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archive : Non à l'A133-A134, ceci n'est pas un Contournement

Nous mettons en cause la signature le 14 novembre 2017 d'un décret déclarant d'utilité publique le Contournement Est de Rouen avant même que le conseil d'orientation des infrastructures ait donné un avis. Avec nous exprimez votre opposition à ce grand projet inutile imposé. Ecrivez au Premier Ministre, au Ministre de la Transition écologique et solidaire et à la Ministre en charge des transports pour demander l'annulation du décret déclarant d'utilité publique le projet de Contournement Est de Rouen qui relierait l'A28 à l'A13

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46 commentaires

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Eric Callard
03/10/2019 - 19:17:06

Plus d'autoroute à Rouen qu'à Strasbourg, toujours plus de ces équipements et toujours plus de bagnoles, c'est insupportable alors que l'on connaît bien les nuisances de celles-ci....

C'est aussi réduire le potentiel des terres agricoles qui sont consommées à un rythme effréné!!

Le gagnant si l'on peut dire sera Vinci ou un de ses semblables qui eux sont à l'affût...

cactus
30/09/2019 - 19:05:55

Les nuisances liées à la voiture ,qu'elle soit thermique ou électrique est reconnue, alors pourquoi continuer à construire des autoroutes qui provoquent des appels d'air à cet outil redoutable en matière de pollution et de pillage de ressources....
Il est vraiment temps de changer les critères économiques.

Que l'on construise cet voie ou le contournement de Strasbourg, les mêmes questions se posent, c'est inutile, sauf pour Vinci et consort.

Voudrait-on compenser le manque à gagner engendré pa

cactus
30/09/2019 - 19:01:05

Les projets de "Contournement" de grandes villes son décidément à la mode ! Voir Strasbourg, dont les habitants font face à la même situation. Les inepties avancées par les propagandistes de ces grands chantiers ne cessent de mettre en danger population, environnement, progrès social et politique. Leur mauvaise fois est criante, et malheureusement très partagée par les décideurs, ainsi que contagieuse. Je soutiens pleinement l'opposition du collectif "Non à l'autoroute A133-A134" et leur souhaite tout le succès mérité, avec surtout l'échec et l'abandon définitif de ce projet "inutile et imposé".

Costerg I
30/09/2019 - 17:51:37

un scandale de plus...

Lambert
30/09/2019 - 14:03:21

Position du collectif « Non à l'autoroute A133-A134 » sur le projet de PLUi de la Métropole Rouen Normandie


Le collectif « Non à l'autoroute A133-A134 » regroupe des associations environnementales, des associations de riverains, des partis politiques, des communes et des citoyens opposés à la réalisation du projet d'autoroutes A133 et A134 dites « contournement Est » de Rouen. A ce titre, nous contestons la consommation, inscrite au projet de Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (PLUi) de la Métropole Rouen Normandie (MRN), de 243 hectares de terres agricoles et naturelles pour la réalisation de ce projet d'infrastructure porté par le ministère de la Transition Écologique.
Les Plans Locaux d'Urbanisme (PLU) des communes concernées par ce projet ont fait l'objet d'une mise en compatibilité par la préfecture, suite à la Déclaration d'Utilité Publique (DUP) signée en 2017.
On nous objectera donc que cette contestation n'entre pas dans le champ de l'enquête publique. Nous écartons cette objection pour deux raisons.

Premièrement, cette DUP fait l'objet de deux recours actuellement examinés par le Conseil d’État, l'un porté par l'association ACCES, qui rassemble les communes
opposées au projet, l'autre porté pour notre collectif par les associations France Nature Environnement Normandie, Effet de Serre Toi Même et Sauvegarde du Cadre de Vie de Belbeuf St Adrien et du Plateau Est.

Enfin, ce projet est soutenu politiquement et financièrement (66M¤) par la MRN : celle-ci entend donc volontairement consommer 243 ha de terres pour réaliser ce projet. Aussi, nous jugeons légitime de présenter notre opposition et nos arguments à l'occasion de cette enquête publique.

C'est également la position de la Communauté d'Agglomération Seine-Eure (CASE), dont le Conseil Communautaire a émis le 23 mai 2019, à une large majorité, un avis négatif sur le projet de PLUi de la Métropole du fait de l'inscription du projet A133-A134.

