échanges avec les organisateurs de la Convention Citoyenne,

Bonjour Alain Uguen,

Merci de vous joindre aux travaux de la Convention Citoyenne pour le Climat !

Vous pouvez désormais consulter les contributions que d’autres citoyens ou organisations ont déjà déposé dans les différentes thématiques et ajouter les vôtres.

https://contribuez.conventioncitoyennepourleclimat.fr/processes

Pour savoir comment contribuer, consultez la section Aide.

Bonne participation !

Contribuez à la Convention Citoyenne pour le Climat

6 THÉMATIQUES EN COURS

Se loger

consommer

se déplacer

se nourrir

contributions transversales

travailler et produire

Chaque association peut contribuer une fois par téhématique et par étape : première étape jusqu’au 11 novembre

  •  *. *. *. *. *. *. *

Merci d’avoir soumis votre contribution à la Convention Citoyenne pour le Climat.

Malheureusement, celle-ci ne respectait pas dans sa première moulure tous les critères suivants définis par la charte (https://contribuez.conventioncitoyennepourleclimat.fr/pages/charte-moderation)

Nous avons enlevé les éléments qui nous semblaient contraire à la charte et voici ce que ça donne. Qu’en pensez-vous ?


1. Titre de votre contribution

Une monnaie nationale complémentaire pour financer la transition écologique solidaire.

2. Résumé de la contribution

Il « suffirait » de créer un nouveau champ économique dédié à la transition, élargi à tout ce qui concerne le Bien commun, complémentaire au champ de l’économie marchande, qui ne soit plus dépendant ni de l’impôt, ni de l’emprunt ni des performances de l’économie marchande.

3. Corps de la contribution

Nous vous proposons de regarder une vidéo dans laquelle s’exprime Gaël Giraud Chef économiste de l’Agence Française de Développement
https://youtu.be/2oFARgqG0NA

En un deuxième temps, nous vous invitons à lire la proposition de Philippe Derudder concernant la création d’une monnaie nationale au service du bien commun comme moyen de financer la transition écologique solidaire.

Le PDF est visible à l’adresse :
https://www.cyberacteurs.org/pdf/memoire-de-contrib_56.pdf

Voir la video de notre rencontre avec Philippe Derudder il y a 5 ans.
https://www.dailymotion.com/video/x28b2mh.

*A propos*
Cyberacteurs
Cyberacteurs s’est créé en 2000 sur le pari de croire qu’il existe en France et dans le monde des milliers de citoyens qui souhaitent exercer activement leur citoyenneté et promouvoir une autre approche de la démocratie, de l’économie et de la solidarité entre les peuples et les êtres humains.

En 20 ans d’existence nous avons, grâce à nos 71 000 abonnés, bâti un outil performant.

Devenir cyberacteur ne signifie pas adhérer à une association de plus. C’est adhérer à un réseau efficace qui se mobilise rapidement sur des problèmes importants en partenariat avec de nombreuses associations.

Merci de nous confirmer si cette version vous convient auquel cas nous la publierons dans la foulée. Si ce n’est pas le cas, communiquez nous une nouvelle version répondant bien aux critères demandés. Par ailleurs, veuillez noter qu’il est inutile de nous submerger de mail pour que nous vous répondions dans les 24h ouvrées Un seul suffit !

Bien cordialement,

Pénélope pour l’équipe d’animation de la plateforme contribuez.conventioncitoyennepourleclimat.fr

*. *. *. *. *. *. *

Le 2019-10-28 16:19, Cyber acteurs a écrit :

Chère Pénélope, Chers amis,

Merci de me préciser en quoi notre proposition ne respecte pas la
charte.

Je ne vois pas en quoi le fait de mettre le lien hypertexte de notre
cyberaction pourrait engager la responsabilité ou l’image des
organisateurs du présent débat. Il me semble que le débat suppose
la possibilité pour celles et ceux qui veulent y participer de
soutenir des propositions ou de les commenter : ce que ne permet pas
encore votre site.

Nous souhaitons contribuer au succès de la convention citoyenne pour
le climat en permettant à un maximum de citoyens de donner leur avis
pour éclairer celui des 150 tirés au sort pour nous représenter.

