773.php  

Alain UGUEN
28/05/2025 - 09:21:54

C'est une trahison - une double trahison : celle de la notion même de Parc Naturel et celle de la notion de protection. Les mots ont un sens, et nous savons depuis fort longtemps maintenant qu'il est nécessaire de limiter la taille des élevages et de protéger le littoral des épandages. Cette baie qu'un écrivain a qualifiée de PLUS BELLE BAIE DU MONDE peut-elle être sacrifiée sur l'autel de la nourriture industrielle, autant dire de la malbouffe...? Autoriser à souiller, polluer, abimer, faire mourir cette vie naturelle si belle et si fragile est insupportable et parfaitement indigne. Nous ne mangeons pas de cette viande-là, précisément pour préserver la nature et notre santé, et nous devrions supporter les désastres environnementaux irréversibles causés par ses déchets...? C'est une folie ! Et c'est complètement indigne du 21e siècle ! A ce stade, nous devons à tout prix préserver ce qu'il reste de nature, et non pas continuer aveuglément, comme au 20e siècle, à tirer profit des pires modes de production comme si nous n'avions rien appris.
Il est temps de confier la gestion des parcs naturels à des personnes compétentes : des écologues et des défenseurs de l'environnement désintéressés, sincères, pas à des décideurs incompétents, ignorants de l'importance des écosystèmes pour la vie humaine, et si facilement détournés de nos intérêts - les intérêts du plus grand nombre, nous si nombreux, foule d'incorruptibles qui souhaitons vivre sobrement en bonne santé dans un environnement préservé. Ça suffit, le saccage !
NE TOUCHEZ PLUS A LA NATURE !

Claire DIONET
27/05/2025 - 22:46:34

Extensions de porcheries sur la côte du Finistère : une association croise le fer avec le Parc marin
https://www.ouest-france.fr/environnement/algues-vertes/extensions-de-porcheries-sur-la-cote-du-finistere-une-association-croise-le-fer-avec-le-parc-marin-c32e767a-39fb-11f0-9096-11e668431f68  

Alain UGUEN
27/05/2025 - 14:09:05

Vers des sanctions financières pour les agriculteurs ne luttant pas contre les algues vertes
https://www.ouest-france.fr/environnement/algues-vertes/vers-des-sanctions-financieres-pour-les-agriculteurs-ne-luttant-pas-contre-les-algues-vertes-8a95429a-3667-11f0-bf6c-240af7605eff  

Alain UGUEN
23/05/2025 - 09:10:53

ça fait trop longtemps que ça dure ! combien de temps encore ? L'eau de ma plage est claire comme du jus de chique

Françoise Ural
22/05/2025 - 19:48:34

« Pollution fécale issue des élevages industriels environnants » : Greenpeace et un collectif d’associations alertent sur le danger des eaux contaminées dans le Finistère
https://www.humanite.fr/environnement/bretagne/pollution-fecale-issue-des-elevages-industriels-environnants-greenpeace-et-un-collectif-dassociations-alertent-sur-le-danger-des-eaux-contaminees-dans-le-finistere  

Alain UGUEN
22/05/2025 - 13:46:56

Il y a un océan entre ceux qui continuent à donner des autorisations sans limites aux élevages porcins bretons et le citoyen lambda qui a bien conscience des limites déjà largement atteintes de ces mêmes élevages!!!!!!
C'est dans la contradiction extrême!...
L'autorité de l' Etat est pour le moins absente, si ce n'est complice et coupable.

eugène ravenet
21/05/2025 - 12:04:00

Un grand soutien de l'association "Défense de Victimes des Marées Vertes". En Bretagne face à ces cauchemars, il faut nous fédérer !
Gilles, président de Défense des Victimes des Marées Vertes

Gilles MONSILLON
21/05/2025 - 12:03:56



on peut s'associer quand la majorité des locaux s'activent et remontent les manches , à défaut de l'ensemble
quand seule une minorité , toujours la même,tente de se coltiner les difficultés, toujours les mêmes, remonte la pente comme Sisyphe son rocher, indéfiniment , quel intérêt quel bénéfice,pour quel résultat?
de l'illusion, du non-sens certainement.....quoi d'autre??

mondo
21/05/2025 - 11:52:06

Une honte, c'est se moquer du monde. C'est permettre comme d' habitude et favoriser les gros groupes comme FNSEA et autres sociétés pour rentabiliser et amasser du fric au dépend des populations locales sous le couvert de l’État macroniste comme les précédents.

Stéphoto
21/05/2025 - 11:35:25

Une situation identique existe et perdure autour de l'Aven/Belon et, malgré la situation critique, de nouvelles autorisations d'agrandissement se succèdent, malgré les alertes des associations, des vacanciers , des utilisateurs en tous genres des bords de mer!

Marie-France Ponaire
21/05/2025 - 11:31:11

les dirigeant des Parc naturels sont des politiques et comme tel soumis aux divers lobbies. le lobby agricole est très puissant en Bretagne et il ne faut donc pas s'étonner de ce genre de décisions;
Au niveau gouvernement le Ministère de l'agriculture est totalement aux ordres de la FNSEA.tant pis si toute la biodiversité doit en crever.

Mario
21/05/2025 - 11:30:43

quand je dit que TOUTES les décisions qui sont prises sous le règne de manu premier vont dans le sens de nous nuire, de nuire a notre culture , a nos valeurs, a nos intérêts tant économiques que sociétales, a notre histoire, a notre souveraineté au niveau de l'ue et de la guerre en ukraine. etc, etc.

dudu
21/05/2025 - 07:51:19

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