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Bilan de la cyberaction : Réduire les algues vertes c'est possible!

Mise en ligne du 05/08/2019 au 02/02/2021

Au terme de cinq programmes d’actions nitrates - le premier ayant été lancé il y a plus de vingt ans -, la concentration de nitrates dans les principaux cours d’eau bretons, à 40 mg/litre, reste de loin supérieure au plafond des 10 mg à respecter pour que les algues vertes disparaissent.

Bilan de la cyberaction :

2681 participants

Présentation de la cyberaction :

Proposition adressée à Mme la Préfète et M. le Président de la région Bretagne suite à l'intervention d'André Pochon au Comité directives nitrates réuni à Rennes le 3 juillet 2019.
L'insuffisance des mesures réglementaires prises jusqu'à présent est ainsi patente.
Or, dans les cours d'eau bretons, les nitrates résultent principalement du modèle agricole en vigueur.
Les signataires demandent donc que ce modèle, initié en Bretagne dans les années 1970, soit remis en cause, et singulièrement deux pratiques, d'une part le système fourrager des bovins basé sur le maïs fourrage et le soja, d'autre part l'élevage de porcs sur lisier. Ces deux pratiques constituent la cause principale de la prolifération persistante des algues vertes (elle-même révélatrice du caractère non durable du modèle en question). En effet:
· le maïs fourrage est récolté trop tardivement en saison pour permettre une culture dite «piège à nitrates» nécessaire pour retenir l'azote, dont le sol est généralement gorgé après la culture du maïs;
· hautement lessivable, l'azote du lisier de porc s'écoule dans la nappe phréatique et les cours d'eau. En revanche, le fumier de porcs élevés sur litière ne présente pas ce risque car son azote est fixé dans le sol sous forme organique, ce qui contribue fortement, par le stockage du carbone dans le sol au détriment de celui de l'atmosphère, à la lutte contre le réchauffement climatique.

En conséquence, les signataires demandent que:

1. au-delà de 10% de la surface fourragère, les surfaces en maïs fourrage soient exclues des primes européennes (actuellement 400 euros/ha/an)
2. aucun projet de porcherie sur lisier ne soit autorisé par les préfets; et que seules les porcheries sur litière le soient désormais,
3. la subvention attribuée par les départements bretons pour la reconversion de porcheries sur lisier en porcheries sur litière soit doublée (à son niveau actuel la subvention départementale est insuffisamment incitative),
4. la fertilisation des prairies en engrais azotés étant une cause supplémentaire de nitrates dans l'eau, les prairies soient désormais à base de légumineuses sans engrais azoté,
5. le bilan entrée-sortie de l'azote dans chaque exploitation soit réalisé par son comptable à partir des factures d'achat et de ventes, suivant la méthode de l'Institut National de Recherche Agronomique (INRA), en tenant compte d'éventuels traitements des déjections ; et qu'au-delà d'un excédent de 50 kg d'azote/ha, l'agriculteur soit soumis à une contribution de 20 euros par kg excédentaire, comme le prévoyait déjà le projet de loi Voynet sur l'eau en 2002.

Devant l'échéance de la réforme de la Politique agricole commune (PAC) et vu l'influence de celle-ci sur le devenir de l'agriculture, nous pensons, Mme la Préfète et M. le Président, que ces propositions sont d'actualité et contribueront positivement au débat sur la réforme.

La lettre qui a été envoyée :


Madame la Préfète
Monsieur le Président,

La conjugaison du système maïs-Soja et les porcheries sur lisier ont rendu caducs les efforts de 5 programmes d'action nitrates en près de 30 ans.
Je vous demande donc de changer de méthode et de règles
1. au-delà de 10% de la surface fourragère, des surfaces en maïs fourrage exclues des primes européennes
2. aucun projet de porcherie sur lisier ne soit autorisé .
3. la subvention attribuée pour la reconversion en porcheries sur litière soit doublée
4. la fertilisation des prairies à base de légumineuses sans engrais azoté,
5. le bilan entrée-sortie de l'azote dans chaque exploitation suivant la méthode comptable de l'INRA, et qu'au-delà d'un excédent de 50 kg d'azote/ha, l'agriculteur soit soumis à une contribution par kg excédentaire prévu dans le projet de loi Voynet sur l'eau en 2002.

