La consultation Projet d’arrêté relatif à la capture de pigeons ramiers (Columba palumbus) et de pigeons colombins (Columba oenas) à l’aide de pantes et de pantières
- La consultation Projet d’arrêté relatif à la capture de pigeons ramiers (Columba palumbus) et de pigeons colombins (Columba oenas) à l’aide de pantes et de pantières dans les départements du Gers, de la Gironde, des Landes, de Lot-et-Garonne et des Pyrénées-Atlantiques et projet d’arrêté relatif au nombre maximum de pigeons ramiers (Columba palumbus) et de pigeons colombins (Columba oenas) pouvant être capturés à l’aide de pantes et de pantières dans les mêmes départements. est ouverte sur le site Internet du Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires. Cliquez sur le lien ci-après pour y accéder : https://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=3423 Pour y participer vous pouvez vous inspirer de la fiche de la LPO https://www.lpo.fr/decouvrir-la-nature/conseils-biodiversite/conseils-biodiversite/accueillir-la-faune-sauvage/cohabiter-avec-les-pigeons Cohabiter avec les pigeons Des oiseaux familiers et écologiquement utiles Les pigeons et les tourterelles, membres de la famille des colombidés, sont des oiseaux bien connus du paysage français. Cinq espèces nichent régulièrement en France : le Pigeon biset (souvent urbain), le Pigeon ramier (ou palombe), le Pigeon colombin, la Tourterelle turque et la Tourterelle des bois, cette dernière étant en fort déclin. Ces oiseaux jouent un rôle écologique important, notamment dans la dispersion des graines, et constituent une source de nourriture pour de nombreux rapaces. Des comportements variés selon les espèces Chaque espèce présente des caractéristiques propres. Le Pigeon biset, très présent en ville, niche sur les bâtiments et se nourrit de graines, de déchets et de petits invertébrés. Le Pigeon ramier, plus grand, fréquente les zones boisées mais s’adapte de plus en plus aux milieux urbains. La Tourterelle turque, reconnaissable à son collier noir, est omniprésente dans les jardins et les fermes. Quant à la Tourterelle des bois, plus discrète et migratrice, elle est menacée par la chasse, la perte d’habitats et les pesticides. Toutes ces espèces partagent une reproduction prolifique, avec plusieurs pontes par an. Des nuisances perçues mais exagérées En milieu urbain, les pigeons sont accusés d'être à l’origine de nuisances sonores, olfactives, matérielles et de transmettre des maladies. Leur simple présence peut-être source de tension. Pourtant, la haine, la méfiance et la peur qu’ils suscitent sont complètement disproportionnées. Des solutions douces pour une cohabitation durable La LPO encourage des méthodes de gestion éthiques et efficaces et s’oppose aux techniques létales (gazage, tir, empoisonnement) qui sont non seulement cruelles mais inefficaces à long terme. À l’inverse, des solutions comme la réduction des sources de nourriture, l’installation de câbles inox, de grillages ou de systèmes d’électro-répulsion permettent de limiter les nuisances sans nuire aux oiseaux. Les pigeonniers offrent également une alternative durable. Enfin, favoriser les prédateurs naturels comme le Faucon pèlerin ou utiliser des effaroucheurs visuels et sonores peut contribuer à un équilibre harmonieux entre l’homme et ces oiseaux urbains. Pour en savoir plus Consultez notre fiche médiation « Tourterelles et pigeons » disponible en bas de page Téléchargez le dossier technique sur le pigeon en ville, en bas de page AERHO – Association Espaces de Rencontres entre les Hommes et les Oiseaux : www.aerho-oiseauxdesvilles.org Faire connaître la Cause des pigeons et aider et conseiller les municipalités qui en font la demande à gérer de manière éthique et durable les effectifs des pigeons dans les villes et villages : www.ambassadedespigeons.com Regardez l'épisode 9 (saison 2) de notre web-série « Colocataires sauvages » : https://www.lpo.fr/media/read/9849/file/FM_TOURTERELLES%20PIGEONS_aout%202024_WEB.pdf



les vrais nuisibles sont les humains en général; les pigeons, comme tous les autres animaux libres des villes, des bois et des champs ne mangent que ce qui leur est nécessaire, ne polluent pas avec des produits dangereux,
totalement d’accord avec vous
On ne vous demande pas d’aimer les animaux mais DE LEUR FOUTRE LA PAIX !!!!!!!!
