Côte-d’Or – Justice Dijon : une série d’actions prévue pour le procès des faucheurs volontaires

Côte-d’Or – Justice Dijon : une série d’actions prévue pour le procès des faucheurs volontaires

À l’occasion du procès des faucheurs volontaires qui s’en étaient pris, en novembre 2016, à des parcelles d’essais de colza appartenant à Dijon Céréales, une série d’actions est prévue du 14 au 16 novembre, avec une grande déambulation le 15..

Initialement prévu les 5 et 6 avril derniers au tribunal correctionnel de Dijon, le procès des faucheurs volontaires (FV) qui s’en étaient pris, le 28 novembre 2016, à des parcelles d’essais de colza sur deux plateformes situées à Darois et Marsannay-le-Bois (appartenant à Dijon Céréales), aura lieu le jeudi 15 et le vendredi 16 novembre. Le 5 avril, jusqu’à 170 personnes avaient soutenu les faucheurs dans les rues de Dijon et devant le tribunal. Si seuls trente-huit faucheurs sur soixante-sept étaient convoqués, par solidarité, d’autres avaient fait le déplacement en tant que comparants volontaires.

Grande déambulation
Pour le 15 novembre, les FV d’OGM donnent rendez-vous à 7 heures place Wilson à Dijon, sachant que les personnes devront répondre de leur convocation à 8 h 30 au tribunal, boulevard Clémenceau. Comme en avril, une déambulation sera prévue de la Place Wilson à la place de la République, puis jusqu’au tribunal, en musique avec une charrette tirée par des chevaux. « Une quarantaine » de personnes est convoquée au TGI de Dijon pour avoir « neutralisé les essais de colza », selon les termes utilisés ce lundi dans un communiqué de l’association VigilanceOgm21, et aussi « pour le refus de prise d’ADN et/ou empreintes ».

Par ailleurs, une série d’autres événements est prévue du mercredi 14 novembre au soir jusqu’après la fin prévue du procès, à savoir le vendredi 16 novembre dans la soirée.  

En détails

MERCREDI 14 NOVEMBRE à 20H00 MAISON PHARE de Fontaine d’Ouche, 2 avenue de Grenoble, Dijon
Repas partagé avec les Faucheurs Volontaires – Entrée libre
20h00 : Projection/débat sur les OGM cachés, échange avec des Faucheurs Volontaires d’OGM convoqués au procès de Dijon.
21h00 : Présentation de la campagne « du Glyphosate dans mes urines » avec les initiateurs de la démarche venus de l’Ariège. Lancement d’un collectif local pour préparer l’opération d’analyse du taux de glyphosate pour ceux qui le souhaitent avec ou sans dépôt de plainte.


JEUDI 15 NOVEMBRE à 21H00 BAL FOLK à la MAISON PHARE
Venez danser avec les musiciens d’Akrofolk
Musique à danser du coin, d’Europe et des Balkans
Entrée : prix libre.
Dès 20h00 : Buvette et restauration
Lunch box préparée par l’atelier du Café de la maison-phare
Beaujolais nouveau à la buvette


VENDREDI 16 NOVEMBRE à 21h00 CONCERT de soutien à l’espace autogéré des TANNERIES – 37, rue des Ateliers, 21000 Dijon
LES BURE HALEURS chansons engagées
BIBEO chansons rock festif
SHATTERED BLOOMS rock post grunge
Retour sur le procès des FV
Entrée 6 euros + adhésion aux Tanneries à prix Libre

A lire :

Europe – Des citoyens obtiennent un arrêt historique

Date de publication : 2 novembre 2018 :  (tout de suite dans le n°152 du journal Inf’OGM, et dans 2 mois sur le site www.infogm.org)

 Lettre des coquelicots de Cornouaille octobre 2018 n°1 

Lettre des coquelicots de Cornouaille octobre 2018 n°1 

www.nous voulons des coquelicots.org

Coquelicots Quimper 02-10-18

Prochain rendez vous le 2 Novembre à 18h 30 devant la mairie de Quimper. 

