VICTOIRE : ONF Contre Cyberacteurs, ONF débouté et Alain Uguen relaxé

Le tribunal n’a pas confondu être Hacker ou avoir à cœur la biodiversité et la citoyenneté !

Depuis 2000 l’association Cyber Acteurs propose à ses adhérents et abonnés d’interpeller les décideurs économiques ou politiques parce qu’ils ont à cœur de défendre l’environnement, les droits de l’être humain, la solidarité internationale et la paix dans le monde.

Les cyberactions sont la version moderne du droit de pétition acquis de la Révolution Française en 1791 et intégrée à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne adoptée en 2000

Parmi les victoires que nous avons contribuées à construire en rajoutant nos actions à celles d’autres acteurs, la plus symbolique est l’abandon de l’aéroport de NDDL auquel nous avons consacré une vingtaine d’actions et qui est définitive. D’autres comme l’abandon d’Europacity en Ile de France ou du projet Montagne d’Or en Guyane nécessitent de rester vigilants sur les suites.

Nous intervenons régulièrement en faveur de lanceurs d’alerte et de militants de l’environnement ou des droits de l’être humain partout sur la planète.

Nos 1500 actions en 21 ans d’existence nous ont valu 3 plaintes toutes classées sans suite.

Dans l’affaire Vinci contre Sherpa dont nous avions pris la défense, c’est Vinci qui a été condamné à verser à Sherpa 3.000 euros pour ses frais de justice.

 

Dans l’affaire de lextraction de sable en baie de Lannion le projet industriel a été définitivement enterré

L’affaire de l’ONF contre cyberacteurs est donc une première et le moins qu’on puisse dire c’est que l’ONF n’y est pas allé de main morte avec un constat d’huissier et une plainte rédigée par une cabinet d’avocats parisiens qui nous menacait de cinq ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende pour le fait d’entraver ou de fausser le fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données.

Lorsque les infractions prévues aux articles 323-1 à 323-3-1 ont été commises en bande organisée et à l’encontre d’un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en oeuvre par l’Etat, la peine est portée à dix ans d’emprisonnement et à 300 000 € d’amende.

Ainsi notre action est-elle accusée de mail-bombing comparant l’action de 3 000 citoyennes et citoyens ayant envoyé un message personnel à celle d’un robot ayant généré 12000 messages.

La proposition de composition pénale pour moi était inacceptable

  • c’était admettre l’accusation que nous contestons : notre mission c’est de permettre à des citoyennes et citoyens d’interpeller des décideurs pas de chercher à bloquer leurs messageries. Nous ne sommes pas des hackers ou des anonymus mais des citoyennes et citoyens qui ont à cœur d’exprimer leur citoyenneté en faveur de la biodiversité et des droits de l’être humain.
  • La proposition d’un stage de citoyenneté est quasi insultante pour un militant qui depuis 50 ans se bat pour une citoyenneté active :
  • * à 20 ans je participais à la création de l’association quimpéroise des personnes agées (qui étaient les laissés pour compte de l’époque)
  • * à 30 ans père au foyer je me battais contre le nucléaire à Plogoff, je fondais le Groupement Anti Gaspillage à qui on doit les premières collectes sélectives en Bretagne et je devenais l’un des premiers conseillers municipaux écologistes
  • * à 40 ans je devenais l’un des premiers conseillers régionaux écologistes
  • * à 50 ans je cofondais Cyberacteurs avec Marie-Anne Isler-Béguin et Maguitte Dinguirard toutes deux anciennes députées européennes et que je remercie d’avoir fait le déplacement depuis Metz et Saint Etienne pour me soutenir aux côtés de Marie-Madeleine Geslin Vice-Présidente et de mon épouse préférée.

Je remercie le tribunal de nous avoir rendu justice et de signifier à l’ONF qu’avec ce procès bâillon il scie la branche sur laquelle il est assis. Au lieu de s’attaquer aux défenseurs de la forêt elle ferait mieux de s’en faire des alliés pour obtenir  les moyens d’assurer sa mission de préservation de la biodiversité et d’accueil des publics à un moment où le besoin de nature n’a jamais été aussi fort. Nous sommes prêts à l’aider à relever ce défi à un moment où il envisage de supprimer 500 postes.