Avis défavorable. Pas de chasse
Une pratique ancestrale n’est aucunement un gage de bienveillance. Au contraire.
Je suis contre toute pratique entrainant une mortalité chez les animaux qui n’ont pas été sur terre pour satisfaire les appétits cruels de certains membres de l’espèce humaine. Les animaux sont doués de sensibilité, contrairement à certains
Cordialement
mis sur le site de consultation
Normalement, les ramiers et les colombins préfèrent les habitats forestiers. Si les forêts étaient davantage préservées, ces pigeons n’auraient pas à se rabattre sur des milieux plus anthropisés ou urbanisés pour trouver le gîte et le couvert.
Les captures aux filets sont-elles suivies d’un gazage ou d’un étouffement dans des caissons dont on retire l’air ? Des méthodes barbares qui rappellent une triste époque… Visiblement certains n’ont pas tiré les leçons de cet été catastrophique dans le Sud-Ouest. C’est triste d’être à ce point fermés aux “messages” de la nature. Triste et calamiteux.
PS : Celles et ceux qui ont déjà eu une Tourterelle turque comme animal de compagnie ou qui ont apprivoisé un Pigeon biset savent à quel point les colombidés sont des animaux attachants, affectueux et intelligents.
Les pigeons sont des oiseaux qui n’ont pas peur de l’homme alors qu’ils devraient s’en méfier – ils n’ont pas de pires ennemis qui supportent bien d’autres nuisances (volumes sonores en ville, pollution, incivilités …) que quelques cacas de pigeons sur les voitures !!!
Foutez la paix aux pigeons ! Ils supportent la pollution lumineuse, sonore, olfactive que génère les humains alors qu’ils pourraient, s’ils en avaient les moyens, les exterminer aussi, et pour de meilleures raisons !!!
Les humains ont bien des leçons à apprendre des pigeons et autres animaux.
si on pratique cette méthode depuis des générations (qui n’est déjà preuve d’aucune sentiment bienveillant envers les animaux piégés) on est forcé de constater que la biodiversité a pris un sacré coup dans l’aile de nos jours
Bravo aux espèces qui ont déjoué les rivières empoisonnées , le champs polluées Quand il n’y aura plus de battements d’ailes dans le ciel on aura obtenu ce qu’on mérite pour la vaste majorité des gens
Les seuls nuisibles sur terre sont les humains.
je suis totalement défavorable.
Cela suffit de vouloir tout éradiquer . Oui foutez la paix aux pigeons et à tous les autres animaux
Je suis TRES DEFAVORABLE à ce Projet d’Arrêté Car on ne vous demande pas d’AIMER les animaux mais DE LEUR FOUTRE LA PAIX… Y a en marre de tous ces arrêtés idiots!!!! GR…GR… UN JOUR CA VA PETER !!!! CR…GR…
Les humains n’ont AUCUN droit de vie ou de mort sur les membres d’autres espèces.
La sentience — cette capacité à ressentir douleur, peur et détresse, à avoir des intérêts propres et à tenir à son existence — ne s’arrête pas aux frontières de l’espèce humaine. Prétendre le contraire relève d’un spécisme que rien, ni sur le plan éthique ni sur le plan scientifique, ne permet de justifier.
