Archives de catégorie : AGRICULTURE – OGM – RECHERCHE-SANTE
Non à une extension de porcherie à Riec-sur-Bélon
L’association environnementale Rivières et bocage s’oppose au projet d’extension de l’élevage porcin de la SCEA de Goulet, à Riec-sur-Bélon (Finistère).
Une procédure de consultation du public est en cours, jusqu’au 19 mars 2025, sur le projet d’extension de l’élevage porcin de la SCEA de Goulet, située entre les rivières Aven et Bélon, à Riec-sur-Bélon (Finistère). Il est prévu une augmentation du cheptel de 30 % , portant de 1635 à 2 131 le nombre d’animaux sur l’exploitation. Le plan d’épandage est constitué de 144,5 ha de terres de la SCEA et de 72 ha de terres mises à disposition par deux autres exploitants.
Dans un communiqué, l’association environnementale Rivières et bocages s’oppose fermement à cette extension, « entre Avel et Bélon, à proximité du site emblématique de la pointe de Penquernéo […] A Riec, qui compte déjà quatre fois plus de cochons que d’habitants, la qualité de l’eau du Bélon et de l’Aven se dégrade, les interdictions de ramassage des coquillages se multiplient, les algues vertes se développent. Mais la fuite en avant continue, le plus souvent assortie de dérogations à l’interdiction d’épandage à moins de 500 m des sites ostréicoles. »
Pour l’association « l’intérêt général est bafoué. L’intérêt économique est souvent avancé, c’est oublier que d’autres activités économiques ont besoin d’un environnement préservé et non pollué. Le tourisme, la pêche, la conchyliculture sont déjà gravement impactés par les dommages causés par ce système agro-industriel. La population ne peut admettre indéfiniment la double peine que constitue la vie dans un environnement pollué, qui porte atteinte à sa santé et le devoir de payer pour les dépollutions », martèle Rivières et bocage. La consultation publique est ouverte en mairie de Riec-sur-Bélon et de Névez et sur le site internet de la préfecture.
https://www.ouest-france.fr/environnement/lassociation-rivieres-et-bocage-denonce-une-extension-de-porcherie-a-riec-sur-belon-9382a60e-f463-11ef-a658-d59bc62913c1
A Riec il y a déjà 16 226 cochons autorisés ou déclarés pour 4 374 habitants. Et, en termes de contamination fécale, il faut multiplier le nombre de porcs par 30 pour le comparer à la population ! (voir ci-dessous)
https://rbbbm.bzh/encore-une-extension-de-porcherie-a-riec-sur-belon/
Le triangle du cochon
Pour les paysages et la biodiversité, il n’existait pas de pire endroit pour implanter des porcheries que le petit territoire compris entre les deux rias de Aven et du Bélon. C’est pourtant là, dans le site inscrit ou en limite de celui-ci, qu’ont été implantées la majorité des porcheries, soit à peu prés 10 000 cochons. Ce nombre est déjà une aberration, l’accroitre encore serait une folie.
Des autorisations accordées par dérogation
En zone littorale, la loi a prévu des protections particulières, d’une part pour protéger les paysages, d’autre part pour protéger la conchyliculture, mais ces règles sont systématiquement contournées par des dérogations, au point de vider la loi de sa substance. Ainsi, pour la porcherie en question, une dérogation a été accordée pour permettre l’édification d’un nouveau bâtiment en zone inconstructible du PLUi (voir notre article) et une autre pour permettre l’épandage d’effluents d’élevage en zone de protection conchylicole.
Les dates des pics de contamination par E. coli du graphique suivant montrent pourtant une corrélation entre les épandages printaniers et les contaminations.
La situation est telle qu’une ZAES (Zone à enjeu sanitaire) a été créée en 2023 sur l’Aven aval. Rivières et Bocage considère qu’il serait incompréhensible d’autoriser une extension dans un contexte aussi dégradé et dans une zone aussi sensible que cet espace entre Aven et Bélon.
L’intérêt général bafoué
L’intérêt économique est souvent avancé, c’est oublier que d’autres activités économiques ont besoin d’un environnement préservé et non pollué. Le tourisme, la pêche, la conchyliculture ne sont pas des moindres. Elles sont déjà gravement atteintes par les dommages causés par ce système agro-industriel.
