Consultation GPSO –> Réunions publiques à Fargues/Ourbise, Landiras, Villandraut, Layrac

La Participation du Public par Voie Electronique (PPVE : ) se déroule du Lundi 27 octobre au Mercredi 26 novembre inclus
C’est une consultation uniquement sur internet, sans commission d’enquête, à partir d’un dossier de 34 430 pages, réparties dans 339 dossiers…un dossier pourtant brouillon, bâclé et incomplet.
Elle se déroule dans le cadre de la demande d’autorisation environnementale pour les investigations préalables sur le projet de LGV Bx-Toulouse.

Pour participer à la consultation numérique (PPVE)
https://www.registre-numerique.fr/ligne-nouvelle-bordeaux-toulouse-ppve1

consultation

Pour consulter et télécharger certaines des 14 pièces du dossier présenté à la consultation
https://www.registre-numerique.fr/ligne-nouvelle-bordeaux-toulouse-ppve1/documents


Prochaines réunions organisées par les municipalités et les associations des communes menacées par le projet GPSO
 
Mardi 18 novembre à la salle des fêtes de Fargues/Ourbise à 19h30 (47)

C’est la troisième réunion d’information de l’association ASCLG (Association de Sauvegarde des Coteaux et Landes de Gascogne) sur la PPVE et le début du chantier de la LGV dans le 47. Outre les informations, des militant.e.s pourront vous aider à poser votre avis sur la PPVE dans la salle sur le registre numérique et répondront à vos nombreuses questions.
Jeudi 20 novembre à 18h au foyer municipal de Landiras (33)
Réunion organisée par la municipalité et l’association L.E.A. avec la participation de responsables du Syndicat des Sylviculteurs du Sud-Ouest (SSSO)
Des conseils seront prodigués pour répondre à la consultation ainsi que pour faire face aux demandes de rachat de parcelles et aux menaces d’expropriation. Quoique certains prétendent , le chantier n’est pas encore fait et ne fera peut-être jamais !!!
Plus d’infos: http://lea.asso.free.fr/ – Contact: lea.asso@free.fr
Jeudi 20 novembre de 18h à 20h à Adichats à Villandraut (33)
Le collectif NINA sera présent pour aider à participer à la consultation (PPVE)
Vendredi 21 novembre à 18h30 à Layrac, au Foyer des campagnes (47)
STOP LGV 47 vous invite à une réunion d’informations sur le projet de la LGV et sur la Participation du Public par Voie Electronique ( PPVE ), organisée par nos militant.e.s layracai.e.s, et qui portera donc aussi sur la spécificité du projet sur Moirax et Layrac .
Venez donc vous renseigner, et vous pourrez aussi apporter votre contribution à la PPVE, avec l’aide des militant.e.s de STOP LGV 47 .
Possibilité de poursuivre les échanges autour d’une auberge espagnole .
—> dans le secteur de Layrac 1 tunnel et 12 viaducs !
N’oubliez pas d’envoyer vos contributions avant le 26 novembre !
 
—> une personne peut faire plusieurs contributions sur des thèmes différents en indiquant une adresse mail pour la validation
—> une personne intéressée peut faire une ou des contributions quel que soit son lieu d’habitation
—> plusieurs personnes peuvent faire leurs contributions depuis le même ordinateur en indiquant des adresses mail différentes
—> le contenu des contributions est controlé par IA (intelligence artificielle)…certaines contributions peuvent être refusées parce-qu’elles contiennent des mots (ou des fragments de mots) suspects et donc censurés… le terme de « pique-nique » a été censuré dans une contribution mais pas celui de  «technique » …bravo l’IA !
Un argumentaire thématique détaillé dont vous pouvez vous inspirer
https://guide-ppve.lgvea.fr/
Comprendre, contester et participer à la décision environnementale.
La participation du public par voie électronique (PPVE) organisée du 27 octobre au 26 novembre 2025 dans le cadre de la demande d’autorisation environnementale pour la ligne nouvelle Bordeaux – Toulouse s’inscrit dans un contexte de forte inquiétude démocratique et juridique. Cette consultation, censée permettre aux citoyens de s’exprimer avant le démarrage des travaux, a été contestée dès son lancement pour des raisons de forme et de transparence.

Lors de la première phase de cette consultation, de nombreux acteurs associatifs, juridiques et citoyens ont souligné que la PPVE choisie par les préfets ne présentait pas les garanties équivalentes à une enquête publique classique, telle que prévue à l’article L181-10-1 du Code de l’environnement. Une enquête publique aurait en effet impliqué la désignation de commissaires enquêteurs indépendants, une durée d’instruction d’au moins trois mois et un délai suffisant pour la compilation et l’analyse des avis. En choisissant une PPVE limitée à 30 jours, sans instance indépendante de contrôle, l’État rend possible la signature d’une autorisation dès le 1er décembre 2025, soit quatre jours après la clôture de la consultation, et donc le démarrage effectif des travaux de la LGV en plein hiver.