Un pigeon pris au piège d’une pantière ressent la même terreur, la même souffrance physique, que ressentirait n’importe quel être capable de fuir la mort. Le fait que cette pratique soit ancienne ne lui confère aucune légitimité : l’esclavage aussi fut une pratique ancestrale. La tradition n’est pas un argument moral : c’est un refus de remettre en question la violence qu’on inflige quand elle nous arrange.
Ce projet d’arrêté organise, sous couvert de procédure administrative aseptisée, la capture au filet puis le massacre de pigeons ramiers et colombins dans 5 départements. Aucune nécessité vitale humaine n’est en jeu : il ne s’agit ni de survie, ni de santé publique, mais de la persistance d’un “loisir” cynégétique et d’intérêts agricoles largement contournables par des moyens non létaux. On sacrifie des êtres sentients par plaisir, confort, usage ou habitude — jamais par nécessité.
Les prétendues nuisances invoquées sont disproportionnées par rapport à la barbarie de la “réponse” apportée. Piéger, stresser, tuer des animaux dont le seul tort est d’exister et de se nourrir, alors que des solutions non létales existent et fonctionnent (effarouchement, protection des cultures, régulation des sources de nourriture, prédateurs naturels), n’est pas de la gestion : c’est de la cruauté gratuite maquillée en politique publique.
J’exige le retrait pur et simple de ce projet d’arrêté. Aucun animal ne devrait avoir à justifier son droit à ne pas être piégé, terrorisé et tué pour l’agrément ou la commodité de notre triste espèce.
Contre la capture des pigeons
avis défavorable
l’homme se venge toujours sur plus faible que lui jours
c’est comme cela que l’on détruit la planète
Totalement contre la capture des pigeons. En être réduit à ne plus supporter la présence d’oiseaux dans les villes, c’est misérable de stupidité. Est-ce parce qu’ils prennent la place de la pollution et des nuisances sonores ou qu’ils sont responsables du changement climatique ? Désespérément ignoble cette tendance à toujours désigner des adversaires à éliminer !
Avis défavorable !
il s’agit d’informer pour éduquer une mauvaise connaissance, une ignorance.
il y a toujours des solutions douces pour une cohabitation durable.
la nuisances perçue est toujours exagérée.
le monde des oiseaux est tellement magnifique voir extraordinaire.
Le site de la consultation croule littéralement sous les avis favorables des trolls de la chasse. “Laissez-nous nos traditions”, etc, etc…
Parmi les quelques expressions défavorables, ce commentaire anonyme m’a tellement plu que je voudrais le partager avec vous :
AVIS DEFAVORABLE – POUR LA PROTECTION DE LA FAUNE SAUVAGE, le 7 septembre 2026 à 15h57
Je formule un avis fermement défavorable aux projets d’arrêtés autorisant la capture de pigeons ramiers (Columba palumbus) et de pigeons colombins (Columba oenas) à l’aide de pantes et de pantières dans les départements concernés.
Je m’oppose à ces projets non seulement parce que je refuse la banalisation de la capture d’animaux sauvages à des fins de loisir, mais également parce que je considère que la protection de la biodiversité et le respect du vivant doivent aujourd’hui primer sur la perpétuation de pratiques anciennes.
Le mot « tradition » ne peut pas constituer, à lui seul, une justification.
Une pratique n’est pas rendue acceptable par son ancienneté. Nos sociétés ont heureusement abandonné de nombreuses pratiques autrefois considérées comme traditionnelles lorsque nous avons compris qu’elles étaient incompatibles avec nos connaissances, notre éthique ou la protection du vivant.
Ce qui était traditionnel hier ne devient pas nécessairement légitime aujourd’hui.
Je m’interroge particulièrement sur la nécessité de recourir à des pantes et à des pantières alors que le droit européen encadre très strictement les dérogations au régime de protection des oiseaux sauvages.
Le Conseil d’État a déjà rappelé, à plusieurs reprises, que le caractère traditionnel d’une méthode de capture ne suffit pas à justifier une dérogation et que les conditions posées par la directive « Oiseaux », notamment concernant l’absence d’autre solution satisfaisante et le caractère sélectif des méthodes employées, doivent être strictement respectées.