Nous souhaitons que nos adhérents et abonnés puissent soutenir les
propositions qui leur paraissent judicieuses pour obtenir le but de
réduction de 40% des émissions de gaz à effet de serre.

Pour cela nous souhaitons que les contributions permettent à tout un
chacun de signifier son accord en votant pour ou contre et en
émettant des commentaires comme nous le faisons avec nos cyberactions
depuis 20 ans.

Si ce n’est pas le cas, nous souhaiterions que vous nous attribuiez
une adresse électronique qui nous servirait à permettre aux citoyens
de voter pour les propositions qui nous paraissent dignes d’intérêt
: par exemple cyberacteurs@conventioncitoyennepourleclimat.fr. Cela
vous permettrait ensuite de créer un dossier par sujet traité (nos
abonnés conservent généralement le sujet que nous proposons) avec
une redirection vers un sous-dossier spécifique vous évitant que ces
messages se mêlent aux messages que vous recevez par ailleurs.

Bien cordialement

Alain Uguen
06 82 41 39 19
Cyberaction : _Pour éclairer la convention citoyenne pour le climat_
https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/poureclairerlaconventioncitoyennepo-3313.html

 *. *. *. *. *. *. *

Bonjour Alain,

Merci pour vos message, votre intérêt pour la Convention citoyenne et le relai que vous faites de la démarche.

En l’occurrence, le comité de gouvernance de la Convention Citoyenne pour le Climat a précisément choisi ces modalités pour la plateforme – dont le but est d’alimenter le travail des 150 membres tirés au sort par des contributions externes de citoyens et organisations. Par conséquent, il ne s’agit ni d’une consultation classique avec des débats entre utilisateurs ni d’un exercice de priorisation par le grand public via des votes sur les contributions les plus populaires.

Nous vous remercions pour vos contributions et vous rendrons compte, à travers la publication des synthèses, de leur bonne transmission aux membres de la Convention citoyenne.

Valentin pour l’équipe d’animation de la plateforme

Bonsoir Alain,

Par ailleurs, je vous informe que la contribution de votre organisation a été publiée avec succès sur la plateforme.

Vous pouvez la retrouver ici : https://contribuez.conventioncitoyennepourleclimat.fr/processes/autres-contributions/f/16/proposals/293

Cordialement,

Valentin pour l’équipe d’animation de la plateforme

*. *. *. *. *. *. *

Le 2019-10-29 10:57, Cyber acteurs a écrit :

Merci Valentin pour l’équipe d’animation.

J’ai bien compris la philosophie retenue par le comité de gouvernance
mais je le regrette pas pour ma chapelle mais parce que je pense que
les échanges entre les citoyens contributeurs permettraient
d’améliorer les propositions des unes et des autres. Il serait, me
semble-t-il, utile de permettre qu’entre deux phases de dépôt de
propositions des contributeurs puissent échanger pour améliorer,
approfondir… des propositions similaires mais légèrement
différentes.

Il est probable que notre pays se serait évité la crise des gilets
jaunes si le gouvernement pourtant prévenu par la fronde des bonnets
rouges avait pris le temps de faire le grand débat avant de parler de
taxe plutôt qu’après.

Mais plus concrètement n’y a-t-il pas le moyen sur une partie
spécifique de votre site ou sur une liste de discussion entre des
volontaires de permettre à ceux qui auront contribué à la première
étape d’échanger sur des sujets proches et se mettre d’accord sur
une proposition commune.

Ex :  sur le thème de la formation à la transition est-ce que si je
mets les 2 et 3 sur une proposition vous allez censurer parce le lien
vers la cyberaction dont les commentaires pourraient servir à
échanger sur ce sujet ?

Cordialement

Alain Uguen

1 Service national climat obligatoire d’un an
https://contribuez.conventioncitoyennepourleclimat.fr/processes/autres-contributions/f/15/proposals/148

2 Utilisons le Service National Universel pour former des coaches
Transition Ecologique Solidaire

Beaucoup de choses existent dans le domaine de la Transition mais le
problème c’est d’arriver à faire parvenir l’information aux
personnes qui auraient le plus besoin des informations en particulier
les jeunes ménages que les structures représentatives
traditionnelles comme les associations ont du mal à toucher.

D’où l’idée de proposer aux volontaires du SNU une formation sur
tout ce qui a trait à la transition pour que ces jeunes puissent
ensuite être mis à la disposition de collectivités pour à leur
tour enseigner ce qu’ils auront appris et permettre à tous les foyers
de réduire à la fois leur empreinte écologique et leurs dépenses

un atelier sur l’alimentation : le compteur gourmand d’Al Terre Breizh
un atelier de promotion du vélo d’apprentissage pour les enfants ou
de réapprentissage pour des adultes de la pratique du vélo
un atelier sur les collectes sélectives
un atelier sur le compostage
un atelier sur les économies d’énergie : promotion de réglettes
interrompables pour éviter les consommations inutiles des appareils
en veille.
un atelier sur les économies d’eau : promotion du WC à deux vitesses
un atelier sur la récupération de l’eau de pluie pour le jardin
un atelier sur les alternatives aux pesticides
un atelier sur les récupéracteurs : Ressourcerie

3 cyberaction : _Formons tous les étudiants aux enjeux climatiques_
_https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/formonstouslesetudiantsauxenjeuxcli-3280.html_
[1]

 

*. *. *. *. *. *. *

29/10

Bonjour Alain,

Merci pour votre retour.

Je vous confirme que ces modalités ne sont pas prévues à ce stade sur la plateforme. Je vous propose néanmoins de citer votre message dans le compte-rendu que nous préparons pour le comité de gouvernance afin d’orienter leurs réflexions sur la suite de la démarche.

Bien cordialement,

Valentin pour l’équipe d’animation de la plateforme contribuez.conventioncitoyennepourleclimat.fr

Les communs au service de la transition

Les communs désignent des formes d’usage et de gestion collective d’une ressources ou d’une chose par une communauté. Cette notion permet de sortir de l’alternative binaire entre privé et public en s’intéressant davantage à l’égal accès et au régime de partage et décision plutôt qu’à la propriété.

2 secteurs nous paraissent à étudier pour permettre à la fonction publique de gagner sur le privé tout en faisant des économies.

1 Gestion locale d’un parc de véhicules

La commune et ses satellites, l’hopital, les administrations de l’Etat, du Département et de la Région : chacun a sa propre gestion de véhicules qui ne servent qu’aux heures de travail les jours ouvrables. Pourquoi ne pas étudier
@  la gestion centralisée de tout le parc véhicules à l’échelle d’un territoire

@  la création d’un service payant de location de véhicules hors heures ou jours ouvrables intégrant des véhicules de particulier en auto-partage

2 Gestion locale de logements vides

proposer aux propriétaires de logements vides de les mettre à disposition de la puissance publique soit OPAC soit organismes sociaux moyennant un partage des recettes de locations entre le propriétaire et le bailleur, les fonds étant affectés en priorité à l’isolation des logements.

Utilisons le Service National Universel pour former des coaches Transition Ecologique Solidaire

Beaucoup de choses existent dans le domaine de la Transition mais le problème c’est d’arriver à faire parvenir l’information aux personnes qui auraient le plus besoin des informations en particulier les jeunes ménages que les structures représentatives traditionnelles comme les associations ont du mal à toucher.

-> D’où l’idée au niveau hexagonal de proposer aux volontaires du SNU une formation sur tout ce qui a trait à la transition pour que ces jeunes puissent ensuite être mis à la disposition de collectivités pour à leur tour enseigner ce qu’ils auront appris et permettre à tous les foyers de réduire à la fois leur empreinte écologique et leurs dépenses

un atelier sur l’alimentation : le compteur gourmand d’Al Terre Breizh
un atelier de promotion du vélo d’apprentissage pour les enfants ou de réapprentissage pour des adultes de la pratique du vélo
un atelier sur les collectes sélectives
un atelier sur le compostage
un atelier sur les économies d’énergie : promotion de réglettes interrompables pour éviter les consommations inutiles des appareils en veille.
un atelier sur les économies d’eau : promotion du WC à deux vitesses
un atelier sur la récupération de l’eau de pluie pour le jardin
un atelier sur les alternatives aux pesticides
un atelier sur les récupéracteurs : Ressourcerie

