Loire jusqu’au 13 mai 2026 : consultation publique sur le projet d’arrêté préfectoral autorisant l’exercice de la vénerie sous terre du blaireau pour une période complémentaire à partir du 1er juin 2026 et jusqu’au 15 août 2026

Le Projet d’arrêté

La préfecture de la Loire propose à la consultation du public un projet d’arrêté autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 1er juin 2026 jusqu’au 15 août 2026.

La préfecture a publié une note de présentation.

AVES France vous invite à vous opposer à ce projet d’arrêté jusqu’au 13 mai 2026.

Important : pour que votre avis soit pris en compte, utilisez nos arguments pour rédiger une réponse personnalisée.

Modalité de réponse à cette consultation : 

 

  • jusqu’au 13 mai 2026 à 17h

Précision importante : tout le monde a le droit d’exprimer son avis sur ce projet d’arrêté, quel que soit son département de résidence.

Madame la Préfète de la Loire,

La Direction Départementale des Territoires de la Loire propose à la consultation du public un projet d’arrêté autorisant l’exercice de la vénerie sous terre du blaireau pour une période complémentaire à partir du 1er juin 2026 et jusqu’au 15 août 2026.

Je souhaite déposer un AVIS DÉFAVORABLE à votre projet d’arrêté.

SUR LA FORME :

