Le Projet d’arrêté
La préfecture de la Marne propose à la consultation du public un projet d’arrêté autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 15 juin 2027 au 14 septembre 2027.
La préfecture a publié une note de présentation de 2 pages qui n’apporte aucun élément pour justifier cette période complémentaire.
AVES France vous invite à vous opposer à ce projet d’arrêté jusqu’au 6 mai 2026.
Important : pour que votre avis soit pris en compte, utilisez nos arguments pour rédiger une réponse personnalisée.
Modalité de réponse à cette consultation :
Précision importante : tout le monde a le droit d’exprimer son avis sur ce projet d’arrêté, quel que soit son département de résidence.
ATTENTION : COCHEZ BIEN “Défavorable” avant de déposer vos commentaires.
Monsieur le Préfet de la Marne,
La Direction Départementale des Territoires de la Marne propose à la consultation du public un projet d’arrêté préfectoral relatif à la période complémentaire de chasse sous terre du blaireau pour la période du 15 juin 2027 au 14 septembre 2027.
Je souhaite déposer un AVIS DÉFAVORABLE à votre projet d’arrêté.
SUR LA FORME :
- Le document intitulé « Note de présentation », annexé à cette consultation, n’est en fait qu’un document présentant les modalités de réponse à cette consultation publique. Il n’apporte aucun élément permettant de justifier le contenu de votre projet d’arrêté. De plus en plus de tribunaux administratifs sanctionnent les préfectures qui ne respectent pas le dialogue environnemental.
- Vous ne fournissez aux contributeurs aucune donnée permettant de justifier la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau. Pourtant l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement précise : «Sous réserve des dispositions de l’article L. 123-19-6, le projet d’une décision mentionnée au I, accompagné d’une note de présentation précisant notamment le contexte et les objectifs de ce projet, est mis à disposition du public par voie électronique et, sur demande présentée dans des conditions prévues par décret, mis en consultation sur support papier dans les préfectures et les sous-préfectures en ce qui concerne les décisions des autorités de l’Etat, y compris les autorités administratives indépendantes, et des établissements publics de l’Etat, ou au siège de l’autorité en ce qui concerne les décisions des autres autorités.» Plusieurs tribunaux ont suspendu et annulé des arrêtés dont les notes de présentation étaient incomplètes. Soit ces éléments existent et vous refusez de les transmettre aux contributeurs, en contrevenant à l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement, soit vous ne possédez aucun chiffre et votre projet d’arrêté est alors entaché d’illégalité et la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau devrait être supprimée dans l’arrêté final, pour éviter un recours devant le tribunal administratif.
- L’article 9 de la Convention de Berne n’autorise les dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées qu’« à condition qu’il n’existe pas une autre solution satisfaisante et que la dérogation ne nuise pas à la survie de la population concernée pour prévenir des dommages importants aux cultures, au bétail, aux forêts, aux pêcheries, aux eaux et aux autres formes de propriété ». Pour être légales, les dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux blaireaux doivent être justifiées par trois conditions, devant être cumulativement vérifiées : la démonstration de dommages importants aux cultures notamment ; l’absence de solution alternative ; l’absence d’impact d’une telle mesure sur la survie de la population concernée. L’exercice récréatif de la chasse est exclu. Or, la note de présentation ne fournit aucune estimation des populations de blaireaux dans le département et ne donne aucun élément permettant de vérifier la véracité des chiffres relatifs aux dégâts causés aux cultures agricoles (nature, récurrence, localisation et coûts). Par ailleurs, il n’est mentionné nulle part la mise en place de mesures préventives qui pourraient facilement solutionner les rares dommages causés par ces animaux. Dans ces conditions, rien ne justifie la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau et le projet d’arrêté est donc entaché d’illégalité.
