dites non au massacre de millions d’animaux sauvages jusqu’en 2029

Renards, fouines, belettes, pies, corneilles, corbeaux, geais et étourneaux : toutes ces espèces sont à nouveau dans le viseur du ministère de la Transition écologique qui s’apprête, contre l’avis des citoyens et à rebours de toute recommandation scientifique, à ré-autoriser leur destruction illimitée pour trois années supplémentaires…  

 

Avec l’ASPAS qui a élaboré ce dossier prenez leur défense en participant à la consultation publique !

Permettre la destruction illimitée d’une espèce sauvage indigène, sur l’ensemble du territoire d’un département, est une folie qui n’est appliquée dans aucun autre pays de l’UE…

Soyons des millions de citoyens et de citoyennes à appeler la France à abandonner sa politique mortifère, moyenâgeuse et totalement irrationnelle !

Inondons le site du Ministère de messages indignés avant le 30 juillet ! Ne laissons pas les chasseurs et les syndicats agricoles dominants dicter leur vision destructrice de la biodiversité ! En 2026, place au respect et à la cohabitation intelligente avec les animaux sauvages !

Nos arguments pour vous aider à participer 

Retrouvez ci-dessous toutes les explications et la position de l’ASPAS, dont vous pouvez vous inspirer pour rédiger votre propre contribution.  

L’ASPAS s’oppose de manière générale à la destruction illimitée d’espèces animales autochtones. En plus d’être inutiles, ces abattages portent atteinte aux équilibres écosystémiques et sont à l’origine de souffrances eu égard aux modes d’abattage et aux périodes d’abattage autorisées (pièges non sélectifs et mutilants, déterrage pour le renard, abattage en période d’élevage des jeunes, etc.). 

Concernant ce projet en particulier, l’ASPAS demande a minima :  

  • l’interdiction du déterrage du renard à l’échelle nationale ; 

  • la reconnaissance du rôle bénéfique de toutes les espèces dans les écosystèmes et vis-à-vis des activités humaines ; 

  • une refonte de la procédure de classement qui est une instruction à charge menée par les chasseurs, basée sur des données qui sont invérifiables ; 

  • l’interdiction de tuer ces espèces pour satisfaire les intérêts liés à la chasse,  

  • la mise en œuvre obligatoire de méthodes alternatives à la destruction pour toutes les espèces,  

  • un zonage par espèce prenant en compte les dégâts constatés et la présence d’exploitations agricoles, et l’interdiction de tuer ces espèces en dehors des activités sensibles à leur présence.  

Des destructions fortement critiquées par les scientifiques

Commandé par le ministère de la Transition écologique, un rapport de parangonnage de l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) daté de février 2025 recommande de « faire évoluer la réglementation nationale en s’inspirant des bonnes pratiques observées à l’étranger ». Outre la suppression de l’arrêté triennal des ESOD, le rapport préconise d’adopter une approche plus pragmatique et localisée des conflits, en commençant par la prévention (mesures de protection) puis en encourageant les solutions alternatives à l’abattage systématique. Autre alerte émise par l’IGEDD : l’effet contre-productif des destructions généralisées, qui peuvent provoquer des déséquilibres au sein des écosystèmes naturels déjà fonctionnels (relation proie-prédateur, notamment). 

Également consulté par le Ministère, le Muséum d’Histoire Naturelle recommande lui aussi d’abandonner la réglementation ESOD en estimant, dans une étude publiée le 9 mars 2026, qu’ « il n’existe […] aucune preuve d’un quelconque bénéfice à détruire massivement les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts, d’autant que ces destructions réduisent les services que ces espèces rendent à nos sociétés, notamment à l’agriculture et la foresterie, comme la prédation des rongeurs et la dispersion des graines ». Les experts alertent aussi – et c’est une première – sur l’aberration économique du régime de destruction des ESOD : on tue des animaux parce qu’ils génèrent une perte de revenus pour les agriculteurs, or les scientifiques estiment que leur destruction peut, au final, leur coûter jusqu’à 8 fois plus cher ! 