La population ne peut admettre indéfiniment la double peine que constitue la vie dans un environnement pollué qui porte atteinte à sa santé et le devoir de payer pour les dépollutions.
Réagissons !
La consultation du public est ouverte jusqu’au 19 mars, compte tenu de l’enjeu, nous vous invitons fortement à participer.
Vous pouvez accéder au dossier complet en cliquant ICI
https://www.registre-numerique.fr/sceadegoulet-riecsurbelon/documents
Vous pouvez déposer vos observations en cliquant ICI
https://www.registre-numerique.fr/sceadegoulet-riecsurbelon/deposer-son-observation
Vous pouvez aussi déposer vos observations par courriel en cliquant ICI
ou envoyer un message à
sceadegoulet-riecsurbelon@mail.registre-numerique.fr
Avec la cyberaction tous vos messages partant de notre site, ils risquent soit d’être bloqués soit d’être considérés comme une seule expression selon la (bonne ou mauvaise) volonté de l’organisateur de la consultation.
Nous préférons donc que le message parte directement de chez vous avec votre propre texte inspiré ou non des éléments que nous vous fournissons.
Merci de votre participation.
Un message de Halte Aux Marées Vertes
Un message de Halte Aux Marées Vertes, association créée par André Ollivro
Madame, Monsieur, cher(e)s ami(e)s,
Si la situation n’était pas aussi grave, nous aurions pu lancer une devinette :
Que gardent ce samedi 22 février à Morieux ces agents de sécurité ?
Vous auriez eu du mal à trouver que c’était bien l’entrée de ladite AG du groupe séditieux de HAMV qui empêchait toute personne n’étant pas sur leur liste et criant « ici c’est une AG privée, ceux qui ne sont pas sur notre liste ne sont pas admis ». Nous avions dépêché un huissier qui a constaté cet empêchement de rentrer à cette AG, ceci contraire à toute règle d’association de statut 1901 (voir photo jointe, montrant ces vigiles empêchant une adhérente de rentrer).
· Nous avons remis à l’huissier les chèques d’adhésions 2025, de 20 personnes empêchées de rentrer.
· Nous lui avons remis la liste officielle HelloAsso, des 113 adhérents 2024, 2025 à la date du matin de cette AG, le 22 février 2025.
· Nous avons constaté que seul 19 personnes ont été permises de rentrer.
En attendant leur Compte Rendu (CR) de cette réunion fermée, il nous a été rapporté qu’il restait seulement la somme de 6000 euros en banque. Oui, c’est avec l’argent de vos adhésions et de vos dons, depuis des années qu’ils payent un avocat (premier versement de 1500 euros) pour faire des procès aux historiques du combat contre les marées vertes, mais aussi payer ces nervis.
Parmi les nombreuses questions que nous nous posons, celle-ci : ADHÉRENT.ES, ETES- VOUS D’ACCORD POUR UN TEL USAGE DE VOTRE ARGENT ? SOUHAITEZ-VOUS QUE VOS ADHÉSIONS ET VOS DONS SERVENT À CELA ?
Profiter de la Notoriété de Halte Aux Marées Vertes, depuis la BD, le film et de nos nombreuses actions, qui ont permis un grand nombre d’adhésions et de dons très généreux, c’est avec cet argent qu’ils font tout, afin d’écarter les gêneurs qui poseraient ces questions fâcheuses. Ils ont donc œuvré à cette basse besogne d’un tri efficace des participant(e)s à cette « Assemblé Générale (AG) privée ». Tri redoutablement efficace car ces responsables n’ont autorisé à rentrer que 19 personnes.
Nous ne pouvons plus cacher notre surprise de voir quelques militant(e)s politiques de St Brieuc, classé(e)s très à gauche sur l’échiquier politique, participant à cette privatisation… On ne pouvait imaginer qu’elles et ils aident à mettre en œuvre ce genre de méthodes. Quel gâchis !
De notre côté, nous poursuivons nos actions avec les associations et militants ami.es et nous vous invitons à signer et à faire signer cette pétition : https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/pourenfiniraveclesalguesvertes-7432.html?