Ces exigences ne peuvent être considérées comme de simples formalités administratives.
Un oiseau capturé accidentellement n’est pas un simple « dommage collatéral ». C’est un animal vivant, sensible, qui peut subir stress, blessures ou mortalité.
La question des captures accidentelles d’espèces non ciblées doit donc être examinée avec la plus grande rigueur. Affirmer qu’un oiseau non recherché pourra éventuellement être relâché ne suffit pas à démontrer que la méthode est réellement sélective ni qu’elle est dépourvue de conséquences pour les animaux capturés.
Je refuse également l’idée selon laquelle nous devrions continuer à prélever des animaux sauvages simplement parce que certaines personnes souhaitent maintenir une activité de loisir héritée du passé.
La nature n’est pas un terrain de jeu. La faune sauvage n’est pas un stock à exploiter.
Nous savons aujourd’hui que les populations d’oiseaux sauvages sont soumises à de multiples pressions : destruction et fragmentation des habitats, agriculture intensive, pesticides, pollution, changement climatique, prédation, dérangements et autres facteurs environnementaux.
Dans ce contexte, notre responsabilité devrait être de diminuer les pressions que nous exerçons sur la faune, et non d’en ajouter de nouvelles au nom d’une tradition.
Je souhaite également attirer l’attention sur un problème démocratique.
Année après année, des consultations publiques sont organisées sur des pratiques de capture traditionnelles dont la légalité a déjà été contestée ou sanctionnée par le juge administratif.
La consultation du public ne doit pas devenir un simple rituel administratif donnant l’apparence d’un débat alors que la décision serait, dans les faits, déjà orientée.
Si l’avis des citoyens est sollicité, alors leurs arguments doivent être réellement examinés, pris en considération et susceptibles de modifier la décision finale.
La démocratie environnementale ne peut pas se résumer à demander l’avis du public pour ensuite l’ignorer.
Je demande donc solennellement :
– le retrait de ces deux projets d’arrêtés ;
– l’abandon de l’autorisation de capture des pigeons ramiers et colombins par pantes et pantières ;
– une application stricte du droit européen et français relatif à la protection des oiseaux sauvages ;
– et une véritable prise en compte des connaissances scientifiques, des enjeux actuels de biodiversité et des observations formulées par les citoyens.
Enfin, je souhaite rappeler une chose qui devrait pourtant aller de soi :
Une tradition n’a pas besoin de continuer à faire souffrir ou risquer de blesser des animaux pour avoir de la valeur.
Nous avons le choix de transmettre à nos enfants des traditions, des paysages et une biodiversité vivante — ou de leur expliquer que nous avons continué à prélever et capturer des animaux sauvages simplement parce que nous l’avions toujours fait.
Pour ma part, je choisis le vivant.
Indiquez bien ” Défavorable ” en début de votre commentaire !!!
Beaucoup oublient, du coup ça ne compte pas…les chasseurs eux n’oublient pas de marquer Favorable ;-//
Merci
Avis défavorable ! Mais de quel droit décide-t-on celui-ci est utile, celui-ci nuisible, et dans ce dernier cas cela autorise à des pratiques d’une cruauté immonde, l’humain n’en sort pas grandi d’entretenir ces pratiques.
Un jour des extraterrestre arriveront, trouveront la terre dans un drôle d’état, vont comprendre que c’est dû aux pratiques nuisible d’un bipède, alors que vont-ils décider s’ils partent de la même logique que celui qui se dénomme “homo sapiens”, celui qui sait, le sage ? “Le modeste” devait déjà être pris ?
