CSG: ce qui risque de changer pour les actifs et les retraités

CSG: ce qui risque de changer pour les actifs et les retraités

Selon le journal Notre temps

Davantage de CSG pour tous mais moins de charges pour les salariés. Les réformes au programme d’Emmanuel Macron devraient faire des gagnants chez les actifs et des perdants chez les retraités.

“Tout le monde gagne en pouvoir d’achat avec cette mesure, sauf les plus aisés des retraités”, résumait le candidat Emmanuel Macron à propos de la hausse de CSG de 1,7%  et de la suppression des cotisations sociales, prévues dans son programme. Baisse des charges salariales, hausse de la CSG… Donner d’un côté et prendre de l’autre. Même si rien n’est voté, voici ce qui semble se profiler sur le terrain des prélèvements.

Moins de charges salariales

Pour tenir la promesse faite aux actifs de “mieux vivre de leur travail”, le président de la République veut en finir avec les cotisations maladie et chômage des salariés (au total 3,15% du salaire brut). Il en résulterait une progression immédiate du salaire net des salariés. Et pour les fonctionnaires et les indépendants non soumis à ces cotisations? Les modalités sont encore floues mais “une mesure équivalente” est inscrite dans le programme d’En Marche.

Davantage de CSG

Ce gain de pouvoir d’achat pour les actifs va créer un manque à gagner dans les caisses de l’État. Emmanuel Macron a donc choisi de le financer grâce au prélèvement le plus efficace (prélevé à la source sur tous les salaires, pensions et revenus financiers) et le plus discret de notre arsenal fiscal: la CSG. Moyennant une hausse “modérée” de 1,7 point de Contribution sociale généralisée, il espère engranger 22 milliards d’euros.

Ce que les actifs peuvent y gagner

Pour les actifs cette augmentation de la CSG devrait être indolore puisque leur salaire net progressera encore plus. Ainsi, un salarié rémunéré au Smic devrait voir son pouvoir d’achat augmenter de 285€ par an. Pour un salaire de 2000€ brut, le gain serait de 390€ sur l’année, ou encore de 770€ pour un salaire de 4000€. Seules les rémunérations de quelques cadres supérieurs très bien payés, au-dessus de 35 000€ mensuels, y perdraient car les cotisations maladie et chômage sont plafonnées. 

Ce que les retraités risquent de perdre

La majorité des retraités pourrait subir la hausse de CSG de plein fouet. Contrairement aux salariés, il n’y a, pour eux, pas de baisse de cotisations pour tempérer la baisse de leur pension nette. Ainsi, le titulaire d’une retraite de 2000€ (pension de base et complémentaire) pourrait y perdre 400€ par an ou encore 300€ pour une pension de 1500€. “Aux plus aisés des retraités, je leur demanderai cet effort pour avoir un système plus intelligent pour leurs enfants et leurs petits-enfants”. Emmanuel Macron justifiait ce transfert de pouvoir d’achat des retraités vers les actifs pendant la campagne, en expliquant que les pensionnés plus modestes ne seraient pas touchés par cette hausse de la CSG. Mais qu’est-ce qu’un “retraité modeste”? Pour l’instant, la barre semble fixée à 1200€  par mois (soit un revenu fiscal de référence de 14375€), plancher au-dessous duquel les pensions sont aujourd’hui soumises au taux de CSG réduit ou exonérées (soit 40% des retraités). La limite parait basse, très basse, tout particulièrement pour les personnes qui vivent seules. Ainsi une pension de 1300€, sera minorée de 22€ chaque mois (264€ par an).

Pour beaucoup de retraités confrontés au gel des pensions depuis quatre ans, à l’augmentation des frais de santé restant à leur charge, voire aux difficultés de leurs enfants, l’effort est difficile. Pour l’instant, au jeu de la hausse du pouvoir d’achat, compte tenu des cartes visibles sur la table, les retraités sont clairement les perdants.

en milliards d’euros selon

1 Performance publique 2 site vie publique

Les recettes fiscales nettes budget 2017

Taxe sur la valeur ajoutée  149,3  203,9
Impôt sur le revenu  73,4  78,3
Impôt sur les sociétés  29,1  59,1
Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques  10,6  10,6
Autres contributions fiscales  30,0  49.3
Total   292,4 401,2 Md€

Le produit de la CSG s’élevait en 2013 à 91,5

TVA SOCIALE ?

L’objectif des 1,7% d’augmentation de la CSG c’est de rapporter 20 milliards d’euros, l’augmentation de la TVA de 2% permettrait de rapporter la même somme mais en faisant contribuer les importations à hauteur de 8 milliards.

Des arguments pour et contre la TVA sociale

Hausse de la CSG : gagnant ou perdant ?

 

Retrouvez la liste des candidats de votre circonscription sur le moteur de recherche (taper le département puis la circonscription)

http://www.rtl.fr/elections-legislatives

proposition de message

A revenu égal, cotisations égales.