 

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35 commentaires

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quand va-t-on appliquer l'argument de "mise en danger de la vie d'autrui" ?

anne
Le 23/09/2019 à 18:49:10

Bravo à André Ollivro , toujours sur le pont !
( et à tous les autres que je ne connais pas )
A propos d'algues vertes : lisez l'excellente B.D d'Inès Léraud et Pierre Van Hove , qui est en librairie depuis le début de l'été : des accusations claires et sourcées , le dossier est complet .
Maintenant il faut agir: stop à l'élevage indsutriel , ici et ailleurs .

anne jordan
Le 22/09/2019 à 19:23:37

Il faut fermer les fermes à élevage intensif pour permettre à des petits éleveurs de produire de bons porcs.
Les municipalités ne doivent plus permettre que des eaux polluées ne soient pas traitées avant d'être déversées dans la mer.

Grappe Geneviève
Le 19/09/2019 à 15:34:05

tout ceci est inadmissible ! mais quand nos responsables vont ils prendre conscience du danger qui menace notre santè et je ne parle meme pas de la planète.
je pense que les lobbies ont pris le pouvoir .
nous sommes les champions pour les consommations de médicaments, des vaccins et de produits chimiques en tous genres.
A nous consommateurs à faire le choix en ce qui concerne notre alimentation, la façon de se soigner et éliminons de notre consommation tous ces produits chimiques et les remplacer par des produits naturels ceci serait meilleur pour notre santé et notre porte monnaie.

oury
Le 18/09/2019 à 10:51:34

Plafond des 10 mg à respecter pour que les algues vertes disparaissent.

Nicole et André Marcende
Le 17/09/2019 à 13:40:58

N'oublions pas les Sargasses...même problème, mêmes conséquences...avec Borsolano en plus...

Erick LECONTE
Le 31/08/2019 à 08:05:35

Enfin, réutilisons les algues vertes, "oubliées pars les asiatiques, les européens.
Tellement de domaines peuvent être bénéfiquement revalorisés et la santé de chacun, tant en alimentation, qu'en transport, en objets recyclables...
Redevenons intelligemment écolos

Margaret
Le 15/08/2019 à 23:17:19

On dirait qu'on parle aux murs dans ce pays !
Les erreurs sont dénoncées, tout le monde dit ce qu'il faut faire, mais rien ne change !!!!
Cette année, en plus, bien qu'on sache que le maïs est gourmand en eau, il y en a partout alors que la sécheresse sévit même en Bretagne, hiver comme été.
Vu le côté nocif et dangereux des algues vertes, ce type de culture devrait être interdit !!!

Françoise Doray
Le 13/08/2019 à 18:56:46

Oui, youpie, vive l'agroalimenteur et notre centrale à cochons bretonne. C'est ballot, là, les bonnets rouges, vous faites rien?
Ah, c'était la Fnsea qui vous avait recrutés? Oups...

Schaffner Georges
Le 13/08/2019 à 14:29:50

Rapport du GIEC : La manière dont nous mangeons contribue à la destruction des écosystèmes

IL FAUT retourner cette proposition :

DE LA MANIÈRE DONT ILS CULTIVENT contribue à la destruction des écosystèmes.

CEtte mise en responsabilité pour des actions passées NON accessibles par les citoyens est une saloperie.
Une manière pour les SALAUDS de culpabiliser les asservis que nous sommes et ainsi ILS SONT INNOCENTS DES DÉVASTATIONS de la planète.

jacques
Le 12/08/2019 à 17:16:48

A la fin des années 70, au c½ur de la Bretagne, à St Thégonec, il était impossible de consommer l'eau du robinet qui contenait trop de nitrates. Obligation d'acheter de l'eau en bouteilles...
Pas d'interrogation au niveau national, pire: subventions pour l'extension massive de l'élevage intensif de porcs (ce qui a entraîné une chute spectaculaire du cours de la viande, le suicide de nombreux éleveurs incapables de rembourser leurs crédits), épandage des lisiers des porcheries sur les terres agricoles, agriculture sans respect des sols...
...Cinquante années plus tard...Pollution durable visible par les algues vertes!!!

dominique Lassalle
Le 12/08/2019 à 15:08:44

C'est maintenant... ou jamais, car agir demain deviendra inutile.