Bravo pour la belle mobilisation du 5 Octobre .

Grâce à vous ce rendez vous a été parmi les plus importants rassemblements en France.

Quimper a souvent été le symbole de la mobilisation du monde agricole : il nous appartient de faire de Quimper aussi un symbole , celui de notre volonté de défendre contre vents et marées notre belle planète, nos enfants et notre santé en exigeant l’arrêt immédiat des tous les pesticides.

Cela ne sera possible qu’avec la détermination de chacune et de chacun d’entre nous. Comment ? 

En faisant signer la pétition soit en ligne soit en téléchargeant les bulletins qui sont disponibles sur le site ;

En nous envoyant vos idées pour que les rendez vous soient joyeux et festifs : toutes les idées sont les bienvenues (coquelicots29@orange.fr);

En invitant vos amis , vos voisins ,vos collègues de travail, à nous rejoindre à chacun des rendez vous ;

En coopérant ,si vous le souhaitez avec les Coquelicots pour l’organisation des rendez vous mensuels écrivez nous à l’adresse suivante coquelicots29@orange.fr

Les différents textes émis depuis le lancement de ce mouvement sur le blog spécifique Coquelicot Kerné mis en place par notre partenaire Cyberacteurs. N’hésitez pas à y mettre vos commentaires, propositions…. https://www.cyberacteurs.org/blog/?cat=239

Venez nombreux le 2 novembre : ceux qui savent chanter , jouer de la guitare ou de tout autre instrument : nous avons une première chanson « comme un p’tit coquelicot » la très belle chanson de Mouloudji que nous pourrons chanter si le coeur vous en dit .

Les amis des coquelicots de Quimper

Le p’tit coquelicot 

Le myosotis et puis la rose,
Ce sont des fleurs qui disent quelque chose,
Mais pour aimer les coquelicots,
Et n’aimer qu’çà, faut être idiot !

Ta p’t être raison, oui mais voilà
Quand je t’aurais dit tu comprendras :
Du glyphosate
Sur mes tomates
Du DDT plein les fossés
Les néonicotinoïdes,
Font que peu à peu que les ruches se vident
Et sous tous ces intrans,
Là où battait son coeur,
La terre-mère subissant
Déclinait d’heure en heure.
Comme un p’tit coquelicot mon âme,
Comme un p’tit coquelicot
Ils nous diront qu’c’est nécessaire,
Qu’il faut nourrir la terre entière,
Et qu’pour défendre les coquelicots,
I ‘y a que les fous ou les bobos.
Ta pt’être raison, oui mais voilà
Quand j’taurais dit tu comprendras :
Du glyphosate dans l’foie, la rate,
Du DDT dans l’corps entier,
Les néonicotinoïdes,
Finiront par nous trouer l’bide !
Face à l’empoisonnement,
Sentant vibrer leur coeur ,
Les hommes se regroupant ,
Affrontent l’empoisonneur.
Comme un p’tit coquelicot mon âme,
Comme un p’tit coquelicot.
Ce n’est rien de plus qu’une chanson,
Pour mobiliser l’opinion,
Contre ces marchands de poison,
Brandissons notre coquelicot.
Attends la fin , tu comprendras
Qu’il vaut le coup notre combat
Plus d’glyphosate
Sur nos tomates ;
Plus de pesticides ,
Ni d’herbicides,
Pour nourrir toute l’humanité,
Cultivons sans l’empoisonner.
Et sans tous ces intrans,
Là où battait son coeur,
La nature résiliente
Retrouvera ses couleurs.
Comme un p’tit coquelicot mon âme,
Comme un p’tit coquelicot.

BIENVENUE AUX AMIS DES COQUELICOTS

Etes-vous dix ce soir, ou cent, ou mille ? Quel que soit votre nombre, recevez de l’association « Nous voulons des coquelicots » un vibrant merci. Ou mieux, comme on dit ailleurs, un abrazo, c’est-à-dire une étreinte, une accolade. Notre mouvement est avant tout celui d’humains parlant à d’autres humains, sur un ton différent de celui des langues de bois habituelles. Notre mouvement est celui de la vie en marche, et rien ne l’arrêtera plus.