Si je suis tout à fait d’accord avec l’idée de reporter les charges sociales sur la CSG (ou la TVA ) pour redonner du pouvoir d’achat, il ne me paraît pas équitable que pour un cadre percevant 5000 euros de salaire mensuel brut cela se traduise par un gain de 888 euros alors que pour un couple de retraités percevant chacun 2000 euros de pension brut cela se traduise par une perte de 800 euros. D’autant que les retraités n’ont comme perspective d’augmentation que celle des frais de santé restant à leur charge et, à ce niveau de revenu.

Je demande donc une refonte des barêmes de gains-pertes (cotisations sociales-CSG-TVA-Taxe d’habitation) pour une plus grande équité entre les différentes catégories.

Ne jetons pas la démocratie avec l’eau des primaires

Depuis 2005 les adhérents de l’association Cyberacteurs consultés par internet ont choisi de défendre l’idée de primaire pour les différents scrutins (présidentielle, européennes, législatives, régionales, municipales..) pour permettre d’impliquer les citoyens (et pas seulement les adhérents d’un parti) et pour permettre d’aboutir à des majorités pluralistes où les écologistes soient justement représentés en terme d’élus et leurs idées reprises dans les programmes.

Voir l’historique cyberacteurs et la primaire

La primaire de 2012 a apporté la preuve de sa capacité de mobilisation qui associée au rejet du sortant a contribué à faire élire à la Présidence le candidat gagnant de la primaire.

Cette année par contre les deux candidats désignés par une primaire (à droite comme à gauche) ont été balayés au premier tour d’une campagne électorale marquée par le dégagisme des partis qui ont géré notre pays tour à tour depuis le début de la 5è République et par l’absence de candidat écologiste alors que les candidats dont les programmes portaient une vision écologiste ont recueilli 26% des voix au premier tour

Du coup les voix s’élèvent pour décrier l’exercice de la primaire mais nous pensons que ce n’est pas une primaire présidentielle (qui pousse pour se faire élire les candidats à se déporter vers le côté le plus ultra de leur camp respectif et donc à être éliminé dans la présidentielle) mais une primaire législative qu’il faut faire pour choisir d’abord les candidats aux législatives et le programme commun de gouvernement puis désigner le candidat le mieux à même de représenter ceux qui aspirent à gérer le pays ensemble.

Voir Pétition : Nous voulons choisir des députés qui nous ressemblent et qui nous rassemblent.

Or Macron incapable de faire un geste en direction des 26% d’électeurs qui ont voté pour des candidats portant un programme écologiste prend le risque soit de perdre les législatives soit d’avoir avec ses 24% initiales une base citoyenne trop étroite pour espérer faire des réformes sans jeter des milliers de citoyens dans la rue.

Preuve de cette fragilité, le manque d’assesseurs pour tenir les bureaux de vote

Pour joindre une démarche civique (défendre la démocratie en acceptant de passer du temps à tenir les bureaux de vote) à une démarche politique (plaider pour une majorité présidentielle élargie accordant une juste place aux écologistes et aux représentants d’une gauche de gouvernement) je vous propose de faire une cyberaction pour permettre à ceux qui le souhaitent de signaler à leur maire qu’ils ou elles sont prêts à tenir un bureau de vote dimanche prochain.
Je vous propose de voter sur cette idée pendant ce congé hebdomadaire de 3 jours sachant que cette proposition personnelle (qui n’implique pas le bureau que je n’ai pas eu le temps de consulter ) ne deviendra une proposition portée par cyberacteurs que si ce vote dépasse le millier de participants et que le vote est largement positif.

Partisans de la démocratie directe que permettent les outils électroniques, nous conservons pour l’histoire de notre association toutes les consultations effectuées depuis l’origine auprès de nos adhérents :

Je souhaite que notre association Cyberacteurs propose aux citoyens de signaler à leur maire qu’ils sont prêts à être assesseurs dimanche prochain pour défendre la démocratie et l’idée d’une majorité plurielle.

VOTEZ

Après Juppé Le Pen tout l’été, Macron-Fillon en mai ?

La primaire s’impose parce que les citoyens s’en saisissent quand on leur propose de s’exprimer. Même à droite qui a la culture du chef dans son ADN. Pour nous qui avons été à l’avant-garde avec primaire.org c’est la satisfaction d’avoir eu raison trop tôt.

La politique c’est de la dynamique pas de l’arithmétique:passer de la quatrième à la première place et de 10% à 45% en quelques jours ouvre des perspectives à bien des outsiders et des sueurs froides à tous ceux qui s’y croient déjà.

La gauche ringardisée par la droite qui fait beaucoup mieux en terme de mobilisation populaire aurait tort d’envoyer un message négatif aux citoyens en refusant une candidature collective citoyenne

L’écologie absente des radars
Dans 8 jours c’en sera fini de la primaire de droite : avez-vous entendu y parler d’écologie, de transition énergie etc…?

