VRAI/FAUX. La vérité sur les clichés qui collent aux éoliennes

Article d’Ouest-France du 09/02/20

Les éoliennes terrestres massacreraient les oiseaux, rendraient les riverains malades, pour une production d’électrique décriée comme négligeable… Ce type de production d’énergie fait l’objet de fausses rumeurs, alors que leur développement est inscrit dans la nouvelle version de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Le point avec un vrai-faux.

Les Français détestent les éoliennes

FAUX. Si l’on se réfère à la plus grande enquête sur le sujet, réalisée par l’institution de sondage indépendant Harris Interactive, en 2018.

https://harris-interactive.fr/opinion_polls/lenergie-eolienne-comment-les-francais-et-les-riverains-de-parcs-eoliens-la-percoivent-ils/

Principale conclusion : 73 % des Français indiquent avoir une bonne image de l’éolien, c’est même 84 % auprès des 18-34 ans, 78 % auprès des 35-49 ans. Cette image est par ailleurs encore meilleure auprès des riverains de parcs éoliens (80 %). D’autres pays sondés en Europe affichent quasiment les mêmes résultats.

Comment expliquer l’inacceptabilité qui monte ? Une minorité est influencée par le lobby anti-éolien et ses fausses rumeurs comme le bruit ou la non-rentabilité de cette énergie, analyse le polytechnicien Bernard Deboyser, spécialiste de l’éolien, à l’université de Mons, en Belgique. Cette opposition par tous les moyens à un projet donne aux élus et aux médias l’idée fausse qu’une majorité de gens sont contre, alors que ce n’est pas le cas du tout.

La France est saturée d’éoliennes

VRAI et FAUX . Avec moins de 9 000 mâts plantés sur l’Hexagone, la France est loin derrière l’Allemagne et ses 26 000 machines, alors que son territoire est plus petit. Mais l’éolien est cependant mal réparti. Les Hauts-de-France en comptent 2 406, une concentration qui s’explique par son exposition aux vents. Un sentiment d’encerclement par les parcs peut être ressenti. En Nouvelle-Aquitaine, des présidents de quatre départements (Charente, Charente-Maritime, Vienne et Deux-Sèvres) réclament aussi une meilleure répartition des projets dans leur région. L’éolien off-shore, avec des machines implantées en mer, est sans doute à privilégier.

L’énergie éolienne n’est pas fiable

FAUX. Comme le solaire, l’éolien est une énergie intermittente, c’est-à-dire que sa production est variable et dépend des conditions météorologiques. Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), les éoliennes fonctionnent aujourd’hui entre 75 % et 95 % du temps et les nouveaux modèles ne cessent d’améliorer cette production, aidée par les prévisions de vent de Météo France.

Pour réguler cette variabilité, il existe différentes solutions de stockage. Par batteries électriques (celles des voitures est un moyen), via l’hydrogène ou les stations de pompage-turbinage des barrages hydrauliques (dites Step). La France est bien pourvue de ce côté-là. La France a aussi la chance d’avoir des réseaux très performants, comme RTE, qui savent parfaitement gérer cette variabilité, indique Mylène Roussel, chargée des groupes régionaux à France Énergie Éolienne. Il est évident que seul, l’éolien ne se substituera pas aux énergies conventionnelles (charbon et nucléaire), mais couplé aux autres sources d’énergies renouvelables, l’éolien prend tout son sens.

Toutes les études scientifiques sérieuses montrent que 100 % d’électricité issue des renouvelables est faisable. C’est moins facile, il faut davantage de câbles souterrains, mais cela fonctionne.

L’éolien est coûteux

FAUX. L’État a dépensé pour soutenir cette filière avec des compléments de rémunération pour les acteurs. Le rapport demandé par le Sénat à la Cour des comptes, de mars 2018, sur le soutien public aux énergies renouvelables est souvent cité, notamment les 5,3 milliards d’euros pour l’année 2016. Mais cette somme couvre tout le renouvelable et s’inscrit dans le cadre des objectifs européens pour développer les énergies propres et renouvelables.

La filière est désormais mature et coûtera moins au contribuable. Le coût des parcs éoliens actuellement construits varie entre 26 et 51 €/MWh, en Europe, selon leur lieu d’implantation. C’est nettement plus compétitif que les nouveaux projets nucléaires de type EPR, comme Hinkley Point, en Angleterre, dont la fourchette varie entre 102 et 172 €/Mwh.

Par ailleurs, les parcs éoliens rapportent sur les territoires où ils sont implantés. La région Auvergne Rhône-Alpes qui veut passer de 553 MW de production éolienne à 2 500 MW à la fin 2030, a calculé que cela générerait 1 600 emplois, 75 millions d’euros de retombées fiscales et 190 millions de richesses sur son territoire.

Les éoliennes massacrent les oiseaux et les chauves-souris

FAUX. La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) a collecté les données pour 1 065 éoliennes. La moyenne de la mortalité oscille entre six et sept cas par an par éolienne. Un chiffre à mettre en perspective. Rien qu’aux États-Unis, la mortalité des oiseaux due aux lignes électriques à haute tension est d’environ 150 millions de bêtes par an.

Les fabricants d’éoliennes développent ces dernières années des petits modules de détection pour éviter les collisions. Ils s’appellent Chirotech, pour les chauves-souris et DT Bird pour les oiseaux. Le groupe français Engie travaille ainsi avec le concepteur Biotope et programme « Éolien et Biodiversité » coordonné au niveau national par la LPO.

Chaque projet éolien nécessite une étude d’impact sur les oiseaux, la biodiversité. Aucun permis ne devrait être accordé proche des zones de protections spéciales, comme Natura 2000.

Les éoliennes sont bruyantes

FAUX. Selon l’Ademe, les éoliennes émettent un bruit de fond, principalement des basses fréquences entre 20 Hz et 100 Hz. À 500 mètres de distance, le minimum légal entre une éolienne et habitation, le bruit est généralement inférieur à 35 décibels : c’est moins qu’une conversation à voix basse. Les vieux parcs peuvent être un peu plus bruyants. Les riverains peuvent réclamer à l’exploitant la dernière technologie réductrice de bruit : des sortes de peignes en fibre de verre, inspirés des ailes des discrets rapaces. Le groupe Engie en a installé dès 2016, en Belgique.

Les éoliennes sont polluantes

FAUX. Cette énergie est la plus vertueuse pour la santé des écosystèmes et présente le meilleur bilan carbone de toutes les énergies. Selon le groupe d’experts du climat des Nations Unies (Giec), l’éolien terrestre affiche le plus bas taux d’émission en gramme de CO2 par kilowattheure (CO2 eq/kWh) : 11 g en moyenne, contre 12 g pour le nucléaire. Une éolienne n’en émet qu’au moment de sa construction.

Une éolienne n’a pas besoin d’eau pour être refroidie, ne craint pas les inondations et l’on peut cueillir des champignons au pied du mât.

Les éoliennes dépendent des « terres rares » chinoises ?

FAUX. Cette famille de métaux n’est non seulement pas rare, mais très bien répartie sur les cinq continents. Seulement, l’industrie se repose actuellement sur l’exploitation chinoise. Mais cela change et de nouvelles mines ouvrent, en Europe notamment.

Par ailleurs, seules 10 % des éoliennes contiennent du néodyme pour la fabrication des aimants utilisés dans certains modèles de génératrices, selon le Syndicat des énergies renouvelables. Les trois plus grands constructeurs de turbine – Enercon, Senvion ou Nordex – n’utilisent aucune « terre rare ». Elles sont remplacées par de la ferrite ou d’autres matériaux supraconducteurs.

L’éolienne a une durée de vie très courte

ÇA DÉPEND. La première grande éolienne « moderne » construite en 1975, à Ulfborg, au Danemark, tourne toujours. Comme toutes les machines, certaines pièces s’usent et les propriétaires veulent des modèles plus puissants. Elles sont parfois remplacées au bout de vingt-cinq ans, mais peuvent « vivre » très longtemps. La moyenne est de vingt à trente ans, en Europe.

Les éoliennes engendrent des maladies

FAUX. Le consensus scientifique vingt-cinq études mondiales compilées – s’accorde pour dire que les niveaux d’infrasons des éoliennes sont inoffensifs pour la santé humaine. La vaste enquête canadienne Community Noise and Health Survey (2013) est la plus citée. C’est la seule étude à grande échelle qui tient compte de faits subjectifs – des symptômes autodéclarés – et objectifs – mesure du taux de cortisol (hormone du stress), pression artérielle, fréquence cardiaque… – sur la santé de riverains d’éoliennes.

Elle révèle que le bruit et la proximité des machines n’ont pas d’incidences manifestes sur la santé, à l’exception de la gêne ressentie. Sans autre raison qu’un a priori négatif sur la présence d’éolienne, des riverains développeraient des nausées. Une sorte d’effet nocebo , le contraire du placebo.

Des fabricants travaillent cependant sur les rares cas de nausées signalés. Ils se manifestent surtout sur un sol granitique , constate Jean-Yves Grandidier, patron du groupe français Valorem.