Merci à Flavien Jadeau notre avocat illustration du dicton : le talent n’attend pas le nombre des années.

Merci enfin à toutes celles et ceux qui nous soutiennent depuis 21 ans et qui ont vu leur fidélité et leur constance remerciés par cette victoire contre un procès-bâillon.

consultation publique pour protéger le courlis cendré en France

courlis cendréAvis favorable pour ce projet d’arrêté prévoyant la suspension de la chasse du courlis cendré pour la saison 2021-2022.

Le courlis cendré fait l’objet d’un Plan d’action international adopté par les Parties signataires de l’Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA), dont la France est membre et se trouve ainsi légalement engagée. Ce plan, adopté en 2015, concerne plus de 20 pays. Il prévoit que la réouverture de la chasse en France dépend de la mise en place d’un plan international de gestion adaptative des prélèvements.

L’objectif global du Plan d’action international est de restaurer le statut de conservation mondial dans la Liste rouge UICN de cette espèce en la faisant passer de la catégorie : « Quasi-menacé » attribuée en 2007, à la catégorie : « Préoccupation mineure » à l’horizon 2025.

Le plan d‘action validé lors de la réunion de Paris le 18 septembre 2019 conclut que « les pays de l’aire de répartition sont d’accord pour lancer un processus de gestion adaptative au niveau international. La chasse ne pourra reprendre dans aucun pays membre et donc en France, tant que le processus ne sera pas effectif. ».

En suspendant en référé l’arrêté d’ouverture pris en 2019, le Conseil d’Etat a notamment considéré qu’« aucun élément scientifique sur l’espèce et sa conservation n’a été produit au dossier par le ministre pour établir que la chasse du courlis cendré, à la date de l’arrêté attaqué, aurait été compatible avec le maintien de la population et qu’elle aurait permis de respecter une régulation équilibrée de l’espèce du point de vue écologique ».

A ce jour, comme l’indique le ministère, l’état d’avancement du plan international de gestion adaptative de l’espèce ainsi que l’état de ses populations ne permettent pas l’ouverture de la chasse au Courlis cendré en France.

Il est donc indispensable de valider la suspension de la chasse du courlis cendré jusqu’au 30 juillet 2022.

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http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-relatif-a-la-chasse-du-courlis-a2382.html

consultation publique pour protéger la barge à queue noire

Barge à queue noire

Avis favorable pour ce projet d’arrêté prévoyant la suspension de la chasse de la barge à queue noire pour la saison 2021-2022.

Actuellement, l’espèce est classée « vulnérable » sur la liste rouge France et « quasi menacée » sur la liste rouge mondiale. La barge à queue noire fait l’objet d’un plan international dans le cadre de l’Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA). Ce plan a été renouvelé en décembre 2018 pour une période de 10 ans. Il interdit la chasse dans tous les pays. Il est donc indispensable de reconduire la suspension de la chasse de la barge à queue noire jusqu’au 30 juillet 2022.

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http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=2383

Consultation publique sur la capture de 106 500 alouettes des champs à l’aide de moyens de chasse traditionnelle (pantes et matoles)

Le ministère de la transition écologique met à la consultation du public 4 projets d’arrêtés visant à permettre la capture de 106.500 Alouettes des champs (Alauda arvensis) dans les Landes, la Gironde, le Lot et Garonne et les Pyrénées-Atlantiques.

Alouette des champs

Publication réalisée grâce aux arguments proposés par la LPO. 

Je tiens à m’opposer aux quatre  projets d’arrêtés définissant les quotas de prélèvement autorisés d’alouettes des champs pour la saison 2021-2022 à l’aide de pantes et de matoles, moyens de chasse traditionnelle, dans quatre départements : Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques.

L’article L. 424-4 du code de l’environnement, reprenant les dispositions de l’article 9 de la directive « oiseaux », prévoit que, pour permettre, dans des conditions strictement contrôlées et de manière sélective, la chasse de certains oiseaux de passage en petites quantités, le Ministre de la Transition écologique et solidaire autorise dans des conditions qu’il détermine l’utilisation des modes et moyens de chasse consacrés par les usages traditionnels, dérogatoires aux moyens généralement autorisés.