Merci de relayer ces informations et de votre soutien pour retrouver notre association HAMV de combat, canal historique.
Le conseil d’administration élu le 18 mai 2024 : André Ollivro, Yves-Marie Le Lay, Jean-Yves Quéméneur, Nathalie Saur, Brigitte Le Borgne-Piétrala, Geneviève Braun, Isabelle Guyton, Yannick Le Lay, Alain Plusquellec, Gilles Monsillon.
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les magasins bio qui soutiennent la pétition pour en finir avec les algues vertes
Depuis 25 ans en tant qu’association cyberacteurs nous soutenons les associations qui luttent contre les algues vertes en Bretagne et ailleurs et pour le développement de l’agriculture biologique.
Avec nos partenaires historiques nous avons mis en place une pétition pour en finir avec les marées vertes.
Pour regrouper le maximum de signatures nous vous proposons d’afficher près de vos caisses notre affiche avec le Qrcode pour que vos clients puissent scanner l’adresse en attendant de payer
En contrepartie nous mettrons sur ce blog la liste des magasins participants à cette campagne gagnants-gagnants.
Nous proposons à nos adhérents et abonnés d’interpeller leurs magasins bio pour les inciter à mettre en place cette affichette.
Pour trouver la biocoop la plus proche
MAGASINS BIO Ayant accepté l'affiche
17
magasin bio « Léopold » rue du 8 mai à Puilboreau
https://www.leopold.fr/les-magasins/3
22
Biocoop Lun&sol coop bio de Paimpol. https://www.biocooppaimpol.com/presentation-horaires-itineraires-biocoop-lun-et-sol.html 33 Biocoop de La Brède https://www.biocooplabrede.fr/presentation-horaires-itineraires-biocoop-la-brede.html Biocoop de Bouliac https://www.biocoopbouliac.com/presentation-horaires-itineraires-biocoop-bouliac.html Sobio de Pessac https://www.sobio.fr/magasin/so-bio-pessac 45 le petit manège Orléans https://leptitmanege.fr/ 56 L'affiche a été exposée auprès des caisses de la coopérative AlréBio rue d'Irlande 56400 Auray le 12/03/25 https://www.alrebio.fr 90 magasin bio l’Eau Vive – 5 rue Prés – 90400 ANDELNANS. https://www.eau-vive.com/magasin/magasin-bio-belfort-andelnans
actualité intense pour PFAS contre terre
-fil de conversation sur Telegram (pour faire passer des informations de façon plus rapide, avec vigilance pour éviter la saturation de messages. Accessible aussi depuis un ordinateur)-notre dossier partagé sur Cryptpad (compte-rendus de réunions, charte, document participatif, etc)
SANTE & ALIMENTATION en PAYS BIGOUDEN
Qui n’a pas rêvé de manger sainement, de favoriser l’économie locale, de limiter son empreinte écologique, de créer des liens humains et de préserver l’environnement ?
94% de ce que mangent les bretons n’est pas produit en Bretagne ; ce qui pose des
problèmes :
– de pollutions diverses, liées notamment au transport des marchandises et à la chaîne
du froid ;
– de traçabilité des aliments ;
– manque de vie sociale (liens entre producteurs et consommateurs) et de connaissance
de notre terroir ;
– de soutien à l’économie locale.
et nous amène à nous interroger :
Pourquoi ne produisons-nous pas plus pour les habitants du territoire ?
Et notre santé dans tout cela ?
Est-ce que les aliments que nous proposent les supermarchés et l’industrie agro-
alimentaire sont bons pour notre santé ?
Quelle autonomie alimentaire en cas de pénuries, de grèves, de catastrophes ?
Ce qui est bon pour ma santé est aussi bon pour la planète et l’économie locale.
L’association Pays Bigouden en transition souhaite mener une réflexion et des actions sur ces sujets car :
Oui nous pouvons manger sainement .
Oui nous pouvons relocaliser notre alimentation et développer les circuits courts .
Oui nous pouvons limiter notre impact sur la planète et préserver l’environnement.
Relevons le défi ensemble !
Mettons en relation les différents acteurs : consommateurs et producteurs !