Nous vous devons quelques explications. Nous ne savons plus, nous ne voulons plus savoir comment tout a commencé. Et c’est très bien, car tout ce qui se crée autour de nous appartient aussitôt à tout le monde. Disons que nous avons été saisis, emportés par le besoin d’agir enfin, sans chefs ni argent, simplement parce que nous n’avons plus le temps. Nous savons, et vous savez, que de merveilleuses formes vivantes sont envoyées au tombeau par la dissémination des pesticides.

Inutile de trop insister, car si vous êtes là, c’est que vous en savez autant que nous. Mais nous voulons dire l’obligation qui nous est faite d’unir toutes les forces sociales, et morales, disponibles. Nous prônons un sursaut. N’ayons pas peur des mots : nous souhaitons un sursaut historique qui montrera enfin à qui gouverne que cela ne peut plus durer. Ce qui est en jeu est sacré, et ne saurait être négocié avec qui que ce soit. Nous sommes et nous serons chaque jour un peu plus le peuple, celui qui dans un pays démocratique fait la loi.

Tant de désillusions parsèment le chemin de la liberté. Sincèrement, nous n’avons plus l’espoir que la solution puisse surgir de la politique classique. Toutes les tendances ont accepté ou défendu l’invasion du monde par les pesticides. Nous en sommes encore à discuter de l’interdiction du glyphosate, alors qu’une toute nouvelle étude montre que ce poison de Monsanto s’attaque aussi, comme les néonicotinoïdes, interdits depuis le 1er septembre, aux abeilles. La vérité, qui l’ignore encore ? L’industrie des pesticides se renforce d’année en année malgré les preuves du crime, et trouve assez d’appuis dans l’administration de l’Etat français pour commercialiser trois molécules quand une seule est interdite.

Amis des coquelicots, avez-vous entendu parler des SDHI, ces pesticides utilisés massivement sur le blé des plaines ? Non, probablement. Des scientifiques de l’Inra, de l’Inserm, du CNRS pensent qu’ils sont la cause de très graves maladies chez les enfants et les adultes. Combien faudra-t-il de morts ? Un million, cinq, dix ?

Mais notre Appel ne s’intéresse pas seulement aux hommes. Tout ce qui est vivant est désormais contaminé, et menacé. Les oiseaux, les insectes dont nos sublimes abeilles, les papillons, les eaux. Est-ce possible ? En tout cas, c’est devenu insupportable. Et parce que c’est devenu insupportable, il faut se lever. Sans plus attendre une seconde.

La mobilisation que nous menons avec vous n’a pas de précédent. Cette ruse est souvent utilisée pour mobiliser les troupes, mais nous pensons en effet que nous créons une coalition toute nouvelle. Ce mouvement nous oblige tous à sortir de ce que nous sommes d’habitude. Oui, il faut un peu s’oublier. Trouver du temps et de l’énergie pour une cause supérieure à nous tous. C’est compliqué, c’est évidemment difficile, mais nous vous le disons sans hésiter : sans un mouvement personnel, constant, héroïque – lâchons le mot -, l’Appel des coquelicots apparaîtra demain comme une dérisoire tentative.

Notre objectif est limpide : forts de 5 millions de soutiens, nous contraindrons nos gouvernants. Comment ? Nous aurons l’occasion d’en reparler, mais soyez certains que nous avons beaucoup à dire sur la question. Au-dessous, nous en resterions à une pétition, que nous considérons comme une antithèse de notre Appel.

L’Appel des coquelicots est en effet un Appel à, l’action et retenez-bien ces mots : le 5 octobre n’est que le premier de 24 rendez-vous mensuels. Même si le premier n’est pas à la hauteur de nos espérances communes, comprenez que nous allons tous apprendre. En octobre 2020, nous serons des millions devant les mairies de France. Et bien avant cela, vous tous, individus et comités divers, vous aurez trouvé, imaginé, créé des milliers d’événements de toute taille, de toute sorte, en soutien à notre Appel commun.