-> D’où l’idée au niveau local de constituer une instance consultative intercommunale regroupant associations et structures publiques ou para-publiques chargée d’étudier la mise en place de stands pédagogiques qui permettent de faire passer des informations de manière ludique auprès des parents d’élèves à l’occasion de leurs activités annuelles (kermesse ou troc-puces) ou le recrutement de jeunes en service national ou en service civique formés pour intervenir auprès des particuliers pour les sensibiliser à la transition.

Premières de la méthode C.O.A. au Nouveau Studio Théâtre à Nantes les 5 et 6 novembre ! 

Les 5 et 6 novembre au Nouveau Studio Théâtre auront lieu les premières représentations de la méthode C.O.A. ou comment retrouver du rebond quand on est coi…

Les réservations sont ouvertes : resa.nouveaustudiotheatre@gmail.com
Au plaisir de vous y voir !
Marion
http://www.lesdupontd.com

A l’origine de La Méthode C.O.A., il y a une nécessité intime, sociale, politique : REBONDIR ! Chorégraphe, danseuse, performeuse et auteure, je cherche ma réponse auprès de spécialistes du rebond : les amphibiens. En m’inspirant de mes recherches, j’élabore une méthode de développement très personnelle visant à révéler la grenouille intérieure de l’individu.

Nouveau Studio Théâtre (5 rue du ballet à Nantes) / Les 5 et 6 novembre / 20h30
Entrée : 5 euros

Production : les Dupont/d
Coproductions : Le Vaisseau, fabrique artistique au Centre de réadaptation de Coubert/Les Journées Danse Dense, Pantin/Nouveau

Projet de Jardin à la Française sur Nantes et Quimper.

Note sur projet de « Jardin à la Française »
Marion recherche un local (sur Nantes et Quimper) pour stocker les vêtements que vous lui confierez et surtout pour les sécher après les représentations.

La fin du monde, la fin du mois et la faim de démocratie.

Pour les personnes qui ont des problèmes de fin de mois, le problème n’est pas de savoir s’il y aura des problèmes mais quand commence la fin du mois.

Dans le débat fin du monde le problème n’est pas de savoir si elle aura lieu mais de savoir quand.

Puisqu’il est aujourd’hui question d’économie la question est de savoir si nous pouvons faire l’économie de revoir complètement notre approche de ces élections.

Je propose une Mobilisation Générale en faveur de l’Urgence Ecologique
La survie de la planète dépendra de votre mobilisation personnelle

Quand le navire risque de sombrer parce qu’il prend l’eau de partout ce qui compte c’est de mobiliser tous les naviguants pour les inviter à écoper pas de leur demander s’ils viennent de babord ou de tribord.

Au niveau de la méthode

Pendant la campagne pour éviter que les querelles d’égos ou de chapelle prennent le pas sur l’intérêt général je propose une primaire rassemblant tous ceux d’ou qu’ils viennent qui sont prêts à créer une majorité pour mettre en œuvre une Transition Ecologique Solidaire.

Aux municipales il s’agit de désigner une liste représentative d’une majorité de citoyens et la primaire qui permet au citoyen de faire sa liste est plus pertinente que les petits arrangements politiciens d’arrière boutique.

Un mois est suffisant pour permettre à chaque groupe de citoyennes et de citoyens qui a un message particulier à défendre de le faire entendre ?

un premier tour permettra de déterminer le programme et la composition de la liste en tenant compte du rapport de forces

un second tour vienne valider le tout pour permettre à la liste ainsi établie d’avoir le premier trimestre 2020 pour mener campagne auprès de ceux qui n’auront pas voulu profiter de la primaire pour se mobiliser.

Pendant le mandat

A chaque adjoint et délégué de mettre en œuvre dans son domaine de la priorité ainsi définie : réduire au niveau de la collectivité toutes les consommations de flux (eau, énergie, déchets, ..) et aider les citoyens à faire de même dans leur vie personnelle.

