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Cyberaction : Chasse aux nuisibles nuisible au budget

Réduire la population des animaux jugés "nuisibles", comme les renards, fouines ou corneilles, coûte plus cher que les dégâts qu’ils causent en France, démontre une étude du Museum national d'histoire naturelle.

[ 1 785 participations ]

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Cette cyberaction a également pour objectif d'interpeller vos élus. Vous pouvez ajouter vos élus en copie du message en cliquant sur modifier des éléments après avoir rempli vos coordonnées

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Cyberaction mise en ligne le 10 mars 2026

Proposée par Cyberacteurs

Elle sera envoyée à Ministre de la transition | à votre député

Elle prendra fin le : 10 juin 2026

Plus d'infos

chasse nuisibleChaque année, près d'1,7 million d'animaux sauvages présents sur la liste des "espèces susceptibles d'occasionner des dégâts" sont tués, pour un coût estimé entre 103 et 123 millions d'euros, alors que les dégâts qu'ils causent ne s'élèvent au maximum qu'à 23 millions d'euros.

"Il n'est donc pas rentable de détruire les espèces susceptibles d'occasionner des dégâts: cela coûte plus cher que d'indemniser les dommages économiques causés", concluent les chercheurs, jugeant cette politique "inefficace et coûteuse".

En outre, en matière de régulation des espèces, les mesures mises en place échouent: en étudiant cinq espèces d'oiseaux de la liste ESOD, les scientifiques ont constaté que les effectifs des populations nicheuses n'avaient pas diminué. Des études précédentes arrivaient au même constat pour le renard roux.
https://www.franceinfo.fr/environnement/le-gouffre-economique-de-la-guerre-aux-nuisibles_7856342.html  

Le Conseil d’Etat donne de l'oxygène aux ESOD

À la suite de recours de plusieurs associations, dont la LPO, la justice a annulé le classement d’espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) dans plusieurs départements, notamment la martre sur l’ensemble du territoire.
En dépit d’une importante mobilisation associative et citoyenne, le Ministère de la Transition écologique avait publié le 4 août 2023 l’arrêté triennal fixant pour 3 ans (2023-2026) la liste des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) dans chaque département français : la martre des pins, la belette d’Europe, la fouine, le renard roux, la pie bavarde, le geai des chênes, la corneille noire, le corbeau freux et l’étourneau sansonnet. Selon un tableau de répartition géographique annexé à l’arrêté, chacune de ces espèces est classée ESOD à l’échelle d’un département ou sur un nombre limité de communes ou de cantons, où elle peut être tuée quasiment toute l’année en quantité illimitée.

Dénonçant un inacceptable massacre, la LPO avait déposé un recours juridique devant le Conseil d’Etat, ainsi que l'ASPAS, One Voice, FNE, Humanité & Biodiversité et Animal Cross. La plus haute juridiction administrative française vient de rendre sa décision suite à l'audience du 31 mars 2025.

Au total, sont déclassés
La martre dans les 26 départements où elle était considérée ESOD. S'agissant d'une espèce inscrite à l'annexe V de la Directive habitat, les prélèvements doivent être compatibles avec son maintien dans un état de conservation favorable, au regard de données de surveillance que le Ministère de la transition écologique n'a pas été en mesure de fournir.
La fouine dans l’Aveyron, le Morbihan et le Territoire de Belfort
Le renard dans l’Aveyron, la Haute-Loire et la Lozère en dehors des zones où il est susceptible d’occasionner des dégâts.
Le corbeau freux dans le Nord et le Pas-de-Calais
La corneille noire dans les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Alpes, l’Aveyron, les Bouches-du-Rhône, la Haute-Loire et le Vaucluse
La pie bavarde dans l’Ariège, la Charente, la Haute-Garonne, le Gers, le Maine-et-Loire, la Somme et l’Essonne
L’étourneau sansonnet en Corrèze, Meurthe-et-Moselle et dans la Meuse.