Amis des coquelicots, tout – rigoureusement tout – repose sur vous. Vos idées et enthousiasmes, vos poèmes, vos cris, vos amis, vos enfants, votre joie de vivre. N’oubliez surtout pas de prendre des photos de tous les rassemblements, et de noter des impressions, avant de tout envoyer à l’adresse : coquelicots@nousvoulonsdescoquelicots.org

Le site nousvoulonsdescoquelicots.org en rendra compte autant qu’il nous sera possible. Amis des coquelicots, votre présence est un bonheur. On vous embrasse. Nous allons gagner.

L’équipe de « Nous voulons des coquelicots ».

coquelicots et transacteurs : vendredi 5 octobre à 18 h 30 place de la mairie à Quimper

La conjonction des porteurs de coquelicots
https://nousvoulonsdescoquelicots.org/
et de l’association Cyberacteurs qui plaide pour Transacteurs un réseau des réseaux économiques des acteurs de la transition écologique solidaire
https://www.cyberacteurs.org/blog/?p=4292

se traduit par un appel à un rassemblement vendredi 5 octobre à 18 h 30 place de la mairie à Quimper

le PDF est visible à l’adresse :
https://www.cyberacteurs.org/pdf/rendez-vous-des-po_27.pdf

Philippe BRULE Tél : 06 61 97 59 76

Alain UGUEN Tél : 06 82 41 39 19

Dépôt de plainte contre les services de l’Etat : Installations classées, DDTM, DDPP, ARS et Préfecture : la porcherie de Plovan

Plovan 19 oct 2018

compte rendu de la rencontre avec le maire

Dépôt de plainte contre les services de l’Etat : Installations classées, DDTM, DDPP, ARS et Préfecture : la porcherie de Plovan

Les riverains ont questionné à plusieurs reprises les administrations qui ont donné les autorisations d’agrandissement de la Sarl La Vallée à Plovan (Mairie, Préfet, Coderst …).

Les réponses des administrations dites compétentes vont toujours dans le même sens: la légalité est respectée, tout est en règle et aux normes. Qui fait les normes ? Ceci est transcrit dans un style qui ne fait place à aucune compassion pour la souffrance que nous subissons à cause de ces fermes-usines.

Les réponses sont d’une froideur qui nous fige: seule la position du lobby porcin transparaît: nos revendications sont de l’ordre du fantasme.

– Il n’y a pas de problèmes d’odeurs car l’air sera filtré.

– La fertilisation est équilibrée donc pas de pollution des eaux.

– Des haies variées seront mises en place à la place des cyprès.

Mr Hulot puis Mr De RUGY on été contacté; ce dernier: Qu’attend-t-il pour saisir le Préfet?

Pour nous, les constatations restent les mêmes:

1 – Les odeurs sont insupportables actuellement. Après la construction, ce sera pire et c’est la peur au ventre que la vie s’organise au quotidien (séchage du linge, randonnée, jardinage, sortie des enfants…).

2 – Ce modèle de porcherie sur caillebotis intégral et sans lumière solaire fait partie des techniques complètement dépassées. Les porcs sont entassés durant 4 mois sur lisier intégral. On peut tout de même faire mieux ! Ce n’est pas une MTD (Meilleure Technique Disponible).

3 – La souffrance que nous ressentons est également liée aux problèmes de santé provoqués par ce mode d’élevage :

-pour les salariés d’abord: ce n’est pas pour rien que des difficultés d’embauche existent.

-pour les riverains, les résidents, pour nous tous habitants, consommateurs y compris les surfeurs et les randonneurs qui côtoient les eaux et l’air viciés.

-nous mangeons cette viande et nous nous demandons de plus en plus quels traitements elle a subis, nous n’avons plus confiance (nitrites, résidus divers).