Or, nous savons que ces modes de chasse ne sont pas sélectifs et que de nombreux oiseaux dont la chasse n’est pas autorisée seront les victimes collatérales de ces traditions arriérées.

L’Alouette des champs a perdu 30% de ses effectifs en 15 ans et même les chasseurs déplorent la diminution de leurs prises, qu’ils attribuent à la dégradation de l’environnement et au réchauffement climatique. Pourtant, on continue de leur octroyer des quotas de chasse énormes pour satisfaire leur loisir malsain.

A l’heure où la biodiversité s’effondre dans nos campagnes, il est incompréhensible qu’on autorise ces modes de chasse arriérés alors que la majorité des Français y sont opposés. Même l’appel de 62 parlementaires contre ces pratiques d’un autre temps est resté sans effet. A croire que le ministère chargé de protéger la biodiversité est soumis à une poignée de chasseurs.

https://www.lopinion.fr/edition/politique/france-d-apres-doit-mettre-terme-aux-chasses-traditionnelles-tribune-218329

Suite à une plainte de la LPO en mai 2019, la Commission européenne a mis en demeure la France pour manquement à ses obligations de protection des espèces menacées, ciblant notamment leur piégeage indifférencié sous prétexte de traditions. Reconduire ainsi ces arrêtés constitue une provocation envers la justice européenne qui fait encourir de lourdes sanctions financières à la France, pour le bénéfice de quelques uns.

https://www.lpo.fr/actualites/la-lpo-porte-plainte-contre-l-etat-francais-aupres-de-la-commission-europeenne

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Consultation publique sur deux projets d’arrêté relatifs aux chasses traditionnelles dans le département des Ardennes

Le ministère de la transition écologique met à la consultation du public 2 projets d’arrêtés visant à permettre la capture de 7030 oiseaux sauvages par chasse traditionnelle dans les Ardennes (5800 grives et merles noirs, 1 200 Vanneaux huppés et 30 Pluviers Dorés).

grive

Publication réalisée grâce aux arguments proposés par la LPO.

Je tiens à m’opposer aux deux projets d’arrêtés définissant les quotas de prélèvement autorisés pour la saison 2021-2022 à l’aide de tenderies et filets, moyens de chasse traditionnelle, dans le département des Ardennes.

L’article L. 424-4 du code de l’environnement, reprenant les dispositions de l’article 9 de la directive « oiseaux », prévoit que, pour permettre, dans des conditions strictement contrôlées et de manière sélective, la chasse de certains oiseaux de passage en petites quantités, le ministre de la transition écologique et solidaire autorise dans des conditions qu’il détermine l’utilisation des modes et moyens de chasse consacrés par les usages traditionnels, dérogatoires aux moyens généralement autorisés.

Or, nous savons que ces modes de chasse ne sont pas sélectifs et que de nombreux oiseaux dont la chasse n’est pas autorisée seront les victimes collatérales de ces traditions arriérées.

A l’heure où la biodiversité s’effondre dans nos campagnes, il est incompréhensible qu’on autorise ces modes de chasse arriérés alors que la majorité des Français y sont opposés. Même l’appel de 62 parlementaires contre ces pratiques d’un autre temps est resté sans effet. A croire que le ministère chargé de protéger la biodiversité est soumis à une poignée de chasseurs.

https://www.lopinion.fr/edition/politique/france-d-apres-doit-mettre-terme-aux-chasses-traditionnelles-tribune-218329

Suite à une plainte de la LPO en mai 2019, la Commission européenne a mis en demeure la France pour manquement à ses obligations de protection des espèces menacées, ciblant notamment leur piégeage indifférencié sous prétexte de traditions. Reconduire ainsi ces arrêtés constitue une provocation envers la justice européenne qui fait encourir de lourdes sanctions financières à la France, pour le bénéfice de quelques uns.

https://www.lpo.fr/actualites/la-lpo-porte-plainte-contre-l-etat-francais-aupres-de-la-commission-europeenne

Votre avis doit-être envoyé via le formulaire en cliquant sur le bouton « Déposer votre commentaire »  avant le 28 juin 2021. Attention : la validation du commentaire se fait en deux étapes : Prévisualisation puis Message définitif : envoyer au site.

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=2385

Vote Ecolo : le mélange c’est tendance !

Défendons le droit de vote le 20 juin prochain : plus le nombre de listes augmente et plus l’abstention grandit !

Nous plaidions pour une primaire verte ouverte qui permette d’associer les citoyennes et les citoyens aux choix de leurs candidats et des priorités programmatiques. Ce ne sera pas pour cette fois et la primaire aura lieu au premier tour des régionales mais nous pensons que chacune et chacun peut utiliser son droit de vote pour envoyer un message clair à la classe politique qui reste figée sur des pratiques d’un autre temps.

l’Appel pour un débat sur une majorité régionale verte ouverte en Bretagne est resté sans réponse ;o(

L’abstention n’est pas une option.

Des femmes et des hommes, encore aujourd’hui sacrifient leur vie pour défendre le droit de vote

C’est le 21 avril 1944, que le Comité Français de Libération Nationale, présidé par le Général de Gaulle, signait, à Alger, une “ordonnance relative à l’organisation des pouvoirs publics en France après la Libération”. Après de longues années de luttes, les femmes devenaient enfin électrices et éligibles, comme les hommes, au suffrage universel.

Avant de décider de laisser à d’autres le choix de décider pour nous chacune et chacun doit réfléchir à la portée de cet acte à un moment où populisme et dictature deviennent monnaie courante sur la planète.

Face à la déliquescence de la vie politique où le clivage gauche-droite laisse de plus en plus la place au clivage écologiste (et donc terrien) – nationaliste, les mouvements politiques, associatifs, syndicaux gangrénés par le tout à l’égo peinent à offrir des perspectives poussant les jeunes générations à s’engager tant ils s’émiettent en une multitude de micro-organismes. Dans cette période de décomposition-recomposition chacune et chacun peut choisir soit d’opter pour les micro-organismes soit d’être la petite graine qui germera quand le compostage sera à maturité.

La multiplication des listes dites écologistes fait peser la menace qu’aucune ne franchisse le cap des 10% nécessaires pour participer au second tour et aucune ne dit clairement avec qui elle compte s’allier pour constituer une majorité au second tour.

Marre de voter vert au premier tour et d’être marron au second

Pour envoyer un message clair nous proposons de voter pour les listes que vous voulez voir ensemble pour gérer votre région et votre département. S’il y en a plusieurs votre vote sera compté nul mais comme la règle veut que la présidence du bureau de vote signe tous les bulletins blancs ou nuls, vous pouvez être assurés que votre vote sera entendu et que chacune des listes saura qu’elle a perdu une voix faute d’avoir su trouver un accord avant le premier tour.

Alain Uguen les amis des 150

Appel urgent à s’exprimer CONTRE la capture de l’ours Goiat

CAP – Ours Coordination Associative Pyrénéenne pour l’Ours

Pyrénées, Pays des Hommes, Pays des Ours
Appel urgent à s’exprimer CONTRE la capture de l’ours Goiat

Au moment où l’on fête le 25e anniversaire des premiers lâchers d’ours dans les Pyrénées, et où l’on découvre les 3 nouveaux oursons de la femelle Sorita, l’Etat lance discrètement une consultation publique pour capturer l’ours Goiat.

Nous lançons, avec la coordination Cap Ours, un appel à tous les amis de l’ours, des Pyrénées et de la Nature pour dire NON à la capture de Goiat dans le cadre de cette consultation.

Voici les bonnes raisons de s’y opposer et de vous exprimer contre :
1. L’ours Goiat n’est pas un ours anormal

Un protocole dit « ours à problèmes » précise les conditions dans lesquelles une intervention est justifiée, et ce n’est pas le cas pour Goiat.

Goiat n’est ni familier, ni anormalement prédateur, ni agressif et dangereux pour l’homme. C’est au contraire un animal discret et farouche qui a pu avoir par le passé des comportements atypiques qui soit ont été corrigés (comme l’attaque de ruches) soit qu’il n’a plus (comme l’attaque d’équins, que l’on a plus constaté depuis 2018).

On lui reproche récemment deux attaques sur des troupeaux mal ou non-protégés et d’être entré dans une bergerie pour prédater deux jeunes moutons. Ce sont des faits regrettables mais qui ne justifient pas de capturer un ours, d’autant qu’il a déjà été équipé d’émetteur sans que cela permette de prévenir des attaques.