Nous saluons la révolution que représente dans ce document la diminution des surfaces ouvertes à l'urbanisation après des décennies d'étalement urbain non maîtrisé. Nous contestons toutefois le rythme insuffisant de cette diminution : les choix opérés par la MRN accusent en effet un retard significatif et inacceptable sur les évolutions des doctrines d'urbanisme. La loi de modernisation de l'agriculture et
de la pêche du 27 juillet 2010 avait fixé un objectif (non contraignant) de baisse de 50 % de la consommation d'espaces agricoles et naturels sur la décennie. S'il n'en a rien été, la MRN aurait dû intégrer cet objectif lors des travaux d'élaboration du PLUi. Or, la diminution de la consommation du projet soumis à enquête publique n'est que de 24,75 % en rythme annuel par rapport à la période précédente,
un rythme très éloigné des objectifs fixés par la loi neuf ans plus tôt. A ce niveau d'ambition, à quel horizon les citoyens du territoire peuvent-ils espérer voir atteint l'objectif désormais affiché par l'Union Européenne1 et le Ministère de la Transition Écologique2 de « zéro artificialisation nette » ?
Dans ce contexte, la réalisation du projet A133-A134 apparaît comme totalement démesurée. A lui seul, ce projet représente près de 25 % des terres promises à l'urbanisation sur la durée du PLUi (243 hectares). Il représente la quasi-totalité des surfaces dévolues aux équipements : son inscription au PLUi se fait manifestement au détriment d'autres projets d'équipements communaux ou métropolitains plus utiles aux habitants. Un flou inquiétant pèse en outre sur l'emprise réelle du projet : en effet, si la consommation annoncée d'espaces est de 243ha, 920 hectares sont indicés « -ir » dans le projet de PLUi, un classement hybride affecté aux infrastructures. De par son ampleur, l'abandon du projet A133-A134 permettrait à lui seul à la MRN de s'approcher des objectifs de la loi de 2010, en faisant
passer la diminution du rythme annuel de consommation de 24,7 % à 42,6 % par rapport à la période précédente, en s'en tenant au chiffre annoncé de 243 hectares.

Au-delà de son emprise directe, la réalisation des autoroutes A133-A134 entraînerait une pression foncière supplémentaire sur les espaces situés à proximité des échangeurs. Une première zone d'activité économique est ainsi déjà inscrite dans le projet de PLUi en prévision de sa réalisation : la zone 2AUX dite « secteur de l'aéroport », à Boos, d'une superficie de 37ha. L'abandon du projet autoroutier entraînant de facto l'annulation de cette ZAU, la diminution du rythme de consommation annuelle atteindrait 45,3 %. L'A133-A134 desservira par ailleurs la zone d'activité du Mont-Jarret, à Ymare.
Celle-ci, qui accueille actuellement une seule entreprise, faisait l'objet d'un important projet de développement dans les précédents documents de planification urbaine. Aucune extension n'est prévue dans le cadre du PLUi, mais quelles assurances pour l'avenir, si le projet se réalise ?

Le Schéma de Cohérence Territorial (SCOT) adopté en octobre 2015 par la MRN reconnaît que « les espaces naturels et agricoles sont appréciés comme une ressource non renouvelable dont il est essentiel
d'assurer la préservation » et promet une « gestion économe » et un « usage rationnel » de l'espace. Le projet de liaison A28-A13 entre en contradiction flagrante avec ces orientations d'aménagement.
Ce même SCOT consacre la protection des milieux naturels, des paysages et des coteaux. Le tracé retenu pour le projet dans sa partie métropolitaine, sur les plateaux Est et la vallée de la Seine, est là encore en totale contradiction avec les orientations d'aménagement. La MRN, pour respecter ses engagements, ne peut pas soutenir politiquement et financièrement la réalisation du projet A133-
A134.
En s'entêtant dans ce projet aux côté de l’État, la MRN entend disposer de sa périphérie et du territoire de ses voisins pour y déplacer une part infime du trafic de sa ville-centre, au prix de perturbations majeures de la qualité de vie, des paysages et de la biodiversité. Ce projet d'infrastructure ne fait pas consensus au sein de la population. Il est fortement rejeté par les habitants et les communes impactés, et fait l'objet d'une contestation de la CASE et du département de l'Eure. Un tel projet ne peut se faire contre sa population et les collectivités concernées : le retrait de la MRN signifierait donc l'abandon certain du projet. L'élaboration du PLUi doit être l'occasion d'une prise de conscience des élus métropolitains : ceux-ci doivent y inscrire l'incompatibilité entre la réalisation de l'A133-A134 et les objectifs de diminution de la consommation d'espaces naturels et agricoles.
PLUi


1 Feuille de route pour une Europe efficace dans l'utilisation des ressources, 20 septembre 2011), qui fixe cet horizon à 2050.
2 Plan Biodiversité du Ministère de la Transition Ecologique, 4 juillet 2018. L'horizon d'atteinte de l'objectif fait actuellement l'objet de travaux d'un groupe de travail partenarial. Le rapport de France Stratégie publié dans ce cadre en juillet 2019 pointe la nécessité de parvenir à une diminution de l'artificialisation brute de 70 % en 2030, soit avant l'échéance du PLUi de la MRN.

