L’heure des prédateurs a sonné,
c’est le moment de se rassembler
Pendant que les dirigeants du monde signaient la démolition de notre avenir climatique à la COP30 au Brésil, les lobbies pétroliers et les multinationales passaient à l’attaque en Europe. Ursula von der Leyen a offert sur un plateau la tête de l’Union européenne à Donald Trump : à son initiative, l’anéantissement de nos droits sociaux et de nos objectifs climatiques a commencé.
Au Parlement européen, droite et extrême droite ont vidé de leur substance deux lois obligeant les grandes entreprises à prévenir les violations des droits humains et à mesurer leur impact écologique.
Ce 13 novembre 2025 préfigure une catastrophe pire que le 11 septembre 2011 qui a sidéré la planète ou le covid de 2020 qui l’a paralysé. Ne rien faire au prétexte que nous sommes apartidaires reviendrait à laisser advenir sans rien faire un monde où la loi du plus riche et du plus fort prévaut sur tout le reste : les droits de l’être humain comme l’avenir de la planète.
En France où le débat parlementaire est bloqué par les enjeux personnels de quelques politiques qui se voyant un destin national ne peuvent se résoudre au compromis nécessaire pour que le Parlement accouche d’un budget sans lequel notre pays est contraint à l’immobilisme et à la récession.
Refusant le tout à l’égo synonyme de cette paralysie, refusant un duel annoncé entre les extrêmes par atomisation des partis de gouvernement, nous appelons à la constitution d’une coalition des volontaires (comme pour mettre fin à la guerre en Ukraine) en s’adressant
aux associations directement menacées des suppressions de subventions, procédures-baillons, abrogation des lois défendant le vivre ensemble au profit de la loi du plus fort
aux partis, syndicats… qui accepteraient le principe de recherche d’un compromis pour gouverner en proposant une méthode passant par une primaire des territoires pour désigner les candidates et candidats de cette coalition aux élections législatives à venir.
aux citoyennes et citoyens qui accepteraient de se former pour aller à la rencontre de leurs concitoyennes et concitoyens pour réduire le fossé entre les politiques et leurs électrices et électeurs et voir avec elles et eux comment chacune et chacun peut conjuguer fin du monde, fin du mois et faim de démocratie.




Si l’on parle de réchauffement climatique, il n’est pas clair pour moi qu’il soit d’origine humaine ou lié au CO² (dont les variations semblent plutôt une conséquence et non une cause)
Si l’on parle de changement climatique, il faudrait examiner un peu plus toutes les manipulations climatiques d’origine humaine, en particulier les armes à énergie dirigée, HAARP, les chemtrails… çà permettrait d’avoir quelques présomptions quelque peu différentes quant aux responsabilités de ces changements
Le vrai sujet, pour moi, est la pollution sans limites et la surexploitation des ressources, sans retenue, pour la commercialisation de produits dont nous n’avons bien souvent pas besoin et qui profitent souvent par ailleurs à une caste apatride, psychopathe, mondialiste aux élans totalitaires.