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cyberaction : L'eau de Vittel ne coule pas de source

Dans les Vosges, le géant Nestlé Waters est accusé de surexploiter les nappes phréatiques de la région de Vittel. Un collectif tente de freiner l'exploitation de l'eau.

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23 commentaires

credible

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L'eau du robinet n'est pas de qualité.
environ 20 millions de Français ont une eau chargée en Tritium à cause d'une (ou des) centrale nucléaire qui pollue les nappes phréatiques.
En outre, l'eau dite potable contient des résidus d'antibiotiques et des perturbateurs endocriniens (½strogènes-like).
Bref, il y a plus de 150 produits indésirables, voir dangereux dans l'eau dite potable.
Pour toutes ces raisons, j'ai opté pour l'eau de pluie

Emile Blutch
10/10/2019 - 23:03:31

Il faut absolument que tout soit fait pour arreter la gourmandise de Neslé par tout aux usa et ici à voler de l'eau

a
10/10/2019 - 16:38:00

Arrètons la commercialisation de l'eau en bouteille Ayons une eau au robinet de qualité et buvons cette dernière.

Deslandres Veilhan
09/10/2019 - 22:41:43

Non à toutes les eaux minérales en bouteille! Nous avons la chance extraordinaire de tirer de l'eau potable de nos robinets, ne la réservons pas pour nos toilettes, battons-nous pour sa qualité et buvons-la! Et boycottons ensemble Nestlé et toutes ces firmes prédatrices et tentaculaires.

Valérie
09/10/2019 - 21:50:29

je boycotte depuis longtemps les produits Nestlé mais du moins faudrait'il la liste exhaustive des marques et produits rachetés par Nestlé !!!

liliane belliard
09/10/2019 - 15:56:02

L'eau est le bien des plantes, de la faune et des humains, aucune compagnie ni personne ne peut usurper ce droit naturel.

Louis Arti
09/10/2019 - 14:04:31

Il faut boycotter tous les produits Nestlé...

siff
09/10/2019 - 07:59:41

Je vais boycotter les produits Nestlé jusqu'à ce que cette entreprise renonce à assécher la nappe phréatique de Vittel. C'est scandaleux que les habitants, qui sont les seuls à avoir une légitimité dans cette affaire, soient obligés de se battre ainsi pour préserver leur eau !

Garance
08/10/2019 - 21:37:00

Dans les Vosges, le géant Nestlé Waters est accusé de surexploiter les nappes phréatiques de la région de Vittel.Et le gouvernement tolère ça !!! STOP !!! ....

Nane
08/10/2019 - 13:35:37

Nestlé la honte de l'exploitation des ressources naturelles!!! Nestlé s'approprie l'eau un bien commun pour en tirer du profit. Il faut boycotter l'eau en bouteilles. Un simple filtre sur évier "Hydropure" fonctionne très bien et est plus écologique que toutes ces bouteilles en plastique qu'il faut ensuite recycler...

yvesdaniela
07/10/2019 - 13:53:19

Déficit de la nappe des GTI près de Vittel : le projet de pipelines abandonné
https://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2019/10/02/deficit-de-la-nappe-des-gti-pres-de-vittel-le-projet-de-pipelines-abandonne  

Alain UGUEN
07/10/2019 - 11:54:44

A Vittel, le vent tourne en défaveur de Nestlé

Médiapart - 6 octobre 2019

Par Robert Schmidt (We Report) Et Alexander Abdelilah


À Vittel, Nestlé est rattrapé par sa gourmandise. La mobilisation des ONG et de la société civile, combinée auxpoursuites judiciaires contre des figures de son système d’influence, fait vaciller le géant suisse. Dans une volte-face sans précédent, l’État enterre le projet poussé par Nestlé de pipeline d’eau potable, reprend en main la politique locale de l’eau et n’exclut pas de retirer des forages au minéralier.

Le boulet a été tiré le 2 octobre au matin par la préfecture des Vosges. Dans un communiqué laconique, elle a annoncé retirer son soutien au projet de construction d’un pipeline, pourtant déjà bien avancé. « Une solution alternative fondée sur l’optimisation des ressources locales » sera soumise à une concertation locale « dans les semaines à venir », peut-on y lire. Sollicitée pour des précisions, la préfecture n’a pas donné suite, laissant notre liste de questions envoyée mercredi soir sans réponse.
Le projet controversé de construire des kilomètres de pipeline pour plusieurs dizaines de millions d’euros visait à acheminer de l’eau potable aux Vittellois depuis une nappe dans laquelle s’approvisionnent des communes alentour, à une quinzaine de kilomètres de là. Le but ? Ménager la nappe phréatique des GTI (Grès du Trias inférieur), dont le niveau inquiète les spécialistes, et permettre à Nestlé de continuer à y pomper en tout tranquillité son eau commerciale. Officiellement, l’État se retire de ce marasme, car « sa mise en ½uvre technique pouvait paraître incertaine ».

Le directeur de l’Agence de l’eau, établissement public du ministère de la transition écologique chargé de « protéger les ressources en eau et les milieux aquatiques », confirme cet enterrement de première classe. « La CLE [commission locale de l’eau] a malgré tout bien fonctionné mais il y a ce blocage.On a constaté que le scénario n’obtenait pas de consensus », euphémise-t-il.
La nouvelle stratégie offensive de l’Agence, dont le conseil d’administration est composé de représentants de la société civile, des collectivités et de l’industrie, devra être validée par un vote interne le 18 octobre. « Ce n’est pas seulement une formalité, prévient le directeur, il y a différents groupes de pression. » Il reconnaît aussi une prise de conscience tardive : ce n’est en effet qu’à l’été 2018 que l’Agence a émis pour la première fois « des réserves » et refusé de participer au financement du projet de pipeline, déjà dans les tuyaux depuis plusieurs années.
Aujourd’hui, le ton a radicalement changé. C’est une reprise en main pure et simple du processus local de décision que l’Agence de l’eau entend mener : « On intervient quand il y a un intérêt de démocratie locale. Heureusement, cela n’arrive pas souvent », souligne son directeur. Un vrai désaveu pour la CLE, normalement compétente en la matière, prise dans la tourmente depuis l’annonce récente d’un procès contre son ancienne présidente, Claudie Pruvost, pour prise illégale d’intérêts en faveur de Nestlé.
Plus inquiétant encore pour le minéralier suisse : des forages accordés par la préfecture des Vosges à la firme pourraient bientôt être annulés par les pouvoirs publics. Une manière forte que l’Agence de l’eau confirme envisager comme une « possibilité », en rappelant qu’il s’agit là de la compétence de la préfecture. Sans l’évoquer explicitement, le communiqué de cette dernière ne ferme pas non plus la porte à une telle solution.
Chez les opposants historiques au projet rassemblés au sein du Collectif eau 88, l’heure est au soulagement. « Nous resterons vigilants, certes, mais nous entrons dans une autre phase. Désormais, tout le monde va devoir faire des efforts », se réjouissent les porte-parole Bernard Schmitt et Jean-François Fleck.
Le changement radical de ton de la part des autorités ne peut faire oublier que c’est bien l’État qui a accompagné et même taillé sur mesure cette proposition de pipelines pour Nestlé. Un témoignage exclusif que nous avons recueilli révèle que l’étude géologique menée en 2014 sur les déficits de la nappe des GTI, et qui a légitimé le scénario du pipeline, a été orientée par l’État de manière à préserver les intérêts de l’entreprise suisse.
Officiellement, l’objectif de l’étude était de trouver des portes de sortie à cette crise écologique potentielle. Un haut cadre du BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), qui a suivi cette étude de près, assure au contraire que la priorité était de protéger les intérêts de la firme helvète : « L’État nous a dit d’étudier tous les scénarios, à l’exception du scénario industriel », assure-t-il. Ce « scénario industriel » est celui qui imposerait aux grandes entreprises du territoire – en premier lieu Nestlé – de réduire leur consommation.
Dans l’étude, la raison avancée pour l’exclusion des grandes entreprises du champ de recherche est tout autre : les « données économiques » les concernant seraient « insuffisantes », peut-on y lire. Un peu plus loin, il est simplement rappelé que les industriels « sont dans des phases de croissance de leur activité économique ».
En coulisses, toujours selon ce cadre du BRGM, le son de cloche aurait été bien plus clair : « On nous a demandé d’étudier les scénarios les moins douloureux vis-à-vis de l’emploi. Dans d’autres cas, ça se fait différemment, avec une approche plus globale. » Un fait que le BRGM ne cache pas dans son rapport final publié en mars 2014. Dans ce document inconnu du grand public, on peut lire que « le comité technique de l’étude [composé notamment de représentants de l’État – ndlr] n’a pas souhaité considérer d’économie d’eau pour les industriels (Nestlé Waters et la Fromagerie de l’Ermitage) dans les scénarios d’action ». D’un point de vue écologique, cette protection par l’État d’acteurs responsables de plus de la moitié de la consommation en eau sur le secteur de la nappe le plus en péril laisse songeur.
Autre fait troublant, cette étude cruciale pour l’avenir de l’approvisionnement en eau de la région a été menée en partenariat avec une association pourtant réputée proche de Nestlé : la Vigie de l’eau. Aujourd’hui poursuivie devant le tribunal correctionnel de Nancy pour prise illégale d’intérêts aux côtés de l’ancienne présidente de la CLE, à la suite d’un signalement par Marcel Claude, administrateur de l’ONG Anticor, la rénovation de ses locaux avait même été financée par Nestlé à hauteur de 300 000 Euros. C’est sur cette étude biaisée que s’appuiera la CLE pour légitimer et faire valider le projet de pipeline.
Dans un communiqué publié quelques heures après le revirement de la préfecture, la multinationale semble faire profil bas : « Nous tenons dès à présent à réaffirmer notre engagement à contribuer à toute solution pérenne pour préserver la ressource en eau sur la nappe GTI et l’avenir du territoire aux côtés de l’ensemble des acteurs concernés. Nous avons toujours privilégié une approche concertée et collective. Ce sera encore le cas dans les prochaines semaines », y déclare Sophie Dubois, patronne de Nestlé Waters France. Quelques lignes plus loin, Nestlé n’hésite pas à reprendre son argumentaire écolo maison, assurant avoir baissé ses prélèvements sur la nappe des GTI « de 26 % depuis 2010 ».
En réalité, l’entreprise poursuit une stratégie parallèle d’augmentation de ses prélèvements dans une autre nappe d’eau potable, plus superficielle. Cetour de passe-passe du mastodonte suisse coûte cher aux communes qui puisent leur eau potable dans cette seconde nappe. La commune de Ligneville, par exemple, a ainsi fait venir 40 000 eurosd’eau en camions-citernes l’an passé, car la nappe dans laquelle elle forait aux côtés de Nestlé s’était asséchée. Si la préfecture poursuit sa nouvelle stratégie et suspend certains des forages accordés par le passé, la multinationale suisse devrait entièrement revoir sa copie et son plan de communication.
https://www.mediapart.fr/journal/france/061019/vittel-le-vent-tourne-en-defaveur-de-nestle?onglet=full  