Alain UGUEN
30/09/2019 - 12:29:02

C'est un non sens

Geneviéve
30/09/2019 - 11:27:05

Dans le Bas-Rhin, le Grand Contournement Ouest de Strasbourg (GCO) a été rejeté par les 7 études et enquêtes publiques qui ont été faites. Outre le gravissime préjudice environnemental,la vanité du projet était saillante: il ne pouvait apporter aucune amélioration à la saturation de l'A35 au nord se Strasbourg. Mais par un inique décret, Macron a autorisé le chantier...au profit de VINCI bien sûr!
De riches terres agricoles vont être saccagées et les derniers espaces du Grand Hamster d'Alsace vont être bétonnées ou asphaltées.
Après de véhémentes actions et protestations, le chantier est maintenant gardé par une armée de gendarmes.
Nous verrons à ROUEN, alors que "la maison est en feu", si le bon sens et la démocratie vont encore être foulés aux pieds au profit d'un malfaisant lobby..

Humus
30/09/2019 - 10:39:35

26 septembre 2019, réaction à un tweet d’Emmanuel Macron
« On ne peut pas prétendre lutter contre le réchauffement climatique et continuer à financer des
infrastructures, en France ou à l’étranger, qui augmentent les émissions de CO2. Là encore, nous
serons cohérents : si elles polluent, nous ne les financerons pas »
Emmanuel Macron, Twitter, 23 septembre 2019, 11:22 pm
Le Collectif Non à l’Autoroute A133-A134 estime que cette déclaration du Président de la République, si elle prévaut pour l’Anneau des Sciences de Lyon ( autoroute urbaine de 15 km) prévaut également pour le projet autoroutier A133-A134 dit Contournement Est de Rouen. Cette infrastructure à péage de 41,5 km de long, comportant 8 viaducs et 9 échangeurs, si elle devait être
réalisée, engloutirait à elle seule 516 hectares au beau milieu de la « ceinture verte » de l’agglomération rouennaise et de la Communauté d’Agglomération Seine Eure (CASE), dont la moitié de terres agricoles réputées pour leur fertilité, et 146 hectares d’espaces boisés classés.
Réaliser ce contournement autoroutier, c’est l’assurance d’une faune et d’une flore menacées, des terres détruites, des forêts et des paysages saccagés, 50 000 tonnes de CO2 supplémentaires rejetées dans l’atmosphère chaque année (sans compter les puits de carbone détruits), une ressource en eau potable mise en péril… Si le Président de la République veut être cohérent dans ses paroles et dans ses actes, alors, une seule décision s’impose : l’abandon pur et simple de ce projet autoroutier climaticide qui est en totale contradiction avec la lutte contre le réchauffement climatique.
A propos du Collectif Non à l’Autoroute A133-A134 :
 www.contournement-est.fr.  
Non à l’Autoroute A133-A134
Contacts presse :
collectif.nona133a134@gmail.com.  
Laetitia Sanchez, 06 15 52 08 25
Stéphanie Cubaud, 06 74 53 93 51

Alain UGUEN
26/09/2019 - 11:29:11

Le Collectif Non à l'Autoroute A133-A134 (Contournement Est de Rouen) organise une réunion publique à la mairie du Manoir sur Seine, à 20h le jeudi 16 mai prochain.

Le Manoir est l'une des nombreuses communes traversées par le projet autoroutier.

