Cyberaction : APPELEZ L’ITALIE ET L’ALLEMAGNE À SUSPENDRE L’ACCORD D’ASSOCIATION ENTRE L’UE ET ISRAËL
Israël commet en toute impunité des violations graves du droit international à l’encontre des Palestinien·nes et au Liban, et vient d’adopter une loi sur la peine de mort qui de facto ne vise que les Palestinien·nes. L’Union européenne (UE) est le premier partenaire commercial d’Israël et doit prendre des mesures concrètes. L’Italie et l’Allemagne peuvent faire pencher la balance en faveur de la suspension de l’accord d’association régissant les relations entre l’UE et Israël. Exigez de Giorgia Meloni et de Friedrich Merz de cesser de donner leur feu vert au génocide, à l’occupation illégale et à l’apartheid pratiqués par Israël. [ 1 462 participations ]
Cyberaction mise en ligne le 05 mai 2026
Proposée par Cyberacteurs
Elle sera envoyée à Meloni, Merz
Elle prendra fin le : 05 août 2026
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<strong>QUEL EST LE PROBLÈME ?
</strong>
L’UE peut et doit utiliser son influence économique pour mettre fin aux violations du droit international commises par Israël.
Israël poursuit son génocide contre les Palestinien·nes dans la bande de Gaza occupée, son occupation illégale de l’ensemble du territoire palestinien occupé (TPO) et son régime d’apartheid à l’encontre de toutes et tous les Palestinien·nes dont il contrôle les droits. La Knesset (le Parlement israélien) vient d’adopter une loi sur la peine de mort qui, dans la pratique, s’appliquera exclusivement aux Palestinien·nes.
Au Liban, les forces israéliennes ont tué et blessé des centaines de personnes lors d’une vague coordonnée de frappes, en ont déplacé des centaines de milliers d’autres, ont tué et blessé des membres du personnel médical et ont attaqué des infrastructures médicales.
En vertu de l’accord d’association UE-Israël, Israël doit respecter ses obligations en matière de droits humains. En juin 2025, l’UE a constaté qu’Israël avait enfreint la clause relative aux droits humains de l’accord. Il existe une obligation claire de suspendre l’accord d’association.
Les 27 États membres de l’UE doivent désormais décider s’ils suspendent leur accord d’association avec Israël. L’Allemagne et l’Italie ont toutes deux le pouvoir de faire pencher la balance en faveur de la suspension du volet commercial de l’accord.
L’UE risque actuellement de se rendre complice des violations persistantes commises par Israël à l’encontre des peuples palestinien et libanais.
Des millions de personnes à travers le monde exigent que leurs dirigeant·es agissent pour mettre fin aux violations d’Israël. L’humanité doit triompher.
QUE POUVEZ-VOUS FAIRE POUR AIDER ?
Demandez au chancelier allemand et à la présidente du conseil italien de soutenir la suspension de l’accord d’association entre l’UE et Israël.
Madame la Présidente, Monsieur le Chancelier,
Je vous écris pour vous exhorter à user de votre influence afin de soutenir la suspension de l’accord d’association entre l’UE et Israël. L’UE a constaté que les crimes commis par Israël à l’encontre des Palestinien·nes, au regard du droit international, enfreignent la clause relative aux droits humains (article 2) de l’accord d’association UE-Israël. Sa suspension est une obligation juridique et morale qui aurait dû être remplie depuis longtemps.
Vous avez un rôle crucial à jouer pour que cela se réalise. Votre soutien peut faire pencher la balance, ce qui pourrait enfin mettre un terme à l’inaction de l’UE face au génocide perpétré par Israël contre les Palestinien·nes dans la bande de Gaza et à sa complicité avec l’occupation illégale et l’apartheid pratiqués par Israël.
En adoptant sa nouvelle loi sur la peine de mort, qui s’appliquera de facto exclusivement aux Palestinien·nes, Israël a franchi une nouvelle ligne rouge de l’UE. L’abolition de la peine de mort est une priorité fondamentale de la politique étrangère de l’UE, qui soutient que la peine capitale est cruelle, inhumaine et incompatible avec la dignité humaine en toutes circonstances.