Autre rapport très critique de la réglementation ESOD, celui de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB), publié début 2024, commandé par l’ASPAS et la LPO. Pour ses auteurs, non seulement le classement d’une espèce en ESOD est réducteur, anthropocentré et n’a aucune justification scientifique, mais il ne prend pas en compte le rôle de cette espèce dans le fonctionnement des écosystèmes naturels, notamment sa relation écologique avec les autres espèces. 

Une refonte de notre rapport à la faune commune 

Si la notion de « nuisible » a enfin définitivement disparu de nos textes en 2018, ce projet démontre que dans les faits, rien n’a changé. Ce projet reprend mot pour mot les termes des arrêtés qui le précèdent et qu’il est censé remplacer : les abattages pourront continuer avec les mêmes méthodes dans quasiment peu ou prou les mêmes départements. Naturellement présentes dans le milieu naturel, ces espèces participent aux équilibres des écosystèmes, et sont bénéfiques aux activités humaines en prédatant d’autres espèces animales ou en disséminant des végétaux. Pour la plupart, elles jouent un rôle de police sanitaire en débarrassant la nature de cadavres d’animaux, évitant ainsi la propagation de maladies. 

Des modes de destruction barbares, non sélectifs, aux conséquences non contrôlées 

Ce projet d’arrêté continue à autoriser le piégeage de l’ensemble des espèces toute l’année, leur tir, ainsi que le déterrage du renard, même si les préfets ont, depuis l’arrêté précédent, possibilité de limiter l’un ou l’autre de ces modes de destruction. Or les pièges tuants, qui provoquent la mort de l’animal dès sa capture ou après de longues minutes de souffrance, sont toujours autorisés en France malgré les risques que cela fait courir aux espèces non ciblées, potentiellement protégées, et aux animaux domestiques.
Le déterrage, quant à lui, engendre des heures de souffrances pour le renard traqué, et pour sa portée lorsque le déterrage a lieu en pleine période d’élevage des jeunes. Ces pratiques barbares et non sélectives devraient être partout interdites.  

En outre, les destructions induisent nécessairement une réponse comportementale des animaux visés : ceux-ci peuvent se déplacer, adapter leur fécondité ou encore laisser une place libre que d’autres animaux vont rapidement occuper. Ces réponses rendent les destructions inutiles, voire contre-productives (propagation de maladies du fait du déplacement d’animaux porteurs d’un germe fuyant les destructions, élevage des jeunes rendu plus facile du fait de la libération d’un territoire, etc.). Les pouvoirs publics, conseillés par le monde cynégétique, continuent d’appliquer des méthodes d’apprenti-sorcier, sources de grande souffrance, sans en étudier les conséquences sur le comportement des animaux.  

Des prédateurs naturels tués pour satisfaire le seul plaisir des chasseurs 

L’ASPAS l’a longtemps dénoncé, et certains tribunaux l’ont même sanctionné. Pourtant, aujourd’hui, le Ministère continue de l’assumer et l’écrit noir sur blanc : les prédateurs naturels peuvent être tués pour protéger le gibier des chasseurs. Cet arrêté prévoit en effet que renard, pie bavarde, martre, fouine et belette peuvent être tués à proximité des enclos destinés aux lâchers de gibier et dans les territoires où les chasseurs mènent des actions pour favoriser leur gibier préféré. Autant de zones dans lesquelles nos prédateurs naturels sont inévitablement attirés par une nourriture abondante et facilement accessible car peu habituée à la vie sauvage. Un simple loisir, qui plus est aussi funeste que la chasse, ne devrait pas primer sur la préservation de notre patrimoine naturel.  