Enfin, il y a le cas d’une ferme française, à Puceul (Loire-Atlantique), où une baisse de lait et une surmortalité du bétail sont constatées, à proximité d’éoliennes. Les expertises se succèdent sans rien trouver, pour l’instant. Ce cas, unique au monde selon la chaîne britannique BBC, est sous la surveillance de l’Agence nationale de sécurité sanitaire et de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Les éoliennes ne se recyclent pas

FAUX. 95 % des composants d’une éolienne se recyclent selon les professionnels de la filière, 90 % selon l’Ademe. Les parties métalliques comme le mât ont une valeur marchande non négligeable et le béton des fondations est valorisé comme granulat dans la construction. Les matériaux composites des pâles (fibre de verre, carbone), qui jusqu’ici posaient problème ont déjà trouvé une nouvelle vie aux États-Unis ou aux Pays-Bas. Ils sont rebroyés et deviennent du mobilier urbain, des skateboards…

Ce recyclage sera rendu obligatoire d’ici à 2023, en France. Cette perspective doit accélérer la création d’une filière française pour le démantèlement des éoliennes en fin de vie. Précision : la réglementation prévoit déjà une provision de 50 000 € par éolienne pour le démantèlement.

VRAI/FAUX. La vérité sur les clichés qui collent aux éoliennes

 

 

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16 réflexions au sujet de « VRAI/FAUX. La vérité sur les clichés qui collent aux éoliennes »

  1. Quelques remarques :
    Il y a de beaux paysages balafrés par des rangées d’éoliennes mais je suppose que comme la Tour Eiffel qui défigurait Paris au XIXe siècle, on finira par s’y habituer.
    Pour que les éoliennes puissent utiliser les barrages pour remonter l’eau, il faudrait que les barrages ne soient pas privatisés (merci Macron pour cette brillante idée de banquier en mal de dividendes). A ce propos, regardez le très instructif documentaire sur les barrages en France :

    https://www.youtube.com/watch?v=mEMr2TtENto&feature=youtu.be

    L’exploitation des terres rares est très polluante mais c’est un autre débat. C’est la première fois que j’entends dire qu’il y a des terres rares partout. Ça serait bien de donner des références sur cette affirmation.

    Par contre la ferrite n’est pas un matériau supra-conducteur et de toute façon, ce ne sont pas des matériaux supra-conducteurs qu’il vous faut (d’autant que le champ magnétique ne les pénètre pas !) mais des matériaux ferro-magnétiques.

    • Dans votre pub pour les éoliennes, la vérité est travestie.
      Le lobby des éoliennes est bien plus puissant que celui des détracteurs (si tant est qu’il existe) dont les accusations que j’entends sont hélas fondées:
      introduction par effraction de la laideur dans les paysages, ce que vous n’abordez pas parce que c’est bien vrai et reconnu;
      bruit soutenu et constant; à partir de 30 décibels on ne peut ni se reposer ni dormir et vos mentionnez même une pollution montant à 100 décibels, ce qui est inacceptable;
      chèreté de la construction et de l’exploitation dont la durée est insuffisante;
      aggression de la santé des personnes et des animaux de ferme non seulement par l’émission d’un fort bruit continu mais aussi par l’électromagnétisme émis;
      Etc…

      Votre article à l’opposé de la vérité appuyé par des chiffres de sondage excessifs, est du même genre de promotion faussée que les promotions en faveur du linky et de la 5G… que nous subissons de plus en plus malgré les mises en garde sévères de nombreux scientifiques.
      L’humain n’a jamais été autant attaqué, je dirai même traqué, pour le profit de quelques industriels -que les scrupules n’étouffent pas- et pour l’économie des Etats pour laquelle il y aurait beaucoup à dire.

      • Merci pour ces mises au point.
        Pour ce qui est du socle transformé en granulat, c’est faux. Les socles restent en place car ça revient trop cher de les récupérer.
        Les pales ne sont pas recyclées, elles sont enfouies. Voir les nombreuses vidéos sur YouTube.
        Les habitations autour des éoliennes sont dévalorisées.
        Les subventions données pour l’éolien sont payées par le contribuable.
        L’électricité payée une fortune par EDF est facturée aux Français sur leur facture d’électricité donc un prix exorbitant.
        Seuls les groupes qui fabriquent et gèrent les éoliennes se font un fric fou.
        Stocker L’électricité dans des batteries de voiture, vous avez trouvé ça où ? Sans compter que les batteries ne polluent pas, n’est ce pas ?

      • Inter(minable) débat anti/pro éolien.
        Après de nombreuses lectures je suis plus enclin de croire les pro.
        Le paysage : pas pire que les centrales nucléaires, usines, pylône, château d’eau…L’homme n’a cesser de le transformer, ce que vous voyez aujourd’hui n’est pas celui d’y il a 30/40/50 ans…
        Le problème c’est qu’il aurait fallu planifier sur tout le territoire mais les politiques libéraux ont préféré laisser le privé s’en charger.
        Mais les société privées sont la pour faire du bénéfices, pas un service public!
        Sur la santé de nombreuses études démontrent qu’il n’y a pas d’impact..
        d’ailleurs les parc citoyens ne génèrent pas de problème d’acceptation…
        Si vous ne voulez pas que les multinationales, fond d’investissement profites de nos paysage de notre vent alors participé à un projet citoyen!:
        https://energie-partagee.org/hyrome-barbara-pompili-2021-01-25/

  2. J’ai oublié de préciser que la conversion en hydrogène (autre solution de stockage) par hydrolyse n’a pas un très bon rendement (mais on aura bien besoin de l’hydrogène pour les véhicules lourds, les avions…) et qu’en Californie qui a une très grosse production d’électricité par énergies renouvelables intermittentes, il y a beaucoup de problèmes de stabilité de la puissance électrique (coupures de courant) parce que la régulation et le stockage ne sont pas très efficaces chez eux. Raison de plus de refuser la privatisation des barrages.