Le rôle historique de vos gouvernements dans le projet européen, fondé sur le respect du droit international et des droits humains, vous confère une responsabilité supplémentaire : celle de ne pas entraver les efforts, longtemps retardés, visant à garantir que des comptes soient rendus. Le moment est venu d’agir conformément à ces valeurs.
Des centaines de milliers de vos propres citoyen·nes exigent que vous preniez des mesures décisives pour mettre fin au génocide perpétré par Israël à Gaza et protéger les droits humains des Palestinien·nes. Le fossé entre les attentes de la population européenne et les actions de ses représentant·es politiques ne cesse de se creuser.
Des mesures doivent être prises pour mettre fin au cycle de violence, d’atrocités et d’impunité. Les décennies d’impunité accordées à Israël par la communauté internationale n’ont fait que l’encourager à intensifier ses violations du droit international. Au Liban, où les forces israéliennes commettent depuis 1978 des violations graves et répétées du droit international humanitaire, les civils subissent de plein fouet la dernière escalade sans précédent des hostilités menées par l’armée israélienne. Les forces israéliennes ont tué et blessé des centaines de personnes lors d’une vague coordonnée de frappes, déplacé de force des centaines de milliers de personnes, invoqué explicitement le modèle de destruction massive appliqué à Gaza, pris pour cible des journalistes, tué et blessé du personnel médical et attaqué des installations médicales.
La justice et la paix doivent aller de pair : il faut mettre un terme au génocide perpétré par Israël à Gaza, à l’apartheid dont sont victimes les Palestinien·nes et à l’occupation illégale afin d’ouvrir la voie à la stabilité et à la prospérité dans la région.
En continuant à traiter avec Israël « comme si de rien n’était » alors que ce pays commet des atrocités contre les Palestinien·nes, l’UE risque de se rendre complice de ces violations et de ces crimes. En appliquant un "deux poids, deux mesures", l’UE ternit davantage son image sur la scène internationale et sape l’universalité des droits humains.
Soutenir la suspension de l’accord d’association UE-Israël et rejoindre les autres États membres de l’UE qui ont dénoncé l’occupation illégale, l’apartheid et le génocide perpétrés par Israël contre les Palestinien·nes à Gaza contribuerait à restaurer une partie de la crédibilité de l’UE lorsqu’elle défend le droit international et les droits humains.
C’est l’occasion pour vous de montrer au monde – et surtout aux Palestinien·nes – que le respect du droit international compte toujours et que l’UE agira pour le protéger.
Nous observons la situation avec un réel espoir que vous ferez ce qu’il faut et agirez pour mettre fin à la peine de mort, au génocide, à l’occupation illégale et à l’apartheid, au lieu de les cautionner.
Je vous exhorte à soutenir la suspension de l’accord d’association UE-Israël.
Veuillez agréer, Madame la Présidente, Monsieur le Chancelier, l’expression de ma haute considération.
Malgré des relations de plus en tendues avec Israël, l’Union européenne n’est pas prête à remettre en question l’accord d’association
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/04/16/malgre-des-relations-de-plus-en-tendues-avec-israel-l-union-europeenne-n-est-pas-prete-a-remettre-en-question-l-accord-d-association_6680494_3210.html
Plus de 350 ex-responsables de l'UE appellent à la suspension de l'accord d'association avec Israël
https://www.rfi.fr/fr/europe/20260415-plus-de-350-ex-responsables-de-l-ue-appellent-à-la-suspension-de-l-accord-d-association-avec-israël
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Récapitulatif
Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à info@paris.diplo.de | ambasciata.parigi@esteri.it
Avec les éléments suivants :
- Sujet : Suspension de l'accord UE-Israel
- Message : Madame la Présidente, Monsieur le Chancelier,
Je vous écris pour vous exhorter à user de votre influence afin de soutenir la suspension de l’accord d’association entre l’UE et Israël. L’UE a constaté que les crimes commis par Israël à l’encontre des Palestinien·nes, au regard du droit international, enfreignent la clause relative aux droits humains (article 2) de l’accord d’association UE-Israël. Sa suspension est une obligation juridique et morale qui aurait dû être remplie depuis longtemps.
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Denise MOUTIN
11/05/2026 - 12:06:16