Ensuite va démarrer le feuilleton de la primaire de la Belle Alliance Populaire qui risque de parler aussi peu d’écologie, de transition énergétique si on en juge par les décisions contraire de la majorité (nucléaire, NDDL, Ecotaxe etc… sauf si

Sauf si nous citoyens mobilisés contre des projets comme celui-ci nous décidons à transformer la primaire socialiste en référendum grandeur nature contre tous les grands projets inutiles imposés, le nucléaire, et pour une Transition écologique solidaire en utilisant la proposition de candidature collective citoyenne.

Le PS la refuse et alors justement à nous de nous mobiliser pour aller à l’entrée de tous les bureaux de vote distribuer des bulletins pour cette candidature collective citoyenne après avoir fait campagne pour inciter les citoyens à se déplacer.

Des Ego-systèmes aux Eco-systèmes : une candidature collective citoyenne GEM2017

Si les mouvements citoyens engagés dans des luttes de terrain s’investissaient dans cette initiative de Candidature Collective Citoyenne ou au moins s’en saisissaient pour se compter cela permettrait
1 de participer à une primaire grandeur nature sans avoir à en supporter l’organisation (c’est le PS qui fait le boulot)
2 de se compter par rapport aux partis engagés dans la primaire de la Belle Alliance Populaire de manière à ce que cela débouche sur une répartition des circonscriptions et donc des députés issus de cette initiative
3 de mobiliser localement sur des Grands Projets Inutiles Imposés, sur la sortie du nucléaire et d’obtenir leur abandon et l’investissement dans des moyens pour une Transition Ecologique Solidaire parce que les réseaux auront su mobiliser suffisamment pour être majoritaires au niveau de leur département.

Si le PS accepte cette candidature collective citoyenne cela nous permettra de participer au débat et d’être le porte-voix au propre comme au figuré de tous les réseaux qui accepteraient l’aventure.

Mais ce comptage pourra s’effectuer que le PS accepte ou pas la candidature collective citoyenne les réseaux pouvant éditer et distribuer y compris à l’entrée des bureaux de vote, des bulletins de cette candidature collective.

Cela permettrait de tester la crédibilité des citoyens sur leur capacité à mettre en mouvement différents réseaux, à leur offrir un débouché politique pour leurs actions de terrain sans qu’ils se sentent embrigagés et à faire passer les citoyens du clic à une participation effective à une primaire grandeur nature.

Et le refus du PS de prendre en compte les votes pour cette candidature collective citoyenne sera une motivation supplémentaire pour justifier auprès des élus le fait qu’ils nous accordent leur parrainage à d’autres initiatives.

Refuser d’examiner sérieusement cette proposition c’est accepter que ce soit le FN qui soit au cœur de la campagne présidentielle et que l’écologie disparaisse des écrans radars.

Accepter cette proposition c’est affirmer que ce qui nous paraît important ce sont les législatives et pas la présidentielle.

Aceepter cette proposition laisse ensuite tout loisir à ceux qui tiennent à défendre telle ou telle candidature présidentielle de le faire si les résultats de la primaire ne leur convient pas.

L’avenir appartient à ceux qui se mobilisent.

Alain Uguen
Humains Unis pour une Législature Ouverte sur la Transition
http://hulot2016.fr

La primaire de la Belle Alliance Populaire dernière chance pour sortir politiquement de la zone humide de Notre Dame des Landes

La droite et la gauche de gouvernement s’accrochent à un projet né au dernier millénaire et contraire à la fois aux orientations européennes en matière d’environnement et aux décisions mondiales issues de la COP21.

Nous proposons à tous ceux qui se battent contre ce projet dépassé d’en faire un enjeu de la Primaire de la Belle Alliance Populaire au travers d’une candidature collective citoyenne qui permet :

1 de participer à une primaire grandeur nature sans avoir à en supporter l’organisation

2 de se compter par rapport aux partis engagés dans la primaire de la Belle Alliance Populaire de manière à ce que cela débouche sur une répartition des circonscriptions et donc des députés issus de cette initiative

3 de mobiliser localement sur des Grands Projets Inutiles Imposés comme l’aéroport de ND des Landes, sur la sortie du nucléaire et d’obtenir leur abandon et l’investissement dans des moyens pour une Transition Ecologique Solidaire parce que les réseaux auront su mobiliser suffisamment pour être majoritaires au niveau de leur département comme cela devrait être le cas sur la Loire Atlantique au vu du résultat serré de la consultation de juin dernier.

Ce comptage pourra s’effectuer que le PS accepte ou pas la candidature collective citoyenne les réseaux pouvant éditer et distribuer y compris à l’entrée des bureaux de vote des bulletins de cette candidature collective.

