Pour des véhicules du quotidien abordables et légers

Entre le vélo électrique et la voiture, les véhicules légers intermédiaires – les Vélis – sont une solution économique, efficace et accessible. Ils répondent à l’urgence climatique, à un besoin social de mobilité quotidienne, et peuvent devenir un pilier durable d’une réindustrialisation du pays.

Les Vélis incarnent une réponse cohérente aux défis actuels :
– Souveraineté industrielle : une production locale, créatrice d’emplois, moins de métaux stratégiques.
– Sobriété énergétique : moins de matières premières, une efficience énergétique inégalée.
– Inclusion sociale : des véhicules accessibles aux personnes sans permis, aux revenus modestes.
– Égalité territoriale : adaptés aux zones rurales et périurbaines.
– Durabilité : des véhicules réparables, reconditionnables, avec une durée de vie prolongée.

Les enjeux industriels et sociétaux sont stratégiques.

En quelques années seulement, une filière française s’est formée, initiée par l’eXtrême Défi Mobilités de l’ADEME, reprise par l’association des Acteurs de Véhicules Légers intermédiaires et dernièrement la filière dédiée au Micro-Véhicules électriques de Mobilians.
Ces véhicules méritent donc un cadre législatif et réglementaire à la mesure des enjeux et du potentiel, pour que les Vélis deviennent une réalité quotidienne massive par un passage accéléré à l’échelle nationale puis européenne.

Aujourd’hui rien ou presque n’est prévu et le status-quo nous voue à l’échec de nos ambitions.

Le cadre donné par la Loi d’Orientation des Mobilités (loi LOM) a déjà 5 ans et ne suffit pas.

Nous demandons donc une révision urgente de la loi LOM pour intégrer explicitement le déploiement à l’échelle de toutes les solutions légères et extra légères entre le vélo et la voiture.

1- En instituant un ensemble de mesures cohérentes, basées sur des métriques environnementales : TVA réduite, aides à l’achat cohérentes avec les aides automobiles en vigueur, commande de flottes, etc. Il y a urgence pour accélérer l’industrialisation nationale des acteurs.

2 – En élargissant aux Vélis la réception par type de portée nationale et permettre de concevoir, vendre et utiliser sur les routes Françaises des véhicules n’entrant pas dans les catégories Européennes (arrêté ministériel du 19 juillet 1954).

Chers citoyens, si les Vélis sont une solution pour vous, vos proches ou pour la France, signez cette pétition !

[texte rédigé par les membres de l’association AVELI et déposé par le président de l’association]

Date limite de recueil des signatures : 19/06/2029

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-2738

La plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale permet aux citoyens d’adresser des pétitions à l’Assemblée nationale et de signer des pétitions déjà déposées.

Chaque pétition est attribuée à l’une des huit commissions permanentes de l’Assemblée nationale, en fonction de la thématique qu’elle aborde. Les pétitions ayant recueilli au moins 100 000 signatures sont mises en ligne sur le site de l’Assemblée nationale pour plus de visibilité.

Après attribution de la pétition à une commission, les députés de la commission désignent un député-rapporteur qui propose ensuite soit d’examiner le texte au cours d’un débat faisant l’objet d’un rapport parlementaire, soit de classer la pétition.

La Conférence des présidents de l’Assemblée nationale peut également décider d’organiser un débat en séance publique sur une pétition ayant recueilli au moins 500 000 signatures, issues d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer.

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15 réflexions au sujet de « Pour des véhicules du quotidien abordables et légers »

  1. Bravo pour cette pétition ! Il faut faire avancer les choses ! J’ai découvert les véhicules légers alternatifs il y a des années, et depuis rien en France ou presque : pas d’homologations, ce qui empêche semble-t-il pas mal de choses. Il va falloir faire sans, les filières essaient de se développer dans les marges, mais ça manque un peu de visibilité.
    Bonne nouvelle : les 2 et 3 juin 2026, le Salon “Drive to zero” à Porte de Versailles (Paris) va déployer toute une floppée de constructeurs et de concepteurs dans la mobilité alternative. Vous êtiez au courant qu’il y avait eu déjà ce Salon cette année ? Moi non, alors que j’essaie de m’informer… Parce que moi, le vélo, électrique ou pas, c’est pas possible (problèmes de santé physique, mais aussi d’environnement non adapté…) et ces fameux véhicules alternatifs, ça m’intéresse depuis longtemps.
    Il faut que la transition soit volontaire, douce et joyeuse ! 🙂

  2. Bonjour,
    Nous demandons donc une révision urgente de la loi LOM pour intégrer explicitement le déploiement à l’échelle de toutes les solutions légères et extra légères entre le vélo et la voiture.
    1- En instituant un ensemble de mesures cohérentes, basées sur des métriques environnementales : TVA réduite, aides à l’achat cohérentes avec les aides automobiles en vigueur, commande de flottes, etc. Il y a urgence pour accélérer l’industrialisation nationale des acteurs.
    2 – En élargissant aux Vélis la réception par type de portée nationale et permettre de concevoir, vendre et utiliser sur les routes Françaises des véhicules n’entrant pas dans les catégories Européennes (arrêté ministériel du 19 juillet 1954).

  3. C’est important de soutenir une mobilité alternative qui s’adapte à toutes les situations de santé et pas seulement aux personnes encore capables d’enfourcher des vélos, même s’ils sont à assistance électrique.

  4. l’Etat Français et donc le Parlement doivent agir pour que la population puisse acquérir des véhicule électrique de petite taille (maxi 1 tonne) et abordable financièrement pour assurer les voyage habituels.

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