Goiat est peut-être un ours atypique mais ce n’est pas un ours anormal et le capturer pour l’équiper d’un émetteur ne servira à rien.

       2. Le protocole d’intervention sur les « ours à problèmes » n’est pas respecté

Les concertations prévues n’ont pas été réalisées et les étapes du protocole ne sont pas respectées. Tout semble fait « à marche forcée » non pas pour corriger un éventuel comportement problématique de cet ours mais pour s’en débarrasser …

Ainsi, la phase d’effarouchement n’a duré qu’une semaine avant d’envisager de le capturer pour l’équiper d’un GPS, et il est déjà question de préparer la phase ultime, le retrait de l’animal du milieu naturel.

Le seul vrai problème de cet ours est que les opposants focalisent sur lui et veulent absolument sa peau. L’Etat réagit plus à la pression des opposants qu’à un problème de comportement qui n’est pas avéré. Ce n’est pas la vocation de ce protocole.

      3. La seule vraie solution réside dans la protection des troupeaux

La seule action préventive efficace est la protection des troupeaux. Elle n’est pas suffisamment généralisée et optimisée pour inciter les ours à se tourner vers d’autres sources de nourriture. Capturer Goiat n’y changera rien.

Lien vers la présentation de la consultation et de l’arrêté

Participer à la consultation

ATTENTION, date limite pour s’exprimer : samedi 5 juin 2021

Les associations membres de CAP – Ours :

Altaïr Nature, Animal Cross, Association Nature Comminges (ANC), Comité Écologique Ariégeois (CEA), Conseil International Associatif pour la Protection des Pyrénées (CIAPP), FERUS (Groupe Loup France/ARTUS), Fonds d’Intervention Eco- Pastoral – Groupe Ours Pyrénées (FIEP), France Nature Environnement (FNE), France Nature Environnement Hautes Pyrénées (FNE 65), France Nature Environnement Midi- Pyrénées (FNE Midi-Pyrénées), Nature en Occitanie, Pays de l’Ours – Adet (Association pour le Développement Durable des Pyrénées), Société d’Etude de Protection et d’Aménagement de la Nature dans le Sud-Ouest – Pyrénées-Atlantiques (SEPANSO 64), Société nationale de protection de la Nature (SNPN), Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères (SFEPM), Sours, WWF France.

Refus d’un projet de construction à Logelbach nuisant à la qualité de vie.

Pétition pour soutenir les habitants d’un quartier de Logelbach concernant le refus de la construction d’un batiment dont la hauteur maximale serait de 18 m ce qui nuirait : à l’ensoleillement des personnes qui logent à la résidence des Peupliers, à la vue sur les montagnes et bien plus encore…

MERCI À TOUS DE SOUTENIR TOUS CEUX QUI HABITENT CE QUARTIER ,TOUS CEUX QUI Y TRAVAILLENT ,TOUS CEUX QUI Y PASSENT RÉGULIÈREMENT , MERCI AUSSI D’ÉVITER LA DESTRUCTION DE L’ANCIEN CAFÉ DE LA GARE QUI EST HABITABLE , OÙ DEPUIS TRÈS LONGTEMPS DE NOMBREUSES PERSONNES AVAIENT PLAISIR À S’Y RETROUVER AVEC CONVIVIABILITÉ.
MERCI À TOUS DE DIFFUSER AU MAXIMUM PENDANT CES QUELQUES JOURS RESTANTS.
Claudine Bartéï

écrire à mairie@mairie-wintzenheim.fr

Elle prendra fin le 05 juin 2021

Pétition pour soutenir les habitants d’un quartier de Logelbach concernant le refus de la construction d’un batiment dont la hauteur maximale serait de 18 m ce qui nuirait : à l’ensoleillement des personnes qui logent à la résidence des Peupliers, à la vue sur les montagnes et bien plus encore…

MERCI À TOUS DE SOUTENIR TOUS CEUX QUI HABITENT CE QUARTIER ,TOUS CEUX QUI Y TRAVAILLENT ,TOUS CEUX QUI Y PASSENT RÉGULIÈREMENT , MERCI AUSSI D’ÉVITER LA DESTRUCTION DE L’ANCIEN CAFÉ DE LA GARE QUI EST HABITABLE , OÙ DEPUIS TRÈS LONGTEMPS DE NOMBREUSES PERSONNES AVAIENT PLAISIR À S’Y RETROUVER AVEC CONVIVIABILITÉ.
MERCI À TOUS DE DIFFUSER AU MAXIMUM PENDANT CES QUELQUES JOURS RESTANTS.

 

sujet du mail

REFUS POUR LE PROJET DE CONSTRUCTION .

Texte du mail

Bonjour à toutes les personnes qui vont décider… Démolir ou laisser démolir une belle maison Alsacienne habitable , l’ancien café de la gare ! Est ce du bon sens ?
Je refuse la construction sur la rue Adolphe Hirn d’un batiment de 18 m de hauteur (maximum) , cela nuirait à notre vue sur les belles montagnes , sur la végétation verdoyante , sur le chateau du Hohlansbourg . Ce qui nous ferait subir une augmentation du bruit (24 logements , dont 12 sénors et 12 sociaux) le bruit qui est déjà au maximum pour notre qualité de vie. Ce qui emmènerait un afflux supplémentaire de circulation qui est aussi au maximun avec les nombreux camions et voitures qui vont et reviennent de Leclerc , une augmentation du danger , diminution des places de parking : déjà il y en a deux en moins sans avoir concerté les riverains.
Je demande à chacun de vous individuellement ,vous qui allez décider pour nous , quand vous serez chez vous dans le confort , de penser à nous : habitant ce quartier de Logelbach , de vous mettre à la place de ceux qui pourraient être privé de l’ensoleillement et de ceux qui sont autour de ce lieu , dans le quartier. Si vous étiez propriétaire et que vous habitiez dans un appartement de la résidence des peupliers accepteriez vous d’être privé de soleil ? de la vue de la Nature ? Accepteriez vous l’afflux de circulation ? ( déjà élevée ) , accepteriez vous la circulation supplémentaire? (même le dimanche : journée la plus calme) ,le bruit et la pollution des voitures qui viendraient se rajouter au passage des nombreux camions , le danger en plus ! Accepteriez vous la pollution devant votre porte ? Pourriez vous manger sur votre balcon avec toute cette pollution et tout ce bruit supplémentaires ? Où on est obligé de s’arrêter de parler à chaque passage d’un véhicule , déjà actuellement ! Accepteriez vous de chercher ? (temps précieux pour chacun) dans le stress une place de parking disponible , rare , pour votre véhicule ?
Le quartier serait moins attractif ! Qui aura envie d’habiter un quartier bruyant , avec de la pollution ? Au cas où il y ait des futurs habitants , auront ils envie de voter pour des conseillers qui n’auraient fait aucun cas de la demande juste des habitants et qui seraient passés outre ? Est ce juste qu’un petit nombre de gens décide pour un grand nombre , alors qu’ils n’y habitent pas ? On appelle cela la démocratie !
Je vous demande à tous de réfléchir dans l’ouverture du coeur et de la conscience pour le meilleur et le plus juste pour tous les habitants de ce quartier.
Claudine Bartéï.

Ma graine contre la gangrène

De changer la vie à changer ma vie :
à moi de semer ma petite graine sur le compost de la vie politique

Le compostage est un processus de transformation des déchets organiques (déchets de cuisine, déchets verts et de bois) par des micro-organismes et petits animaux (bactéries, vers de terre) en un produit comparable au terreau : le compost. C’est un amendement organique naturel à utiliser directement dans son jardin, un fertilisant d’excellente qualité et 100 % naturel. Il allège la terre et permet des économies d’engrais, de terreau et d’eau.
Composter permet de réduire nos déchets (de cuisine et de jardin) et d’éviter les transports jusqu’à la déchetterie pour s’en débarrasser.

Face à la déliquescence de la vie politique où le clivage gauche-droite laisse de plus en plus la place au clivage écologiste (et donc terrien) – nationaliste, les mouvements politiques, associatifs, syndicaux gangrénés par le tout à l’égo peinent à offrir des perspectives poussant les jeunes générations à s’engager tant ils s’émiettent en une multitude de micro-organismes. Dans cette période de décomposition-recomposition chacune et chacun peut choisir soit d’opter pour les micro-organismes soit d’être la petite graine qui germera quand le compostage sera à maturité.