Cela permettrait de tester la crédibilité des mouvements citoyens sur leur capacité à mettre en mouvement différents réseaux, à leur offrir un débouché politique pour leurs actions de terrain sans qu’ils se sentent embrigadés et à faire passer les citoyens du clic à une participation effective à une primaire grandeur nature.

Et le refus du PS de prendre en compte les votes pour cette candidature collective citoyenne sera une motivation supplémentaire pour justifier auprès des élus le fait qu’ils accordent leur parrainage à d’autres offres politiques.

Alain Uguen pour le Collectif HULOT2016 : Humains Unis pour une Législature Ouverte sur la Transition en 2016
hulot2016.fr

06 82 41 39 19

GEM2017 : pour une Gauche (ou des Gauches) et des Ecologistes Majoritaires en 2017

HULOT2016

Humains Unis pour une Législature Ouverte sur la Transition en 2016

Nous citoyens français de sensibilité écologiste et pragmatiques

refusons un second tour Droite – Extrême Droite qu’entrainerait une multiplicité de candidatures au premier tour de la présidentielle et voulons participer à la Primaire de la Belle Alliance Populaire pour faire émerger des candidats uniques mais représentatifs de la diversité d’une Gauche et des Ecologistes Majoritaires en 2017 à la présidentielle et aux législatives.

voulons utiliser cette primaire comme un Référendum grandeur nature sur des grands projets inutiles imposés comme l’aéroport NDDL,

proposons une candidature collective citoyenne pour permettre
à tous les citoyens de s’exprimer
sans avoir à tomber dans le culte de la personnalité
à tous les réseaux mobilisés pour une transition écologique solidaire de se compter à l’échelle de leur engagement (local, régional ou national)
une représentation législative conforme au poids que ces réseaux obtiendront dans cette primaire : par exemple forts de l’expérience de la consultation départementale sur NDDL en juin dernier, nous pensons que nous pourrions être majoritaires sur le département de Loire Atlantique et donc revendiquer la majorité des candidatures législatives sur ce département. charge à chacun des réseaux qui s’impliqueraient dans un soutien à cette candidature collective citoyenne de gérer sa campagne électorale et négocier ensuite localement les candidatures législatives avec les partis soutenant cette primaire.

Cette candidature collective citoyenne se veut un outil au service des réseaux engagés dans une Transition Ecologiste Solidaire avec

1 une volonté montrer qu’une écologie positive prônant l’autonomie contractuelle (affirmer l’autonomie de l’écologie et la volonté de construire une majorité) peut
1a faire mieux que l’écologie partidaire (soit plus que les 15000 votants d’EELV)
1b être une candidature charnière entre les deux candidats du second tour de la primaire et donc imposer la prise en compte d’enjeux écologistes forts

2 une ouverture à tous les réseaux mobilisés sur des enjeux écologiques (nucléaire, transition énergétiques, NDDL, Grands projets inutiles, agriculture bio … : cette candidature collective citoyenne est un outil pour tous ces réseaux pour se compter face au PS et à ses alliés

3 une méthode : la répartition proportionnelle des candidatures aux législatives sur la base du rapport de forces du premier tour de la primaire.
– > Au plan national 10% des voix = 10% des circonscriptions actuellement détenues par un député élu de la majorité de 2012 (avec une répartition par strate de 100 en fonction du résultat de 2012) + 10% des autres circonscriptions
– > Au plan départemental ou régional : 50% sur un département = 50% des candidatures : je pense à la Loire Atlantique où avec le projet NDDL à condition de motiver les réseaux mobilisés pour faire campagne je pense qu’il est possible qu’une candidature s’affichant clairement comme l’expression du refus de ce projet et non comme une candidature politicienne classique soit majoritaire au sortir du premier tour de la primaire.

4 une ambition donner un prolongement économique à cette candidature en faisant campagne pour les trans@cteurs : le réseau économique et social des acteurs d’une transition écologiste solidaire.

TRANSACTEURS : les acteurs de la transition Ecologique Solidaire

Des Ego-systèmes aux Eco-systèmes : une candidature collective citoyenne pour une Gauche et des Ecologistes Majoritaires en 2017 GEM2017

Bilan de la Candidature Collective Citoyenne GEM2012 : Notre candidature collective avait été refusée parce que nous n’avions pas d’accord avec le PS pas parce qu’elle était collective.

Des Ego-systèmes aux Eco-systèmes

Pour faire vite je soumets à votre réflexion l’envoi que je viens de faire à l’ACIPA (NDDL) qui devrait pouvoir marcher aussi pour la sortie du nucléaire et pour beaucoup d’autres luttes puisque nous sommes tous bien placés pour savoir que “l’Union est un combat”

A vous lire

Alain

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En juin nous avons perdu de peu la consultation référendaire départementale concernant Notre Dame des Landes. Imaginons à présent que nous investissions la même énergie sur une partie plus faible des citoyens au travers des participants à la primaire prévue par la Belle Alliance proposée par le PS et ses affidés. La même dépense d’énergie militante déplacerait sans doute à peu près autant de citoyens mobilisés contre l’aéroport avec une chance de l’emporter largement compte tenu d’un plus faible taux de participation général.