Cette famille de colombidés sont tous si charmants, le chant si doux de la discrète tourterelle des bois, pas vue cette année; la tourterelle turque qui dans ma région de Carpentras a vu sa population baisser beaucoup, et le pigeon ramier, un couple chaque année dans le quartier, ils sont discrets, et leur roucoulement au nid diffère des 2 autres, on les entend plus qu’on ne les voit. Protégeons ces oiseaux, qu’est ce qu’ils nous manqueraient ! Les enfants d’aujourd’hui et à venir ont aussi le droit de connaître toutes ces charmantes espèces, sauvages, et un peu proches comme la tourterelle turque.
Je nourris tous les oiseaux, pigeons y compris toute l’année et surtout à boire et de quoi se laver, c’est un bonheur de les voir tous (ils ont tous leur heure), ils ne fuient pas à l’approche. Ils faut désobéir à toutes ces injonctions !!!
C’est le fascisme qu’il faut éradiquer ! Pas les êtres vivants quels qu’ils soient mais cette idéologie nuisible qui nous a conduits, et qui se manifeste encore partout, aux pires crimes contre l’humanité. Occupons-nous de protéger les peuples soumis aux dictatures affirmées ou larvées, les enfants, les femmes, les démocrates, humanistes, militants des droits humains partout menacés, emprisonnés, torturés, assassinés. Et laissons les animaux vivre libres comme nous devrions tous l’être.
AVIS DEFAVORABLE
Par ce courrier, je vous fais part de mon avis défavorable aux projets d’arrêtés autorisant la capture de pigeons ramiers (Columba palumbus) et de pigeons colombins (Columba oenas) à l’aide de pantes et de pantières dans les départements les départements du Gers, de la Gironde, des Landes, de Lot-et-Garonne et des Pyrénées-Atlantiques.
Mes arguments sont les suivants :
– Pour commencer, je suis opposé à la capture d’animaux sauvages à des fins de loisir. Vue la crise de la biodiversité que nous connaissons, il est indispensable de protéger la biodiversité et de respecter les animaux sauvages plutôt que d’autoriser des pratiques qui pouvaient (probablement) être utilisées par le passé mais ne peuvent plus l’être actuellement.
– Trop d’espèces ont des populations en déclin pour autoriser des méthodes de capture qui ne sont spécifiques. L’argument qu’un oiseau d’une espèce non ciblée par ces arrêtés puisse être relâché ne change rien au problème. Un animal capturé subit un stress, peut se blesser voire mourir.
Nous avons le devoir de transmettre aux génération futures une terre habitable avec des paysages variés abritant une biodiversité la plus importante possible. Nous ne pouvons pas nous permettre de leur laisser une planète dégradée, par exemple sous prétexte que nous avons permis à une certaine catégorie de personnes de continuer à tuer des animaux sauvages par tradition. Compte-tenu de la perte des habitats et de leur fragmentation, de l’omniprésence des pesticides, nous devons cesser toutes les pratiques qui permettent à la capture et à la mise à mort d’oiseaux sauvages.
Pour finir, il est indispensable que les avis déposés lors des consultations publiques soient pris en compte dans le processus de prise de décision, notamment quand ils sont argumentés. La démocratie est basée sur l’avis du peuple. Nos élections sont validées que par l’avis des personnes qui ont voté. Comment se fait-il que les avis des personnes qui prennent le temps de participer aux consultations publiques et d’argumenter leur avis (ce qui n’est pas demandé pour une élection) ne soient pas pris en compte ? Serait-ce une preuve que nous ne sommes pas réellement en démocratie ou comme l’écrit un de mes prédécesseurs que les consultations publiques sont « un simple rituel administratif donnant l’apparence d’un débat alors que la décision serait, dans les faits, déjà orientée. »
Voici le texte dont je me suis fendu :
Titre de votre commentaire : NON au projet d’arrêté relatif à la
capture de pigeons ramiers (Columba palumbus) et de pigeons colombins
(Columba oenas) à l’aide de pantes et de pantières dans les
départements du Gers, de la Gironde, des Landes, de Lot-et-Garonne et des
Pyrénées-Atlantiques et projet d’arrêté relatif au nombre maximum de
pigeons ramiers (Columba palumbus) et de pigeons colombins (Columba oenas)
pouvant être capturés.
