Cher ami, chères amies,
Dans le débat qui agite aujourd’hui la gauche et les écologistes, vous trouverez ci-joint le message adressé à Boris Vallaud.
Merci de considérer que la personne qui proposera la formule la plus rassembleuse à l’adresse des citoyennes et citoyens peut être celle qui aura le plus de chances de rassembler sur son nom quand il s’agira de choisir le ou la représentante de la coalition à la présidentielle.
L’imagination doit plus que jamais être au pouvoir.
A votre disposition pour en débattre avec vous si vous la pensez digne d’être examinée.
Cordialement
Alain Uguen
Alain Uguen
152 rue F.Pelloutier
29000 QuimperMonsieur le député, cher Boris,
J’ai lu avec intérêt votre proposition de coalition de Ruffin à Glucksman.
La coalition capable de gagner la présidentielle et les législatives nécessite de mon point de vue un ou une accoucheuse (une sage-femme ou un sage-homme) et non un aboyeur
Pour renouer avec les « sans dents » chers à François Hollande, il faut un processus démocratique ascendant avec un débat qui démarre des territoires. Il faut casser la rupture marquée entre les électeurs et les partis qui profite aux partis populistes.
l’idée forte qui manque à la gauche et aux écologistes c’est de remettre la démocratie à l’endroit en commençant par la base (la désignation des candidates et candidats aux législatives) et en refaisant du lien avec les électrices et les électeurs avec une primaire des territoires législative qui permette aux citoyennes et citoyens de se reconnaître dans une coalition qui respecte leur identité. La primaire des territoires permet à toutes les sensibilités d’accord pour constituer une coalition des eco-volontaires pour la planète de présenter des candidats pour mener le débat d’idées.
La primaire des territoires législatives permet ainsi de mener le débat au niveau pertinent en terme de flux ( qu’il s’agisse de mobilités, d’eau, d’économie, de déchets…) pour permettre des alliances équilibrées entre territoires urbains et ruraux.
Une fois désigné l’ensemble des candidats aux législatives c’est à ceux-ci de se mettre d’accord à la fois sur le programme de législature et sur la personne la mieux à même de représenter la coalition à la présidentielle. A ce compte-là je pense que ce qui ce qui prévaudra plus que la plus grande gueule dans le concours de tout à l’égo, la personne la mieux à même de faire accoucher à la coalition le compromis dans lequel l’ensemble des sensibilités sauront se reconnaître.
Je suis à votre disposition pour approfondir ce concept.
Alain Uguen
candidat à rien : ancien délégué aux élections des Verts dans les années 90 ayant contribué à la victoire de la majorité plurielle en 1997.



Merci , je suis fatiguée de cette mise en scène permanente qui vise le pouvoir des égos et pas le mieux collectif.
Merci. Oui remettons à la démocratie à l’endroit, à force de marcher sur la tête, ça donne le tournis
Merci, Alain, déjà de poser les termes d’accoucheu(rs,ses), et d’abboyeu (rs, ses)… Oui, commençons à communiquer sans les pulsions de l’égo… pour faire plutôt parler la démocratie…
Il n’y a aucune démocratie quand on confie le pouvoir à ceux qui le demandent !
Les élections les plus justes sont sans candidatures. Voter pour les personnes les plus aptes à la fonction.
Hélas, au vu de tout ce qui c’est passé avec nos dirigeant ces derniers temps, je crains que le mot Démocratie n’est plus aucun sens pour beaucoup de politiciens, si jamais il en a eu un. Il faut redonner du sens à ce mot en permettant aux bonnes volontés hors du monde politique actuel de prendre des postes de responsabilités .
C’est OK, mais nul en orthographe.
Je voudrais qu’ on ait d’abord accouché d’un programme!
Un programme est généralement le résultat d’un compromis basé sur un rapport de forces préalable. On a vu avec l’Assemblée Nationale qu’un compromis sur un budget se fait dans la difficulté a fortiori pour un programme d’un quinquennat qui, normalement, nécessite 5 budgets.
D’où la nécessité de commencer par désigner les candidates et candidats aux législatives pour définir le rapport de forces interne à la coalition avant d’entamer des discussions programmatiques pour que l’ensemble des sensibilités se retrouvent dans le programme qui en sortira.
Ce n’est qu’un débat, continuons-le ;o)
Alain
Merci pour cette intervention, elle est bien necessaire et j’aimerais qu’elle soit entendue!!
E.C.
Qd, déjà , on associe programme /compromis …c’est foutu! Pas de compromission avec le libéralisme! Ou sont les richesses ? Comment les répartir ? Par les Services Publics, la Sécu , l’école publique , l’hopital public … TOUT ce qui fait notre démocratie !Donc que les riches paient leurs cotisations sociales , leurs impots à leur juste niveau! Là dessus , aucun compromis ! On a assez vu ce que çà donnait! Marie
Je n’imaginais pas qu’on puisse encore adresser une quelconque requête aux socialistes! Vous avez certainement passé un cap, je n’ose penser lequel.
Pour votre information, sage-homme n’existe pas, car les hommes n’accouchent pas et que dans ce mot sage-femme “sage” qualifie celui-qui-sait-s’occuper “de la femme qui accouche”, donc un homme qui exerce le métier est un sage-femme ce qui troue le cul de pas mal de monde, il faut bien le dire. Certains qui ne s’en remettent pas qu’un homme puisse être affublé d’un qualificatif aussi dégradant que “femme” ont inventé maïeuticien, c’est chic et distingue bien celui qui le pratique, de toutes celles qui se contentent d’être des sages-femmes ! Bref ADIEU cyberacteurs ! je vous invite à un sacré Aggiornamento !
Anne-Marie,
Merci pour ce cours de maïeutique : si j’ai passé un cap c’est sans doute celui de Bonne Espérance ;o)
Connaissant ton sens de l’humour, je n’imagine pas que tu n’aies pas perçu le côté symbolique de l’accouchement d’une coalition qui, de mon point de vue d’ancien père au foyer, nécessite des qualités plus féminines que masculinistes. ;o)
Mais je suis sans doute “old school” aussi de considérer que la démocratie consiste à trouver des majorités pour gouverner. Je suis preneur de ta recette pour y parvenir sans requête aux socialistes dans le paysage politique tel qu’il est aujourd’hui.
Bien à toi
Alain