Cette situation est d’autant plus préoccupante que la demande d’autorisation vise des travaux présentés comme “préparatoires” – sondages géotechniques et diagnostics archéologiques – mais qui impliquent en réalité le défrichement de plus de 1 000 hectares de forêts, prairies, zones humides et haies bocagères. Ces opérations auraient pour effet de libérer le tracé de la future ligne et de préparer la plateforme des engins dès cet hiver 2025-2026, sans attendre la fin des procédures contentieuses encore en cours.

Les irrégularités dénoncées concernent aussi la forme de la consultation :

  • un accès inégal à l’information avec des affichages publics incomplets ou placés dans des lieux peu accessibles ;
  • une fracture numérique évidente dans les territoires ruraux, rendant la plateforme difficile d’accès ;
  • un dossier de plus de 35 000 pages, volumineux, fragmenté et dépourvu de cartes synthétiques ou de calendrier clair ;
  • l’absence de version papier dans les mairies hors préfectures, excluant de fait une partie du public ;
  • l’exclusion de plusieurs territoires pourtant concernés, notamment les habitants des Landes et les contribuables du financement TSE.

Ces éléments ont conduit à considérer que la PPVE ne répond pas pleinement aux exigences de la Convention d’Aarhus, qui garantit le droit à l’information, à la participation et à la justice en matière d’environnement. En pratique, elle prive les citoyens d’un temps suffisant et de moyens équitables pour examiner et contester un projet dont les conséquences sont majeures pour les écosystèmes, l’agriculture, le climat et la santé publique. Le présent document s’inscrit dans la continuité de cette première phase de contestation. Il vise à accompagner le public dans la deuxième étape de la consultation, en lui fournissant une grille de lecture claire, argumentée et juridiquement fondée pour formuler des avis contradictoires et opposables sur le fond du dossier.

Chaque section aborde un enjeu environnemental ou sociétal essentiel – eau, sols, biodiversité, santé, gouvernance – en expliquant les risques, les manques du dossier et les questions clés à soulever. L’objectif n’est pas seulement de dénoncer une procédure irrégulière, mais aussi de redonner au débat public sa vraie dimension démocratique : celle d’une décision collective, fondée sur la connaissance, la transparence et la responsabilité envers les générations futures.

Section 1 – Les milieux humides et les sols hydromorphes

Section 2 – Les ressources en eau et les continuités hydrologiques

Section 3 – La biodiversité et les espèces protégées

Section 4 – Les effets cumulés, les interactions et la fragmentation écologique

Section 5 – Les mesures compensatoires et leur efficacité écologique

Section 6 – Le suivi environnemental, la transparence et l’évaluation dans le temps

Section 7 – La conformité juridique, la gouvernance et la responsabilité environnementale

Section 8- Les effets sur le climat, l’énergie et la transition écologique

Section 9 – Les risques technologiques, sanitaires et de pollution

Section 10 – Les effets socio-économiques et territoriaux

Section 11 – Le suivi des engagements et la participation citoyenne dans le temps

Section 12 – Les espèces emblématiques et les zones à enjeux majeurs (cas du Vison d’Europe)

Section 13 – Les effets hydromorphologiques et la gestion des eaux pluviales

 

De nombreux documents sur GPSO sont consultables et téléchargeables à cette adressehttp://lea.asso.free.fr/gpso2025/
 – Voeu du Syndicat des Sylviculteurs du Sud-Ouest (SSSO) adopté le 19/09/25 demandant “l’abandon pur et simple de ce projet dévastateur pour notre massif »
 – Dossier SNCF Réseau: Notice de lecture/Se repérer dans le dossier de demande d’autorisation environnementale
 – Avis de l’AE (Autorité Environnementale)
 – Avis du CNPN (Conseil National de la Protection de la Nature)
 – Avis du PNRLG (Parc Naturel des Landes de Gascogne)
 – Avis de la CLE du SAGE Ciron
Be Sociable, Share!

15 réflexions au sujet de « Consultation GPSO –> Réunions publiques à Fargues/Ourbise, Landiras, Villandraut, Layrac »

  1. Bonjour. Comme d’habitude on ne tien pas compte des problèmes vitaux pour la faune la flore et tout les être vivants, comment faut il faire pour vous faire comprendre cela ?? j’espère que vous en tiendrai compte. Pensez à vos enfants, aux générations futures, merci

  2. Bonjour;

    Est-ce bien nécessaire de relier Toulouse et Bordeaux par une ligne LGV?… Il est bien reconnu que le train est le moins polluant des moyens de transport, mais le LGV l’est-il encore?… Ceci dit, d’autres aspects sont à prendre en compte et notamment les aspects environnementaux!!!
    Des espaces naturels vont encore être détruits irrémédiablement!!!! Il y aura des “compensations” comme la loi l’impose! Mais cette procédure est une superbe supercherie, pour ne pas dire une arnaque!!!