Pour construire des projets, nous souhaitons votre éclairage et vos attentes en matière
alimentaire et pour cela nous avons réalisé un questionnaire qui a pour objet :
-d’évaluer le nombre de personnes intéressées sur un territoire restreint pour faciliter
les déplacements ;
-d’imaginer une distribution par les producteurs la plus adaptée à vos attentes
Ce questionnaire reste confidentiel. Vous pouvez aussi en parler à une personne de
votre entourage susceptible d’être intéressée.
Pour répondre à l’enquête en ligne : https://bit.ly/alimentationbigouden
Notre objectif est que toutes celles et ceux qui sont en attente d’une alimentation
saine, locale et de saison puissent avoir des réponses.
Où sont passées les données sur l’ammoniac ?
En 2023, notre enquête en trois volets a révélé une réalité inquiétante : la Bretagne(1) est l’une des régions les plus polluée par l’ammoniac en Europe. Près de 94% des émissions d’ammoniac proviennent de l’agriculture intensive, notamment des élevages industriels et de l’utilisation massives d’engrais azotés.
Chaque année, la Bretagne émet(2) environ 5800 tonnes d’ammoniac, soit 56% des émissions nationales. Ces chiffres sont alarmants dans un contexte où ce gaz contribue très significativement à la formation de particules fines (PM2.5), reconnues comme des facteurs majeurs de maladies respiratoires et cardiovasculaires (voir enquête 2023 # 1/3 – Le nuage invisible)
Notre analyse a démontré des concentrations particulièrement élevées d’ammoniac dans certaines zones, conduisant aux dépassements réguliers des seuils en particules fines (voir enquête 2023 # 1/3 – Le nuage invisible).
Mi-janvier 2025, les dépassements en particules fines sont là.

Les combinaisons croisées des 3 facteurs de formation sont en cause : agriculture + chauffage urbain + transport.
La valeur guide OMS en moyenne journalière est de 15 micro-gramme par m3 à ne pas dépasser plus de 3 à 4 jours par an.


Ces dépassements sont largement au-dessus des recommandations sanitaires de l’OMS.
Les départements du Finistère et des Côtes d’Armor sont parmi les plus émetteurs d’ammoniac, avec des taux immédiatement corrélés à la densité des élevages industriels.
Certaines communes bretonnes, se classent tristement parmi les zones les plus émettrices d’ammoniac en France. A Plouvorn (29), à Caro (56), à Henanbihen (22) et à Loc-Eguiner (29), les émissions atteignent des records annuels supérieurs à plus de 100 tonnes par commune, une concentration insoutenable pour la santé publique et les écosystèmes.
Loin d’être maitrisées, les émissions ont encore progressé en Bretagne entre 2021 et 2022 : ce sont désormais 20 communes qui dépassent les 50 tonnes émises chaque année et 4 communes qui dépassent les 100 tonnes !
Ces données soulignent l’urgence du besoin d’action publique forte pour réduire les émissions d’ammoniac, garantir la santé des habitant•e•s et protéger les écosystèmes bretons.
Pourtant, en ce début 2025, les autorités continuent de bloquer la publication des données actualisées pour 2023, entravant notre capacité d’agir efficacement.
L’accès à l’information environnementale : un droit bafoué
Selon l’article 7 de la Charte de l’environnement, chaque citoyen a le droit d’accéder aux informations publiques relatives à l’état de l’environnement. Ce droit est renforcé par la directive européenne 2003/4/CE, transposée en droit français par le Code de l’environnement (art. L. 124-1).
Pourtant, les données actualisées sur les émissions d’ammoniac, un polluant reconnu pour ses effets néfastes sur la santé humaine et l’environnement restent indisponibles.
Un enjeu scientifique et sanitaire majeur
L’ammoniac (NH₃) est un gaz principalement émis par les élevages industriels et l’utilisation excessive d’engrais azotés. En Bretagne, région à forte densité agricole, les émissions d’ammoniac sont particulièrement élevées. Ce polluant contribue à la formation de particules fines (PM2.5), responsables de maladies respiratoires et cardiovasculaires. Selon une étude de Santé publique France, la pollution de l’air est à l’origine de plus de 40.000 décès prématurés chaque année en France.
De plus, l’excès d’azote favorise la prolifération des algues vertes, un fléau bien connu du littoral breton. L’absence de données précises entrave les évaluations scientifiques et limite nos capacités à agir efficacement pour protéger notre environnement et notre santé.
Signez la pétition !
Face à ce manque de transparence, nous lançons une pétition nationale pour exiger la publication immédiate et complète des données sur les émissions d’ammoniac. Cette pétition, portée par Bretagne contre les fermes-usines et [LISTE DES ORGAS], s’adresse directement au Ministère de la Transition écologique et de la Santé. Chaque signature compte pour faire pression sur les décideurs et rétablir notre droit à l’information.
collectif sauvegarde du Testet : conférence de presse du 6 janvier 2025
Conférence de presse du 6 janvier 2025
Les représentants des 8 organisations (voir liste en fin d’article) au Projet de Territoire pour la Gestion de l’Eau du Tescou (PTGE Tescou) favorables à un scénario « agroécologie et ressources en eau » ont appelé à une conférence de presse le 6 janvier 2025 à Gaillac.
Cliquez ici pour accéder au dossier de presse contenant 2 courriers à La présidente de la Régie du Tescou.
Cette conférence avait pour objet de dénoncer la volonté de changer les règles de fonctionnement du PTGE Tescou pour faire passer en force un nouveau barrage à Sivens, afin de revenir à un fonctionnement normal pour trouver des solutions consensuelles de satisfaction des besoins en eau identifiés comme le préconise la charte, le règlement intérieur et les fiches actions.
France bleu a relaté cette conférence de Presse voir l’article en cliquant ici
De même France 3 Occitanie a relaté cette conférence de presse dans son 19/20 du 6 janvier voir le journal en cliquant ici
R d’autan a également réalié un interview le 10 janvier dernier. Lien en cliquant ici. rechercher l’émission 25.01.10 ALD – VENDREDI. ça commence à 16 minutes et ça fini à 23 minutes.
Au cours de cette conférence de presse :
* La confédération paysanne du Tarn a rappelé la vision des confédérations paysannes de la gestion de l’eau qui promeut une irrigation pour des productions adaptées au territoire pour nourrir ses habitants tout en préservant l’environnement, dont les zones humides. Voir texte de l’intervention en cliquant ici.
* La confédération paysanne du Tarn-et-Garonne a donné l’exemple de la charte départementale signée en Tarn-et Garonne par tous : les syndicats agricoles, les associations environnementales, les chasseurs, les pêcheurs et l’association consommateur « Que Choisir » du Tarn-et-Garonne voir la charte en cliquant ici.
Cette charte préconise, pour les paysans qui en font la demande, de petites retenues (entre 1000 et 40 000 m3) remplies l’hiver en période de hautes eaux, en substitution des pompages dans les rivières en été en période de basses eaux avec l’engagement de ne plus pomper dans la rivière en été. Ces retenues doivent être implantées en dehors des cours d’eau et des zones humides. Les aides au financement de ces retenues sont augmentées si le paysan s’engage dans des pratiques agroécologiques améliorant la rétention d’eau dans le sol permettant une meilleure résilience du sol et des milieux naturels.
* Le collectif pour la sauvegarde de la zone hummide du Testet a mis en lumière que des solutions existent réduisant le volume de nouveaux ouvrages, comme le montre l’étude d’Eaucea (cliquez ici pour accéder à l’étude). Le cahier des charges qui nous a été imposé, pour une étude comprenant obligatoirement une retenue sur la zone humide du Testet constitue un passage en force, sous forme de « porter à connaissance » ce qui déroge aux règles du PTGE Tescou : décisions au consensus. Il a également dénoncé un gaspillage d’argent public, alors que l’évaluation des ressources existantes et potentielles pour satisfaire une partie des besoins n’était pas achevée. Il reste à évaluer le volume du déficit restant à combler par de nouveaux ouvrages.
* FNE82 est ensuite intervenue pour rappeler l’importance des zones humides dans un contexte de perte dramatique de la biodiversité. Elle fait référence à un rapport paru le 17 décembre 2024, sous l’égide de l’ONU, qui souligne cette importance. Elle souligne que la destruction de la zone humide du Testet peut être évitée. Voir intervention en cliquant ici.
* L’UPNET (FNE 81) est intervenue, visuels à l’appui, pour montrer qu’entre un scénario « agroécologie et ressources en eau » et un scénario du « toujours plus » la différence de volume à combler par de nouveaux ouvrages était du simple au double.
Ainsi Mme LHERM lors d’un interview à la presse a déclaré que le volume à stocker dans de nouvelles retenues était de 800 000 m3.
Les organisations favorables à un scénario « agroécologie et ressources en eau » estiment quand à elles que le volume du déficit à combler par de nouveaux ouvrages est inférieur à 400,000 m3 quand on prend en compte
les retenues non ou sous utilisées existantes, les ressources dans la rivière et la réduction des besoins d’irrigation par des pratiques agroécologiques respectueuse des sols et du vivant. Par une lettre ouverte aux acteurs du projet de territoire, les organisations présentes ont proposé diverses solutions envisageables préservant la zone humide du Testet et plus généralement les zones humides du basin versant. Cliquez ici pour lire la lettre.
* Nature et Progrès Tarn a rappelé le nombre important des retenues non ou sous utilisées qui pourraient être valorisées pour satisfaire une partie des besoins. Elle a rappelé les règles de gouvernance de décision au consensus. Elle a souligné que nous attendions toujours un “diagnostic des ressources disponibles et des besoins actuels des divers usages…“, préalable obligatoire à tout projet de territoire et qui n’est toujours pas réalisé 7 ans après le démarrage de ce Projet de Territoire pour la Gestion de l’Eau du Tescou.

Liste des organisations : confédération paysanne Tarn et Tarn-et-Garonne, ADEAR Tarn-et-Garone, Natrue & Progrès Tarn, Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet, FNE82, UPNET (FNE81), Lisle Environnement
cyberaction : la co construction du projet de territoire du Tescou en danger
ALGUES VERTES, APPEL À TÉMOINS – Financement participatif –
Nous avons besoin de vous pour avoir les moyens financiers pour mener cette bataille, merci de votre solidarité et de votre participation financière !
Les plus graves agressions de la nature sont le fait de l’agriculture industrielle hors sols. Ammoniac dans l’air, nitrates et pesticides dans l’eau, sols dégradés. Résultat : l’effondrement des espèces.
Une pollution résume à elle-seule ces graves atteintes à la nature : les marées vertes sur nos côtes bretonnes sont le produit des excédents d’azote agricole apportés par les rivières jusqu’à la mer.
Non en Bretagne, les marées vertes ne sont pas une fatalité !
Elles sont le pur produit de la non action efficace des autorités publiques d’Etat comme des collectivités territoriales d’aider, de soutenir ce qui en est la cause : l’agriculture intensive hors sols. En cohérence avec leur soutien, ils accordent des extensions d’élevages sur un territoire qui à lui seul produit déjà 60 % de la production porcine française.
Nous en appelons aux associations environnementales, aux citoyennes, aux citoyens, à la société civile pour que cesse ce scandale de l’impunité totale accordée aux pollueurs et à tous leurs complices. Aidez-nous à recenser sur le littoral breton tous les sites d’échouages d’algues vertes en putréfaction sans jamais vous risquer à les arpenter. Une fois identifié ce site, prenez contact avec nous. Nous viendrons sur place l’évaluer munis d’un équipement adéquat.
Sur la base de ce recensement, nous introduirons une requête en reconnaissance d’un préjudice écologique au Tribunal Administratif doublée d’une plainte au pénal pour atteinte grave à la biodiversité. Et s’il le faut, nous irons jusqu’à Bruxelles plaider notre cause en dénonçant la violation de la législation Natura 2000 sur la protection des habitats.
Nous commençons en ce moment par le recensement des sites finistériens sur la première commune du département. Ce n’est que la suite de la reconnaissance de ce préjudice écologique avec obligation de le réparer obtenue par Sauvegarde du Trégor Goëlo Penthièvre dans la Baie de Saint-Brieuc et de la plainte au pénal en cours d’instruction.