4 – Les maladies sont de plus en plus identifiés: ça commence par des maux de tête, des irritations diverses notamment d’ordre pulmonaire, de grandes fatigues, des malaises.

Les cancers spécifiques de ces activités sont reconnus; la maladie de Parkinson ; les formes d’asthmes, bronchites ; maladies cardio-vasculaires etc.

Les problèmes de reproduction et de maladies génétiques ne sont pas des moindres.

L’ARS, la DDPP et la MSA sont censées protéger la population. Que font-elles sinon appuyer les lobby?

5 – Ces porcheries, comme ces nouveaux élevages industriels de volailles ou de lait en hors sol sont soumis aux aléas de la spéculation internationale. Le poulet Doux a dû être plusieurs fois renfloué par le contribuable ; actuellement avec 1,2 euros du kilo de porc les producteurs ne gagnent pas leur croûte. Pourquoi faire plus? A chaque fois c’est le contribuable qui renfloue la caisse et comble les déficits.

Nous pouvons facilement faire autrement

Pourquoi traiter toujours plus les céréales qui nourrissent ces animaux. Elles concentrent, comme le soja OGM, multitude de produits toxiques et infâmes dont le glyphosate fait partie.

Les cochons sur paille ça existe. Le cochon est un animal qui a besoin de machouiller et il n’est pas nécessaire de faire 30000 porcs par an pour gagner sa vie!

Que deviendront nos sols, nos plages avec toutes les saloperies( produits médicamenteux, résidus de pesticides… que les malheureux porcs concentrent dans la viande et les lisiers?

Le modèle productiviste Breton est à bout de souffle et tue la terre, mais il persiste dans les mêmes erreurs.

Face à ce rouleau compresseur nous décidons de porter plainte contre l’Etat et ses services afin d’arrêter la construction de porcherie de Kerviel en PLOVAN

Campagne mondiale pour les semences, un héritage des peuples au service de l’humanité

La Via Campesina relance la « Campagne mondiale pour les semences, un héritage des peuples au service de l’humanité », A l’occasion de la journée internationale d’actions pour la souveraineté alimentaire des peuples et contre les multinationales,

(Harare, le 16 octobre 2018) Les semences paysannes sont un patrimoine des peuples au service de l’humanité. Elles sont la base de la production alimentaire mondiale et permettent aux paysannes et paysans de produire et aux consommateurs et citoyens de trouver une alimentation saine et diversifiée. Elles nous permettent de résister, maintenir nos cultures ancestrales et défendre notre identité paysanne.

Or, ces graines de vie sont menacées par les politiques semencières des pays riches, les accords de libre-échange et l’agribusiness. Sous prétexte “d’améliorer” la productivité des semences, l’agribusiness a créé un système semencier néolibéral qui a homogénéisé, appauvri et monopolisé les semences, provoquant la perte des trois quarts de la diversité semencière et annihilant une diversité que les peuples – grâce aux travail des paysannes et paysans – avaient mis 10000 ans à générer.

Trois entreprises, Monsanto-Bayer, Syngenta-ChemChina et Dupont-Dow, contrôlent plus de 50% des semences commerciales dans le monde – de plus en plus souvent des semences génétiquement modifiées afin de résister aux herbicides et produire des insecticides. Sous l’impulsion de l’OMC, de la banque mondiale et du FMI, et au travers des accords de libre-échange ainsi que des lois brevetant les semences et protégeant les droits des obtenteurs, comme les normes UPOV, ce système semencier n’autorise que la circulation de ses propres semences, criminalisant la sauvegarde, l’échange, le don et la vente des semences paysannes locales.

La situation est telle que les paysans et les paysannes ont perdu beaucoup de leurs semences locales, sont mis en prison pour la défense et l’échange de leur patrimoine semencier, et risquent les rafles et la saisie de leurs graines. La biodiversité est détruite par l’utilisation d’engrais chimiques, de semences hybrides et d’organismes génétiquement modifiés développés par les entreprises multinationales. Les citoyennes et citoyens ont difficilement accès à une alimentation saine, diversifiée et bonne pour leur santé.