  3. C’est impensable cette somme de contre-vérités sur les éoliennes!
    Les régions qui ont des espèces protégées (gypaète barbu) ne peuvent pas installer des éoliennes. Je suis membre d’une association ariégeoise qui a gagné pour empêcher des installations d’éoliennes. Il serait intéressant pour tous ceux qui y croient ou qui y sont favorables de consulter le site de la FED :
    Fédération Environnement Durable
    http://environnementdurable.net
    contact@environnementdurable.net

  4. Cette publicité pour les éoliennes développées par la tristement célèbre société Volkswind est un scandale. Ces promoteurs mentent et trichent depuis longtemps pour imposer et forcer les opinions par tous les moyens. Ils ont des professionnels de la manipulation à leur solde et font le plus grand tort à la profession de la filière éolienne. Ils bafouent les règles de droit les plus élémentaires et sont régulièrement en justice pour avoir détourné la loi. Ils s’excluent eux même des réunions nationales de régulation des Syndicats de l’éolien (SNE) mises en place pour étudier au mieux la question des impacts sur l’environnement.
    Ils n’ont jamais gagné en France un seul procès sur le fond.
    Toutes leurs prétendues études d’impact sont bâclées et menées sans vergogne avec des pseudo bureaux d’étude complaisants en besoin d’argent…les pauvres!
    Bref il n’y a pas photo.
    Je n’ai pas d’avis a priori sur l’éolien mais dans ce cas présent; ne vous laissez pas tromper et approfondissez les dossiers auprès de professionnels plus responsables..
    Plusieurs jugements sont actuellement attendus qui devraient nous instruire.

  5. c’est lamentable d’écrire autant de choses inexactes,de plus , il faut écouter le son de cloche des riverains des éoliennes qui n’est jamais communiqué. Vous êtes anti-nucléaires! Les villages deviennent continuellement, la proie des prospecteurs de sociétés “écran” SAS sans capital, qui revendent grassement, les projets aux super-profiteurs (Fonds de pension étrangers, etc..)avec l’aval et la bénédiction du Gouvernement et rémunérés par les sous des citoyens. Regardez votre facture d’électricité et faites-en une synthèse.
    L’idéologie “électricité Verte- Renouvelable” est le mythe d’aujourd’hui. Un jour ou l’autre, la réalité sociale économique reviendra.
    PS: venez vivre à la campagne “industrialisée PV et éolien”, c’est sympa , avec les bruits et les lumières clignotantes .

  6. Merci pour ces mises au point avec un énorme
    Pour ce qui est du socle transformé en granulat, c’est faux. Les socles restent en place car ça revient trop cher de les récupérer.
    Les pales ne sont pas recyclées, elles sont enfouies. Voir les nombreuses vidéos sur YouTube.
    Les habitations autour des éoliennes sont dévalorisées.
    Les subventions données pour l’éolien sont payées par le contribuable.
    L’électricité payée une fortune par EDF est facturée aux Français sur leur facture d’électricité donc un prix exorbitant.
    Seuls les groupes qui fabriquent et gèrent les éoliennes se font un fric fou.
    Stocker L’électricité dans des batteries de voiture, vous avez trouvé ça où ? Sans compter que les batteries ne polluent pas, n’est ce pas ?

  7. Ces. Énormes turbines ne sont pas recyclables. Même en Afrique ils n’en veulent plus. Les dizaines de tonnes de béton resteront en place pendant que les firmes se delocaliseront.
    Les métaux fondus pour la fabrication des pales ne peuvent plus être traités….
    Sous couvert d’écologie les fonds financiers les actionnaires des hedfounds se moquent pas mal des riverains. des oiseaux et du reste… Ils bronzent aux Caraïbes sous les cocotiers…. ‘))

  8. Je suis attristée, consternée par cette prise de position sans doute dictée par le dogmatisme antinucléaire. Même si je suis personnellement très réservée si ce n’est opposée au nucléaire je souhaite conserver mon esprit critique pour d’autres “panacés”. Ce vrai/faux infantilisant m’a de plus mise mal à l’aise et faite douter de mon implication en tant que signatrice et donatrice. Confrontée il y a quelques années à une réalité : les installations de parc éolien dans des campagnes où les agriculteurs voisins des terrains grassement vendus ou loués par des initiés s’opposaient au déploiement d’éoliennes surtout dans des lieux sans vent (magouilles évidentes), j’ai cherché à me rendre compte par moi-même. Mes proches anti-nucléaires, se sont moqués de moi et m’ont vanté les mérites des éoliennes avec des accents poétiques. Sur le terrain, j’ai découvert de multiples accès par des pistes bétonnées, destructrices de lieux préservées, seront-elles également démantelées, effacées ? Près ou plus loin des éoliennes un bruit vraiment insupportable : je suis sidérée de réaliser qu’un amoureux de la nature n’entende rien ou alors certains humains sont insensibles…calcul des pertes d’oiseaux ? des pertes d’insectes ? Non, à ma connaissance pas d’éolienne miraculeuse qui n’a aucun défaut…une étude indépendante, fine et étayée est nécessaire et non pas un “circulez vous avez tout faux bande de niais”. Le sentiment d’un grand gâchis une fois de plus grâce à la fabrique d’une opinion.

  9. Alain L Voivres, le 06 février 2019

    Monsieur le Commissaire-Enquêteur
    Enquêtes Publiques Dossiers EOLIENNES
    à Chemiré-le-Gaudin (72210) et St Cosme-en-Vairais (72110)
    Objet: Réflexions Personnelles sur les éoliennes.
    Monsieur le Commissaire-Enquêteur,