    Ce qui est détruit, l’est pour la longue durée et les compensations ou agricoles ou financières ne compensent rein….
    De plus, vu le tracé, si des gares sont construites à Montauban et Agen, elles seront construites hors des murs, c à d en campagne aggravant encore l’impact environnemental, avec un appel d’air pour l’urbanisation à la périphérie de la gare (c’est ce qui s’est produit à Reims (gare en pleine campagne) ou Valence ou encore Montpellier.
    Il semblerait que les promoteurs de ces projets n’ont aucune conscience et se foutent complètement de ce que nous laisserons à nos enfants!!!
    Pourront-ils se nourrir?… Le réchauffement climatique leur réservant le pire.

    Je suis consterné de voir le monde se détruire, à un rythme toujours plus rapide…..

  3. Bonjour,
    Communication peu transparente, lieux de vie des humains, de la faune et la flore saccagés bien avant le début des travaux sont déjà deux arguments irréfutables.
    Que faut-il dire ou faire pour que cessent ces gigantesques projets dont je soupçonne qu’ils ne serviront que quelques intérêts et pas la majorité de la population attachée à laisser ou réparer notre coin de planète pour qu’il soit vivable pour les générations futures.

  4. D’accord avec Eugène-François Ravenet. Le train c’est bien, mais il ne doit pas être une source supplémentaire d’atteintes aux vivants. Le train actuel fait déjà gagner une demi heure sur le trajet en voiture, en toute sécurité.
    Impossible de participer à la consultation, la faute à l’incident cloud… paraît-il.

  5. Alerte disponibilité – Résolution de l’incident Cloudflare
    Un incident mondial a affecté Clouflare dans la journée du 18/11 rendant inaccessible de nombreux sites dont le nôtre.
    Cette événement est à présent résolu.
    Nos services sont de nouveau pleinement accessibles et nous restons en surveillance renforcée et publierons un compte rendu une fois l’analyse finalisée.
    https://www.registre-numerique.fr/ligne-nouvelle-bordeaux-toulouse-ppve1

  6. Défricher des hectares de forêts, détruire des zones humides, des haies, bref tuer le peu de biodiversité encore existante et tout cela pour quoi ? Aller un peu plus vite et quoi faire de ce temps gagné ? Les jeu n’en vaut pas la chandelle : trop de perte pour peu de gain. Alors stop à ce projet.

  7. Bonjour,
    Je m’oppose au projet de LGV Bx-Toulouse car ce n’est pas pour quelques minutes de trajet en moins ! et la nature et les animaux et leur tranquilité dans ce projet ?

  8. Je m’oppose au projet de LGV Bx Toulouse car le budget de la France ne le permet pas. La nature sera encore amputée de zones où les animaux avaient leur tranquillité.
    Reporter les sommes qui seraient engloutées à des actions en faveur des plus démunis.

  9. Vu la faible distance entre Bordeaux e Toulouse, je ne vois pas du tout l’utilité d’une LGV. À mon sens, une amélioration de la cadence et un confort amélioré des trains sur la ligne existante serait beaucoup moins polluant et plus intéressant pour les usagers, sans avoir à construire de nouvelles gares hors des villes importantes situées sur le trajet.

  10. je souhaite le maintien actuel des continuités hydrauliques et rejette tout déséquilibre écologique majeur irréversible sur sites aux infrastructures déjà nombreuses
    je souhaite maintenir le tracé Bx-Toulouse actuel sans modification environnementale de terrains et de forêts mais dans une qualité de maintenance du matériel et du nombre de personnel au service de l’ensemble des voyageurs

  11. Toujours plus vite,toujours plus vite…pour quoi faire?
    Pour massacrer un peu plus la NATURE, l’environnement !
    Pour l’argent?
    STOP A tous ces travaux complétement INUTILES…avant qu’il ne soit TROP TARD !

  12. J’ai envoyé ma contribution sur papier à la Préfecture du Lot & Garonne .
    J’espère qu’elle sera prise en compte.
    Avis défavorable,évidemment.

  13. Contre ce projet de LGV Bx-Toulouse.
    Une ligne existe déjà, ne détruisez pas irrémédiablement des milliers d’hectares pour faire gagner qq minutes par trajet à quelques-uns et énormément d’argent à quelques autres…
    Et avec une consultation bâclée qui ne permet pas à tous les gens concernés de donner leur avis.
    Stop à la dictature du fric et au saccage du vivant !

  14. Quand fera-t-on passer la protection des espaces naturels, réservoirs biologiques de faune et de flore pour les générations futures, devant la frénésie de destruction des promoteurs et des élus au nom de la sacrosainte “vitesse” ? Ils préfèrent courir à une perte collective plutôt que de sauvegarder la nature dont nous avons tous et toutes tant besoin. Quand la Raison aura-t-elle priorité sur les profits ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *