Des bio-loc-halles pour conjuguer fin du monde, fin du mois et faim de démocratie

Bio Loc Halles

Alors qu’une consultation avait eu lieu auprès des quimpérois qui avaient voté pour une rénovation des halles actuelles, la municipalité décidait en 2021 de construire des halles neuves qui ne prévoient aucun espace pour les bios et les locaux. Du coup les halles se vident perdant peu à peu leur attractivité économique.

Sans attendre les futures nouvelles halles nous proposons une consultation sur le devenir des halles actuelles qui pourraient devenir des « bio-loc-halles » pour y accueillir sans attendre tous les agriculteurs qui sont actuellement sur le marché parking de la glacière et les associations demandeuses d’une maison des transitions en début du mandat précédent. La gratuité des droits de place pour les bios serait un beau signal de la ville centre à son arrière-pays.

En plus d’un marché bio et local le mercredi et samedi, les halles pourraient accueillir des expositions sur les différents éléments de la transition (alimentation, eau, énergie, déchets, transports….) pour apprendre comment concilier fin du monde et fin du mois en préservant à la fois son budget et la planète.

Accessible par le bus gratuit le week end, c’est un lieu de vie mêlant activités économiques et culturelles, agora rassemblant les générations et les origines sociales, lien vivant reproduisant en le modernisant les liens entre la ville bourgeoise et son arrière pays fournisseur de produits du terroir paysan comme maritime. Cet espace couvert aura vocation à accueillir au fil des saisons les manifestations rythmant la vie sociale, sportive ou culturelle de la capitale de la Cornouaille.

Premiers signataires : Alain Uguen Kemper Ecologie, Gérard Bensoussan ex producteur paysan herboriste

 

Be Sociable, Share!

Une réflexion au sujet de « Des bio-loc-halles pour conjuguer fin du monde, fin du mois et faim de démocratie »

  1. il est temps à nouveau de penser à nous à nouveau !!! le bio local est important, au moment où l’on parle de souveraineté alimentaire, nous ne pouvons pas tolérer de continuer à nous empoisonner.
    Ne pas vouloir créer cette halle ce serait montrer une volonté contraire à la demande exprimée par des millions de signatures contre la loi duplomb.
    A bon entendeur, salut.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *