¿ Яenversante !

Présentation du projet de ré-édition d’une planisphère alternative de Gérard Onesta : une autre vision du monde, qui renverse les certitudes périmées… 

Alexis Lecointe – janv. 2017

J’écris « une » planisphère car beaucoup d’êtres humains en me parlant du projet disent « une planisphère », et après tout sphère est féminin, donc une sphère à plat = une planisphère…

Dans le cadre de mon travail de conférencier gesticulant, je souhaite diffuser une planisphère alternative qui était épuisée dans le commerce. Ce document présente le projet de ré-édition. Lis-le, partage-le, et commande des planisphères dès maintenant !

Si tu n’as pas le temps de lire, va directement au dernier chapitre « Tu veux une planisphère ? » 😉

I.Origine du projet : les planisphères ne poussent pas dans les arbres…

Je travaille depuis mars 2013 sur la création d’une conférence gesticulée qui s’intitule « Travail libre, revenus de base et autres rêvolutions – une conférence gesticulée d’Alexis Lecointe, 32 ans, retraité ». Pour comprendre pourquoi je suis retraité, venir voir la conf ! 😉

Au début de cette conférence-débat participative il y a un petit jeu avec les participant·es : le jeu des 7 différences. Il s’agit de deviner ce qui différencie deux visions du monde différentes à partir de deux planisphères (grandes cartes couleur représentant la planète Terre à plat) :

  • –  D’abord celle que chacun·e d’entre nous connaît à coup sûr, avec la France au centre en haut, l’Afrique en- dessous écrasée en tout petit, les pays en couleurs et le Nord vers le haut. C’est celle que j’appelle la planisphère de la domination, outil de propagande, monopole de vision du monde (voir chapitre suivant pour des explications !).
  • –  L’autre est celle, à peu près introuvable jusqu’à maintenant, éditée pour la première fois en 1992 par Gérard Onesta, qui était à l’époque Vice-président du parlement européen (Europe Ecologie Les Verts). Vous avez vu, voire découvert, en première page, une image de cette planisphère alternative.Cette introduction dans la conférence gesticulée permet d’amener une métaphore, celle d’un renversement des évidences entre : une vision dominante qui semble figée, « avoir un revenu pour ce que je FAIS » (≈ mon emploi, pour la majorité des être humains puisque celles et ceux qui ont un revenu sans être obligé·es d’avoir un emploi sont des rentier·ières, une minorité) incarnée dans la planisphère de la domination, et la possibilité de vivre une autre réalité que celle présentée comme la seule possible (un monde de compétition, de domination/soumission et de pouvoir de l’argent), autre réalité qui s’incarne dans la planisphère alternative, « avoir un revenu parce que je SUIS » (revenu d’existence inconditionnel, salaire à vie, etc).

    Et oui, la cartographie, c’est de la politique !
    Et non, les planisphères ne poussent pas dans les arbres…
    Une représentation du monde n’est jamais « naturelle » ou « neutre »… Sous des apparences scientifiques, mathématiques, sous couvert d’ « objectivité technique », il s’agit en réalité de choix subjectifs, et même politiques (au sens de politique = « vie de la cité » : comment vivre ensemble, dans quel monde, quelle vision des êtres humains avons-nous, etc)… Rappelons que la cartographie a d’abord été inventée pour faire la guerre, et/ou pour la découverte de nouvelles terres à conquérir, donc en appui de politiques impérialistes.

    La planisphère de Gérard Onesta que je souhaite ré-éditer est aussi subjective que la planisphère de la domination, mais elle présente une vision que je trouve plus intéressante, coopérative, et belle. C’est la carte de la planète Terre que je connais qui va le plus loin dans le questionnement des évidences et conventions habituelles.

    II. Pourquoi cette planisphère et pas une autre ? A. Sur le fond

    Petite analyse de ce qui ne me convient pas dans les planisphères impérialistes vendues partout (pour le reste, venir en discuter à un atelier Kréa’Labz cartographie !)…

    1) Vous avez dit impérialiste ?