La Via Campesina et ses alliés se battent pour changer la donne. Partout dans le monde, La Via Campesina et ses organisations membres multiplient les efforts de formation, d’éducation, de soutien mutuel et d’échange des semences. Nous nous battons pour que les lois nationales et les traités internationaux garantissent les droits des paysans de conserver, utiliser, échanger vendre et protéger leurs semences contre la biopiraterie et les contaminations génétiques, nous rédigeons des livres sur l’histoire des semences, réalisons des études et des cartographies. Nous fondons aussi des écoles d’agroécologie et organisons des foires d’échange de semences paysannes. Nous exerçons notre droit d’autodétermination pour sélectionner les variétés de semences que nous voulons planter et rejeter les variétés dangereuses économiquement, écologiquement et culturellement. Ce sont des droits affirmés par le Traité International sur les Ressources Phytogénétiques pour l’Alimentation et l’Agriculture et par la Déclaration des Nations unies sur les droits paysans qui vient d’être adoptée par le Conseil des Droits de l’Homme à Genève. C’est également le seul moyen de garantir une alimentation saine aux citoyens, la préservation de la biodiversité et l’atteinte de la souveraineté alimentaire.

C’est dans cet esprit que nous avons lancé en 2001 à Rome la Campagne Internationale des Semences Paysannes, patrimoine des peuples au service de l’humanité, dans l’objectif de promouvoir la récupération des systèmes traditionnels de conservation, d’entretien et d’échange des graines locales et les droits collectifs inaliénables des paysans sur leurs semences. En ce 16 octobre 2018, à l’occasion de la journée mondiale d’Action pour la souveraineté alimentaire des peuples et contre les multinationales, nous relançons cette campagne et l’action « Adoptez une semence ».

Nous appelons chaque agriculteur, famille paysanne ou communauté à s’engager dans l’adoption d’une variété de semences végétale ou animale, à devenir le gardien de cette semence, en assurant sa propagation, sa reproduction et sa distribution et s’engager dans la défense collective de ses droits de les utiliser, les échanger, les vendre et les protéger. Nous créerons ainsi un grand réseau de semences paysannes permettant de sauver celles qui sont devenues rares et d’étendre la production vers la souveraineté alimentaire des peuples.

En adoptant une semence, les familles paysannes préservent leur identité et leur territoire et affirment leur mode de vie paysan. Elles revendiquent la mémoire historique et la culture ancestrale de la gestion des semences, en promouvant une agriculture écologique urbaine et rurale qui reproduit le miracle des semences et des aliments plus nombreux et de meilleure qualité, goût et valeur nutritionnelle.

Aucune mesure gouvernementale ne peut limiter les droits collectifs des paysans d’utiliser d’échanger et de vendre leurs des semences. Le consentement libre entre paysannes et paysans devrait être appliqué sans restriction.

La Via Campesina

Sans semences, il n’y a pas d’agriculture ; sans agriculture, il n’y a pas de nourriture ; et sans nourriture, il n’y a pas de peuples.

Nous nourrissons nos peuples et construisons le mouvement pour changer le monde !


Contact :

[FR/EN] Geneviève Lalumière (Québec) | genevieve.lalumiere@gmail.com | 00 1 514 577 9265

[FR/EN/ES] Antonio Onorati (Italie) | antonio.onorati48@gmail.com | 00 39 340 821 9456

[FR] Guy Kastler (France) | guy.kastler@wanadoo.fr | 00 33 6 03 94 57 21

Nous voulons des coquelicots, des tournesols, des primevères…

Quel que soit le Ministre de la transition écologique solidaire, il ne peut rien seul. Or nous sommes nombreux mais trop dispersés pour peser à la hauteur de ce que nous représentons que ce soit au plan associatif, économique ou politique.

Nous voulons passer du rôle de spectateurs à celui d’acteurs du changement auquel nous aspirons et qui nous concerne toutes et tous que ce soit individuellement ou collectivement.

