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Cyberaction : Accord UE-Mercosur : interpellez la Commission contre son application "provisoire"
Avant même que le Parlement européen ait pu voter sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, et avant même que la Cour de justice ait rendu son avis sur sa conformité avec le droit européen, la Commission européenne a décidé d’appliquer de façon "provisoire" cet accord si nocif. C’est un passage en force qui piétine à la fois le Parlement européen, les institutions européennes et toutes les voix qui se sont exprimées contre cet accord. Ne restons pas sans réagir.
Vendredi 27 février, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé lors d’un point presse que la Commission européenne engageait l’application provisoire de l’accord de libre-échange UE-Mercosur suite à la ratification de l’accord par l’Uruguay et l’Argentine.
Rappelons que ce traité négocié dans la plus grande opacité prévoit de faciliter et augmenter les exports de voitures européennes (et d’autres productions industrielles) vers l'Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay. En retour, les pays du Mercosur pourraient exporter davantage de viande et d’éthanol (et d’autres produits agricoles) vers l’Europe.
S’il devait être appliqué, cet accord aggraverait le réchauffement climatique, la déforestation et les violations des droits humains, accélérerait la destruction des moyens de subsistance des peuples autochtones, des paysan?ne?s et des salarié?e?s des deux côtés de l'Atlantique.
Pourquoi c'est un coup de force
1. Parce que l’accord UE-Mercosur est le plus contesté de l’histoire de l’Union européenne et qu’Ursula von der Leyen multiplie les passages en force comme ce fut le cas lors de l’annonce de la conclusion en décéembre 2024 alors que plusieurs pays s’y opposaient, dont la France et la Pologne, ou en forçant un vote au Conseil en janvier 2026 qui, pour la première fois de l’histoire de l’UE sur un accord de libre-échange, n’a pas réuni l’unanimité des États-membres.
2. Parce que la Commission avait promis aux parlementaires européen, dans deux courriers distincts, que l’application provisoire entérinée par le Conseil ne visait à qu’à se couvrir d’un éventuel retard de ratification par l’un des pays du Mercosur.
3. Enfin parce que le Parlement européen a voté à la majorité un renvoi de l’accord devant la Cour de justice de l’Union européenne pour vérifier sa conformité avec le droit européen et que les parlementaires européens, dont on sait qu’ils sont très fortement divisés sur le sujet, n’ont pas encore pu se prononcer sur le fond.
Nous demandons à la Commission européenne de respecter les règles démocratiques
ou à interpeller directement la présidente de la Commission
Signer !
Récapitulatif
Cette cyberaction va envoyer un courrier électronique à ursula.von-der-leyen@ec.europa.eu Avec les éléments suivants :
Sujet : UE-Mercosur
Message : Madame,
Avant même que le Parlement européen ait pu voter sur l’accord de libre-échange entre l’UE et les pays du Mercosur, et avant même que la Cour de justice de l’Union européenne ait rendu son avis sur sa conformité avec le droit européen, la Commission européenne a décidé d’appliquer de façon « provisoire » cet accord si nocif, le plus contesté de l’histoire européenne. C’est un passage en force qui piétine à la fois le Parlement européen, les insitutions européennes et toutes les voix qui se sont exprimées contre cet accord. C’est inacceptable.
Je vous demande de veiller à ce que les processus démocratiques soient achevés avant toute application de l'accord UE-Mercosur.
Vous pouvez modifier le sujet et le texte de cette cyberaction en choisissant l'option "modifier des éléments" ou "me connecter et modifier"
Quelle blague de la part de Van Der Leyen, Mercosur est déjà dans sa poche avec toutes les denrées effroyables- à venir.
Avec ce qui se trame, on peut encore croire que le "provisoire" peut encore attendre un bon moment. Pas pour les agri-empoisonneurs.
Aïchat Nussy
Colette Nusbaum Vallet 15/03/2026 - 18:04:10
Sur cette affaire, Madame Van der Leyen se comporte davantage en chancelière d'Allemagne qu'en Présidente de la Commission européenne. Tout ce qu'elle voit, ce sont de nouveaux marchés pour écouler les "Deutsche Autos".
Dommage que le défaut de vision à long terme ne s'opère pas comme la cataracte !
Frawald 13/03/2026 - 09:36:26
Ce traité démarré il y a 20 ans, ne correspond plus à nos intérêts actuels en particulier pour nos agriculteurs
Méline MARTIN 11/03/2026 - 17:47:13
Comment dire pour se faire comprendre ? Ça devient carrément pénible...
En plus avec les événements actuels qui vont renchérir le coût des transports mondiaux, ça ajoute aux motifs qu'on aurait de refuser cette aberration...
Anne 10/03/2026 - 11:38:13
pour moi, ce n'est pas une surprise, la démocratie fout le camp au niveau européen
maripachats 09/03/2026 - 19:40:11
la dérive de non respect des règles s'amplifie hélas !
Anita VILLERS 09/03/2026 - 17:32:36
Ce passage en force est scandaleux et inadmissible. Les intérêts commerciaux de certains méprisent les réels problèmes que vivent d'autres, à commencer par une majorité d'agriculteurs Français. L'attitude de la Présidente est extrêmement décevante et mériterait sa destitution.
Philippe DUPIEUX 09/03/2026 - 12:13:45
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Avec ce qui se trame, on peut encore croire que le "provisoire" peut encore attendre un bon moment. Pas pour les agri-empoisonneurs.
Aïchat Nussy
Colette Nusbaum Vallet
15/03/2026 - 18:04:10