Une société se change par le bas

Nous plaidions pour une primaire verte ouverte qui permette d’associer les citoyennes et les citoyens aux choix de leurs candidats et des priorités programmatiques. Ce en sera pas pour cette fois mais nous pensons que chacune et chacun peut commencer à transformer ses habitudes de vie et utiliser son droit de vote pour envoyer un message clair à la classe politique qui reste figée sur des pratiques d’un autre temps.

Pour paraphraser Coluche « nous ne proposons pas le grand soir mais juste à changer et à voir »

Il ne resterait que 3 votants, le vainqueur se targuerait de la majorité pour dire « j’ai gagné » : l’abstention n’est donc pas une option visible. Chacune et chacun peut choisir entre les multiples listes se prétendant écologistes ou choisir de déposer un bulletin des amis des 150 pour envoyer un message vert clair

au gouvernement et son plan climat raplapla

à la région et à son plan agri rabougri

au département et à son plan vélo ramollo

aux partis : je veux décider de notre avenir

aux citoyennes et citoyens :
notre avenir est entre nos mains

Alain Uguen
les amis des 150

mesures d’effarouchement de l’ours brun dans les Pyrénées pour prévenir les dommages aux troupeaux

mesures d’effarouchement de l’ours brun dans les Pyrénées pour prévenir les dommages aux troupeaux

 

ours brun allaitant

ours brun allaitant

AVES France vous invite à vous opposer à ce projet d’arrêté. La consultation du public est ouverte du 16 avril au 9 mai 2021.

Madame la Ministre, 

Je tiens à m’opposer à l’effarouchement renforcé prévu dans votre projet d’arrêté relatif à la mise en place à titre expérimental de mesures d’effarouchement de l’ours brun dans les Pyrénées pour prévenir les dommages aux troupeaux pour les raisons suivantes :

  • Ce projet d’arrêté concerne la mise en place à titre expérimental de mesures d’effarouchement de l’ours brun dans les Pyrénées pour prévenir les dommages aux troupeaux. Or, cette expérimentation a déjà été mise en place les années précédentes et cet arrêté n’est que son prolongement. Vous justifiez la poursuite de cette expérimentation car les précédentes expérimentations « n’ont pas permis d’obtenir des conclusions fiabilisées quant au dispositif, en raison d’un trop faible nombre d’opérations », alors que le précédent arrêté a été suspendu par le Conseil d’Etat en date du 4 février 2020. Il semble déraisonnable de poursuivre dans cette voie, alors que la justice administrative s’est déjà prononcée contre. 

  • Le conseil national de la protection de la nature a émis le 5 avril 2021 un avis défavorable à l’unanimité (0 pour, 16 contre, 1 abstention) sur votre projet d’arrêté relatif à la mise en place à titre expérimental de mesures d’effarouchement de l’ours brun dans les Pyrénées.

  • En 2019, la consultation a été particulièrement suivie avec 1543 contributions dont 95% CONTRE cet arrêté. En 2020, une forte opposition a également été enregistrée. Nous voudrions croire que vous vous souciez réellement de l’avis des personnes qui prennent le temps de répondre à ces consultations publiques et que vous tiendrez compte de leur avis, mais également de celui du Conseil National de la Protection de la Nature.  

  • Comme le précise l’article 1, cet arrêté ne s’applique pas aux mesures de conditionnement aversif qui peuvent être ordonnées par les préfets pour prévenir les dommages causés par un spécimen d’ours manifestant l’un des comportements suivants : absence persistante de fuite lors de rencontres avec l’homme ; attaques répétées d’un troupeau le jour malgré la présence du berger ; alimentation régulière à partir de nourriture d’origine humaine. Il n’a donc pas pour but de cibler les ours dits « à problèmes », mais bien des ours dont le comportement est parfaitement normal.

  • L’ours brun est toujours une espèce protégée en France, classée parmi les vertébrés menacés d’extinction et il est considéré comme une espèce en danger critique d’extinction sur la liste rouge française établie selon les critères de l’UICN.