Le Conseil d’Etat (CE) annule également le déterrage du renard décidé par le Ministère à l'insu des préfets dans les Alpes-de-Haute-Provence, les Alpes-Maritimes, de l’Aude, les Bouches-du-Rhône, le Finistère, le Gard, le Jura, la Loire, le Bas-Rhin, le Territoire de Belfort et le Val-d’Oise.

Néanmoins, la belette demeure encore et toujours classée ESOD dans le seul département du Pas-de-Calais, fief du président de la Fédération nationale des chasseurs, en raison de sa prétendue abondance et des risques qu'elle ferait peser sur les activités agricoles…

Cette décision intervient alors que les préfectures vont prochainement préparer leurs demandes de classement ESOD pour la période 2026-2029 lors des Commissions départementales de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS). Le prochain arrêté triennal devra désormais tenir compte de cet arrêt du Conseil d’Etat et des derniers travaux scientifiques, notamment les rapports très critiques de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) et de l’Inspection générale de l'environnement et du développement durable (IGEDD) publiés respectivement en septembre 2023 et en février 2025. La Stratégie nationale pour la biodiversité 2030 dévoilée le 20 juillet 2023 doit également faire évoluer les modes de gestion des ESOD, notamment par le biais d'un premier travail sur les mustélidés et le renard dès 2026, élargi aux oiseaux en 2029.
https://www.lpo.fr/qui-sommes-nous/espace-presse/communiques/cp-2025/le-conseil-d-etat-donne-de-l-oxygene-aux-esod  

13 000 blaireaux en Alsace : une enquête esquisse une stabilité de la population, les agriculteurs sceptiques
https://france3-regions.franceinfo.fr/grand-est/alsace/13-000-blaireaux-en-alsace-une-enquete-esquisse-une-stabilite-de-la-population-les-agriculteurs-sceptiques-3297444.html  

L’élimination des espèces nuisibles en France serait « inefficace et coûteuse »
https://www.lafranceagricole.fr/ravageurs/article/895852/l-elimination-des-especes-nuisibles-en-france-serait-inefficace-et-couteuse  

Biodiversité : les populations d’animaux sauvages se sont effondrées de 73 % en moyenne en 50 ans
https://sciencepost.fr/biodiversite-populations-animaux-sauvages-declin/  

Nous vous proposons d'anticiper sur les prochaines décisions concernant les demandes de classement ESOD pour la période 2026-2029 en interpellant la Ministre de la transition écologique.
Nous vous proposons d'envoyer copie à votre préfecture qui va prochainement préparer ses demandes de classement ESOD pour la période 2026-2029 :
cocher souhaite recevoir copie avant de faire partir le message
envoyer copie à prefecture@nomdudépartement.gouv.fr

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Récapitulatif

Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à Monique.barbut@ecologie.gouv.fr
Avec les éléments suivants :
  • Sujet : Chasse aux nuisibles nuisible au budget
  • Message : Madame, Monsieur
    Cessons le gouffre économique de la guerre aux "nuisibles" qui coûte plus cher que les dégâts qu’ils causent en France, démontre une étude du Museum national d'histoire naturelle. Il y aurait donc là des économies à faire pour les affecter à d'autres secteurs de la défense de la biodiversité.
    Croyez en ma vigilance sur vos décisions.

Cette cyberaction permet d'envoyer une copie de ce message à :

  • Votre député.

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13 commentaires

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Respectons et protégeons le VIVANT. Non aux tueries !