Alain Uguen
10/05/2019 - 09:22:32

BANQUET FESTIF
CONTRE LES AUTOROUTES A133 et A134
Dimanche 31 mars 2019 – 11h - St-Marc – ROUEN
Bonjour,
Le Collectif NON A133-A134 organise un banquet festif contre la construction des autoroutes A133
A134 ce dimanche à 11h, quartier St-Marc à Rouen. Un repas de soutien (fondue de poireaux -
sauce Neufchatel, compote de pommes au dessert) et une buvette sans alcool seront proposés, le
tout à base de produits locaux. Il y aura même de la musique ! Les participant.e.s au banquet pourront
consulter des documents d'information, et écouter de courtes interventions exposant le projet et
les motifs de notre opposition. Tracé, financement, trafic routier, environnement : il y a de quoi dire,
tant l'appellation trompeuse de « contournement » entretient la confusion sur les réalités de ce projet
autoroutier à péage. Et puis on pourra discuter autour d'un jus de pomme ou d'un sirop d'origan issu
de terres menacées par le projet.
La Métropole de Rouen aurait pu faire son aggiornamento sur l'autoroute à l'occasion de la COP 21
locale ou du vote de sa politique climatique : il n'en a rien été. Le président de la République et son
gouvernement auraient pu abandonner le projet suite aux travaux de la commission Duron sur les
infrastructures. Ils ont fait le choix inverse. La réalisation des autoroutes va désormais être discutée
par le Parlement dans le cadre de l'examen de la loi d'Orientation des Mobilités (LOM), qui vient de
débuter au Sénat. Au moment où les personnes chargées de nous représenter vont se pencher sur
notre avenir, le collectif NON A133-A134 entend faire vivre le débat démocratique en organisant
réunions publiques et banquets, ainsi qu'un grand rassemblement en juin.
En suivant ce lien, vous trouverez un texte détaillant nos motivations :
https://rouen.demosphere.net/rv/3310  
Cordialement,
Le Comité des Fêtes du Collectif NON A133-A134
https://www.facebook.com/events/2143639415724144/  
collectif.nona133a134@gmail.com.  

Alain UGUEN
04/04/2019 - 10:12:45

Bonjour,

Le Collectif Non à l'Autoroute A133-A134 (Contournement Est de Rouen) organise une réunion publique à la salle de la Gribotière (rue de Rouen) à Boos, à 20h30 le mardi 26 mars prochain.

Boos est l'une des nombreuses communes traversées par le projet autoroutier.

Alain UGUEN
25/03/2019 - 12:02:27

C'est ça l'écologie du "nouveau monde" ?

oh les belles paroles, oh les actes irresponsables ! lobbies, lobbies quand vous les tenez ….

mm82
27/11/2018 - 11:53:48

Non a la destruction de la nature...

arnold
26/11/2018 - 21:59:27

Ceci n'est pas un contournement.
Communique de presse du 25/11/2018.
Rencontre avec la presse. Une semaine décisive ! A la veille de la COP 21 de la Métropole Rouen Normandie, et dans la période de l'annonce publique de la loi LOM, toujours incertaine même si elle est attendue depuis plus de 6 mois, le Collectif NON à l'A133-A134, composé de Mairie, d'élus, d'associations, de partis politiques, de syndicats, de citoyens, vous invite à une rencontre afin de faire un point sur ce dossier : Mercredi 28 novembre à 12h30 au premier étage du BAR des Fleurs 36 place des Carmes, 76000 Rouen
Dans un contexte excessivement complexe et tendu autour des déplacements, du pétrole, du marché automobile, et à la veille de l'initiative de sommet climatique local, ce projet de deux autoroutes payantes apparaît encore plus hors du temps ! Nous souhaitons vous communiquer, nos dernières informations concernant le recours au Conseil d'Etat, notre demande de plan "Mobilité alternative label COP 21" à la Métropole rouennaise, et revenir sur les enjeux à venir autour de notre territoire...
Contacts Presse :
Grima Guillaume, 06 72 00 33 09
Sanchez Laëtitia, 06 15 52 08 25
Poupin Christine, 06 84 08 45 66
Levitre Arnaud, 06 77 52 94 48

Collectif NON à l’A133-134
26/11/2018 - 09:06:12

Même chose avec le grand contournement ouest de Strasbourg, qui en plus ne résoudra même pas les problèmes de circulation sur l'agglomération et en zone péri-urbaine. Ce n'est pas comme ça qu'on encouragera les gens à moins utiliser leur voiture ni qu'on rendra sa grandeur à la planète, messieurs Macron et Hulot.