  • Suite aux demandes répétées de la fédération départementale des chasseurs de la Loire (FDC42) d’obtenir l’ouverture d’une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau à partir du 1er juin 2026, votre administration s’apprête à adopter un arrêté pour satisfaire les 26 équipages qui pratiquent cette chasse dans votre département. Je vous rappelle que la fonction de Préfète est définie par l’article 72 de la Constitution de la Cinquième République : « dans les collectivités territoriales de la République, le représentant de l’État, représentant de chacun des membres du Gouvernement, a la charge des intérêts nationaux, du contrôle administratif et du respect des lois. » Votre rôle est donc de défendre l’intérêt général et non de défendre les intérêts particuliers d’un petit groupe de chasseurs.
  • Dans votre note de présentation, vous vous hasardez à faire des estimations de populations à partir de données officielles collectées entre 2001 et 2012 (ces données ont 25 ans pour les plus anciennes et 14 ans pour les plus récentes) ou transmises par la fédération départementale des chasseurs, pour démontrer que la vénerie sous terre n’est pas de nature à mettre en danger les populations de blaireaux de votre département. Si vos méthodes de calcul sont contestables, la principale illégalité de votre projet d’arrêté repose sur le fait que vous n’êtes pas en capacité de démontrer que l’ouverture d’une période complémentaire de vénerie sous terre est indispensable dans votre département. Je vous rappelle que la vénerie sous terre peut être pratiquée de mi septembre au 15 janvier chaque année, et que son ouverture anticipée doit être justifiée par autre chose que l’envie d’un petit groupe de chasseurs de pratiquer une chasse de loisir avant l’ouverture générale de la chasse.
  • A propos du risque d’insincérité des données produites par la fédération des chasseurs, la note de présentation que vous relayez en est un parfait exemple. Dans la note de présentation relayée en 2025, vous indiquiez que “L’enquête et son analyse, réalisés par la fédération départementale des chasseurs de la Loire, concluent à un effectif départemental de blaireaux compris entre 885 et 2180”. Cette même source nous apprenait que 345 blaireaux mourraient chaque année de causes anthropogéniques (chasses, destructions, collisions routières), soit entre 16 et 39% de la population de votre département. Or, Emmanuel DO LINH SAN estime, dans son ouvrage Le blaireau d’Eurasie, que « lorsque les facteurs de mortalité anthropogénique occasionnent des pertes supérieures à 20% dans une population de blaireaux, celle-ci va inévitablement régresser. » Cette année, sur la base de nouvelles méthodes de calcul, les chasseurs de votre département estiment “les populations de blaireaux du département de la Loire entre 6 786 et 11 311 individus.” Cela représente une augmentation de 767% pour la fourchette basse et 519% pour la fourchette haute. Votre administration et la fédération des chasseurs de la Loire ont-ils décidé de se moquer des contributeurs et du dialogue environnemental ?
  • Vous écrivez que l’article R. 424-5 du Code de l’environnement vous permet d’autoriser la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau au 15 mai, mais que dans le département de la Loire, cette date complémentaire est régulièrement repoussée de 15 jours, soit au 1er juin afin de permettre une meilleure émancipation des jeunes. Pourtant, de l’avis de l’ensemble de la littérature scientifique, le blaireau est un « petit » tout au long de sa première année de vie. Le sevrage des blaireautins n’est que le passage d’une alimentation lactée à une alimentation solide, généralement fournie par la mère blairelle. Cette étape alimentaire n’a aucun rapport avec le passage à l’âge adulte des blaireautins, lesquels demeurent pleinement dépendants de leur mère jusqu’à la fin de leur premier automne. Autoriser la vénerie sous terre au 1er juin est donc bien une infraction, qui conduit de plus en plus de tribunaux administratifs à suspendre et annuler les arrêtés concernés.
  • Le scientifique François Lebourgeois a écrit dans Activités saisonnières et comportements du blaireau européen (Meles meles L.) en contexte forestier tempéré de feuillus de plaine : résultats de 11 ans de suivi journalier (2013-2023) : “Comme beaucoup de mammifères, le blaireau est donc une espèce « altriciale », c’est-à-dire que la croissance et le développement des jeunes nécessitent des soins postnaissance prodigués par des individus adultes (notamment la mère). Même après le sevrage (chez les mammifères « processus durant lequel une mère cesse définitivement d’allaiter son petit »), les jeunes restent dépendants des adultes pour les soins, les différents apprentissages liés à la recherche de la nourriture, aux comportements pour la cohésion des groupes, à l’entretien des terriers.” Cet article est en accès libre et serait certainement une lecture plus enrichissante que les documents qui vous sont transmis par la fédération départementale des chasseurs.
  • Toujours concernant la contradiction entre l’article R. 424-5 du Code de l’environnement et l’article L. 424-10 du même code, de plus en plus de tribunaux sanctionnent les préfectures qui autorisent des périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau, pour méconnaissance de l’article L. 424-10 du code de l’environnement. Par deux arrêts du 24 février 2026, la Cour administrative d’appel de Bordeaux s’est prononcée sur le principal moyen mobilisé par les associations à l’encontre des arrêtés préfectoraux autorisant des périodes complémentaires de vénerie sous terre (VST) du blaireau : leur méconnaissance de l’article L.424-10 du code de l’environnement, interdisant la destruction des « petits » des mammifères chassables. Pour la première fois, une juridiction d’appel a considéré qu’eu égard à l’objectif d’équilibre agro-sylvo-cynégétique posé par l’article L. 420-1 du code de l’environnement, il y a lieu d’entendre par « petits de tous mammifères » le petit qui n’a pas atteint une autonomie et qui n’est pas capable de survivre seul sans dépendance de sa mère. Un tel état ne devant être assimilé, ainsi que la cour le précise, ni à la période de sevrage ni à la maturité sexuelle du mammifère.
  • La vénerie sous terre est une technique de chasse aveugle qui consiste à envoyer un chien dans le terrier pour acculer les blaireaux, puis détruire leur habitat pour les en extraire avant de les tuer. Dans plusieurs départements, la transmission par l’administration des chiffres des prises de blaireaux a prouvé que la vénerie sous terre conduit à la destruction des terriers et de l’ensemble de ses occupants, y compris des jeunes de l’année, dépendants et qui n’ont évidemment pas pu se reproduire. Le pourcentage de jeunes tués lors des opérations de vénerie sous terre peut dépasser 45% (34% dans votre département) ! Elle s’ajoute à une mortalité déjà élevée chez les blaireautins.
  • L’article 9 de la Convention de Berne n’autorise les dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées qu’« à condition qu’il n’existe pas une autre solution satisfaisante et que la dérogation ne nuise pas à la survie de la population concernée pour prévenir des dommages importants aux cultures, au bétail, aux forêts, aux pêcheries, aux eaux et aux autres formes de propriété ». Pour être légales, les dérogations à l’interdiction de porter atteinte aux blaireaux doivent être justifiées par trois conditions, devant être cumulativement vérifiées : la démonstration de dommages importants aux cultures notamment ; l’absence de solution alternative ; l’absence d’impact d’une telle mesure sur la survie de la population concernée. L’exercice récréatif de la chasse est exclu. Or, la note de présentation n’apporte aucun élément pour justifier cette période complémentaire. Elle ne fournit aucune estimation fiable des populations de blaireaux dans le département et les estimations de dommages aux cultures ne sont pas détaillées pour en apprécier la véracité. Par ailleurs, il n’est pas fait mention de mesures préventives qui pourraient solutionner les rares dommages causés par ces animaux. Dans ces conditions, rien ne justifie la période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau et le projet d’arrêté est donc entaché d’illégalité.
  • Concernant les dommages aux infrastructures, la vénerie sous terre ne peut en aucun cas répondre à une problématique de terrier sous une voie ferrée ou sous une route. Dans de pareilles circonstances, votre administration prend des arrêtés de destructions administratives.
  • Pour les collisions routières, dont le chiffre est stable depuis 2017, les blaireaux comme les autres animaux sauvages en sont les principales victimes. Il convient de diminuer la vitesse de circulation dans les zones concernées, et non de tuer préventivement les animaux, ce qui est une aberration totale.
  • A la fin de votre note de présentation, vous précisez : “Ce projet d’arrêté a été soumis à l’avis des membres de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage le 22 avril 2026. Les membres de la commission ont émis un avis majoritairement favorable.″. Or, aucun compte-rendu de la CDCFS n’est annexé à la note de présentation permettant au contributeur de savoir quelle a été la nature des débats et les éventuelles oppositions soulevées contre votre projet d’arrêté, notamment par les associations de protection de l’environnement, qui n’ont pas d’intérêt cynégétique. On sait juste que la commission a rendu un avis favorable, ce qui n’apporte rien au contributeur, puisque chacun sait que ces commissions sont déséquilibrées et que les représentants d’intérêts cynégétiques y siègent en majorité.
  • Je me permets de vous rappeler qu’au moment de la publication de l’arrêté final, l’article L 123-19-1 du code de l’environnement stipule qu’ « au plus tard à la date de la publication de la décision et pendant une durée minimale de trois mois, l’autorité administrative qui a pris la décision rend publics, par voie électronique, la synthèse des observations et propositions du public avec l’indication de celles dont il a été tenu compte, les observations et propositions déposées par voie électronique ainsi que, dans un document séparé, les motifs de la décision. » Je vous remercie donc de bien prévoir la publication d’une synthèse des avis qui vous ont été envoyés.