C’est le pari que je vous propose au travers d’une candidature collective citoyenne permettant à chaque réseau de mobiliser autour de sa thématique propre et de pouvoir se compter sur son territoire pour revendiquer un nombre de candidats aux législatives proportionnel à son poids sur ce territoire.

Alain Uguen

Comparaison n’est pas raison

Ce sont 51,08 % des 975 000 électeurs de Loire-Atlantique qui se sont rendus aux urnes pour voter sur le référendum pour ou contre Notre Dame des Landes.
55,17% pour le oui et 44,83% pour le non.
Au final, le oui l’a emporté avec 268 981 voix, soit 50 000 voix de plus que le non qui a tout de même fait plus de 200 000 voix
sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/06/26/notre-dame-des-landes-premiers-resultats-pour-le-referendum_4958521_3244.html#LCUCqMHrBEPIPjmH.99

Alors que la primaire socialiste de 2011 avait rassemblé 75 382 électeurs dont 30810 en faveur de celui qui a finalement gagné
https://fr.wikipedia.org/wiki/Résultats_détaillés_de_la_primaire_présidentielle_socialiste_de_2011#R.C3.A9sultats_d.C3.A9taill.C3.A9s_par_d.C3.A9partement

200 000 électeurs d’un côté 75 000 (ou 30810) de l’autre cela laisse tout de même une belle marge pour espérer être majoritaires au premier tour.

A condition de saisir l’opportunité de cette primaire pour faire voter en faveur d’une candidature collective citoyenne qui porterait les différentes luttes en faveur d’une transition écologiste solidaire pour passer, comme dit Fred, de la défense des “égos systèmes” à la défense des “éco-systèmes”

Mais comme on dit au loto 100% des gagnants ont tenté leur chance

Alain Uguen

PS : Pour ceux qui douteraient de notre intérêt à utiliser tous les moyens (souris, porte-monnaie, voix) pour lutter contre les lobbies à visionner
Cash investigation – Industrie agro-alimentaire business contre santé” – France 2_2016_09_13_20_55.tmp.ts

Pour une candidature GEM2017 dans chaque primaire de la gauche et des écologistes

Depuis le 21 avril 2002, notre association a défendu l’idée de primaire sous diverses formes en fonction des élections (primaires écologistes pour les scrutins à la proportionnelle= européennes et primaire de la gauche et des écologistes pour les scrutins uninominaux ou à prime majoritaires)
le PDF « aux actes citoyens : 10 ans de défense de l’idée de primaire est visible à l’adresse :

Nous avons gagné culturellement puisqu’après le PS, la droite s’y met elle aussi mais nous n’avons pas gagné politiquement : nous n’avons pas imposé l’idée que ces primaires doivent permettre une proportionnelle aux législatives pour obliger à une élaboration collective tout au long du mandat plutôt que de désigner seulement un candidat à la présidentielle qui fera élire une majorité à sa botte pour qu’il puisse décider tout tout seul.

Mais face au risque de reproduction du scénario du 21 avril 2002 faisant élire une droite qui « bouffe de l’écolo » dans les régions qu’elle dirige, face au risque de multiplication de primaires ( Belle Alliance Populaire, primaires citoyennes, EELV…) et donc de candidatures, nous vous proposons de reprendre l’idée de candidature collective pour une Gauche et des Ecologistes Majoritaires en 2017 (comme nous l’avions fait en 2012) que nous déposerions dans toutes les initiatives de primaire pour défendre l’idée de primaire unique de la Gauche et des écologistes aboutissant à des candidatures législatives représentatives des différentes sensibilités et à un programme législatif élaboré collectivement. L’idée étant de rechercher parmi les candidats de chacune des primaires un-e candidat-e qui accepterait de porter cette idée en ayant notre soutien et de déposer une candidature collective en cas d’échec.

La primaire des gauches et des écologistes pour nous c’est oui mais législative

Résultat 696 votes 82% pour

Appel pour un nouveau Pacte écologique qui passe par une Primaire de l’Alliance Citoyenne pour une Transition Ecologique
737 votes 66,5% pour que l’association preen en compte cet appel et 22,5% pour qu’elle se contente de le mettre en ligne

Un Vote OUICAURGE au référendum PS
1494 votes 42,8% pour une pétition propée par Cyber @cteurs et 23% pour une pétition proposée par le collectif sans engager cyber @cteurs

“Un OUI écologiste au référendum initié par le PS ?”

Bilan de la pétition : OUIcaURGE

Mise en ligne du 14/10/2015 au 19/10/2015
1211 votants soit 1,66% de nos 73000 abonnés ont participé à cette pétition contre 115 000 ( 0,25% des électeurs inscrits) pour le vote par internet annoncé par le PS.