Au niveau des propositions

je propose que la première année soit consacrée à examiner toutes les politiques engagées sous le prisme de la transition en arrêtant tout ce qui n’a pas de caractère d’urgence.

Le but est de consacrer toutes les énergies à faire en sorte qu’au bout de 6 ans la collectivité comme chacun de ses habitants ait réduit son empreinte écologique de manière significative pour concilier à la fois la fin du monde et la fin du mois en retardant l’échéance dans les deux cas au niveau individuel et collectif.

En résumé je propose une campagne à l’image de ce que nous proposons pour la collectivité : basée sur la participation du plus grand nombre au service du plus grand nombre pour conjuguer écologie, économie, démocratie et solidarité à la fois dans l’espace et dans le temps.

Bonnes nouvelles du troisième trimestre 2019

Vers une interdiction de la corrida aux mineurs de moins de 16 ans ?

A Vittel, le vent tourne en défaveur de Nestlé

Soudan : un accord entre l’opposition et les militaires ouvre la voie à un transfert du pouvoir aux civils

Mauritanie : Un blogueur emprisonné depuis cinq ans pour « blasphème » a été libéré

Le début des travaux pour la ligne Bedous-Canfranc annoncé pour 2021 ou 2022

Au Mozambique, la réserve de Niassa a passé un an sans qu’un éléphant soit tué.

Au Brésil, le Paraná vient d’interdire la fracturation hydraulique sur son territoire

Des éclaircies à l’horizon pour les trains de nuit

La Commission Nature agriculture Forêt CDPNAF a donné un avis défavorable à la construction de la porcherie industrielle de  Kerviel en Plovan

La pêche électrique interdite dans les eaux françaises depuis le 14 août

Dans le Parc national des Calanques, les ramasseurs de déchets sont récompensés

Mozambique et Côte d’Ivoire : des avancées juridiques pour les droits des femmes et des enfants

Tribune : Ecologie, climat : l’effondrement n’est pas inéluctable

Baie de Douarnenez Environnement se félicite des annonces sur le plan d’eau de Kératry

La justice vole au secours du courlis cendré

Le maire de Plaisance-du-Touch abandonne le projet de centre commercial Val Tolosa à l’ouest de Toulouse

Abandon du projet de réacteur nucléaire Astrid

Climat et numérique en haut de l’affiche de la nouvelle Commission Von der Leyen

Abandon d’animaux. Le ministre hausse le ton

6 mois après nous, des ONG appellent à un moratoire sur la 5G

Chinon : EDF perd son combat contre Sortir du nucléaire

Moins de pognon pour le charbon

alternative, de nouvelles sciences

Bonjour,
hier j’étais à un colloque sur “être et conscience, quintessence de la guérison” ; d’éminents chercheurs nous ont expliqué des éléments appliqués en physique quantique. Étaient présents Konstantin Meyl héritier de Nikola Tesla (l’énergie libre) générateur SWD (pas besoin de batterie pour se déplacer), Hervé Janececk, pour les ondes scalaires; Jean Paul Biberian pour la fusion froide très productive en énergie et sans radioactivité ; Emmanuel Ransford et les particules.
Bref l’avenir, sauf que nous sommes restés ancrés dans nos idées anciennes et qu’ils passent pour fous. Je pense que c’est aussi à nous, opinion plus éclairée, à relayer et encourager de telles recherches , faire pression sur les gouvernements pour financer la recherche appliquée dans ces domaines, qui sont finalement plus simples et moins coûteux que ce que nous défendons actuellement et sans pollution.
j’étais ignorante ou presque de cela ; les médias et associations n’en parlent pas, ne relayent pas
Qu’en pensez-vous ? pouvons-nous agir en ce sens , au moins pour l’information, d’autres alternatives ?
merci de votre réponse
bien cordialement

Nicole Bandelier

Passer de la demande à la commande.

Et si au lieu de nous adresser aux politiques décriés nous nous mettions en situation de les obliger à défendre notre point de vue en nous mettant en situation de prendre leur place et de peser sur le contenu des politiques comme sur la composition des listes.