  • L’ours brun étant une espèce protégée en France, son effarouchement constitue une dérogation à la protection de l’espèce au titre des articles L.411-1 et 2 du code de l’environnement et dans le cas précis, à l’interdiction de perturbation intentionnelle. Elle est donc liée au respect de trois conditions : ne pas nuire à la conservation de l’espèce, ne l’appliquer qu’en cas de dommages importants et s’il n’existe pas d’autre solution satisfaisante, trois conditions cumulatives qui ne sont toujours pas remplies.

  • Si une expérimentation doit-être limitée dans le temps, elle devrait être également limitée à un certain nombre d’estives et assortie d’un protocole expérimental bien cadré, ce qui n’est pas le cas ici.

  • L’expérimentation ne prévoit pas d’étudier scientifiquement l’impact de cet effarouchement sur les ours et leur comportement.

  • La recherche de nouveaux moyens de protection des troupeaux a du sens. Aussi,  l’expérimentation d’effarouchements lumineux, sonores ou olfactifs sur un nombre d’estives limité avec un protocole scientifique bien cadré serait acceptable, mais je m’oppose à tout tir sur les ours, même non létal. 

  • Les seuils de dommages déclenchant l’effarouchement sont extrêmement bas et ne peuvent être considérés comme des dommages importants. On peut  fortement s’interroger sur la possibilité de déclencher une opération d’effarouchement en raison de dommages, sans aucune preuve de la responsabilité de l’ours.

  • Certaines estives sont considérées par l’administration comme non protégeables, sans qu’il ne soit expliqué sur quels critères a été obtenue cette classification. La préservation de l’élevage de haute montagne ne peut pas se faire au détriment de la nature et des espèces sauvages.

  • Il faut conditionner les activités humaines comme l’élevage, dans nos parcs régionaux ou nationaux, a un respect strict de la nature. Un cahier des charges mentionnant l’obligation de mettre en place des moyens de protection des troupeaux devrait être imposé en zone de présence des prédateurs, avec un parcage nocturne et une surveillance accrue. 

  • Des solutions comme la présence de bergers, le regroupement nocturne des troupeaux et le soutien par des chiens de protection ont fait leurs preuves. Le dossier ne précise pas qui devra contrôler sur le terrain la mise en place effective et proportionnée de ces mesures, leur insuffisance éventuelle ou leur inefficacité, qui conditionnent la délivrance de la dérogation à la protection de l’ours. 

  • D’autres pays ont fait le choix d’accompagner les éleveurs sur le terrain afin de réaliser des bilans de vulnérabilité et de trouver avec eux des solutions fiables pour protéger leurs troupeaux. C’est notamment le cas en Slovénie, qui a revu ses recommandations à la faveur de cette expérimentation : https://www.aves.asso.fr/2019/02/ours-et-loups-et-si-les-predations-netaient-pas-une-fatalite/ Il conviendrait de réaliser ces mêmes recherches en France, et de se poser la question du maintien de certaines estives lorsque les éleveurs refusent de protéger leurs troupeaux, au détriment des espèces sauvages. 

  • Cet arrêté va à l’encontre des objectifs initiaux du plan ours. Son efficacité est contestable, puisqu’on ne peut pas durablement poster des fonctionnaires sur chaque estive pour tirer sur les ours. Il faut au contraire mieux accompagner les bergers et les éleveurs, envisager de les prévenir quand un ours s’approche des estives afin qu’ils veillent à parquer les troupeaux la nuit et qu’ils puissent faire appel à des bergers d’appui. 

  • Le but de cet arrêté semble être de vouloir chasser les ours des zones d’estive, y compris potentiellement dans un Parc National, alors qu’il est possible d’assurer la cohabitation de l’ours et du pastoralisme moyennant une bonne protection des troupeaux. 

  • Aucun bilan détaillé des prédations n’a été versé au dossier. Il n’est pas possible de savoir si les exploitations touchées étaient protégées, ni même si les dégâts ont été confirmés ou attribués au bénéfice du doute. 

  • Il faut réapprendre à vivre avec la nature et arrêter de lutter contre la faune sauvage. On ne peut pas déplorer l’érosion de la biodiversité et lutter contre la présence de l’ours dans les Pyrénées. 

-> Certains de ces arguments ont été développés à l’aide de l’avis du CNPN.

Consultation publique sur le projet d’arrêté relatif aux mesures d’effarouchement de l’ours brun dans les Pyrénées en 2021

jusqu’au 9 mai

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=2363