Si nous n’avons pas réussi à convaincre que si notre souris a du pouvoir, notre bulletin de vote peut en avoir aussi, ce résultat soutient la comparaison avec celui du PS qui a bénéficié d’une couverture médiatique sans commune mesure avec la nôtre puisque seul Cyber @cteurs s’est fait le relai de notre initiative. ;o)

En 2010 nous avons été 2869 à signer la pétition pour une primaire populaire de désignation d’un candidat unique de la gauche et des écologistes.

janvier 2011 Appel GEM 2012
our éviter d’avoir à revivre le traumatisme d’un nouveau 21 avril engendré par la dispersion des voix de la Gauche et des Ecologistes, nous proposons à toutes les personnes interessées de créer un Mouvement Citoyen pour une Gauche et des Ecologistes Majoritaires grâce à une primaire unique. GEM2012

Bilan de la pétition : 1450 participants

En 2011 Candidature Collective Citoyenne GEM2012
1775 participants

le “vert” à moitié vide

Démarches pour obtenir une primaire unique de la gauche et des écologistes Etes-vous »
3373 votes 59,6% pour 21;4% contre

La primaire des gauches et des écologistes pour nous c’est oui mais législative

« Si la primaire est présidentielle cela confortera les candidats partidiaires en se privant de l’effet populaire. Si la primaire est législative, cela mettra en œuvre davantage de personnes et pourra créer une vraie dynamique citoyenne. »

Chers cyber-ami-e-s,

Le précédent sondage sur le sujet “Appel pour un nouveau Pacte écologique qui passe par une Primaire de l’Alliance Citoyenne pour une Transition Ecologique” a recueilli trop peu de votes (368) pour être significatif. Mais il reste ouvert au vote (juste en dessous de la dernière consultation).

Depuis il y a eu l’appel au débat et pour une primaire des gauches et des écologistes. il serait dommage de ne pas profiter de cet appel au débat pour proposer notre version. Comme nous l’avions fait en 2008 lors du débat sur une liste écologiste unique aux européennes ou en 2010 sur la primaire socialiste je vous propose donc de voter sur le principe que Cyberacteurs participe aux débats en proposant que la primaire porte sur les législatives et non la présidentielle.

http://www.cyberacteurs.org/sondages/index.php

Là encore l’association ne sera engagée que si votre participation est significative (au-delà du millier de participants). Merci de votre vote quel qu’il soit.

Alain Uguen

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Texte proposé sous forme de pétition envoyée aux initiateurs de l’appel au débat et pour une primaire des gauches et des écologistes

La primaire des gauches et des écologistes pour nous c’est oui mais législative

Nous nous réjouissons de voir que 10 ans après que nous ayons commencé à plaider pour la nécessité de la primaire vous nous rejoignez pour accélèrer la prise de conscience des enjeux écologiques et permettre de redonner aux citoyens une envie de politique et la possibilité de choisir à la fois les candidats et le programme.

Sur le choix de la forme de primaire

« Pragmatiques et imaginatifs » dites-vous : croyez-vous vraiment que François Hollande qui veut changer les chiffres du chômage pour pouvoir se représenter en utilisant l’effet de déport en trompe l’oeil de 500 000 chômeurs de la case A à la case D se résoudra à s’abaisser à participer à une primaire ?
Et quand bien : même vous écrivez « Nous refusons les renoncements. » et « Il n’y a pas de fatalité à l’impuissance politique » et dans le paragraphe qui suit vous renoncez à une inversion possible du calendrier en écrivant « tout reste suspendu à l’élection présidentielle-reine. »
Les mêmes causes produisant les mêmes effets
«l’exercice devenu plébiscite produira un super-candidat qui s’affranchira de toute responsabilité envers les citoyens mobilisés derrière lui. » d’autant plus facilement que c’est lui qui choisira sa majorité législative par distribution des candidatures aux législatives.
Pour construire « une coalition de projet et un contrat de gouvernement. », il faut, selon nous, faire une primaire législatives et non une primaire présidentielle. Pour lutter contre l’effet plébiscitaire, il faut inverser le calendrier et inviter les citoyens à voter pour des listes et des projets plutôt que pour des individus.

Si la primaire est présidentielle cela confortera les candidats partidiaires en se privant de l’effet populaire. Si la primaire est législative, cela mettra en œuvre davantage de personnes et pourra créer une vraie dynamique citoyenne.

Le premier tour permettra de mesurer le rapport de forces entre les différentes listes en présence (listes qui pourraient être citoyennes autant que partidaires). Sur la base de ce rapport de forces une assemblée de 279 délégués élus à la proportionnelle aura le week end qui suivra pour se mettre d’accord sur un projet et sur une répartition des circonscriptions. Cet accord ou les 2 projets d’accords ayant le plus de suffrages seront ensuite proposés au vote du second tour 15 jours après le premier.