Nous sommes prêts à mobiliser notre souris, notre portefeuille et notre bulletin de vote pour une coalition citoyenne qui se mobilisera au quotidien mais aussi aux européennes et aux municipales pour une Europe de la Transition Résolument Écologiste.

Nous sommes prêts à mobiliser notre bulletin de vote dans une primaire ouverte à tous ceux qui souhaitent cette Europe et ces communes de la Transition. Des listes aux 50 nuances de Vert correspondraient bien aux aspirations actuelles des français qui souhaitent que l’écologie fasse partie des priorités.

Nous sommes prêts à mobiliser notre porte monnaie en faveur d’une alternative économique au modèle productiviste dont Les lobbies nous envoient dans le mur. Cette alternative reste à construire sur le schéma « penser globalement, agir localement ».

Nous ne voulons pas d’un nouveau parti ni d’un nouveau mouvement uniquement protestataire mais un mouvement tricéphale qui mette en route la société toute entière en démarrant du bas

ETRE ( Europe de la Transition Résolument Ecologiste) :un mouvement politique au sens premier du terme (gestion des affaires de la cité) pour une Europe de la Transition Ecologiste solidaire qui présente des listes aux européennes et aux municipales les deux échelons ou les écologistes ont montré leur capacité à peser quand ils savent se rassembler. Un appel à rassembler tous les écolos qui souhaitent une écologie forte dans une Europe solidaire peut mettre l’enjeu de la Transition au cœur du débat et permettre d’obliger le Président à faire le virage nécessaire pour faire entrer la France et l’Europe dans le 3 éme millénaire. Des regroupements dans toutes les communes pour proposer à l’occasion des municipales des mesures concrètes ( prise en charge du coût de la certification pour tous les agriculteurs bio, du bio dans toutes les cantines et les EHPAD, collectes sélectives, promotion des alternatives à la voiture, territoires zero chômeur formant des chômeurs à intervenir chez tous les habitants pour aider chacun à réduire son empreinte écologique…)

Transacteurs le réseau économique des réseaux engagés dans la Transition Ecologique Solidaire permettrait de faire connaître et soutenir tous les acteurs économiques qui s’engagent dans la transition

Alliance pour la Planète (version 2) Un mouvement citoyen à construire afin de mener des campagnes pour aider le Ministre de l’Ecologie (qui ne peut y arriver seul) à gagner les arbitrages jusqu’ici gagnés par les lobbies.

La politique au service de la construction d’un mouvement citoyen et non l’inverse

Une telle liste aux européennes et des listes aux municipales bâties par des primaires de l’écologie permettraient d’inscrire dans la durée un mouvement dégagé des contraintes politiciennes permettant de regrouper des citoyens non encartés comme des membres de partis engagés dans les autres niveaux politiques français : élections départementales, régionales, présidentielle et législatives,  sénatoriales.

Une telle démarche pourrait créer la surprise et la même dynamique que celle d’En Marche en 2017 sortant le débat du seul enjeu populistes versus libéraux et permettre à l’écologie de peser réellement en EUROPE comme dans chaque commune de France.

Nous ne pouvons nous contenter de rester sur le quai à protester en regardant le train du déréglement climatique et de la disparition de la biodiversité passer.

Chacun de nous devra dire à ses descendants ce qu’il a fait pour la planète et pas simplement ce qu’il a demandé aux autres de faire.

Alain Uguen
Plutôt qu’un nouveau sondage, je propose que ceux qui sont d’accord me le disent (et je rajouterais leur prénom + 1ère lettre du nom pour celles et ceux qui ne souhaitent pas que leur nom apparaisse). Les commentaires peuvent aussi servir à proposer des amendements à ce nouveau texte martyr.

PS : Les années en 9 sont des années où les écolos font de bons scores aux européennes.