Rachel KUHN
02/05/2018 - 15:27:09

pour le transport routier et l'automobile ilfautréduire

michaux
27/04/2018 - 21:51:22

Recours gracieux contre le décret autorisant le contournement Est de Rouen
https://www.boursedescredits.com/actualite-recours-gracieux-decret-autorisant-contournement-rouen-13653.php  

Alain Uguen
25/04/2018 - 15:09:23

Bonjour,
ce projet comme celui de l’A154 sont des projets qui n’ont pas un intérêt public puisque les inconvénients l’emportent sur les avantages et que nous pouvons prouvez qu’ii peut-être fait autrement, soit
en améliorant l’existant ,en le sécurisant et par un plan drastique de circulation.
Ces projets sont destructeurs de terres fertiles dont les générations futures auront besoin , l’économie des terres n’est pas la priorité des politiques, ni le péage puisqu’Ils ne le paye pas, il leur est remboursé.
Économiquement c’est pire encore car l’évaluation du prix de rendement du quintal de céréales à l’hectare sur les terres détruites représente une perte sur la production agricole de notre pays,sans parler des usagers qui ne prendront pas le péage une perte sèche pour le concessionnaire, donc nos impôts alimenteront le manque à gagner du constructeur.
La liste est longue sur les méfaits de ces projets, mais lorsque le mal est fait il sera trop tard pour revenir en arrière.
La lutte des citoyens de bon sens continue

CORDA
20/04/2018 - 10:12:24

Bonjour comme bea

CORDA
20/04/2018 - 09:48:27

Non au gaspillage de l'argent public et des citoyens. Gardons et améliorant ce qu'on a déjà

rhebus
19/04/2018 - 22:37:31

Les projets inutiles sont vraimen inutiltes et destructeurs de l'environnement. Avant de compenser évitons!

FRAUDIN Germaine
19/04/2018 - 14:23:27

Le Conseil d’orientation des infrastructures a entendu les arguments du Collectif Non à l’A133-A134
Le conseil d’orientation des infrastructures (COI) a remis le 1er février 2018 le rapport commandé par le gouvernement sur la réalisation au cours de la prochaine décennie de grands projets d’infrastructures. Trois scénarios sont proposés par cette commission présidée par Philippe Duron qui « préconise de reporter un certain nombre de grands projets tout en proposant des solutions pour sauver la face des élus concernési. »
Le collectif des associations opposées au projet de Liaison A28-A13 se félicite que le Conseil d’Oriention des Infrastructures reconnaisse la forte opposition locale à ce projet et les fortes atteintes environnementales de celui-ci. Ainsi peut-on lire page 75 du rapport :
« Au sein de la commission des avis divergents se sont exprimés quant à l’intérêt du projet. Certains commissaires ont notamment fait part de leur conviction que d’autres solutions par l’ouest, via le pont Flaubert, permettraient d’apporter une réponse satisfaisante aux problèmes qui se posent, tout en étant plus respectueuse pour l’environnement et les populations locales. Ils ont fait observer d’une part que le bilan carbone de cette nouvelle infrastructure routière était évalué à 2 millions de tonnes émises et d’autre part que le projet ne répondrait pas à la problématique de la traversée par l’agglomération du transport de matières dangereuses, la plupart des industries et les sites SEVESO se trouvant à l’Ouest de l’agglomération. Ce tracé rallongerait de 20 minutes le temps de parcours et traverserait des zones urbaines comme Oissel et Saint-Etienne-du-Rouvray. »
Le « Contournement Est » de Rouen est le seul projet étudié par le Conseil d’orientation des infrastructures qui fait l’objet de telles réserves. Des réserves qui sont celles du Collectif Non à l’A133-A134 qui n’avaient pas jusque-là été retenues par le maître d’ouvrage, les partisans du projet et la Commission d’enquête publique qui a rendu un avis favorable en 2016….
Mais la lecture détaillée du rapport publié le 1er février 2018 amène à d’autres remarques sur l’opportunité de réaliser un tel projet dont l’acceptabilité locale et environnementale n’est pas acquise.
La première d’entre elles est économique. Si le premier scénario envisagé par le Conseil d’orientation présidé par Philippe Duron propose un report d’un tel projet de manière à réaliser des études complémentaires, les deux autres beaucoup plus ambitieux en termes d’investissements publics donnent à voir que la construction de la liaison A28-A13 entrainerait une charge non négligeable sur des finances publiques pour le moins contraintes (voir note en annexe I).
La deuxième concerne l’impact effectif du projet sur la fluidité des circulations à l’échelle du territoire desservi. Ainsi peut-on lire en substance dans ce long rapport de 182 page que « la congestion quasi-permanente des voies d’accès à l’agglomération […] est assez significativement insatisfaisante pour que la poursuite du projet paraisse opportune ». Autre confirmation des arguments avancés par le Collectif lors de la rencontre avec Philippe Duron du 18 janvier 2018 (voir annexe II)
Enfin le Collectif s’interroge sur les délais présentés par le rapport du COI. Dans la mesure où de nombreuses études sont encore nécessaires pour finaliser la conception du projet, il apparaît clairement que la réalisation n’est pas à l’ordre du jour d’autant plus qu’il restera au concessionnaire à porter les procédures complexes de levée des risques.
Somme toute nous sommes en présence d’un avis très paradoxale qui articule un grand nombre de réserves sur le fond et un accord de principe qui inscrit le Contournement Est dans les trois scénarios proposés. Le Collectif Non à l’A133-A134 ne peut s’empêcher de voir là une proposition plus politique que technique dans un territoire où la LREM a manifestement des ambitions électorales…