La politique, chacun le sait, c’est du rapport de forces. Mais dans le rapport de forces nous sommes souvent confrontés aux lobbies dont le poids financier a souvent plus de force que les mobilisations parce que nous sommes pas aux endroits où les décisions se prennent.

L’autre écueil de la politique à l’ancienne c’est le poids des égos et des querelles de chapelle qui mènent à la multiplication des listes qui souvent noie les vrais enjeux. La primaire que nous avons défendue comme moyen de remettre le citoyen au cœur de l’action politique a montré ses limites au niveau de la présidentielle : ceux qui s’y sont essayé ont été balayés au profit de candidatures auto-proclamées souvent du fait des divisions de leur propre camp parce que l’exercice au niveau d’un scrutin uninominal ne permet pas de prendre en compte la diversité des sensibilités qui se sont exprimées.

Ce qui n’est pas possible au niveau d’une candidature de personne physique l’est par contre au niveau d’une liste si le vote sur le poids des sensibilités s’accompagne d’une vraie discussion permettant d’arriver à un consensus sur le programme et sur la composition d’une liste et des responsabilités où chaque sensibilité se retrouve.

Les fusions de listes baclées à quelques heures entre les deux tours après que les différentes listes se seront étripées pour exister ne restaureront pas l’image délabrée de la politique et ne permettent pas d’associer vraiment les citoyens au niveau des choix qui seront faits ensuite en leur nom.

La primaire concue comme un processus en plusieurs phases permettrait de donner réellement aux électeurs le droit de participer au choix des personnes comme des priorités et donner à voir comment la liste ainsi conçue entend associer les citoyens aux décisions tout au long du mandat.

Une première phase d’affirmation des différences sanctionnée par le vote d’un premier tour qui permette de montrer le poids des différentes sensibilités.

Une phase d’élaboration de ce qui rassemble par un temps de discussion entre les sensibilités pour arriver à un programme qui fasse consensus entre toute la liste parce que chaque sensbilité y trouvera ses petits et l’envie de défendre la liste.

Tout le monde n’a pas envie de perdre sa vie à la défendre et les politiciens qui vivent de la politique et pour la politique fondent leur pouvoir sur l’incapacité du citoyen de base à aller au-delà de la protestation ou de la contestation pour menacer réellement les professionnels de prendre leur place.

Nous disons que nous simples citoyens, souhaitant mettre la transition écologique solidaire au cœur de la campagne des municipales et proposant que la principale activité du mandat soit de réduire l’empreinte écologique de la collectivité et de ses habitants, nous organisons le premier vendredi de décembre une soirée où nous présenterons nos propositions et où toutes les sensibilités qui souhaitent aller dans le même sens en fassent autant. Ensuite un vote sera organisé entre les sensibilités ayant souhaité participer au processus soit le jour même pour constituer la liste qui défendra notre point de vue soit le dimanche qui suit si d’autres sensibilités politiques choisissent entre temps de s’associer à ce processus démocratique de primaire citoyenne.

Premiers signataires : Alain Uguen

Voir Partager C’est Sympa
https://www.youtube.com/watch?v=lvdckQKKz_Q

RIP ADP: Comment soutenir le référendum d’initiative partagée (en évitant la crise de nerfs)?

TUTO réalisé par le journal 20 minutes  Le gouvernement a lancé en juin (non sans difficultés) la plateforme en ligne permettant de soutenir le référendum d’initiative partagée contre la privatisation d’Aéroports de Paris

L'une des étapes nécessaires du (décrié) formulaire de soutien au RIP.
L’une des étapes nécessaires du (décrié) formulaire de soutien au RIP. — capture d’écran
  • Pour se concrétiser, le RIP contre la privatisation d’ADP doit être soutenu par 10 % du corps électoral, soit 4,7 millions d’électeurs.
  • Les électeurs ont neuf mois – soit jusqu’au 12 mars 2020 – pour lui apporter leur soutien sur le site lancé ce jeudi.
  • 20 Minutes vous explique, pas à pas, comment remplir les deux formulaires présentés sur le site en surmontant les obstacles techniques, les cases peu ergonomiques et autres problèmes .