WUILLAI
31/03/2026 - 18:10:11

L'élimination massive des espèces jugées « nuisibles » s'avère inefficace et coûteuse
Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du Muséum national d’Histoire naturelle et publiée dans la revue Biological Conservation, montre que la destruction de millions d’animaux jugés « nuisibles » en France ne réduit pas les dommages économiques qui leur sont attribués. Ces destructions ne régulent pas non plus les populations animales concernées, et représentent un coût économique huit fois plus élevé que les déclarations de dégâts imputés à ces espèces.
En France, chaque année, 1.7 million de renards, mustélidés (fouines, martres) et corvidés (pies, corbeaux et corneilles) sont tués pour réduire les pertes économiques et les risques sanitaires (zoonoses) attribués à ces « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts » (ESOD).
Les critères de destruction des ESOD reposent en grande partie sur un régime déclaratif des dégâts. L’efficacité de cette politique publique n’avait jamais été évaluée. Le Muséum national d’Histoire naturelle publie aujourd’hui une étude qui révèle que ces destructions ne réduisent pas les pertes économiques, notamment pour les cultures et les élevages. L’analyse de sept années de données de déclarations de dégâts et d’animaux tués, collectées à l’échelle départementale et centralisées par l’administration, montre qu’une augmentation de l’effort de destruction des ESOD ne réduit pas les dégâts, mais aussi qu’un arrêt des destructions n’engendre pas d’augmentation de dégâts. De plus, chez les oiseaux, les effectifs reproducteurs au printemps ne dépendent pas de l’effort de destruction : les « régulations » ne diminuent pas la taille des populations nicheuses. Enfin, une évaluation monétaire du coût des destructions animales propose une estimation de 103 à 123 millions d'euros par an, tandis que le coût annuel des dégâts déclarés varie de 8 à 23 millions d'euros. Il n’est donc pas rentable de détruire des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts : cela coûte plus cher que d’indemniser les dommages économiques causés.
Il n'existe ainsi aucune preuve d'un quelconque bénéfice à détruire massivement les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts, d’autant que ces destructions réduisent les services que ces espèces rendent à nos sociétés, notamment à l’agriculture et la foresterie, comme la prédation des rongeurs et la dispersion des graines. Il apparaît ainsi opportun de réviser cette politique publique de gestion des dégâts, comme le préconisait déjà un rapport de l’Inspection Générale de l’Environnement et du Développement Durable, publié en décembre 2024. Il est également important d’identifier rapidement des stratégies non létales et efficaces de réductions des pertes économiques, notamment pour l’agriculture (enrobages répulsifs de semences, effaroucheurs), pour assurer une cohabitation apaisée durable entre humains et ESOD.
Quand cesserez vous de vous soumettre à ces individus qui n’ont que pour seule distraction d’ôter la vie, tuer des êtres innocents, les faire souffrir ?
A défaut d’empathie pour ce qui vit, ou de quelques sentiments d’humanité, n’avez-vous donc aucune formation, aucune connaissance qui vous permette de savoir où est le bien, le distinguer du mal, et encore aucune, absolument aucune information, documentation scientifique  ?
Où , pour les blaireaux, renards et autres petits mammifères est-il justifié de leur action néfaste qui puisse les qualifier de nuisibles ? De plus ces animaux, très utiles, se régularisent d’eux même selon la nourriture qu’ils ont à leur disposition,
Arrêtez d’obéir à ces gens qui se disent protecteurs de la nature, de l’environnement, et qui n’ont que pour seule ambition de continuer leurs œuvres destructrices, leurs massacres, en dehors des périodes de chasses réglementées !
Comment qualifier ces êtres qui prennent plaisir à tuer, comment pouvez-vous les en autoriser, leur donner votre bénédiction ?
N’avez-vous donc aucun courage, qu’il faille que vous passiez par une enquête, une consultation, pour savoir ce que vous devez faire ?
Avez-vous peur, êtes vous menacé, vous ou vos proches, par ces malades mentaux qu’on appelle chasseurs, ce qui expliquerait cette situation qui vous fasse mettre les responsabilités sur une opinion publique, au lieu de vos propres responsabilités, celles pour lesquelles vous touchez une rémunération ?
La majorité de la population est pourtant anti-chasse à 82 % ; il serait bon d’en prendre note.
Cette population, comme Cousteau à son époque et qui en avait fait une pétition, est en droit de réclamer sa part de gibier libre et vivante ainsi que sa part d’espace naturel au lieu de vous laissez les offrir à des tueurs, des criminels en puissance !
Il va de soit, et je vous demande de bien en prendre note que je suis absolument contre toute campagne de tueries d’animaux quels qu’ils soient, je ne vais pas non plus argumenter avec des preuves scientifiques dont vous avez forcément connaissance et qui qui vous seront également communiquées via d’autres commentaires, d’autres personnes sûrement également scandalisées par votre incompétence, tout au moins celle que vous laissez paraître !.