Sur le choix du calendrier

D’accord avec vous qu’« En 2016, nous ne pouvons pas faire ce cadeau à la droite de la laisser seule conduire un débat devant l’ensemble des Françaises et Français sur l’avenir de notre pays. nous proposons « que la primaire des gauches et des écologistes, notre primaire, se tienne au même moment » mais pas suivant le même calendrier que celle de la droite, car c’est cette rupture, par le fait de donner priorité au Parlement sur l’Exécutif et priorité à la recherche d’un programme commun de gouvernement, qui apportera « un souffle puissant au débat démocratique dans notre pays. » et une plus value certaine à cet exercice par rapport à celui de la droite.
Car c’est le nombre de participants à l’une ou l’autre des primaires qui aura de fortes incidences sur la qualification pour le second tour et partant sur l’élection.
En choisissant de se calquer à tout point de vue sur la primaire de la droite cela favorisera la droite. En optant pour une rupture de forme et de calendrier cela peut au contraire avoir un effet dynamique.

Europe Ecologie-les Verts, c’est fini !

Ancien député européen, Jean-Paul Besset coupe définitivement avec le parti dont il a été cofondateur: «Plus rien n’est possible avec ce qui reste de ce parti» atteint de «marginalisation groupusculaire»

Jean Paul Besset

L’implacable dégringolade des résultats électoraux l’atteste : calamiteuse campagne présidentielle de 2012, échec des élections européennes en 2014 et départementales en 2015, désastre du scrutin régional de décembre 2015 (un score réduit de moitié, en pleine effervescence autour de la COP 21 !).

Ces résultats constituent l’indicateur le plus irréfutable de la marginalisation groupusculaire du parti représentant l’écologie politique. Songeons qu’il y a seulement quelques années, en 2009 et en 2010, Europe Ecologie était devenu électoralement le troisième parti de France, reléguant loin derrière l’ombre sinistre du Front national.

C’est qu’à cette époque, les lignes avaient bougé au sein de la conscience collective. Pas de manière traditionnelle, comme en Espagne, sous l’impact d’une vague d’indignation (dont Podemos sera l’héritier). En France, on assista à une dynamique inattendue, cristallisée sur le terrain écologique : Pacte de Nicolas Hulot, mobilisation unitaire des ONG, Grenelle de l’environnement imposé à Nicolas Sarkozy… une maturation culturelle et sociale autour de l’impératif écologique gagna les forces vives de la société.

Créé dans la continuité, Europe Ecologie fut essentiellement cela : la traduction et le prolongement d’une forme inédite de mouvement social naissant. Les prémices d’une nouvelle offre politique étaient posées, levant une aube d’espérance, encore modeste, fragile, mais réelle. Un autre modèle de progrès, indépendant du rabâchage des représentations traditionnelles, apparut soudainement possible autour d’un projet de société plurielle qui ne détruise pas son environnement, qui réhabilite la solidarité humaine et qui ne s’agenouille pas devant les fétiches de la croissance.

En témoignent le manifeste fondateur d’Europe Ecologie – les Verts (EE-LV) («Pour une société écologique»), adopté à la quasi-unanimité lors de la création d’Europe Ecologie – les Verts en 2011 et l’influence grandissante que connut alors ce mouvement. Las ! les figures imposées d’un parti, dont la culture militante rangea vite ce qui le distinguait – l’écologisme – au rang d’accessoire, eurent tôt fait de reprendre le dessus. Exit l’ouverture sur les questionnements constructifs et la recherche de solutions positives dans une époque en plein bouleversement ! A peine né, le parti de l’écologie politique redevint les Verts et se referma sur le pré-carré des affrontements binaires, surjouant les réflexes d’appartenance à un camp plutôt que le dépassement et la convergence vers les nouveaux enjeux de l’intérêt général. Au lieu d’affirmer une identité échappant aux schémas archéo-marxistes (et aux combines qui vont avec), plutôt que de construire un imaginaire attractif – la résilience à l’effondrement des ressources, des liens et des repères – Europe Ecologie – les Verts se délita dans l’académisme d’un combat politique de plus en plus déconnecté des défis du siècle, privilégiant rhétorique anti-tout, manichéismes simplistes, alliances d’appareils et intrigues de pouvoir (c’est-à-dire l’ordinaire des pratiques qui, à juste titre, révulsent l’opinion).

En même temps, partout en Europe, le national-populisme s’abattit comme une grêle sur un terrain abandonné à la jachère idéologique. La perspective d’un repli identitaire faussement protecteur et humainement détestable s’engouffra dans le vide laissé par les partis républicains. Ceux-ci, désorientés par la complexité d’une situation historiquement inédite tant elle se trouve télescopée par la conjonction mondialisée des crises, désertaient l’avenir, renonçant à toute vision, s’accrochant à leurs vieilles lunes et à leurs pauvres boutiques. Sans horizon émancipateur et mobilisateur, la représentation politique (écologistes compris) se montra ainsi incapable de faire pièce à la «grande peur» que le basculement de l’époque provoque. Et que la réaction détourne à son profit.