le PDF de ce communiqué avec une annexe est visible à l'adresse :
https://www.cyberacteurs.org/pdf/cp-coi-20180123_10.pdf  

Collectif Non à l’A133-A134, Ceci n’est pas un contourn
02/02/2018 - 07:00:16

l'enfumage de la "com" (cop 21, etc.....) et les dégâts des actes dévastateurs des politiques inféodés à la finance.

mm82
25/01/2018 - 11:07:46

Pas de grands projets inutiles et imposés. On peut très bien vivre en consommant moins de choses inutiles.

loyer
25/01/2018 - 10:46:49

Les grands projets de contournement routiers :
1 mobilisent les fonds financier au détriment du développement des transports alternatifs.
2 entrainent une augmentation du trafic et décourage de fait les déplacement alternatifs vers les centres urbains
3 rendent définitivement infertiles les terres, bloque le développement agricole dont nos enfants et leurs descendants auront besoin pour se nourrir.
4 se font au bénéfices des actionnaires des multinationales telles que Vinci.
5 Prouvent que nos hommes politiques n'ont d'imagination que celle qui perpétue leurs mandats.

dany
25/01/2018 - 10:26:45

Si nous continuer de bétonner notre territoire nous allons accélérer encore plus le réchauffement du climat, l'effondrement de la biodiversité. et l'humanité survivra à cela ? Je vis à la campagneet je constate chaque jour un peu plus la disparition des insectes, des oiseaux, des petits mammifères.

Marie-Claude Couty
25/01/2018 - 00:47:53

Allons-nous continuer à bétonner notre territoire pour accélérer encore plus le réchauffement du climat, l'effondrement de la biodiversité ? et comment peut-on penser que l'humanité survivra à cela ??? moi qui vit à la campagne, je constate chaque jour un peu plus la disparition des insectes, des oiseaux, des petits mammifères et ça me rend malade !

Marie-Claude Couty
25/01/2018 - 00:43:35

Bonjour,
Je demande l'annulation du décret déclarant d'utilité publique le projet de Contournement Est de Rouen qui relierait l'A28 à l'A13.

Sincères salutations.DH

Danièle Hennebert
24/01/2018 - 23:35:42

contournement... de la loi ?