LES JURISPRUDENCES EN FAVEUR DU BLAIREAU : 

Suite aux recours en justice déposés par les associations, les juges des tribunaux administratifs donnent de plus en plus souvent raison aux associations.

Dans leurs ordonnances, les tribunaux administratifs justifient la suspension ou l’annulation des arrêtés pour les motifs suivants :

  • Insuffisance de démonstration de dégâts
  • Illégalité destruction « petits » blaireaux
  • Défaut de recours à des mesures alternatives à l’abattage
  • Insuffisance de justifications dans la note de présentation
  • Méconnaissance de l’état des populations de blaireaux
  • Défaut de fixation d’un nombre maximal d’animaux susceptibles d’être prélevés
  • Irrégularité de la convocation des membres de la CDCFS
  • Risque sanitaire lié à la tuberculose bovine
  • Illégalité de l’article R. 424-5 du code de l’environnement
  • Non respect de l’équilibre agro-sylvo-cynégétique
  • Maturité sexuelle des petits non effective
  • Insuffisance de démonstration de dégâts aux infrastructures

SUR LE FOND : 

  • Suite aux recours des associations, de plus en plus de départements reconnaissent l’illégalité des périodes complémentaires de vénerie sous terre du blaireau et ne les autorisent plus.
  • Cette pratique, appelée « vénerie sous terre », est particulièrement barbare et cruelle. Elle inflige de profondes souffrances aux animaux puisqu’elle consiste à acculer les blaireaux dans leur terrier à l’aide de chiens, puis, pendant plusieurs heures, à creuser afin de les saisir avec des pinces. Les animaux, dans un état de stress très important, sont ensuite achevés à la dague.
  • La vénerie sous terre met en danger les chiens qui sont envoyés dans les terriers et qui peuvent être blessés, répandre des zoonoses ou être tués par les animaux sauvages qui se défendent d’une agression extérieure. D’ailleurs, la Suisse a interdit cette pratique dans le but de protéger les chiens.
  • La vénerie sous terre n’est pas sans conséquences pour d’autres espèces sauvages. En effet, une fois l’opération terminée, les terriers, souvent anciens, se trouvent fortement dégradés. Or ces derniers sont régulièrement utilisés par d’autres espèces, dont certaines sont réglementairement protégées par arrêté ministériel et directive européenne, comme le Chat forestier (Felis silvestris) pour les départements concernés ou des chiroptères lorsque certaines espèces sont en phase d’hibernation pendant la période de septembre/octobre à fin avril : « Le Petit rhinolophe hiberne dans des gîtes souterrains (mines, caves, sous-sols ou même terriers de Renard ou de Blaireau) »source : Atlas des Mammifères de Bretagne éd. 2015.
  • Le Conseil de l’Europe recommande d’interdire le déterrage : « Le creusage des terriers, à structure souvent très complexe et ancienne, a non seulement des effets néfastes pour les blaireaux, mais aussi pour diverses espèces cohabitantes, et doit être interdit. »