Protéger les activités plutôt que détruire une espèce animale 

Les mustélidés peuvent être piégés uniquement à proximité de certaines activités, mais tirés en tout lieu. Avant le 31 mars, les renards peuvent être tirés partout, mais ensuite seulement sur les terrains consacrés à l’élevage avicole. L’étourneau sansonnet peut être tiré uniquement près de certaines cultures, mais être piégé partout. Le geai des chênes peut être piégé dans les vergers et vignobles mais tiré partout, etc. Hormis la pie bavarde qui ne peut être tuée qu’à proximité de certaines activités quel que soit le mode de destruction choisi, les espèces peuvent être détruites indépendamment des activités à protéger, même dans des lieux où aucun dégât n’a été causé, et même dans des lieux où aucun dégât n’est susceptible d’être causé. L’objectif est donc de détruire un spécimen de l’espèce parce qu’il appartient à cette espèce, et non de trouver une solution à un problème posé par la présence de cet individu. Il est temps de recentrer les réflexions sur les moyens techniques à développer pour protéger efficacement et dans la durée certaines activités, plutôt que de privilégier le recours au fusil, facile mais inutile et dénué de toute éthique.  

Des méthodes alternatives obligatoires mais incontrôlables 

Les oiseaux sont protégés par la directive « Oiseaux », la martre par la directive « Habitats ». À ce titre, leur destruction ne peut être autorisée qu’après recherche, étude et mise en œuvre infructueuse de méthodes alternatives qui permettraient de protéger les activités humaines. Pourtant, ce projet d’arrêté n’impose pas que la réalité de cette mise en œuvre soit constatée par une personne indépendante, laissant à chacun la responsabilité de respecter les dispositions européennes… Or la difficulté d’initier ces alternatives et la facilité de recourir aux armes n’incitent pas les acteurs à préférer la méthode douce, pourtant plus efficace et plus pérenne que la destruction.  

Campagnols : une lutte naturelle reconnue mais non généralisée

Ce projet entérine une fois de plus l’interdiction de tuer des renards et des mustélidés dans les zones où sont mises en œuvre des luttes chimiques contre les campagnols, reconnaissant ainsi le rôle d’auxiliaire que peuvent jouer ces petits prédateurs. Cependant, la lutte chimique est toujours de rigueur, ce qui présente le problème de l’utilisation de substances nocives en pleine nature et favorise l’ingestion de poisons par les prédateurs de campagnols. En outre, lutte naturelle et lutte chimique coexistent alors que la lutte naturelle est bien plus efficace en amont des pics de pullulation, soit avant que la lutte chimique ne soit engagée.  

Interdire l’utilisation des armes en pleine ville 

La destruction à tir des mustélidés est interdite dans les zones urbanisées. Pour des questions de sécurité évidentes, cette interdiction devrait être étendue à toutes les espèces.  

Le renard, une espèce injustement classée partout en France 

Le renard est à nouveau classé ESOD presque partout en France… Pourtant, cette espèce joue un rôle utile sur les populations de certains micromammifères et contre la propagation de maladies en éliminant cadavres et animaux malades. Les dégâts causés aux poulaillers interviennent en général sur des installations qui ne sont pas correctement protégées ou même complètement vétustes, et ne justifient pas le classement du renard dans la majorité des départements français. Le tort réel de cette espèce prédatrice et opportuniste est de s’attaquer un peu trop souvent au gibier des chasseurs, qui voient en elle une concurrente insupportable.  

Vous pouvez exprimer votre opinion en vous inspirant de ces éléments, mais un point de vue personnalisé aura plus de poids que plusieurs avis reprenant le même modèle, au mot près.  

Projet d’arrêté pris pour l’application de l’article R. 427-6 du code de l’environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâtsparticipez à la consultation
https://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-pris-pour-l-application-de-l-a3385.html

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41 réflexions au sujet de « dites non au massacre de millions d’animaux sauvages jusqu’en 2029 »

  1. Tuer le sauvage est complètement irresponsable et ecocide.
    Laissons une plus grande part à la faune sauvage qui joue son rôle efficace pour réguler naturellement le surplus d animaux. Arrêtons de détruire tous les espaces naturels au détriment des monocultures destructrices de l’ environnement, ainsi que l élevage intensif à une époque où de moins en moins de viande est consommée. Retrouvons nôtre Bon sens et la fierté d être humain, En proposant des solutions respectueuses pour moi la Faune, la terre et l humain.