Alain UGUEN
07/10/2019 - 08:49:13

Merci pour cette cyberaction découverte un peu tardivement… Pour suivre l'actualité sur ce scandale Vittel Nestlé, rendez-vous sur : https://www.leauquimord.com/  
https://www.facebook.com/leauquimord/  

leauquimord
14/06/2019 - 02:27:34

BOYCOTTER NESTLE !!!!
Certaines personnes pensent peut être qu'en tordant les billets, ils auront de l'eau !!
Si ce n'était pas aussi grave j'en rirai !

Irow

Sylviane
23/05/2019 - 07:51:45

Comme Christian Schmidt

Christian Perez-Gil
03/05/2019 - 00:44:45

Encore un bien commun privatisé, exploité pour gonfler le capital de Nestlé !! pour vendre du plastique au prix de l'or !

CHRISTIAN SCHMIDT
11/04/2019 - 23:10:50

profit !!!! profit !!! profit!!!
Les habitants n'ont qu'à acheter leur eau en bouteille , cad leur propre eau .
Misère A bas les privatisations à outrance et sans intelligence et à courte vue

cancoillotte
06/04/2019 - 19:28:28

J'ai appris la situation en lisant le livre Pilleurs de vies de Philippe Pascot. Cette situation est une honte!

Fr Pontiggia
03/04/2019 - 15:16:42

L'exploitation de la terre et de ses ressources sans discontinuer est une aberration. Les ressources locales doivent d'abord être utilisés par les gens vivants autour de cette ressources. Pas pour rendre plus riche des gens déja extrement riche, qui en plus sont pret à tarrir cette ressource.

Pcos
03/04/2019 - 10:46:43

Non, mais ce n'est pas possible, comment peut on accepter une horreur pareille !
j'ai été très choquée par ce documentaire, j'en ai pleuré. Ces paysans qui se sont faits berner par Nestlé et qui le regrettent amèrement. Je boycotte Nestlé et ses sous marques depuis 30 ans, je ne bois pas d'eau en bouteille. Si tout le monde ne buvait que de l'eau du robinet ...

Sylvie
03/04/2019 - 09:25:45



Rien de plus vrai que le boycott; les eaux ne manquent pas: de Saint Antonin à Contrex en passant par celle du Mont Roucous......alors, Vittel....pas de problème......simplement, pas de surexploitation!!

un anonyme
02/04/2019 - 22:59:16

Il est complètement aberrant de tarir une ressource locale d'eau pour transporter sur des centaines de kilomètres de l'eau dans des bouteilles en plastique dont une bonne partie viendra polluer notre environnement... tout cela pour les bénéfices financiers des actionnaires d'une multinationale.

Yves Mollet
02/04/2019 - 22:37:38

Comme moi n'achetez pas d'eau en bouteille (plastique qui plus est). Demandez à votre fournisseur en alimentation (détaillant ou grande surface) de ne plus vendre d'eau en bouteille plastique !

Claude Brodbeck
02/04/2019 - 15:19:29

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