Pour que cesse la démission coupable d’un demi-siècle de toutes les autorités publiques, rendons le pouvoir aux citoyennes et aux citoyens. Qu’elles et ils s’en servent pour rendre justice de cette souillure mortelle que subit depuis si longtemps la Bretagne !
Nous avons besoin de vous, aussi, pour avoir les moyens financiers pour mener cette bataille, merci de votre solidarité et de votre participation financière !
Vous pouvez alimenter la cassette algues vertes
Contacts : lavarenn@yahoo.fr 06 12 74 34 56 – force5association@orange.fr 02 98 67 82 98
Les enquêtes publiques près de chez vous selon Splann
Splann ! vous invite à vous documenter sur ces différents projets en cours, près de chez vous, et à en informer votre entourage.
Photovoltaïque
- Gourhel (56). La commune a décidé d’installer une centrale photovoltaïque au sol, 20 rue de la Forge, sur le site de l’ancienne déchetterie. Le projet est porté par la société Centrale solaire Les Minières. L’enquête publique sera ouverte du 2 septembre au 4 octobre.
- Thouaré-sur-Loire (44). La société Urba 355 a pour projet d’installer une centrale photovoltaïque au sol au lieu dit Le Chêne Vert, ancienne carrière en friche. « Le projet va faire perdre son caractère naturel au site d’implantation », note l’Autorité environnementale, qui recommande de compléter l’étude d’impact du projet. L’enquête publique se tient jusqu’au 27 septembre.
Plan local d’urbanisme
- Saint-Brieuc Armor agglomération (22). La communauté de communes a élaboré le nouveau plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI) qui viendra se substituer aux PLU des 26 communes concernées. L’enquête publique se tiendra du 12 septembre au 30 octobre.
- Pleyben-Châteaulin-Porzay (29). La communauté de communes soumet à enquête publique son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI). Dix-sept communes sont concernées. Le dossier est ouvert jusqu’au 27 septembre.
Artificialisation des sols
- Grand-Champ (56). La commune souhaite aménager le secteur de Lann Guinet, soit environ 12,5 ha de terres agricoles, pour construire de nouveaux logements, une grande surface commerciale et des activités artisanales et industrielles. L’enquête publique se déroulera du 9 septembre au 11 octobre.
- Brest (29). La ville prévoit la création d’une nouvelle zone d’aménagement concerté (ZAC) à l’ouest du quartier de Lambézellec, au Spernot, sur 11,5 ha. L’espace sera destiné à de nouvelles activités économiques et « permettra de proposer à la commercialisation environ 67 000 m² de surfaces cessibles ». L’enquête publique est en cours jusqu’au 15 septembre.
Élevages XXL
- Treffendel (35). La SCEA des Prairies du Boulouée souhaite augmenter son cheptel de 375 à 480 vaches laitières. L’exploitation se situe dans un secteur où les cours d’eau sont dégradés par les teneurs en nitrates.« Le projet retenu n’a pas fait l’objet de recherches de solutions de substitution raisonnables qui auraient permis une démonstration de l’optimisation environnementale », note l’Autorité environnementale dans son avis. L’enquête publique est en cours jusqu’au 7 septembre.
- Mauron (56). L’EARL Saint-Michel souhaite exploiter un élevage avicole de 40 000 poules pondeuses au lieu dit « Saint-Guinel ». L’enquête publique est ouverte jusqu’au 10 septembre.
- Brandivy (56). La SCEA Daguifa souhaite exploiter au lieu dit Le Féténio un élevage bovin de 230 vaches laitières. L’enquête publique court jusqu’au 19 septembre.
- Iffendic (35). La société Methadiff veut compléter la procédure d’enregistrement de son unité de méthanisation située au lieu dit La Baratais. Ces compléments concernent les impacts sur le trafic routier généré par l’établissement et le cumul de ses impacts avec les projets d’unités de méthanisation aux alentours. La participation du public par voie électronique a lieu jusqu’au 26 septembre.
Carrières
- Guenrouët et Blain (44). La société Socalo souhaite renouveler l’autorisation d’exploitation de la carrière de Barel, ainsi que son extension. L’enquête publique est ouverte jusqu’au 24 septembre.