Votre commentaire :
Dans la situation actuelle de la nature, connue par tous, des activités
dites “traditionnelles” deviennent inacceptables, et l’éducation de chacun
au respect du vivant et donc la recherche commune de solutions douces pour
une cohabitation durable avec les animaux est devenue indispensable.
Les experts comme la LPO encouragent ainsi des méthodes de gestion
éthiques et efficaces. Ils s’opposent aux plaisirs arriérés et
égoïstes des techniques létales, fussent-elles “traditionnelles”
(gazage, tir, empoisonnement, pantes, pantières, etc.) qui sont non
seulement cruelles mais inefficaces dans la recherche d’une cohabitation à
long terme. À l’inverse, des solutions comme la réduction des sources
de nourriture, l’installation de câbles inox, de grillages ou de
systèmes d’électro-répulsion permettent de limiter les nuisances sans
nuire aux oiseaux, s’il en était besoin (Ce qui serait dans notre cas une
excuse, un alibi, souvent servis.) . S’il était besoin de contrôler les
pigeons, les pigeonniers offrent également une alternative durable. Enfin,
favoriser les prédateurs naturels comme le Faucon pèlerin ou utiliser des
effarouchements visuels et sonores peut contribuer à un équilibre
harmonieux entre l’homme et ces oiseaux. Loin d’accepter le simple
plaisir de capturer et de tuer dont il est ici question.
Avis défavorable
Qu’on arrête de toujours s’en prendre à nos frères animaux! S’arrêter un moment pour regarder un pigeon évoluer , en ville ou à la campagne, apporte du calme et de l’apaisement. Retrouvons l’émerveillement devant la Nature et nous vivrons beaucoup plus sereins.
Je suis CONTRE la capture des pigeons.
Que l’on laisse vivre les pigeons et que l’on installe des pigeonniers où sont placées des graines contraceptives et tout débordement sera évité quant à la surpopulation.
AVIS DEFAVORABLE !!!
vous vous imaginez Venise sans ses pigeons sur la place ?
les pigeons font partie de notre vie , aménageons leur des pigeonniers comme le dit intelligemment ma voisine du dessus!!!
une ville sans oiseaux est une ville morte, mais une ville sans humains deviendrait rapidement très vivante !
AVIS DEFAVORABLE :
Quand nos dirigeants arrêteront de tirer sur tout animal vivant !
Laissez les oiseaux en paix !
Les pigeons vont partie intégrante des villes. Fut un temps où on leur donnait des graines stérilisantes pour les empêcher de proliférer…Pourquoi avoir arrêter ?
Les graines coûtent trop chères ?
Quelle honte !
Défavorable,
Mais mon avis ne sert à rien, face au calibre 12 avec du plomb de 8
les vrais nuisibles sont les humains en majorité. Fichez la paix aux pigeons ! Quand les dirigeants arrêteront-ils de tirer sur tout animal vivant ? Honte à toutes ces pratiques et à ceux qui s’y adonnent.
AVIS TOTALEMENT DEFAVORABLE
Il est plus que temps de laisser la nature s’autoréguler et de cesser de vouloir régenter tout. LE CHANGEMENT, C’EST URGENT MAINTENANT !!!
Avis défavorable. Une pratique traditionnelle n’est pas obligatoirement respectable, surtout quand elle engendre de la souffrance. Il existe des méthodes pour limiter les nuisances, pourquoi ne pas les utiliser ? Consultez des spécialistes des oiseaux avant de prendre des décisions extrêmes !
(envoyé sur le site de consultation)
AVIS DEFAVORABLE
La Terre appartient à l’ensemble des êtres vivants qui la peuplent. Pourtant, l’humanité, souvent par ses comportements destructeurs, s’en est arrogé la propriété comme si elle en était l’unique détentrice.