    En de nombreuses régions de France, depuis plus de 10 ans, j’ai rencontré des populations et des associations de riverains, pour me permettre de vous rapporter mes réflexions sur ce sujet de société, de transition énergétique et de protection de l’environnement et du patrimoine.
    1) Les Promoteurs: La transparence de leurs dossiers de demande d’autorisation étant le dernier de leurs soucis, les projets sont soigneusement cachés aux yeux de ceux qui vont en supporter les nuisances.
    Plus affairiste qu’industriel, le promoteur en énergie éolienne utilise prêts et subventions pour arriver à ses fins, et tous les moyens lui sont bons pour convaincre les propriétaires terriens, puis les élus locaux, d’implanter le plus d’éoliennes possible, pourvu que ses profits en soient des plus juteux.
    2) Le Développement Durable: Il repose sur 3 piliers (économique, social et écologique). L’éolien ne satisfait à aucun:
    – Economiquement, c’est une aberration: subventionné il coûte très cher au contribuable; – acheté aux fournisseurs trois fois son prix par EDF, le prix de ce KW/h éolien est récupéré dans la poche des consommateurs par le biais de la CSPE (Contribution au Service Public de l’Electricité) et de la CTA (Contribution Tarifaire de l’Acheminement de l’Electricité).
    – Importées de l’étranger (Allemagne, Danemark, Espagne…), les éoliennes accentuent le déficit de la balance commerciale de la France.
    – L’isolation des bâtiments coûte à la collectivité par le jeu des subventions, 2 € par tonne de CO2.
    – L’éolien industriel, lui, coûte plus de 200 € par tonne de CO2 si on prend tous les éléments de calcul ; un scandale!
    – Socialement, c’est un désastre: l’arrivée de l’éolien provoque une fracture entre les “pro” et les “anti”. Le tissu social se délite. Les uns touchant les royalties tentantes de la location de leur parcelle de terre à tant de milliers d’Euros par éolienne, pendant que les autres vont découvrir à 500 mètres de chez eux une ou plusieurs machines de 150 mètres de haut, et en subir les nuisances, passées sous silence par les promoteurs. De plus, très peu d’emplois sont créés, car les éoliennes sont fabriquées à l’étranger et installées par les fabricants, et la maintenance ne demande qu’un personnel réduit.
    – Ecologiquement, c’est une imposture: (voir la rubrique Paysage).
    – Cette énergie n’est pas rentable car le vent de nos régions est aléatoire; insuffisant l’éolienne reste à l’arrêt, trop fort il faut l’empêcher de tourner pour raisons de sécurité. D’où des rendements de 25%.
    – Pas rentable non plus, souvent à cause de la perte en ligne du courant produit, à cause de la distance de transport vers le transformateur EDF le plus proche. Cela oblige à construire des transformateurs de plus en plus imposants pour récupérer l’énergie éolienne et l’envoyer sur le réseau EDF.
    – Attention à veiller à ces champs de (5 à 6 ou 7 éoliennes) qui s’implantent à quelques kilomètres les uns des autres, dans le but d’un regroupement futur de la collecte du courant produit par chacun de ces champs, vers un méga transformateur à construire par EDF capable d’accueillir le courant de plusieurs centaines d’éoliennes. (Ex en Lozère, Aveyron, Languedoc-Roussillon, etc…)
    C’est peut-être ce pourquoi un autre dossier est en cours vers Vallon sur Gée? Et d’autres…ZDE (Zone de Développement Eolien) en Sarthe, seules zones où le promoteur bénéficiera du prix avantageux de rachat par EDF, de son électricité produite?…
    – Je crois savoir que la ZDE est une obligation préalable à l’installation d’éoliennes. Ici tous les villages et les EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) de la CDC (Communauté De Communes) limitrophes, ont-ils eu à se prononcer sur la création de cette ZDE?
    – Ecologiquement absurde aussi, par la loi Française qui a réduit de 1000 à 500 mètres la distance minimum à respecter par rapport aux habitations, pour implanter une éolienne. (Alors que l’Académie de Médecine préconise une distance d’au moins 1500 mètres, comme en Allemagne, et à plus de 2000 mètres d’un gîte rural en Galice [Espagne], en Californie à plus de 2 Miles [3,218 km], à cause des nuisances hertziennes entre autres).
    – L’éolien donne bonne conscience à EDF, aux promoteurs et souvent aux élus, même si ça défigure le paysage et porte atteinte au patrimoine.
    – Ecologie et Profit n’ont pourtant jamais fait bon ménage! Mais certains ministres de l’environnement tentent de nous faire croire le contraire en se gardant bien de prendre en compte toutes les dépenses afférentes à l’éolien, comme on va le démontrer plus loin.
    – Peut-on parler d’écologie quand on sait que chaque pylône d’éolienne nécessite jusqu’à plus de 3000 tonnes de béton pour tenir debout? Gabegie et aberration.
    – 3) Paysage: mal défendu, même si une loi est censée le protéger. Il est à tout le monde et à personne en particulier: c’est comme un bien commun de l’humanité! Pourtant certains se l’accaparent, le défigurent et l’artificialisent.
    Visible de très loin, une éolienne tient apparemment peu de place!… Mais il y a sous son pied plus de 500 mètres cubes de béton armé. Pour amener tous les éléments et les matériaux nécessaires à la construction de cette éolienne, il a fallu déboiser, détruire des haies et des chemins creux, faire fuir les animaux, arracher la flore, etc… Tout un écosystème local anéanti, uniquement pour des intérêts financiers, sans que des mesures compensatoires ne soient imposées.
    Les voieries d’accès doivent être renforcées et élargies à cause du poids et de la longueur, complètement hors normes, des véhicules chargés d’acheminer les éléments métalliques de l’éolienne, souvent largement supérieurs à des centaines de tonnes et à plus de 50 mètres de long.
    Qui prend en charge les frais de ces lourds travaux de voierie? Ne devraient-ils pas incomber uniquement au Promoteur eu égard aux bénéfices qu’il retire de ces installations?
    – 4) Patrimoine bâti: en s’approchant de plus en plus des villages, puisque la loi autorise les éoliennes à 500 mètres des habitations, les communes ne devraient-elles pas penser à protéger le futur du patrimoine de leur village? Comme par exemple ce joli village de Maigné (72) qui va se trouver “hérissé” de 5 éoliennes hautes de 150 mètres plantées à moins de 700 mètres du bourg.
    Rappelons un jugement du TGI de Quimper, confirmé par la Cour d’Appel de Rennes évaluant la moins value d’un bien immobilier proche d’un parc éolien, comprise entre 28% et 46% de sa valeur.
    – Impact sur le tourisme:
    Qui peut dire qu’autant d’éoliennes n’auront aucun impact sur les paysages, le patrimoine et donc sur l’attrait touristique?
    Qui sera prêt à mettre sur son dépliant touristique (vantant la beauté du lieu, l’attrait de tel ou tel monument historique, etc…) qu’en “toile de fond” on pourra “admirer” un champ d’éoliennes?
    Personne! Arrêtons de parler de tourisme industriel. Des éoliennes il y en a partout en France et ça n’est plus du tout une rareté à faire découvrir. D’autant que les parcs éoliens sont très souvent interdits d’approche, sans doute à cause des risques encourus!… V. PS en bas de page.
    – 5) La Faune et Natura 2000:
    Les éoliennes ont plusieurs effets sur la biodiversité , directs ou indirects:
    – Elles provoquent des mortalités d’oiseaux et de chauves-souris par collision ou par barotraumatisme (pathologie créée par une brusque variation de pression, dépression de l’air par la rotation des pales).
    – Les espèces touchées et l’importance de la mortalité dépendent des sites, mais toute éolienne a un impact en termes de mortalité et toute affirmation contraire est erronée.
    – Elles sont de nature à perturber, par dérangement, certains domaines vitaux pour les oiseaux et les chauves-souris (secteurs de nidifications et/ou territoires de chasse), et à produire un effet de barrière dans les trajets migratoires de certaines espèces (dépense d’énergie supplémentaire ou report vers des zones à risques).
    – Elles peuvent avoir un impact de fragmentation des milieux et des populations, par exemple par destruction de haies (le Petit Rhinolophe est une espèce de chauve-souris particulièrement sensible à cette fragmentation alors qu’il semble peu touché par la mortalité).
    – Mal positionnées, les éoliennes peuvent détruire des milieux sensibles; par exemple en milieux humides, particulièrement riches en biodiversité faunistique et floristique, les éoliennes devraient être formellement proscrites; d’autant plus que ces zones humides ne se prêtent absolument pas à la construction et à la stabilité de ces gigantesques ouvrages, nécessitant encore davantage de béton…
    – Les projets éoliens peuvent parfois s’accompagner d’actions connexes non voulues, mais qui ont un effet désastreux sur la préservation des paysages, des habitats et des espèces (ouverture de nouveaux accès à des sites auparavant peu accessibles, arrachages de haies, retournements de prairies, drainages agricoles…)