- Vous rapportez des estimations de dégâts imputés aux blaireaux dans votre département (10 dossiers en 2023, 1 dossier en 2024 et 10 dossiers en 2025). Je me permets de mettre en doute la sincérité des données produites, puisque selon ces déclarations, les blaireaux auraient détruit 39 hectares ces 3 dernières années pour seulement 22 dossiers déposés, ce qui est impossible et montre que ces dégâts ont probablement été imputés à la mauvaise espèce.
- De plus, je me permets de questionner votre administration sur le nombre d’arrêtés de destructions adoptés dans votre département, puisque vous avez pris 30 arrêtés ces 3 dernières années pour autoriser les lieutenants de louveterie à tuer des blaireaux, alors que vous ne rapportez que 22 déclarations de dégâts sur la même période. Je vous rappelle que les arrêtés de destruction doivent être justifiés, notamment par une problématique de dégâts.
- La principale illégalité de votre projet d’arrêté repose sur le fait que vous n’êtes pas en capacité de démontrer que l’ouverture d’une période complémentaire de vénerie sous terre est indispensable dans votre département. Je vous rappelle que la vénerie sous terre peut être pratiquée de mi septembre au 15 janvier chaque année, et que son ouverture anticipée doit être justifiée par autre chose que l’envie d’un groupe de chasseurs de pratiquer une chasse de loisir avant l’ouverture générale de la chasse.
- Concernant la contradiction entre l’article R. 424-5 du Code de l’environnement et l’article L. 424-10 du même code, de plus en plus de tribunaux sanctionnent les préfectures qui autorisent des périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau, pour méconnaissance de l’article L. 424-10 du code de l’environnement. Par deux arrêts du 24 février 2026, la Cour administrative d’appel de Bordeaux s’est prononcée sur le principal moyen mobilisé par les associations à l’encontre des arrêtés préfectoraux autorisant des périodes complémentaires de vénerie sous terre (VST) du blaireau : leur méconnaissance de l’article L.424-10 du code de l’environnement, interdisant la destruction des « petits » des mammifères chassables. Pour la première fois, une juridiction d’appel a considéré qu’eu égard à l’objectif d’équilibre agro-sylvo-cynégétique posé par l’article L. 420-1 du code de l’environnement, il y a lieu d’entendre par « petits de tous mammifères » le petit qui n’a pas atteint une autonomie et qui n’est pas capable de survivre seul sans dépendance de sa mère. Un tel état ne devant être assimilé, ainsi que la cour le précise, ni à la période de sevrage ni à la maturité sexuelle du mammifère.
- Dans plusieurs départements, la transmission par l’administration des chiffres des prises de blaireaux a prouvé que la vénerie sous terre est une pratique aveugle qui conduit à la destruction des terriers et de l’ensemble de ses occupants, y compris des jeunes de l’année, dépendants et qui n’ont évidemment pas pu se reproduire. Le pourcentage de jeunes tués lors des opérations de vénerie sous terre peut dépasser 45% !
- La vacuité de votre note de présentation ne nous permettent pas d’estimer la mortalité anthropogénique. Or, Emmanuel DO LINH SAN estime, dans son ouvrage Le blaireau d’Eurasie, que « lorsque les facteurs de mortalité anthropogénique occasionnent des pertes supérieures à 20% dans une population de blaireaux, celle-ci va inévitablement régresser. » Vous devez fournir aux contributeurs l’ensemble des chiffres concernant la mortalité des blaireaux dans votre département, car en dépassant le seuil de 20% de mortalité anthropogénique, vous mettriez en danger vos populations de blaireaux ce qui serait une infraction à l’article L. 424-10 du Code de l’environnement.
- De l’avis de l’ensemble de la littérature scientifique, le blaireau est un « petit » tout au long de sa première année de vie. Autoriser la vénerie sous terre au 15 juin est donc bien une infraction, qui conduit de plus en plus de tribunaux administratifs à suspendre et annuler les arrêtés concernés.
- Le scientifique François Lebourgeois a écrit dans Activités saisonnières et comportements du blaireau européen (Meles meles L.) en contexte forestier tempéré de feuillus de plaine : résultats de 11 ans de suivi journalier (2013-2023) : “Comme beaucoup de mammifères, le blaireau est donc une espèce « altriciale », c’est-à-dire que la croissance et le développement des jeunes nécessitent des soins postnaissance prodigués par des individus adultes (notamment la mère). Même après le sevrage (chez les mammifères « processus durant lequel une mère cesse définitivement d’allaiter son petit »), les jeunes restent dépendants des adultes pour les soins, les différents apprentissages liés à la recherche de la nourriture, aux comportements pour la cohésion des groupes, à l’entretien des terriers.” Cet article est en accès libre et je ne peux que vous conseiller de le consulter.
- Dans les Vus de votre projet d’arrêté, on peut lire : « VU l’avis émis par la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage en date du 13 avril 2026. » Or, aucun compte-rendu de la CDCFS n’est annexé à la note de présentation permettant au contributeur de savoir quelle a été la nature des débats et les éventuelles oppositions soulevées contre votre projet d’arrêté. Vous ne dites même pas si l’avis de la CDCFS était favorable ou pas. Chacun sait cependant que ces commissions sont déséquilibrées et que les représentants d’intérêts cynégétiques y siègent en large majorité.
- Je me permets de vous rappeler qu’au moment de la publication de l’arrêté final, l’article L 123-19-1 du code de l’environnement stipule qu’ « au plus tard à la date de la publication de la décision et pendant une durée minimale de trois mois, l’autorité administrative qui a pris la décision rend publics, par voie électronique, la synthèse des observations et propositions du public avec l’indication de celles dont il a été tenu compte, les observations et propositions déposées par voie électronique ainsi que, dans un document séparé, les motifs de la décision. » Je vous remercie donc de bien prévoir la publication d’une synthèse des avis qui vous ont été envoyés.
LES JURISPRUDENCES EN FAVEUR DU BLAIREAU :
Suite aux recours en justice déposés par les associations, les juges des tribunaux administratifs donnent de plus en plus souvent raison aux associations.
Dans leurs ordonnances, les tribunaux administratifs justifient la suspension ou l’annulation des arrêtés pour les motifs suivants :
- Insuffisance de démonstration de dégâts
- Illégalité destruction « petits » blaireaux
- Défaut de recours à des mesures alternatives à l’abattage
- Insuffisance de justifications dans la note de présentation
- Méconnaissance de l’état des populations de blaireaux
- Défaut de fixation d’un nombre maximal d’animaux susceptibles d’être prélevés
- Irrégularité de la convocation des membres de la CDCFS
- Risque sanitaire lié à la tuberculose bovine
- Illégalité de l’article R.424-5 du code de l’environnement
- Non respect de l’équilibre agro-sylvo-cynégétique
- Maturité sexuelle des petits non effective
- Insuffisance de démonstration de dégâts aux infrastructures
SUR LE FOND :
- Suite aux recours des associations, de plus en plus de départements reconnaissent l’illégalité des périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau et ne les autorisent plus.
- Cette pratique, appelée « vénerie sous terre », est particulièrement barbare et cruelle. Elle inflige de profondes souffrances aux animaux puisqu’elle consiste à acculer les blaireaux dans leur terrier à l’aide de chiens, puis, pendant plusieurs heures, à creuser afin de les saisir avec des pinces. Les animaux, dans un état de stress très important, sont ensuite achevés à la dague.
- La vénerie sous terre met en danger les chiens qui sont envoyés dans les terriers et qui peuvent être blessés, répandre des zoonoses ou être tués par les animaux sauvages qui se défendent d’une agression extérieure. D’ailleurs, la Suisse a interdit cette pratique dans le but de protéger les chiens.
