Le Ministère de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature propose à la consultation du public un projet d’arrêté définissant le statut de protection du loup (Canis lupus) et fixant les conditions et limites de sa destruction.
AVES France vous invite à vous y opposer jusqu’au 19 décembre 2025.
Important : pour que votre avis soit pris en compte, utilisez nos arguments pour rédiger une réponse personnalisée.
Modalité de réponse à cette consultation :
- sur le site du ministère : https://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=3276
- titre : Avis défavorable
- jusqu’au 19 décembre 2025
- n’oubliez pas de cliquez sur Je commente après avoir prévisualisé votre avis ! Vous devez recevoir un message par mail indiquant que votre avis a été pris en compte.
LES DOCUMENTS :
- Le projet d’arrêté (PDF)
- Le rapport de présentation (PDF)
- Avis CNPN (PDF)
Précision importante : tout le monde a le droit d’exprimer son avis sur ce projet d’arrêté, quel que soit son département de résidence.
Le CNPN a émis un avis défavorable à l’unanimité (21 votants) à ce projet d’arrêté et je souhaite également déposer un AVIS DÉFAVORABLE.
Une fois de plus, le gouvernement s’entête à privilégier les demandes des syndicats agricoles et des chasseurs au mépris de la biodiversité, et donc de l’intérêt général. Chaque projet d’arrêté adopté ces dernières années vise à affaiblir la protection du loup, et à faciliter les tirs de cette espèce pourtant protégée.
- Le CNPN a remis un avis détaillé sur votre projet d’arrêté et il est déplorable, une fois de plus, de ne pas prendre en considération l’avis des spécialistes que vous consultez sur les questions relatives à la protection de la nature.
- Alors qu’elle n’a jamais été en mesure de prouver que sa politique de destruction du loup permettait de limiter les attaques sur les troupeaux, la France poursuit dans la même direction, en facilitant l’accès aux tirs à tous les éleveurs.
- Ce projet d’arrêté traduit le déclassement du loup et va permettre des tirs de loups sur simple déclaration et sans condition sur une grande partie du territoire.
- Faciliter l’accès aux tirs risque de faire déraper le plafond de tirs actuellement de 19% des effectifs et qui peut être porté à 21%. Or, le régime actuel de prélèvements dérogatoires (19%) donne déjà une probabilité de décroissance de la population estimée à 56% (61% en cas de passage à 21% de prélèvement), ce qui provoquerait non pas un contrôle des populations de loups, mais une décroissance.
- Il existe un risque de disparition locale du loup, puisque le projet d’arrêté se borne à garantir le maintien de l’espèce dans un statut de conservation favorable dans son aire naturelle de répartition, mais ne semble être observé qu’au niveau national, sans prendre en compte le nombre d’individus présents localement.
- Il est regrettable que les tirs de défense ne soient toujours pas conditionnés à des mesures de protection des troupeaux, et à la mise en place de tirs d’effarouchement préalables.
- En ce qui concerne l’effarouchement, l’utilisation de munitions pouvant blesser mortellement le loup devraient être prohibée.
- La France intensifie la destruction des loups, alors que cette méthode n’a pas permis de réduire la pression sur l’élevage. Ce n’est pas en favorisant les tirs, et en arrêtant de protéger les troupeaux, que les problématiques de cohabitation seront réglées durablement.
- Quel impact aura votre administration lors des négociations internationales sur le climat et la nature alors que vous êtes incapables de protéger les espèces protégées sur notre territoire ?
Vous pouvez compléter votre avis avec l’aide de l’argumentaire du CNPN :



Avis défavorable, tuer un loup n’aidera pas les exploitants agricoles mais créera une dispersion des meutes et leur prolifération. Encore une fois, on réfléchit sans donner du sens à la place du sauvage qui est d’abord une richesse et non une nuisance parmi d’autres.
Bonjour,
Depuis maintenant des décennies il est prouvé que tuer des loups (par ailleurs protégés par des conventions que la France a signées ) n’est pas la solution.
Outre le fait que disperser les meutes aggrave le problème on utilise une solution de facilité pour satisfaire ceux qui ne veulent se donner la peine d’utiliser les méthodes existantes (chiens de protection, clôtures électriques, présence etc…..).
Notre façon de faire est loin d’être exemplaire et va nous disqualifier vis à vis des autres pays…
Laissons-les vivre !
Avis défavorable
Avis défavorable. Une décision qui ne sert qu’à satisfaire ce besoin reptilien de l’homme, celui de tuer, dominer comme si la planète Terre lui appartenait dans son entièreté. Avoir le droit de vie et de mort pour se sentir fort? Quelle immense faiblesse !! Protection et respect pour toutes les espèces animales dont les mammifères que nous sommes aussi. L’humain, l’erreur de la Nature.
Avis défavorable, ces animaux font partie de la chaine du vivant. Les abattages sont fait sans discernement.
avis défavorable
On préfère bétonner à tout va avant de laisser le vivant être vivant, au prétexte qu’il est inconfortable. La terre est à tous les vivants, qu’ils soient végétaux, animaux, humains, fleuves et montagnes. Les loups ont une place au monde et même en France, et c’est à la France d’apprendre à partager le territoire de telle façon qu’il y en ait pour tout le monde. Mais c’est vrai que les humains qui habitent ce pays ne sont même pas capables de partager avec d’autres humains, il suffit de voir combien vivent à la rue, alors les loups… pauvres loups.