    De quoi je parle en disant cela ?
    Je parle de ce qui est disponible pour une personne qui veut se procurer une planisphère. Si vous alliez en librairie (ce que vous n’aurez peut-être plus envie de faire après avoir lu tout ça!), pour acheter une planisphère, y’a un risque qu’elle ressemble à ça :

    Je l’appelle maintenant : planisphère de la domination, européo-centrée, impérialiste, récupourrie, discriminante, rétrograde, raciste, capitalisto-centrée, périmée, et plein d’autres expressions à inventer… Il en existe en réalité plusieurs versions, avec des petites différences entre elles : couleurs des pays, drapeaux ou pas drapeaux, taille de la planisphère, etc. Mais ce sont des détails et sur le fond c’est toujours la même vision du monde, la même subjectivité qui est montrée.

    Cette planisphère c’est le continent Africain en tout petit, sous l’Europe : le message graphique est que les africain·e·s sont en petit, en-dessous de nous. Ce message graphique peut amener à penser, ou trouver « normal » de penser : « Les africain·e·s sont en-dessous de nous, des inférieur·e·s quoi… ». Cette carte invite selon moi aux mécaniques racistes, à la discrimination, au néo-colonialisme, parce qu’elle suggère, par sa manière de représenter les choses, une hiérarchie, une inégalité entre les êtres humains. Dans cette vision, les pays artificiellement agrandis et placés en haut de la carte sont les mêmes qui s’autoproclament « développés », définissant les autres comme des « sous-développés » (ceux placés en bas de la carte, en-dessous du reste et en petit).

La planisphère que nous connaissons et qui est vendue partout « naturalise » en quelque sorte une vision culturelle qui affirme l’inégalité entre les êtres humains.

2) Quelques choix politiques…

Celles et ceux, professionnel·le·s, qui ont construit une planisphère impérialiste ont, je crois, conscience de ce qu’illes font. Mais je n’en suis même pas absolument sûr ! Celles et ceux qui ont acheté une planisphère impérialiste et l’ont accroché au mur chez elles·eux n’ont probablement pas conscience qu’il s’agit d’un vision du monde très très politique et qu’elle distille des messages inconscients et, de mon point de vue, dangereux.

Voici donc quelques réponses au « jeu des 7 différences » ! Ce sont des conventions, des codes, pour moi il n’y en a pas de « juste » ou de « fausse », de « naturelle » ou de « bizarre », c’est simplement des décisions subjectives sur comment représenter tel ou tel aspect du monde.

Sur la planisphère impérialiste les pays de l’hémisphère Nord sont étirés et agrandis et prennent donc plus de place sur la carte que ceux de l’hémisphère Sud

Projection

Mercator (16ème siècle) : projection cylindre conforme, qui conserve les formes, les angles (mais pas les surfaces ; ex. : la russie a l’air beaucoup plus grande que

le continent africain, alors que russie = 17 M km2 et continent africain = 30 M km2)

Peters (20ème siècle): projection cylindrique équivalente, qui conserve les surfaces, i.e. Les rapports de surface entre les masses continentales (mais ne garde pas les formes, ce qui donne un aspect allongé, étiré en hauteur)

Note : pour passer de la 3D à la 2D, il n’est pas possible de garder ET les formes ET les surfaces… Il faut choisir ! On ne peut pas dérouler une enveloppe sphérique sur un plan sans la déformer
(pour s’en rendre compte : pelez une orange en la gardant le plus possible en un seul morceau,

et essayez de le mettre à plat : ça marche pas, ça se déforme, ça se déchire…)

Limites

Frontières entre les êtres humains : limites administratives des États

Zones naturelles (formations végétales)

Note : au-delà des limites administratives, sur le planisphère propagande les méridiens (longitude)
et les parallèles (latitude) sont très marqués et forment comme un grillage. Ça me fait penser
au fait que nous avons l’air d’être prisonnier·ière·s du temps.
Sur la vision convivialiste, l’information est présente mais de manière plus légère, quasiment imperceptible