Cette séquence de l’histoire qui voit le national-populisme gagner pour l’instant la bataille culturelle oblige à dire que les républicains de tous poils ont failli, tous ensemble. Leur rejet électoral et social, massif, spectaculaire, n’est que le produit de ce qui n’a pas été semé. Abandonnés à l’accablement d’une «polycrise» inédite, livrés au sentiment que «tout fout le camp», saisis d’impuissance, les peuples deviennent la proie des cancers identitaires, de l’insécurité sociale, des aliénations marchandes et des frustrations égotiques.

Dans cette débâcle, que dire des écologistes sinon exprimer le crève-cœur de voir l’antidote qu’ils portent réduit à une purge et transformé en repoussoir ? La plupart de ceux qui cherchent une alternative au désarroi généralisé ne se sont-ils pas pris à détester la marque Europe Ecologie-les Verts malgré l’implication sincère et efficace de nombre de ses militants et élus ? Humiliation suprême !

Discours doctrinaires, surenchères verbeuses, négativisme systématique, obsession du clivage, experts ès diabolisation, caprices de stars, stratégies tordues, culture de l’aigreur, violences internes… l’autopsie des pratiques d’Europe Ecologie-les Verts mériterait de longs développements, et montrerait que, quand elle perd son cap, la politique dévore ses propres enfants. Car le problème est bien là : l’écologie politique n’a pas su ou voulu garder le cap de l’avenir. Elle s’est obstinément refusée à l’arrachement culturel (certes douloureux) auquel l’écologie, justement, l’invitait en tant que nouveau paradigme, au-delà des catéchismes de gauche ou de droite.

Plutôt que de se saisir du futur à bras-le-corps, de le construire pas à pas avec tous ceux, d’où qu’ils viennent, qui empruntaient le chemin de la mutation écologique, Europe Ecologie – les Verts s’est accroché aux références qui n’étaient pas les siennes. Il s’y est embourbé, s’inféodant à un «ancrage à gauche» nostalgique, se déchirant ad nauseum entre gauche vociférante ou gauche agonisante. Au lieu d’incarner ce nouvel imaginaire qu’on attendait d’elle, bienveillant, attrayant, désirable, l’écologie politique s’est retranchée dans un camp bardé d’exclusives et s’y est complu dans des logiques d’affrontement, tournant le dos à ceux qui cherchent à dépasser les vieilles querelles et à se rassembler sur l’essentiel.

Le verdict est donc tombé et il faut l’affronter lucidement pour ce qu’il est : Europe Ecologie-les Verts est descendu trop bas, beaucoup trop bas, pour se relever. Trop abîmé, trop disqualifié, trop décrédibilisé ! Ses ressources sont désormais épuisées. Je le dis sans plaisir ni ressentiment, en assumant une part de l’échec : l’histoire est passée. Plus rien ne naîtra d’Europe Ecologie-les Verts, plus rien n’est possible avec ce qui reste de ce parti qui, comme les autres, a lourdement failli et dont l’existence même bouche désormais l’horizon. Je n’y participerai donc plus, exerçant en quelque sorte un devoir de retrait. Quant à mes ami(e)s, fraternellement, je leur dis : «Maintenant, dégagez ! gentiment. Laissez la place ! dignement. Responsables élus du conseil fédéral, ayez le courage de l’électrochoc, dissolvez cette machine de l’échec devenue objet encombrant, obstacle au changement ! Abandonnez vos casquettes tribales pour vous remettre au service de la société nouvelle».

Europe Ecologie – les Verts, c’est fini et, bien qu’il s’agisse d’une amère déception, ce n’est pas un drame. L’impératif écologique, avec ses implications tous azimuts, demeure en effet la priorité des nécessités de l’époque et constitue toujours le moteur de l’intérêt général. Minuit n’a pas encore sonné dans le siècle et, concurremment à la montée de l’anxiété, nombre d’issues vers une société postcarbone et postcroissance, nombre d’alternatives bouillonnent dans les sociétés.

A ces acteurs de jouer maintenant. Aux secteurs innovants de prendre les choses en main et de construire l’avenir. Qu’en toute indépendance ceux et celles qui d’ores et déjà mettent en œuvre la transformation écologique et sociale dans leurs territoires, leurs entreprises, leurs activités, leurs pratiques, se rassemblent, d’où qu’ils viennent, qu’ils reprennent le flambeau, qu’ils imaginent l’outil capable de fédérer les énergies et d’articuler les envies d’entreprendre pour établir le Bien commun.

Jean-Paul Besset Cofondateur d’Europe Ecologie