Guillaume,
Depuis le 21 avril 2002 je plaide, comme toi, pour une vaste alliance du pôle social-démocrate et de l’écologie.
Il reste trois solutions pour David Cormand : “Une candidature autonome de l’écologie, un rapprochement avec Jean-Luc Mélenchon ou un rapprochement avec le Parti socialiste et Place publique”, avant “un débat” qui permette “de choisir, soit à la fin de l’année, soit au tout début de l’année 2027”.
La première n’est pas une option puisque c’est quasi assurer qu’il n’y aura pas de candidat-e de gauche ou écologiste au second tour.
Reste néanmoins 3 solutions à mettre en concurrence
– la solution Mélenchon qui ne propose que l’allégeance à son discours qui ne peut être le nôtre sur le plan européen ou international
– la solution Faure qui plaide depuis longtemps pour un accord de la gauche et des écologistes mais a été mis en minorité dans son propre parti sur le choix de la primaire
- la solution Glucksmann qui comme Macron en 2017 parle beaucoup d’écologie mais n’a jamais rien gouverné et ferme tout accord possible avec LFI : Grand disons petit faisous ?
Avec la primaire législative qui n’est plus d’actualité nous défendons en fait une inversion du calendrier en mettant le focus sur les législatives par une répartition des circonscriptions à la proportionnelle entrainant un choix collectif de la part des partenaires ( qui doivent leur siège aux citoyens ) de la coalition appelée à diriger plutôt qu’un choix individuel d’un président auquel les députés doivent leur élection.
Il nous semble que nous écologistes avons intérêt à mettre ces 3 solutions en concurrence sur deux points
1 Comment sera défini le programme de la coalition pour les législatives ? nous proposons que ce soient les candidates et candidats qui se mettent d’accord sur ce programme
2 Comment seront désignés les candidat-e-s et candidats pour les législatives et sur quelle base de rapport de forces : nous proposons que chaque candidat nous dise quel rapport de forces il propose pour sa formation et pour les écologistes ce qui suppose que nous fassions campagne à la primaire PP-PS pour celui qui fera la meilleure proposition pour les écologistes de manière à ce qu’en gagnant la primaire par la dynamique créée, le rapport de forces entre ce candidat PPEPS et le candidat LFI s’inverse.
Pour une stratégie en 3 temps.
Il s’agit de mettre fin à la suprématie insoumise née du résultat de la présidentielle 2022 sans pour autant renoncer à l’électorat LFI pour battre la candidate RN.
Nous préconisons la proportionnelle dans la répartition des circonscriptions : pour obtenir le soutien des écologistes le-s candidat-e-s proposent quel rapport de forces entre leurs soutiens propres et leurs soutiens éventuels écologistes ? Sur la base des européennes de 2024 nous proposons un tiers PP, un tiers PS et un tiers écologiste le Plus-value écologiste étant liée à la dynamique en terme de sondages créée par ce soutien pour le gagnant de la primaire PPPS lui permettant de gagner sur le candidat LFI devenant ainsi le vote utile 2027 capable d’arriver en seconde position.
Peser sur les candidats de la primaire PPPS sur la primauté : législative ou présidentielle.
Chacune et chacun est invité à interpeller les 2 principaux protagonistes
olivier.faure@assemblee-nationale.fr
raphael.glucksmann@europarl.europa.eu
Mettre l’écologie au cœur de 2027
Mon souhait est celui d’une première ministre écologiste en 2027 pour affirmer le choix de l’écologie et de la solidarité. Mais plus que les paroles qui n’engagent que ceux qui y croient, je souhaite une méthode pour fonder une coalition pour la planète et les droits des vivants majoritaire.
Une répartition proportionnelle des candidatures aux législatives préalable au vote des priorités du quinquennat et au choix de la personne appelée à représenter la coalition à la présidentielle.
Mon inscription et mon vote à la primaire dépendra de vos engagements.
« Rassembler la social-écologie, voilà l’urgence »
Actant que le « bloc central » ne l’emportera pas contre Marine Le Pen au second tour et que Jean-Luc Mélenchon n’est pas la solution, Guillaume Duval plaide pour une vaste alliance à gauche, entre le « pôle socialiste » et Les Ecologistes.