Le loup est indispensable à l’équilibre de la biodiversité
facilité son tir est la porte ouverte à tout dérapage
les loups régulent les populations de grand gibiers
les destructions causées par la prolifération des sangliers(souvent nourris) sont surement plus couteuses que l’indemnisation des bergers dont les troupeaux sont attaqués par des loups.
Non à l’abatage simplifié des loups
Michel Auvray
Avis défavorable
Avis favorable. Un troupeau ça n’est pas une quantité de marchandise. Ce sont des bêtes qui ont souvent chacune un nom et une personnalité. Ce qui a dû être insupportable à l’éleveur => ce loup qui a semé la panique dans le troupeau et précipité dans le vide la plus grande partie de ses bêtes.
Comme il a regretté de ne pas avoir eu de quoi l’abattre avant la catastrophe !
Avis défavorable
Peut-être que si les bêtes d’élevage ( destinées à la consommation humaine… Quelle vie !) étaient protégées ne seraient pas une proie facile pour un animal qui a autant le droit de vivre que les humains.
Tuer, encore tuer, que ce soit avec un fusil ou avec le couteau de l’abattoir.
Et rien de basé sur des études scientifiques pour ce crime contre nature sur un prédateur régulateur dans la bio diversité. Uniquement satisfaire éleveurs et chasseurs
Lorsque l’on met en avant l’argument du respect des animaux d’élevage pour prôner la destruction du loup, je ne peux m’empêcher de penser à la duplicité du ministère de l’Agriculture.
C’est sans doute par respect que ces mêmes animaux d’élevage sont tués par millions – souvent sans étourdissement – dans les abattoirs après une bien courte vie pas toujours enviable. L’abattage à la ferme, dans un camion spécialisé et dans des conditions moins stressantes pour l’animal et l’éleveur, n’est pas la norme chez nous.
Bien d’accord avec Muriel sur un point : comme tous les êtres vivants, les animaux d’élevage ne sont pas des objets. Malheureusement, en France, ainsi que dans de très/trop nombreux pays, ils ont le statut “d’animaux de rente”, ce qui signifie qu’ils sont considérés comme des marchandises.
AVIS DÉFAVORABLE :
La France intensifie la destruction des loups, alors que cette méthode n’a pas permis de réduire la pression sur l’élevage ni permis de limiter les attaques sur les troupeaux. Ce n’est pas en favorisant les tirs, et en arrêtant de protéger les troupeaux, que les problématiques de cohabitation seront réglées durablement. Il est déplorable que la France poursuive dans cette direction en facilitant l’accès aux tirs à tous les éleveurs.
Par ailleurs, le loup doit garder son statut d’espèce protégée.
Pas assez de loup, trop de politiciens
Tout à fait défavorable à la destruction des loups.
Le loup a sa place pleine et entière dans la nature et la vie. Les abattre ne fait qu’amplifier le problème en dispersant les meutes.
avis defavorable
AVIS DEFAVORABLE
Avis défavorable!
Le loup est indispensable à l’équilibre de la biodiversité et a entièrement sa place pleine et entière dans la nature. Disperser les meutes aggrave le problème, on utilise une solution de facilité pour satisfaire les plus vils, destructives mentalités et options!
La gestion est indispensable mais la destruction n’est pas et ne peut pas être la solution! D’autres solutions existent comme la promotion, la subvention des chiens de garde reconnus pour leurs qualités de protection ainsi que la surveillance, le parcage des bêtes et surtout la formation des bergers!
Avis défavorable
Le loup espèce protégée, participe de la diversité
un avis défavorable émis par le CNPN contrecarre ce projet d’arrêté
j’émets un avis défavorable semblable
Avis défavorable !
Le loup est une espèce protégée et doit le rester. Il a son rôle à jouer dans la nature et nous nous devons de le respecter.
Je donne un avis défavorable, car le loup a enfin retrouvé sa place dans notre écosystème. Il n’y a pas plus de destructions de troupeaux qu’avant et il y a bien trop de grande faune dans nos forêts dont le loup est le seul prédateur. Cette grande faune qui crée aussi des dégâts dans les cultures, cela dit en passant.
Tous les animaux ont leur place et leur fonction dans un écosystème viable. Ce n’est pas en désorganisant les meutes que l’on va régler les désordres. Je suis donc défavorable aux tirs de loups, mais aussi aux tirs de renards, si utiles contre la prolifération des rats taupiers.
Cessez de vouloir exterminer les loups ,espèce protégée, qui participe de la biodiversité . Ne cédez pas aux pressions du lobby agricole et des chasseurs!
Pour rappel, six des neuf populations de loups dans l’UE sont vulnérables ou quasi menacées.
En France, ce projet d’arrêté valide une modification défavorable du statut de protection du loup et va permettre des tirs sur simple déclaration. Pire : ces tirs ne sont ni conditionnés à des mesures de protection des troupeaux, ni présentés comme un dernier recours après une campagne d’effarouchement.
Les loups, en dépit du défi qu’ils peuvent représenter pour les élevages, incarnent un élément clé de nos écosystèmes. Ils contribuent à maintenir l’équilibre naturel et à soutenir la diversité de la vie sauvage. Il est donc nécessaire de les protéger et de leur permettre de remplir leur rôle vital dans nos forêts qui est de réguler et d’assainir les populations de cerfs et chevreuils ainsi que de contrôler l’impact des méso prédateurs.