À PROPOS DU BLAIREAU :

  • Les populations de blaireaux sont fragiles et souffrent de la disparition de leurs habitats (haies, lisières, prairies, …) et sont fortement impactées par le trafic routier.
  • Inscrit à l’annexe III de la Convention de Berne, le Blaireau d’Europe, Meles meles, est une espèce protégée (cf. art. 7). A titre dérogatoire, la Convention de Berne encadre strictement la pratique de la chasse et la destruction administrative de cette espèce (cf. art. 8 et 9). Le ministère de l’écologie doit soumettre « au Comité permanent un rapport biennal sur les dérogations faites ».
  • La dynamique des populations de blaireaux est extrêmement faible (moyenne de 2,3 jeunes par femelle et par an).
  • Cette espèce n’est jamais abondante (mortalité juvénile très importante (de l’ordre de 50% la 1ère année).
  • Une mortalité importante de blaireaux est liée au trafic routier.
  • Les opérations de vénerie peuvent affecter considérablement les effectifs de blaireaux et peuvent entraîner une disparition locale de cette espèce.
  • Les dégâts que le blaireau peut occasionner dans les cultures de céréales sont peu importants et très localisés, essentiellement en lisière de forêt. Selon l’Office National de la Chasse ONC bulletin mensuel n° 104 : « Les dégâts que peut faire le blaireau dans les cultures ne sont gênants que très localement (…) Et il suffit de tendre une cordelette enduite de répulsif à 15 cm du sol pour le dissuader de goûter aux cultures humaines. »
  • En ce qui concerne les éventuels dégâts causés sur les digues, routes ou ouvrages hydrauliques par le creusement des terriers, la régulation du blaireau a montré son inefficacité, voire même un effet contre-productif du fait de la place libérée par l’animal éliminé qui est très vite occupée par un autre individu.
  • Une méthode simple et pérenne consiste à utiliser des produits répulsifs olfactifs sur les terriers posant problème, ceci accompagné de la mise à disposition à proximité de terriers artificiels. Les avantages de cette solution sont que les animaux continueront d’occuper un territoire sur le même secteur et ne permettront pas l’intrusion d’un nouveau clan. (source : LPO Alsace)
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23 réflexions au sujet de « Loire jusqu’au 13 mai 2026 : consultation publique sur le projet d’arrêté préfectoral autorisant l’exercice de la vénerie sous terre du blaireau pour une période complémentaire à partir du 1er juin 2026 et jusqu’au 15 août 2026 »

  1. encore une solution “inutile”, respectez le vivant, nous sommes tous concernés par d’autres “dangers” plus importants, préoccupez-vous plutôt de l’eau, des pfass, et d’autres produits de l’industrie chimique….

  2. Quand des animaux comme le blaireau, le renard, rats et souris deviennent gênants ; c’est parce que les conditions (“l’écosystème”), est déséquilibré. Leur présence répond à des conditions qui sont favorables à leur développement, et ainsi, ils contribuent à rétablir l’équilibre . Donc, si on bloque leur développement ; le déséquilibre écosystémique demeure et s’aggrave avec ses conséquences, sans qu’on puisse tirer les leçons des symptômes.
    Pour stopper le problème, la meilleure réponse est donc de nous intéresser aux causes humaines du déséquilibre.

  3. Les populations de blaireaux sont fragiles, souffrent de la disparition de leurs habitats et sont fortement impactées par le trafic routier.
    Le Conseil de l’Europe recommande d’interdire le déterrage : « Le creusage des terriers, à structure souvent très complexe et ancienne, a non seulement des effets néfastes pour les blaireaux, mais aussi pour diverses espèces cohabitantes, et doit être interdit. »
    J’émets un avis très défavorable à votre projet.

  4. Je suis CONTRTE Suite aux recours en justice déposés par les associations, les juges des tribunaux administratifs donnent de plus en plus souvent raison aux associations.

    Dans leurs ordonnances, les tribunaux administratifs justifient la suspension ou l’annulation des arrêtés pour les motifs suivants :

    Insuffisance de démonstration de dégâts
    Illégalité destruction « petits » blaireaux
    Défaut de recours à des mesures alternatives à l’abattage
    Insuffisance de justifications dans la note de présentation
    Méconnaissance de l’état des populations de blaireaux
    Défaut de fixation d’un nombre maximal d’animaux susceptibles d’être prélevés
    Irrégularité de la convocation des membres de la CDCFS
    Risque sanitaire lié à la tuberculose bovine
    Illégalité de l’article R. 424-5 du code de l’environnement
    Non respect de l’équilibre agro-sylvo-cynégétique
    Maturité sexuelle des petits non effective
    Insuffisance de démonstration de dégâts aux infrastructures
    Il faut arrêter de parler de NUISIBLES

  5. Il serait grand temps de tenir compte des réalités scientifiques et des moyens non létaux qui fonctionnent fort bien pour contrôler les populations de blaireaux là ou c’est necessaire.Et cesser de permettre le massacre d’une espèce en déclin juste pour les chasseurs puissent pratiquer leur loisir. La notion de nuisible est une notion obsolète juste là pour justifier un massacre inutile et cruel. Nous ne sommes plus au Moyen Age !