Bibi
24/01/2018 - 19:46:36


Le Jeudi 18 janvier 2018, le Président du Conseil d’orientation des Mobilités, Philippe Duron, a reçu au Ministère de la Transition écologique et solidaire une délégation du Collectif Non à l’A133-A134. Francis Bia, Arnaud Binard, Samuel Delalande, Joël Gernez, Joachim Moyse et Laetitia Sanchez ont pendant près de deux longues heures pu exposer nos arguments contre le projet de liaison A28-A13 (A133-A134) improprement désigné « contournement Est de Rouen ».
Les échanges ont été sincères. Nous avons dénoncé l’impossible rentabilité et l’impossibilité d’atteindre les objectifs fixés par le Ministère (baisse des trafics de transit, désenclavement de l’Andelle…). Le Président Duron a rappelé l’engagement du gouvernement d’accorder la priorité à l’amélioration du réseau ferroviaire et à la remise en état des routes non-concédées et de faciliter le transport du quotidien.
Un président à l’écoute engagé pour des mobilités soutenables
L’action du Président Duron confirme cette orientation. Le 15 juin 2017, le conseil d’administration de l’Agence de financement des infrastructures de France (AFITF) qu’il préside, a montré sa volonté de favoriser le fret ferroviaire en signant la convention pour le financement des travaux de modernisation de la ligne ferroviaire entre Serqueux et Gisors d’un montant de 89,9 M€. Le port de Rouen, premier port céréalier d’Europe, le comprend, et engage des travaux pour remettre à niveau ses dessertes ferroviaires. Les grands ports maritimes normands veulent massifier le fret fluvial.
C’est sur ces bases communes que la discussion a porté ensuite sur les limites du projet A133-A134. Quel est en effet l’intérêt de concentrer des moyens à l’Est de la Métropole alors que l’agglomération et ses zones industrialo-portuaires (ZIP) sont à l’ouest ?
Un projet d’un autre temps qui dilapiderait les ressources et le patrimoine environnemental du territoire
Le collectif a rappelé à grand renfort d’arguments précis ses critiques. Les enquêtes récentes de circulation, montrent que le maître d’ouvrage s’est trompé sur ses hypothèses. La rentabilité est remise en cause. Qui paiera ?
Plus encore, la réalisation d’une telle infrastructure, dont l’opportunité est justifiée par des évaluations erronées, serait un non-sens écologique et sanitaire au vu des destructions de terres agricoles, de zones humides et de forêts qu’il provoquerait, sans parler des graves atteintes à l’intégrité de la ressource en eau qu’il entrainerait.
D’autres solutions sont possibles à moindre coût dans des délais plus raisonnables
L’entretien ne pouvait en conséquence se finir sans de longs échanges sur les alternatives au projet autoroutier, et d’utiles rappels sur les besoins immédiats d’un territoire où effectivement il n’est pas toujours aisé de circuler autrement qu’en véhicule individuel. Cela passe par la finalisation de certains itinéraires routiers au premier rang desquels le « Contournement Ouest » directement connecté sur la ZIP-Ouest de Rouen, là où est le trafic poids lourds.
Nous avons insisté sur les initiatives en faveur du report modal, et les alternatives au tout routier à l’échelle de la Métropole Rouen Normandie - jusqu’à Louviers, et même Évreux : aujourd’hui un axe gratuit, toujours sans alternative par le train, mais dont la gratuité pourrait être remise en cause avec la réalisation de ce second contournement de Rouen, comme le réclament les milieux économiques. Avec les reports prévisibles sur le réseau secondaire traversant les communes.
A l’heure où le gouvernement donne un signal fort en abandonnant le projet d’aéroport à Notre Dame des Landes, au profit d’une amélioration de l’aéroport existant de Nantes Atlantique, le moment est venu d’ouvrir une nouvelle ère, plus
économe en argent public, en consommation de terres, en émissions de CO2, en travaillant enfin sur les alternatives aux grands projets d’infrastructures routières.

Collectif Non à l’A133-A134
24/01/2018 - 09:09:53

Je pense qu il faut prendre en compte un sujet des plus épineux qui soit et dont personne ne veux aborder c est TABOU l état est engagé à donner à manger au grand groupe du BTP IL FAUT LES NOURRIR À TOUT PRIX ce qui provoque toute ses incohérences dans bien des projets inutiles. Une fois qu on a con pris ce contexte canibal du béton on peux se projeter sur un fonctionnement proche d un système mafieux. Il faut changer le systèmedu béton à tout prix NDDL en est le grand exemple .

corinne baron
18/01/2018 - 15:14:46

Les CON(s) - TOUR (nent en rond et) - MENT(ent).Désespérant de foutre en l'air l'argent public pour le bénéfice de quelque société privée.

roland guétat
07/01/2018 - 17:36:50

Arrêtez de bétonner la nature, elle n'en peux plus !

Jérôme ROGUEZ
18/12/2017 - 17:34:07

Halte aux logiques d'une écologie "compensatoire" !
Un projet destructeur de l'environnement ne peut pas être compensé par un soutien financier à un projet écologique "ailleurs" comme cela a été accepté depuis de trop nombreuses années par les pouvoirs publics et diverses associations environnementales. A Rouen, le projet de contournement autoroutier Est -d'un autre âge- n'est pas compensé par une COP21 métropolitaine ! Soutenir un tel tandem est ou absurde ou cynique ! L'urgence écologique est une et indivisible !

RESPIRE!
17/12/2017 - 16:31:46

JE PENSE POUR MA PART QUE LES GRANDS PROJETS UTILES OU NON DONT NOS GOUVERNEMENTS SONT FRIANDS PERMETTENT PLUS FACILEMENT DES SOUS-EVALUATIONS DES COUTS ET/OU DES DETOURNEMENTS DE FONDS.

Anastasia DANIELIDES
17/12/2017 - 09:59:45

Une petite chanson anti contournement et grands projets en tous genres.