    Au regard de ces impacts, tout projet éolien doit intégrer:
    – Des inventaires initiaux de qualité suivant les prescriptions des organisations et associations nationales (respect des protocoles, du nombre de passage, des périodes…) sur l’ensemble du périmètre d’aménagement (aménagements routiers inclus le cas échéant).
    – Des mesures d’évitement, de réduction, de compensation; le renoncement doit être imposé si des mesures compensatoires ne peuvent pas aboutir pour des raisons techniques ou financières.
    – Des mesures de plus-value écologique ou d’accompagnement, qui engagent le porteur du projet dans la transition écologique, avec les acteurs du territoire. Il paraît logique que des entreprises qui développent des énergies renouvelables soient parties prenantes de l’évolution de la société vers des systèmes plus sobres en énergie et plus respectueux des milieux naturels.
    – Des suivis post-implantations sérieux seront essentiels pour l’évaluation de ces impacts, le retour d’expérience, voire des ajustements dans la gestion du parc considéré, pour des statistiques intéressantes sur le plan national.
    En France peu de parcs éoliens ont fait l’objet de suivis sérieux de mortalité, d’oiseaux et de chiroptères, due à la présence d’éoliennes. Or la variabilité peut être forte d’un site à l’autre.
    – Sur les quelques parcs ayant fait l’objet de suivis sérieux (en particulier par la LPO: Ligue de Protection des Oiseaux), la valeur moyenne des oiseaux trouvés morts au pied des éoliennes est de 7 par an par éolienne (avec un maximum de 27). Pour les chauves-souris les études des pays européens indiquent une dizaine de morts par an et par éolienne en moyenne.
    – Placée en bordure de haie bocagère, une éolienne peut déranger les chauves-souris en chasse d’insectes, jusqu’à plus de 500 mètres. Ce qui devrait interdire de planter des éoliennes à moins de 5OO mètres des haies bocagères!… Or dans le Grand Ouest de la France, 73% des éoliennes se trouvent à moins de 100 mètres des haies.
    – 6) Le Bruit: Les très basses fréquences, mais de relativement haute amplitude (de l’ordre de quelques dizaines de Hertz), créées par la rotation des pales, par la vitesse relativement lente de ces “aérogénérateurs” à cause de la longueur des pales (40 mètres ou plus) créent des vibrations lentes qui se répercutent très loin (à plus de 10 kilomètres), selon les vallonnements du paysage, le temps, la direction des vents plus ou moins changeants, etc…
    – Ces vibrations souvent inaudibles tellement elles sont basses (infrasons), ont un impact sur la santé; les médecins relatent des troubles d’ordre psychique, neurovégétatif, ORL, vasculaire, etc…
    Plus l’exposition aux infrasons est prolongée, plus elle est nocive pour la santé. Ce qui démontre que les éoliennes devraient être à plus de 1500 mètres des villages comme le précise l’Académie Française de Médecine. (Ecoles, hôpitaux, crèches, et lieux de présence régulière, en particulier…)

    Le principe de précaution est un droit inscrit dans la Constitution Française.
    Je recommande l’étude scientifique de Nina Pierpont, Docteur en Physique et biologie des populations, qui a démontré par expérience statistique de terrain, que des personnes tombées malades dès la mise en service d’éoliennes et dont les symptômes, cités ci-dessus, se sont résolus dès que la famille est allée habiter plus loin. Les éoliennes sont donc sources de dangers pour la santé.
    L’un des principaux effets du “Syndrome des Eoliennes” (WTS = Wind Turbin Syndrom) est lié à la détection par l’oreille interne de la pression des basses ondes véhiculées par l’air ou de la pression “solide” transmise par la conduction des os, qui influencent l’oreille interne, comme si le corps ou la tête étaient en mouvement alors qu’ils sont immobiles.
    Ces personnes décrivent systématiquement “le caractère intrusif et pénétrant du bruit des éoliennes”; et un sentiment dérangeant de “bruit à l’intérieur d’elles-mêmes” entraînant un inconfort des plus gênants dans la poitrine ou la tête.
    – Ces ondes ont la capacité, par rapport aux hyperfréquences, de traverser les parois des habitations. En effet ce sont les vibrations de l’ensemble rotatif de ce “volant de 80 à 120 mètres de diamètre” qui sont transmises par le mât de 110 mètres ou plus, au travers de la masse de béton ferraillé, vers le sol qui, selon sa nature (terre ou roche), pénètreront dans les habitations en entrant en résonnance avec les structures et éléments constitutifs de la construction.