- La vénerie sous terre n’est pas sans conséquences pour d’autres espèces sauvages. En effet, une fois l’opération terminée, les terriers, souvent anciens, se trouvent fortement dégradés. Or ces derniers sont régulièrement utilisés par d’autres espèces, dont certaines sont réglementairement protégées par arrêté ministériel et directive européenne, comme le Chat forestier (Felis silvestris) pour les départements concernés ou des chiroptères lorsque certaines espèces sont en phase d’hibernation pendant la période de septembre/octobre à fin avril : « Le Petit rhinolophe hiberne dans des gîtes souterrains (mines, caves, sous-sols ou même terriers de Renard ou de Blaireau) »source : Atlas des Mammifères de Bretagne éd. 2015.
- Le Conseil de l’Europe recommande d’interdire le déterrage : « Le creusage des terriers, à structure souvent très complexe et ancienne, a non seulement des effets néfastes pour les blaireaux, mais aussi pour diverses espèces cohabitantes, et doit être interdit. »
À PROPOS DU BLAIREAU :
- Les populations de blaireaux sont fragiles et souffrent de la disparition de leurs habitats (haies, lisières, prairies, …) et sont fortement impactées par le trafic routier.
- Inscrit à l’annexe III de la Convention de Berne, le Blaireau d’Europe, Meles meles, est une espèce protégée (cf. art. 7). A titre dérogatoire, la Convention de Berne encadre strictement la pratique de la chasse et la destruction administrative de cette espèce (cf. art. 8 et 9). Le ministère de l’écologie doit soumettre « au Comité permanent un rapport biennal sur les dérogations faites ».
- La dynamique des populations de blaireaux est extrêmement faible (moyenne de 2,3 jeunes par femelle et par an).
- Cette espèce n’est jamais abondante (mortalité juvénile très importante (de l’ordre de 50% la 1ère année).
- Une mortalité importante de blaireaux est liée au trafic routier.
- Les opérations de vénerie peuvent affecter considérablement les effectifs de blaireaux et peuvent entraîner une disparition locale de cette espèce.
- Les dégâts que le blaireau peut occasionner dans les cultures de céréales sont peu importants et très localisés, essentiellement en lisière de forêt. Selon l’Office National de la Chasse ONC bulletin mensuel n° 104 : « Les dégâts que peut faire le blaireau dans les cultures ne sont gênants que très localement (…) Et il suffit de tendre une cordelette enduite de répulsif à 15 cm du sol pour le dissuader de goûter aux cultures humaines. »
- En ce qui concerne les éventuels dégâts causés sur les digues, routes ou ouvrages hydrauliques par le creusement des terriers, la régulation du blaireau a montré son inefficacité, voire même un effet contre-productif du fait de la place libérée par l’animal éliminé qui est très vite occupée par un autre individu.
- Une méthode simple et pérenne consiste à utiliser des produits répulsifs olfactifs sur les terriers posant problème, ceci accompagné de la mise à disposition à proximité de terriers artificiels. Les avantages de cette solution sont que les animaux continueront d’occuper un territoire sur le même secteur et ne permettront pas l’intrusion d’un nouveau clan. (source : LPO Alsace)



La chasse de l’horreur et de la honte.
laissez vivre les blaireaux, les vrais “blaireaux” sont ceux qui les tuent pour le plaisir, des êtres immondes.
Quand des animaux comme le blaireau, le renard, rats et souris deviennent gênants ; c’est parce que les conditions (“l’écosystème”), est déséquilibré. Leur présence répond à des conditions qui sont favorables à leur développement, et ainsi, ils contribuent à rétablir l’équilibre . Donc, si on bloque leur développement ; le déséquilibre écosystémique demeure et s’aggrave avec ses conséquences, sans qu’on puisse tirer les leçons des symptômes.
Pour stopper le problème, la meilleure réponse est donc de nous intéresser aux causes humaines du déséquilibre.
les vrais blaireaux nuisibles sont ceux qui squattent l’elysée et matignon. ainsi que la place beauveau , bien sur et sans oublier les plus hideux de l’assemblée nat.
Qui sommes nous donc pour décider que les blaireaux n’ont pas leur place sur terre ?
Stoppons les humains qui décident de la politique du pire et de la mort, qui amplifie les déséquilibres qu’ils créent chaque fois qu’ils jugent une situation problématique avec leur vision par le petit bout de leur lorgnette. Longue vie aux Blaireaux à quatre pattes.
Quand allez -vous cesser de promouvoir cette pratique moyenâgeuse à laquelle je m’oppose vigoureusement ? Que vous a fait cet animal discret et élégant pour mériter de pareilles tortures? A force de les détruire avec leurs petits, dont la mortalité est déjà forte, vous finirez par les faire disparaître. Assez! Plus de déterrages de blaireaux ! Vous vous déshonorez en tant que chasseurs en les pratiquant !
A quand l’arrêt de ces pratiques barbares ? Laissez vivre les blaireaux qui, tout comme les renards, sont utiles.
Quand des animaux comme le blaireau, le renard, rats et souris deviennent gênants ; c’est parce que les conditions “l’écosystème”, est déséquilibré. Leur présence répond à des conditions qui sont favorables à leur développement, et ainsi, ils contribuent à rétablir l’équilibre . Donc, si on bloque leur développement ; le déséquilibre écosystémique demeure et s’aggrave avec ses conséquences, sans qu’on puisse tirer les leçons des symptômes.
Stop à cette horreur une chasse sadique.
Ils détruisent ,les souris, les rats et plein de nuisibles .
Nous avons besoins d’eux pour maintenir un bon équilibre.
cette soi disant chasse est cruelle, inutile et déstabilisante pour l’éco système, d’après les études scientifiques rien ne prouvent que les blaireaux transmettent des maladies aux vaches, leurs terriers, parfois anciens en complexes, servent d”habitat à d’autres faunes; leurs populations sont mal estimées; bref, cette pratique doit être abandonnée définitivement
Avis totalement défavorable !
Nous devons protéger, et non pas tuer à tout prix ce qui reste de la faune sauvage, si menacée.
Nous savons que protéger l’écologie est un devoir urgent, que nos chances de survie sont liées à la nature, pas à la production en masse de produits polluants.
Comment expliquer à nos petits enfants que nous faisons tout à l’heure actuelle pour rendre la vie sur Terre de plus en plus difficile ?
Département après département, année après année, les arrêtés préfectoraux tombent. In stultitia perseverare (persévérer dans la con..rie).
Seul le Bas-Rhin, où le Blaireau européen a été retiré des espèces chassables dès 2003, résiste, tel le village d’Astérix, à la vénerie envahissante.
https://alsace.lpo.fr/index.php/actions-particulieres/mesures-de-protection-en-faveur-du-blaireau-deurope
sans les chasseurs la nature serais perdu !!! A bon et comment elle a fais quand l’homme n’étais pas là !
quand l’homme sans va d’un territoire la nature reprend ses droits même quand des centrales nucléaires détruisent celui ci par la faute de l’homme.
beaucoup de maladies transmissent par des insectes à l’homme le sont parce que ceux ci ne trouvent plus leur proies favorite que sont les animaux sauvage.nous détruisons et nous en subissons les conséquence et en plus on s’en plaint
Cherchez l’erreur !
Département après département, année après année, les arrêtés préfectoraux tombent. In stultitia perseverare (persévérer dans la con..rie).
Seul le Bas-Rhin, où le Blaireau européen a été retiré des espèces chassables dès 2003, résiste, tel le village d’Astérix, à la vénerie envahissante.
https://alsace.lpo.fr/index.php/actions-particulieres/mesures-de-protection-en-faveur-du-blaireau-deurope
Est-ce parce qu’ils s’appellent “blaireaux” que vous ne pouvez pas les blairer ??
Ils sont pourtant beaucoup moins invasifs et nuisibles que les humains !!
Je souhaite déposer un AVIS DÉFAVORABLE à votre projet d’arrêté.