On en a marre des grands projets.
Ceux qui nous ventent le progrès,
Ceux qui sentent le moisi,
Depuis plus trois décennies.

On en a marre des autoroutes.
Celles qu’on nous impose coute que coute
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

On en a marre de l’injustice,
toujours portée par le vice,
par le pognon, la corruption
Et aussi par les bucherons

On en a marre de ces conneries
On en a marre de ces pourris
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

On en a marre de voir crever
Les paysans qui n’font pas de blé
Comment faire pousser des légumes
à travers une bande de bitume ?

On en a marre des autoroutes.
Celles qu’on nous impose coute que coute
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

On en marre des énarques
Et de leur putain d’tête à claques
Croirait qu’ils s’fendent la poire
A nous voir dans tous ce foutoir

On en a marre de ces conneries
On en a marre de ces pourris
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

On en marre de Morin
Et de son nouveau p’tit copain
Plus franquiste que républicain.


On en a marre des autoroutes.
Celles qu’on nous impose coute que coute
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

On en mare de fermer notre gueule,
Et d’accepter porter le linceul
Que cette société à l’agonie
Nous fou sur le dos pour l’infini

On en a marre de ces conneries
On en a marre de ces pourris
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

On a envie de crier notre rage
De lutter contre ce carnage
Avant qu’on nous assassine
A grand coup de particules fines.

On en a marre des autoroutes.
Celles qu’on nous impose coute que coute
Qu’est-ce que Vinci leur a promis
Pour nous pourrir autant la vie ?

Les Stephanais noirs
15/12/2017 - 20:35:16

Plus les centres-villes seront éloignés des bassins
économiques,plus il y aura besoin d'infrastructures
routières;plus il y aura d'étudiants et de cadres
qui travailleront à Paris ou en RP,en vivant en ré
gion,plus il y aura besoin de TGV et d'aéroports...

stoppeur
15/12/2017 - 17:06:46

C'est la politique des grands travaux routiers qu'il faut remettre en cause car elle ne vise plus à répondre à des besoins mais à faire des travaux pour faire des travaux. Avec le système autoroutier, l'Etat a trouvé un système de financement à moindre frais pour lui, puisque ce sont les usagers qui vont payer. En effet, en contrepartie du financement de ces travaux par les sociétés autoroutières, l'Etat leur accorde un prolongement de la durée de leurs concessions. C'est même une aubaine pour les sociétés d'autoroute car généralement elles en profitent pour glisser les coûts d'entretien de leur réseau dans le coûts des travaux d'investissement. Donc, étant donné que ces travaux seront uniquement à la charge des usagers, c'est bien l'avis de ces derniers qu'il faut faire entendre et non celui de l'Etat. D'ailleurs, on se demande de quoi se mêle l'Etat dans cette affaire locale ?

François LEFEVRE
14/12/2017 - 22:04:07

La France est une dictature élective.
Ceux qui ont élu l'actuel , ne devraient pas être fiers de leur choix.
Ils s'imaginaient voter pour un brillant jeune homme.
Ils ont voté pour l'un des pires tyrans que la terre ait porté, pour l'ennemi mortel des humbles et le complice de magouilleurs professionnels

dantes
14/12/2017 - 18:32:20

je suis contre ce contournement qui détruit tout l'écosystème de cette partie de la région .

georgina
14/12/2017 - 17:31:37

Comme l'aéroport de notre dame des lande a des chances d'être abandonné au risque de voir partir Nicolas Hulot du gouvernement, il faut bien donner des os à ronger aux entreprises du BTP.
La décision vient d'en haut, personne n'est dupe...

Yannick prudhomme
14/12/2017 - 16:27:26

Dans toutes ces histoires c'est, à la fois le déni total de toute démocratie, et, la grande passivité de trop des concitoyens, qui me désespèrent.

un anonyme
14/12/2017 - 14:03:38

Le toujours plus est toujours à la manoeuvre!!!! On n'est pas prêt pour une forme de décroissance!!!!

cactus
14/12/2017 - 13:08:55

cela fait travailler les ponts et chaussées, il se disait dans le temps, que l'ordre des ingénieurs des ponts et chaussées touchent une commission sur tous les travaux. A vérifier

Chantal BAYOUT
14/12/2017 - 11:01:25

Seul un recours aux juridictions administrative vous offre une petite chance d'aboutir.

Philippe DAVID
13/12/2017 - 17:31:59

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