Humain·es

Noms d’États

Noms de peuples
(oui oui, tous ces trucs écrits en tout petit 😉

Note : les choix de représentation des peuples sont évidemment subjectifs et incomplets, la richesse humaine dans ce domaine ne pouvant être représentée sur un morceau de papier, d’autant que les peuples se mélangent, voyagent, et l’imbrication des humain·es rend presque impossible la définition de limites claires et figées

Support

Beaucoup des planisphères que j’ai trouvées dans le commerce sont plastifiées (pétrole)

Papier recyclé, encres végétales (imprimerie Escourbiac)

La planisphère alternative de Gérard Onesta nous invite selon moi, par ses conventions inhabituelles, à faire un pas de côté pour voir quelles mécaniques et logiques de domination véhicule un objet aussi habituel et apparemment inoffensif qu’une planisphère.

3) En images…

Ci-dessous une carte permettant de comparer les représentations et superficies proposées par la projection de Mercator (traits noirs, conforme, angles respectés) et de Peters (vert clair, équivalente, rapports de superficie respectés)

(source : http://livelearnevolve.com/wp-content/uploads/2013/11/peters-projection-comparison-world-map.jpg)

4) Monopole

J’ai découvert la planisphère de Gérard Onesta récemment (en 2010), sur le mur de la cuisine d’une colocation de décroissant·e·s au fin fond de la Creuse…
Je n’ai découvert une autre vision de la planète Terre qu’à l’âge de 28 ans. En tous cas, c’est ce dont je me rappelle. Est-ce normal, est-ce souhaitable que je n’aie croisé à l’école, à la maison, chez les ami·e·s et la famille, chez mes camarades militant·e·s, pendant 28 ans, qu’une seule représentation du monde, toujours la même ? (ou presque).

Et ce n’est pas seulement sur des cartes du monde mais sur des vêtements, boîtes d’aliments, logos, tags, autocollants, sites internet, objets de décoration, souvenirs touristiques, etc.
Et qui plus est une représentation qui invite à la discrimination, bien loin des idées d’égalité et de fraternité (entre frères) et sororité (entre soeurs) ? Comment peut se former mon esprit critique si je suis bombardé d’une seule opinion, d’une seule façon de voir les choses, à l’école et ailleurs ? Comment puis-je seulement croire qu’il existe d’autres façons d’appréhender la vie, quand il y a un monopole cartographique ? Comment ne pas croire que le monde C’EST ce qui est représenté là-dessus, si je n’ai pas d’autres représentations pour comparer ?

B. Sur la forme

La planisphère que nous avons ré-éditée est, je crois, un bel objet, solide et respectueux des êtres vivant·es :

C’est un objet post-pétrole : pas de plastification !

Dimensions : 70 cm * 100 cm
Papier : recyclé Cyclus Print 350 g/m2
Encres : végétales
Impression : quadrochromie
Finition : vernis de protection
Imprimerie : Escourbiac, première imprimerie du Sud-Ouest (http://escourbiac.com/site/index.php?category/imprimeur-vert)

français à

avoir le label

« Imprim’Vert »

Cela correspond en tous points à la planisphère renversante que je présente lors de mes conférences gesticulées.

Ce rêve renversant est plus sympa que celui de la supposée « réalité » des vendeurs de peur !

III. Objectifs renversants ?

Pourquoi faire tout ça ? Mais parce que j’ai envie de voir cette carte partout, et que si j’attends que quelqu’un le fasse à ma place, je peux attendre longtemps ! Donc fallait bien me retrousser les manches et organiser une ré-édition… C’est fait ! 1700 planisphères ont été imprimées en mai 2015. En mars 2016 il n’en reste presque plus… Alors je lance un gros projet de ré-édition pour 2018 !

A. Planisphère pas trop chère

Pour l’édition 2015 j’ai travaillé avec une association, les volets jaunes et compagnie, pour ré-éditer la planisphère, à un tarif imbattable : à partir de 7€ l’unité. Ce système n’est pas viable et m’a posé problème car je n’ai pas pu rémunérer mon travail sur ce projet.
Pour l’édition 2018, je ne sais pas encore quel pourra être le modèle économique. Il est possible que je travaille avec une coopérative d’entrepreneur·e·s, CESAM-Oxalis (http://www.oxalis-scop.fr/). Dans ce cas je vais payer la cotisation sociale, cotisation patronale, contribution coopérative et TVA de 20%. Le prix de vente sera pour cette édition aux environs de 15€ prix public librairie. Ceci est un prix maximum, je souhaite rendre la planisphère disponible aux personnes en manque de monnaie, notamment à la fin de mes conférences gesticulées : vente à prix libre.

B. Monnaies libres

J’aimerais également que l’on puisse l’acquérir sans utiliser l’euro ou d’autres monnaies-dettes, mais en passant par exemple par des monnaies locales complémentaires non-spéculatives, et pourquoi pas même des monnaies libres symétriques décentralisées (Ucoin, Monnaie M, etc). C’est déjà possible d’avoir des planisphères :

– En SOL-violette à la librairie Terra Nova de Toulouse (31) : http://www.librairie-terranova.fr/
– Enloupelou(bientôt)àlalibrairie«letempsdevivre»àAixe-sur-vienne(87):www.letempsdevivre.co – En monnaie M sur Internet : http://merome.net/monnaiem/

C. Planisphères partout !

Librairies indépendantes, cafés lecture, géographes, bibliothèques itinérantes, groupes d’enseignant·es de l’éducation nationale, papeteries, écoles alternatives, groupes locaux écolo-libertaro-altermondialo-anarcho-gaucho- convivialistes, associations, administrations, organisations non gouvernementales, collectifs de tous poils, et tutti quanti : si vous connaissez des motivé·e·s pour faire connaître cette carte, dites-le moi ! Je suis particulièrement intéressé par celles & ceux qui utilisent des monnaies locales complémentaires et des alternatives aux monnaies-dettes.

Cette carte est un objet que je trouve à la fois beau, original, et puissant politiquement ! Tu peux la mettre au salon, dans les toilettes, au-dessus du lit, dans l’entrée, dans les escaliers, partout où une vision de la planète terre rafraichissante a sa place… Et puis, après tout, on n’est pas obligé·es de la mettre sur un mur… Y’a peut-être d’autres possibilités ? Hi hi hi

J’invite celles et ceux qui le veulent à m’envoyer les photos des endroits les plus insolites où illes ont mis leur planisphère renversante, ou les usages les plus inattendus qu’illes leur ont trouvé !

Claire : la planisphère est un excellent pare-soleil militant !

Contact : a.lecointe@oxalis-scop.org

IV. Pour que ça marche…

Pour que cette renversante aventure ait pu voir le jour, il a fallu :

1) L’accord de G. Onesta

Le porteur des droits (copyright) a cédé ses droits gratuitement pour la ré-édition 2015, dans certaines conditions : éthique, qualité et garantie. Son objectif est que grâce à cela il récolte, je cite : « le plaisir de voir mon planisphère “subversif” continuer son petit bonhomme de chemin ». Sympa ! 🙂

  • –  Éthique : j’ai compris les besoins de G. Onesta en termes d’éthique, et je suis garant du respect de celle-ci. En gros il faut surtout éviter que ce planisphère serve à faire du « green washing », soit récupéré pour des motifs mercantiles par des entreprises privées, ou utilisé par des partis politiciens ou individus clairement adversaires des valeurs écologistes. Pour l’instant, il ne sera pas en licences libres Creative Commons (http://creativecommons.fr/), par exemple, mais j’espère qu’à l’avenir nous en rediscuterons.
  • –  Qualité : l’imprimerie, le grammage du papier et les autres caractéristiques techniques ont été déterminées par G. Onesta suite aux différentes expériences d’impression (l’édition 2018 sera la 5ème).
  • –  Garantie : je me suis porté garant financièrement pour le projet, notamment auprès de l’imprimerie.

2) Un tirage important

Pour obtenir les prix bas il fallait un maximum d’exemplaires tirés. J’avais de quoi financer 1700 planisphères, c’est ce qui a été imprimé pour l’édition 2015. Pour 2018 je prévois 10000 exemplaires, pour avoir du stock et éviter l’énorme boulot de montage d’une ré-édition tous les 2 ans.