Depuis minuit, ce jeudi, toute personne inscrite sur les listes électorales peut apporter son soutien à la tenue d’un référendum d’initiative partagée (RIP) contre la privatisation d’Aéroports de Paris adoptée en avril par le Parlement dans le cadre du projet de loi Pacte.

Pour se concrétiser, le RIP doit désormais être soutenu par 10 % du corps électoral, soit 4,7 millions d’électeurs, qui ont neuf mois – soit jusqu’au 12 mars 2020 – pour lui apporter leur soutien.

Comment remplir les deux formulaires présentés sur le site en surmontant les obstacles techniques, les cases peu ergonomiques et autres problèmes signalés massivement depuis son lancement ? Suivez le guide.

Deux formulaires successifs

Idéalement muni(e) de votre carte électorale, connectez-vous sur le site « referendum.interieur.gouv.fr ». Cliquez ensuite sur le lien placé à la fin de la phrase « Vous pouvez déposer un soutien à la proposition de loi visant à affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes ».

Un encadré mentionnant le texte en question apparaît alors : il nécessite de cliquer sur la case « je soutiens » puis de valider pour enfin accéder à la première partie du formulaire.

L'une des étapes nécessaires du (décrié) formulaire de soutien au RIP.
L’une des étapes nécessaires du (décrié) formulaire de soutien au RIP. – capture d’écran

Gare à la casse

Celui-ci demande de fournir plusieurs informations, certaines nécessitant une vigilance particulière dans la façon de les saisir. Pour indiquer votre « commune de vote » (celle dont vous êtes inscrit à la liste électorale), mieux vaut ainsi être très attentif à la casse en cas de nom composé : par exemple, écrire « saint-xxx… » au lieu de « saint xxx ». N’essayez pas en revanche de l’indiquer par son code postal : ce site ne reconnaît que le code Insee des communes (dont la liste complète est disponible ici).

La première partie du formulaire de soutien au RIP.
La première partie du formulaire de soutien au RIP. – capture d’écran

Au moment de saisir vos différents prénoms, pensez bien à la majuscule initiale, et à les distancer d’un espace (et pas d’une virgule). Si le formulaire vous renvoie des messages d’erreur, pensez à recopier à l’identique toutes les informations requises telles qu’elles figurent sur votre carte électorale.

La deuxième partie du formulaire de soutien au RIP.
La deuxième partie du formulaire de soutien au RIP. – capture d’écran

Maintenant que vous êtes arrivé(e) sur la deuxième partie du formulaire, il vous faut indiquer le numéro indiqué sur votre carte d’identité, ou, si vous optez pour le passeport, sur ce dernier. Saisissez ensuite votre adresse mail, et, une fois le tout validé, il ne vous reste plus qu’à remplir correctement le captcha. Sans oublier d’appuyer sur le bouton de demande d’un récépissé, dont le numéro vous servira en cas de réclamation (ou simplement pour suivre l’état de votre soutien).

Sans déconner c’est quoi ce captcha le plus long de l’histoire @Place_Beauvau ?! Et sensible à la casse en plus, alors que l’audio (ultra bruité et franchement inaudible) ne précise pas les majuscules et minuscules… (et en plus c’est du Flash)

Voir l'image sur Twitter

Votre soutien doit ensuite apparaître, dans un délai de cinq jours, sur la liste publique disponible sur le site.

Ecologie, climat : l’effondrement n’est pas inéluctable

Certes, un effondrement est possible; mais, non, il n’est pas certain. Ses zélateurs peuvent le qualifier d’imminent, affirmer qu’il surviendra dans quelques décennies, sans toujours préciser ce dont il s’agit. En vérité, il n’y a sans doute pas un mais des effondrements partiels dont l’accumulation finirait par rendre impossible une vie humaine décente.

Or rien n’est inéluctable. Les exemples sont nombreux où des humains, conscients de situations dramatiques, agissent pour rétablir la situation et limiter les conséquences prévisibles de leurs erreurs. Le Japon de l’ère Tokugawa, au XVIIesiècle, a échappé à la déforestation de l’archipel grâce à une politique volontariste. La croissance du trou de la couche d’ozone, principal problème environnemental planétaire il y a une trentaine d’années, a été stoppée; si nous restons vigilants, ce problème devrait être résolu vers 2060. Le Rhin, gigantesque égout à ciel ouvert il y a trente ans, est aujourd’hui dépollué de la source à l’embouchure.