  2. Hé les technocrates bureaucrates ignorants, ce n’est pas parce qu’il y a des cons néo nazis qui ont pris les rennes de notre pays qu’ils faut vous croire au intelligents dans la bêtise et vouloir transformer ce qui reste de la france en un désert le plus rapidement possible

  3. Pourquoi s’acharner sur les espèces animales ? Et si on se remettait un peu en cause, nous les humains ? Au nom de quoi les animaux n’auraient pas leur place sur terre ? Ils y étaient avant nous, y sont plus adaptés que nous, est-ce que c’est cela qui dérange tant ?

  4. Selon le Muséum national d’histoire naturelle, il n’existe aucune preuve d’un bénéfice à détruire massivement les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts. Détruire les prétendues “espèces susceptibles d’occasionner des dégâts”, c’est priver la nature entière des services qu’elles rendent aux sociétés humaines, notamment à l’agriculture et la foresterie- prédation des rongeurs, dispersion des graines, par exemple. L’extermination d’espèces entières relève d’une vision à courte vue, cruelle et inutile.

  5. S’il vous plaît mesdames et messieurs les décideurs ne soyez pas responsables des massacres à venir, peut être que vos enfants ou petits enfants auront la joie, l’étonnement aussi d’observer ces animaux ( ces autres animaux que nous même) mesdames et messieurs les décideurs faites front aux pressions, résister !

    Soyez des femmes et des hommes ” debouts” pour toutes ces vies, pour vous même et pour nous aussi , le peuple.
    Merci !

  6. La Nature s’équilibre d’elle même pour peu que nous la respections !…
    Dans ma Région, ce sont les sangliers qui détruisent tout et qui tuent nos chiens de chasse ! Tous ces petits animaux sont utiles , il ne faut pas que vous regardiez par le bout de la lorgnette parisienne, laissez les gens de terrain agir !

  7. Outrée, scandalisée que soit autorisée une destruction massive de tous ces animaux considérés à tort comme nuisibles.
    Seul le bipède est nocif pour lui même et pour son environnement.
    Faites preuve d’un minimum de reflexion et arrêter de privilégier vos finances au respect de la vie.

  8. Un ministère de l’Ecologie qui fait la part belle au lobbie des chasseurs n’est plus crédible. Ce ministère doit changer de nom et s’appeler Ministère de défense cynégétique ou disparaitre. Les renards sont plus utiles que les chasseurs, ils font le boulot de supprimer les surmulots, vecteurs de la maladie de Lyme, ils consomment les chenilles procéssionnaires et j’en oublie, ainsi que toutes les autres espèces chassées qui jouent un rôle crucial dans la Nature. Sans cet entêtement stupide de nos “élites” et des chasseurs, les traitements chimiques pour les cultures seraient inutiles ! L’avis des consommateurs qui refusent de continuer à être empoisonnés doit primer sur la rage des chasseurs à faire perdurer des pratiques archaïques, barbares, sadiques !

  9. Au-delà de la terreur et de la souffrance infligées à toute la faune sauvage, c’est un crime, et contribuer au déséquilibre de la vie, de la nature. C’est une culture qui doit être combattue, il faut aussi éduquer les jeunes générations à respecter la vie

  10. Mon commentaire laissé sur le site de consultation :
    Ce projet d’arrêté n’a aucune raison d’exister, il risque juste de
    légaliser une pratique déjà largement utilisée par des énergumènes
    qui font fi des lois, ajoutons à cela la mortalité, des espèces citées
    par l’arrêté, due à la circulation routière, à la suppression des
    habitats faunistiques et l’artificialisation des sols, le tout amplifié
    par un réchauffement climatique non sans impact sur les espèces visées
    par l’arrêté, comme vous pouvez le constater il n’y a nul besoin que la
    loi se charge de la régulation de ces espèces, notre empreinte humaine
    s’en charge largement.
    Quant au déterrage du renard (très utile dans la régulation des
    rongeurs) cette pratique barbare doit être interdite.

  11. Ce qui est nuisible c’est l’agriculture intensive et la destruction du vivant, pas les mustélidés et corvidés ! Arrêtons de tout détruire et de vouloir tout contrôler !

  12. “Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage”, dit-on. Décréter qu’un être vivant est nuisible pour légitimer son élimination : toujours le même principe qui ne trompe personne mais satisfait le désir de toute-puissance des humains sur les animaux !
    Barbare, abject et lâche !

  13. Vous croyez pas qu’il n’ y a pas assez des incendies de forêts en ce moment qui détruisent la faune sauvage dans d’horribles conditions? on peut pas leur foutre la paix! ” l’humanité disparaîtra, bon débarras”, comme disait le philosophe Yves Pacalet. Malheureusement, ne serrait-ce pas la solution? il est probable qu’à terme c’est ce qui va arriver, le problème c’est qu’on va entraîner les autres espèces avec nous, alors qu’elles n’ont aucune responsabilité.

  14. Il ne serait pas bon de détruire l’espèce humaine car elle “cause beaucoup de dégâts” et met en péril l’avenir de la planète, ce qui est le cas.
    Il n’est pas bon non plus de mettre en péril plantes et animaux dont nous ne connaissons pas encore tous les services qu’ils rendent à notre planète commune, donc à nous-mêmes

  15. Après #BalanceTaPréf, voici #BalanceTonMinistère !
    Le Ministère de la Transition écologique a mis en ligne une consultation publique sur le projet d’arrêté fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts du groupe 2 (renard, belette, fouine, marte, pie bavarde, étourneau sansonnet, geai des chênes et corbeaux freux).
    Comme les préfectures, le Ministère se moque du dialogue environnemental. Il compte régler le sort des 8 espèces sus-citées en justifiant son projet par une note de présentation de 6 pages, dont 2 sont vierges 🤯
    Le ministère assure avoir étudié les dossiers transmis par les préfectures et demandé son avis à la commission nationale de la chasse et de la faune sauvage.
    🛑 Problème : l’avis du CNCFS du 12 mai, dont l’existence conditionne la légalité de l’arrêté (art. L. 421-1 A c. env.), n’est pas mis à disposition du public dans le dossier de consultation, ce qui nuit à l’effectivité de la participation garantie par l’art. L.123-19-1 c. env. Il est évidemment impossible d’accéder aux dossiers transmis par les préfectures.
    💸 La gestion des ESOD en France est inefficace et dénoncée par les scientifiques. Le Muséum national d’Histoire naturelle écrivait en mars 2026 : « aucune preuve d’un quelconque bénéfice à détruire massivement » ces espèces. Selon la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité, 70 % des études montrent que les destructions ESOD n’ont aucun impact sur les populations d’espèces en déclin qu’elles sont censées protéger ; cette classification est jugée sans justification scientifique. Enfin, le Rapport IGEDD de février 2025 recommande de faire évoluer la réglementation en s’inspirant des bonnes pratiques étrangères.
    💰 Le coût des destructions est estimé entre 103 et 123 M€/an pour des dégâts déclarés entre 8 et 23 M€/an, soit jusqu’à 8 fois plus cher que les dégâts eux-mêmes (étude Jiguet et al. 2026). Poursuivre cette politique de mort est une aberration et un gaspillage massif d’argent public, à une époque où le gouvernement nous enjoint à faire des économies.
    AVES France vous invite à délivrer un avis défavorable à ce projet d’arrêté avant le 30 juillet 2026.

  16. Ces animaux existent depuis toujours !
    Ils ont leur utilité !
    Ils font partie de l’équilibre de la nature
    Le plus nuisible est l’être Humain
    Certes certains nuisibles nuisent à notre santé : Moustique , Cafard, , Certains singes, certaines chauves-souris ….

  17. Les animaux étaient là avant nous ! Et ils ne sont PAS nuisibles mais utiles et notre DEVOIR est de les RESPECTER et de les PROTEGER.

  18. l’etre humain se croit supérieur à toutes les espèces et je crois qu’il a raison pour ce qui est la stupidité!!! cette société de consommation décérèbre les gens qui agissent totalement inconsciemment le plus souvent
    les animaux ne sont pas la pour nous divertir ou nous amuser : ils ont autant que nous le droit de vivre sur cette planète et nous dépendons d’eux comme des végétaux alors la chasse pour se nourrir pourquoi pas mais la c’est la chasse passion et franchement le gout du sant et de tuer ca me dépasse

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