3) Du temps

Je n’imaginais pas que ce serait autant de boulot de faire un projet comme cela. Je comprends mieux pourquoi personne n’avait ré-édité cette carte depuis longtemps ! 😉

4) De l’épargne

J’avais mis de côté l’argent nécessaire pour payer l’imprimerie. Merci à mes parents qui m’ont indirectement financé mon travail libre pour que je puisse travailler bénévolement sur ce projet avant qu’il ne soit concrétisé.

V. Tu veux une planisphère ?

Pour aller + loin…

Quelques sites spécialisés…

http://derrierelescartes.over-blog.com – blog pour s’ouvrir sur la diversité des lectures du monde ou d’un espace particulier par les supports cartographiques.
« La carte peut devenir un véritable outil de manipulation, de propagande à des fins fatalement politiques. Rentrent bien sûr en jeu des motivations d’appropriation des territoires et de leurs richesses, et de la recherche de l’adhésion populaire autour d’un projet politique. »

http://www.worldmapper.org – incroyable collection de cartes du monde utilisant l’anamorphose (déformation, transformation dans le sens du bizarre).
Les territoires sont représentés plus ou moins grands en fonction de critères aussi variés que la population actuelle, passée, future, la richesse monétaire moyenne des habitant·es, la pollution, le nombre de motocyclettes, les pertes de surfaces forestières ou le nombre de films regardés au cinéma…

https://mondegeonumerique.wordpress.com/2011/11/15/ce-que-votre-projection-favorite-revele-de-vous/ – dis-moi quelle projection tu aimes et je te dirais qui tu es !
Analyse humoristique des principales projections (en français : http://sig974.free.fr/?p=733).

http://www.carte-du-monde.net – Annuaire de cartes détaillé.

Quelques articles

http://www.theses.fr/2012PA131013 – Référence d’une thèse intitulée « L’ère des cartes : cartographie, impérialisme et nationalisme en Grande-Bretagne et en France, 1870-1914 » par Isabelle Avila.

http://passeatonvoisin.arnitoile.net/?page_id=268 – Des ami·es qui proposent une carte « classique », sauf que c’est la projection de Peters.

http://soocurious.com/fr/40-cartes-qui-changeront-votre-vision-du-monde-avec-des-informations-etonnantes/ – Une exploration très foisonnante de plein de représentations du monde.

https://atlasofprejudice.com/ – Hilarant !
Beaucoup d’humour et d’originalité de Yanko Tsvetkov pour dénoncer via la cartographie les visions stéréotypées que nous avons des « autres » : voisin·es, humain·es qui habitent loin de nous, etc.

http://blogs.mediapart.fr/blog/pablita-faust/190712/limperialisme-par-la-cartographie-avec-les-cartes – Une belle explication de l’impérialisme cartographique !

http://rue89.nouvelobs.com/2013/12/21/lafrique-grandeur-nature-carte-bouscule-les-idees-recues-248512 – Le continent africain, c’est immense…

http://mappemonde.mgm.fr/num20/internet/int08401.html – Quelle planisphère de référence pour google map ? http://passeatonvoisin.arnitoile.net/?page_id=268 – Si vous souhaitez une planisphère avec les conventions

habituelles mais la projection de Peters, des ami·e·s la proposent ! http://blog.mondediplo.net/2013-12-22-Cartes-en-colere – Esquisses et dessins de cartes très politiques

http://bistrobarblog.blogspot.fr/2015/06/une-representation-faussee-du-monde-la.html – « L’Afrique est bien plus grande que ce que vous croyez »

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Une réflexion au sujet de « ¿ Яenversante ! »

  1. Bonjour,
    Merci pour votre travail et votre engagement.
    Une remarque cependant : “planisphère” est un mot masculin et “mappemonde” féminin, la langue française est pleine de chausse-trappes, c’est ce qui fait son charme!
    Sans rancune,
    Patricia B (professeure et amoureuse des langues)

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