Lionel Bécus
19/03/2026 - 19:41:37

Mme la Ministre, ne faites plus de mal aux animaux ESOD. Même si vous craignez M. Schraen et ses valets et Coste, ne les fréquentez pas, ils sont en train de se frotter les mains (sales) en attendant la période de 2026 à 2029 qu’ils voudraient sanglantes.

Mme Genevard fait perdre à son ministère des millions et plus. Il faut abandonner les massacres qui drainent sang et biftons. Les humains et les animaux sauvages vont tous disparaître à cause des syndicats pleins de bidons de liquide épandus dans le sol et l’eau.
Merci au journaliste du Canard qui nous fait du bien quand il écrit sur les animaux.

`
Aïchat Nussy

Colette Nusbaum Vallet
15/03/2026 - 17:51:01

Abolition de la peine de mort pour la nature.
Dans ses interactions avec le Vivant, tout pays dit "civilisé" devrait privilégier les mesures qui ne font pas appel à des solutions létales et destructrices.
Bon sang, arrêtez de faire de nous une nation de sauvages !

Frawald
13/03/2026 - 09:45:44

Oui,pas plus nuisible pour la planète que notre propre espèce

elisa gidde
12/03/2026 - 14:06:31

La guerre aux "nuisibles" ne réduit pas les dégâts
https://www.mnhn.fr/fr/actualites/la-guerre-aux-nuisibles-ne-reduit-pas-les-degats  

L'élimination massive des espèces jugées « nuisibles » s'avère inefficace et coûteuse
https://www.mnhn.fr/fr/alerte-presse/l-elimination-massive-des-especes-jugees-nuisibles-s-avere-inefficace-et-couteuse  

Alain UGUEN
12/03/2026 - 08:26:20

Les seuls nuisibles pour la planète, c'est l'être humain...

Collectif REC
11/03/2026 - 16:23:41

le budget de la france ? n'en parlons même pas, depuis que des mozarts de la finance s'en sont occupés ! tuer de soi disant nuisibles coûterait ? les laisser vivre tranquillement en mettant en place des mesures de protection des troupeaux et poulaillers seraient peut être plus intelligent, cette époque est barbare : tuer plutôt que réflechir et s'organiser

maripachats
11/03/2026 - 16:17:03

Cette habitude de tout détruire pour faire place à l'homme....

Josyane Rousseau
11/03/2026 - 16:05:49

C'est aberrant de systématiquement supprimer tous ces animaux qui sont une partie intégrante indispensable de l'équilibre de la NATURE

Françoise Givord
11/03/2026 - 15:05:15

dès qu'un animal "fait " un dégât il est décidé de tuer l'espèce.quel que soit le nombre d'animaux.et sans s'occuper de connaitre son rôle dans la nature. y a t-il vraiment une surpopulation ? y a t-il un comptage des dégâts ? et....
quelle est l'espèce qui empoisonne sa nourriture ? et son environnement ?

annick vaujany
11/03/2026 - 11:08:14

Et en plus du plomb dans la nature.Combien de tonnes?

jpl
11/03/2026 - 11:05:15

En plus, sans tenir compte des sous, ça coûte cher en mort d'espèces qui ne sont pas en soi, nuisibles. Les espèces nuisibles sont essentiellement les espèces humaines destructrice du monde entier.

Odile Bouchet
10/03/2026 - 17:49:03

 

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