1979 4,39 Solange FERNEX adhérente de Cyberacteurs décédée
1984 3,37 Didier ANGERS adhérent de Cyberacteurs
1989 10,59 Antoine WAECHTER
1994 2,95 Marie-Anne ISLER BEGUIN Présidente de Cyberacteurs + 2,01 GE (Brice LALONDE)
1999 9,72 Daniel COHN BENDIT + 1,52 MEI (Antoine WAECHTER)
2004 7,41 LV
2009 16,28 EELV + 3,6 AEI au détriment du PS et du Modem
2014 8,95 EELV + 1,12 AEI

Votre porte monnaie a-t-il du pouvoir ?

Nicolas Hulot a démissionné en se disant trop seul. A cyberacteurs nous pensons qu’il n’est pas seul mais que nous (les acteurs de la Transition ) sommes trop dispersés pour toucher le grand public et peser face aux lobbies et qu’il y a nécessité d’organiser un vaste mouvement citoyen, un Réseau économiques des Réseaux des acteurs de la transition Ecologique solidaire.

Avec notre souris (pour interpeller décideurs économiques et politiques), notre premier outil de transformation de la société c’est notre porte monnaie : selon la façon dont nous dépensons notre argent nous induisons un type d’économie et donc de société.

Dans notre démarche participative pour convaincre les différents réseaux de mettre sure pied ce réseau économique, nous avons besoin de vos avis. Merci de prendre le temps de répondre à quelques questions.

Nous proposons de jeter les bases d’une économie circulaire entre des acteurs économiques, des associations et des citoyens consomacteurs engagés dans une démarche de Transition écologique solidaire. Le principe : je cotise 10 euros à un collectif local pour lui donner les moyens d’organiser des animations de sensibilisation à la transition (écofoire, soirées débat, films, ….). Cette cotisation me donne droit à des remises chez les professionnels membres du réseaux. C’est du gagnant gagnant où chacun récupère sa mise.

En tant que consomacteurs je suis prêt à miser 10 euros que je peux récupérer sous forme de

  • reçu de don (si je suis imposable) – remises chez les professsionnels membres du Réseau

  • économies d’énergie en coupant ma box toutes les nuits (économie de 10 euros/an)

  • satisfaction de contribuer à la transition écologique solidaire

OUI NON Ne sait pas

Je suis prêt à tenter de convaincre les associations et réseaux auxquels j’adhére qui sont :

En tant que professionnels je suis prêt à faire bénéficier les membres du Réseau Transacteurs d’un geste commercial sous forme de

  • remise sur les achats pendant les 10 jours transacteurs de la semaine européenne de réduction des déchets

  • autre (préciser)

OUI NON Ne sait pas

Commentaires :

Prénom Nom

Adresse postale

Adresse électronique

Association Cyberacteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER

Marées vertes : Tous à la Grandville à Hillion (22) le 12 juillet

Hillion, jeudi 12 juillet 2018, Dix ans après la mort des chiens, un rendez-vous est donné par “Halte aux Marèes Vertes” à partir de 18H30,  au 16 rue Georges Palante à La Grandville à Hillion, pour célébrer l’anniversaire de la mort des chiens.

“Au programme :
–          Animation burlesque avec Gaspard Verdure,
–          Commentaires scientifiques avec Le Dr Claude Lesné,
–          Pour la partie agronomique, intervention d’Andre Pochon, Président d’Honneur de Halte aux Marées vertes.

Je vous conseille l’accès par la route voisine à 100m : route de Carrieu, puis accès à la maison Palante par 100m de chemin du littoral (fléchage « Aurore »).

Il y aura un petit cocktail dinatoire. Nous accepterons les dons pour continuer notre combat, ainsi que les adhésions à HAMV.

Nous projèterons une petite vidéo retrospective de nos combats.halte aux marées

N’hésitez pas à le faire savoir, car c’est aussi un hommage à Aurore Blairon qui perdit ses chiens et se battit, malgré sa maladie, pour la reconnaissance de la responsabilité des algues vertes en putréfaction.

Et si le 12 juillet c’était la fête aux algues vertes ?

 

Pur plus de renseignements, consultez le site HAMV : https://www.halteauxmareesvertes.org/?accueil

André Ollivro