  6. Stoppons les pratiques barbares et hors la loi.
    Oui aux Blaireaux qui ont le droit d’élever leurs jeunes, non aux charognards à deux jambes.
    Oui à des cours obligatoires pour les deux pattes sur les espèces qu’ils predatent.

  7. Je ne trouve pas de justificatifs suffisants qui permettent d’autoriser et prolonger la venerie sous terre, qui plus est est une métode extrêmement cruelle!
    IL existe des méthodes pour dissuader le blaireau de reprendre ce terrier, en lui proposant un terrier artificiel.
    La biodiversité doit être protégée par tous les moyens! Ne jouons pas à l’apprenti sorcier comme pour d’autres situations pour lesquelles nous avons fait des erreurs, comme pour la protection des pollinisateurs

  8. A ce jour pas un décideur ne se hasarderait à contredire la science !
    Il suffit donc sans grands discours, démonstrations verbeuses et désinformations reprendre les affirmations des scientifiques écologues.
    Ils affirment que ces mammifères sont indispensables à l’équilibre des biotopes et sont des prédateurs ou apparentés et donc autorégulés.
    S’ils opèrent des dégradations, les scientifiques proposent des solutions qu’il suffit de mettre en ouvreur.

    Inutile de tergiverser, il faut suivre la science et pas les chasseurs souvent ignares en terme de science.

  9. Je suis complètement contre cette pratique d’un autre âge, improprement qualifiée de “vénerie”. Le peu de dégâts que fait cet animal gracieux et fragile, bientôt en voie de disparition, mérite-t-il le recours à une pratique si barbare, qui déshonore celui qui la pratique et qui ne mérite même plus le nom de “chasseur” ? Il est temps de mettre un frein à ces actes de torture !

  10. Encore ! plutôt que céder aux chasseurs (cette soi disant chasse n’ayant rien d’honorable), se fier aux rapports scientifiques : non les blaireaux ne sont pas vecteurs d’épidémies, non, ils ne ravagent pas les prairies et les champs; oui ils sont utiles à l’équilibre de la biodiversité, oui, leurs terriers servent à d’autres espèces; JE SUIS CONTRE CETTE VENERIE SOUS TERRE

  11. Les clans de Blaireaux européens ont une organisation basée sur l’égalité et l’absence de chefs, d’où l’absence de conflits majeurs entre les individus. Je connais quelques humains d’importance qui devraient s’inspirer de cette sagesse animale. Et dire que le terme “blaireau” est synonyme de “tocard”, de “pas malin”….

  12. Il y a des solutions de cohabitations mais cà n’arrange pas tous le monde … les lobbies des loisirs dangereux , celles des armes à feu

    • Jacques,
      je pense que cela vient du fait que j’ai participé à la consultation avant de vous l’envoyer et que le lien considère que c’est déjà fait.

      Pour avoir un document vierge il faudrait sans doute que tu retapes dans un moteur de recherche
      Loire jusqu’au 13 mai 2026 : consultation publique sur le projet d’arrêté préfectoral autorisant l’exercice de la vénerie sous terre du blaireau

      Bien à toi

      Alain

  13. Merci Alain,

    Non ça ne marche pas, je retombe sur le mm cycle.

    Je ne vois pas pourquoi “le lien considère que c’est déjà fait.” D’autant plus que si on se réfère au texte j’utilise systématiquement https://quillbot.com/fr/reformuler-un-texte pour être sûr qu’il n’y a pas de doublon. Quoique dans ce cas comme je n’ai mm pas accès à la consultation ça n’a pas d’importance.

    Pas grave, j’ai fait tous les autres 🙂

  14. Ah, c’est de ma faute. Je n’avais pas vu le bouton “Suivant” caché par un note d’alerte. Donc j’appuyais “bêtement” sur le lien. Bon je continue…

  15. je viens de lire le détail de cette “chasse” … horrible ! comment au XXI siècle peut-on encore pratiquer ce genre de choses … pire que des bêtes !

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