    – 7) Conclusions:
    J’ai personnellement constaté ces phénomènes insupportables sur le site du Lévézou en Aveyron et aussi en Côtes d’Armor…
    C’est pourquoi je tiens à mettre en garde les populations concernées, et à aviser les élus et responsables politiques de tous bords, pour qu’ils deviennent un peu plus raisonnables, et ne se laissent pas abuser par l’appât du gain à court terme proposé par les “Financiers-Promoteurs”, sachant que le démantèlement de ces “engins” dans les 20 ans sera à leur charge, et qu’il leur en coûtera une fortune de plusieurs centaines de milliers d’Euros par éolienne.
    Les députés d’Aubrac et du Lévézou ont décidé d’arrêter les dégâts au bout de 80 éoliennes posées, alors qu’il en était prévues près de 330. Le bon sens leur est semble-t-il revenu à cause des faits et constats…

    Ces prises de position personnelles face à l’éolien ne sont absolument pas tirées de Internet, mais sont basées sur des connaissances techniques personnelles acquises sur le terrain.
    Disciple de Miguel de Cervantès, j’ai malgré tout eu tendance à admirer l’élégance et l’harmonie “des Moulins à vent”.
    Aujourd’hui, je n’en dirais pas autant de ce gigantisme des parcs d’éoliennes, de leur hauteur de plus en plus imposante et des inconvénients cachés volontairement par les discours souvent mensongers de ceux qui en profitent financièrement; ce qui me fait réagir et “me battre contre les éoliennes” avec les arguments fondés relatés ci-dessus.
    PS:- Contact avec Jean Louis Butré Physicien Pdt de la Fédération Environnement Durable. (Pourquoi l’éolien est un danger pour la France. Préfacé par VGE d’Estaing)
    – Robert Werner (Journaliste/écrivain, ex Rédacteur en chef Unité Patrimoine TF1et administrateur Sté pour la Protection des Paysages) “La France Défigurée” de Michel Péricard.
    – Fabien Bouglé (le Coût caché de l’Eolien, le 11/07/2019 à l’Assemblée Nationale et rôle des Commissaires-Enquêteurs). Livre « EOLIENNES » aux éditions du ROCHER…

    Veuillez agréer, Monsieur Le Commissaire-Enquêteur, mes salutations distinguées.
    Signé Alain L

  10. L’éolien? Foutaise coûteuse et danger public disgracieux.
    Arrêtons le massacre! Protégeons la nature, la santé, l’esthétique et notre portefeuille.

  11. Un beau tissu de mensonges pour faire avaler la couleuvre de l’industrie Eolienne vertueuse, propre renouvelable peu chère et qui va nous sauver du dérèglement climatique alors que c’est tout le contraire.
    Mais plus la couleuvre est grosse à avaler, plus les écolos candide sont prêts à l’avaler.

  12. En France, l’éolien comme le solaire photo voltaïque devraient être réservés à des solutions de niches non desservies par le réseau. Les iles et les refuges de montagne, par exemple. La priorité en France, qui comme partout devrait être la diminution des gaz dit à effet de serre, doit porter sur le transport, 31% des émissions, le bâti 19%, l’agriculture, 19%, et l’industrie, 18%. Source “Socle
    d’information initial à destination des membres de la Convention” de la Convention citoyenne pour le climat.

  13. Le plus invraisemblable de tout c’est que des personnes se revendiquant de l’écologie (députés, municipalités, associatifs) se fourvoient aussi lamentablement.
    Que des industriels et des sociétés privées cherchent à établir des profits financiers, rien de plus normal et habituel, mais que des personnes de sensibilité écologiste se laissent berner, ça me dépasse!
    Une seule explication: la haine et le dénigrement du nucléaire et l’appât du gain pour quelques petits propriétaires à la retraite Je conçois fort bien les immenses réserves devant cette dernière source d’énergie qu’est le nucléaire et je n’ai pas la solution miracle mais le choix entre la peste et le choléra ….pas pour moi;))
    Le poids relatif de quantité d’électricité produite entre le nucléaire et les éoliennes est tellement disproportionné que l’on pourrait penser à un gag.
    Propagande, dogmatisme….la dictature ultralibérale sur les esprits est en pleine action!
    Protégeons nous!

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