Dans ces deux derniers cas, la «trilogie de la gouvernance» a fait merveille. Se sont associés des militants d’ONG –lanceurs d’alerte, témoins de la pertinence des actions entreprises–, des responsables d’Etat et d’agences internationales, qui ont orienté durablement des politiques publiques, et enfin des industriels, qui ont mis leurs capacités de financement et d’innovation au service de l’intérêt général.

Deux perspectives radicalement différentes s’offrent

Nous sommes aujourd’hui confrontés au plus grand problème environnemental de l’histoire humaine: le dérèglement climatique, qui aggrave la destruction en cours des écosystèmes naturels. Face à ce défi, deux perspectives radicalement différentes s’offrent.

La première pousse à l’extrême la stratégie de communication catastrophiste, pensant que c’est le meilleur moyen de faire évoluer mentalités et comportements. Or les recherches en sciences sociales révèlent que si ce type de communication augmente la prise de conscience, elle diminue, en général, l’engagement comportemental. Le climatologue Michael Mann écrit:«Si le changement climatique est un canular (comme l’a affirmé le président Trump) ou s’il échappe à notre contrôle (comme le dit McPherson[qui prédit la possible extinction de l’humanité vers 2030]), il n’y a évidemment aucune raison de réduire les émissions de carbone. (…) Il est encore temps d’éviter les pires résultats, si nous agissons vigoureusement, non à partir de la peur, mais de la confiance que l’avenir est largement entre nos mains»(«Doomsday scenarios are as harmful as climate change denial», Michael Mann, Susan Hassol et Tom Toles,Washington Post,12juillet2017).

La seconde perspective invite chacun de nous à agir à sa place, depuis le plus humble citoyen jusqu’aux plus hauts décideurs politiques, financiers et industriels. Elle nous invite à une double lucidité autant sur les risques écologiques majeurs qui nous menacent si nous n’agissons pas maintenant, que sur la force de résilience de l’humain et de l’ensemble du vivant.

Nous avons besoin d’une orientation déterminée et vigoureuse

Au niveau des décideurs, il est grand temps de tout mettre en œuvre pour financer la transition écologique. L’argent ne manque pas et différentes solutions techniques ont été proposées. Nous avons surtout besoin d’une orientation déterminée et vigoureuse des instruments et des normes économiques et financiers mobilisant les entreprises vers une économie bas carbone, et accompagnant une transition sociale qui sera difficile. La réduction de la place des énergies fossiles dans notre économie est contraire à certains intérêts. Les pouvoirs publics doivent agir avec réalisme et fermeté.

Au niveau des citoyens, faisons connaître les multiples expériences de terrain qui confirment les résultats de nombreuses recherches en psychologie, en particulier les travaux du psychologue américain Tim Kasser: les personnes qui épousent une conception relationnelle de l’existence sont nettement plus heureuses que celles qui s’enferment dans une vision matérialiste et individualiste du monde.

Loin de tout romantisme mièvre, c’est l’expérience concrète de l’amour de la vie, la tendresse partagée entre nous et avec notre environnement –bien plus que la panique face à la fin du monde– qui invitent à agir. Seule la soif d’un monde plus humain peut nous donner l’énergie collective nécessaire à l’invention d’une sobriété heureuse et nous sortir de notre fascination morbide pour l’accumulation de nos déchets. Cet amour peut et doit être exigeant. Le temps presse.

Geneviève Ancel,cofondatrice des Dialogues en humanité;Isabelle Delannoy,dirigeante fondatrice de DO Green – Economie symbiotique;Gaël Giraud,professeur à l’Ecole nationale des ponts et chaussées;Alain Grandjean,président de la Fondation Nicolas Hulot;Jean Jouzel,directeur de recherche émérite au CEA et membre de l’Académie des sciences;Jacques Lecomte,président d’honneur de l’Association française de psychologie positive