GARY
Le 12/08/2019 à 13:11:30

L'agriculture paysanne "bio" a besoin d'animaux à la ferme...pour le phosphore, les phosphates.
Les mines qui fournissent actuellement l'agriculture industrielle, chimique , seront épuisées dans une quarantaine d'années.
Il faut bien traiter les animaux : on ne peut s'en passer.

LUCE
Le 12/08/2019 à 12:40:57

Il faut croire qu'on attend que nous soyons tous morts pour bouger

NONDEDEU
Le 12/08/2019 à 12:31:00

j'accuse notre gouvernement,et bien d'autres !

deanna martin
Le 12/08/2019 à 11:08:22

Quand les recommandations du Giec et les plans de lutte contre les marées vertes devraient faire bon ménage...

Madame la Préfète
3, avenue de la Préfecture
35026 Rennes Cedex 9

Madame la Préfète,

un rapport spécial du Giec, salué par le gouvernement, vient de tomber : l'humanité épuise ses ressources parce qu'elle exploite trop intensivement ses sols et ses forêts. Collectivement, non seulement nous mettons en péril notre capacité à faire face au réchauffement climatique, mais aussi nos conditions de vie et de subsistance. En conséquence ce rapport appelle à adopter partout en urgence une gestion durable des terres.

Or, une gestion durable des terres passe nécessairement par un rééquilibrage du cycle de l'azote et donc la suppression des excédents de nitrates d'autant qu'ils produisent aussi du protoxyde d'azote, puissant gaz à effet de serre. Et la Bretagne, par sa configuration naturelle est doublement affectée par ces excédents de nitrates puisqu'ils sont aussi la cause de la prolifération massive d'algues vertes dont le pourrissement dégage un gaz extrêmement toxique, le sulfure d'hydrogène.

Depuis 2010 vous coordonnez des plans de lutte contre ces excédents à travers les Plans Algues Vertes. Sans surprise pour nous qui en avons souligné leur inadaptation et leur manque d'ambition, force est de constater leur échec patent démontré depuis des mois par des échouages d'algues à des niveaux rarement atteints dans la baie de Saint-Brieuc. Depuis des mois, malgré un ramassage coûteux et limité par la capacité de traitement, des riverains subissent jours et nuits des odeurs pestilencielles, des estivants risquent des accidents mortels, l'estran est transformé par endroits en zones putrides affectant gravement la biodiversité. Ne pas changer la philosophie même de ces plans basés sur le volontariat des acteurs et la continuité des cultures polluantes actuelles signerait l'abandon de nos concitoyennes et concitoyens à leur triste sort pour les années à venir, sauf à prier le ciel pour qu'il soit plus clément, paradoxalement moins ensolleillé au printemps comme en été et tempétueux en hiver...

C'est pourquoi ce dernier rapport du Giec est une opportunité nouvelle qui s'offre à l'Etat et à la Région. Puisqu'une partie du réchauffement climatique et la prolifération des algues vertes ont une seule et même cause, que l'urgence commande de s'y attaquer dès maintenant, nous vous demandons d'élaborer dès le mois de septembre de nouveaux plans de lutte contre les excédents d'azote après consultation de tous les syndicats professionnels, des organismes agricoles, des associations de protection de la nature, des associations de pêche. Et comme en la matière, nous ne prétendons pas détenir quelques vérités sur le sujet, nous vous proposons de procéder sur ces 7,4 % de la Surface Agricole Utile bretonne concernés par les actuels Plans Algues Vertes à des expérimentations de nouvelles cultures qui permettront de sélectionner les plus efficientes. Demain elles serviront de modèles à l'ensemble du territoire. Le Giec ouvre déjà des pistes. Pour exemples, l'agroforesterie et, déjà pratiquées localement, les cultures associées qui mêlent des légumineuses à des céréales, permettant de réduire l'usage d'engrais chimiques. C'est aussi l'assurance d'un usage réduit voire nul de pesticides. Les pionners ne manquent en Bretagne qui pratiquent ces cultures avec succès au sein de l'agriculture biologique et au CEDAPA. Vous disposez là d'un gisement de conseillers avisés qui ne demandent qu'à partager leurs compétences. Ne serait-ce pas déjà l'amorce de cette révolution agricole qu'appelle de ses v½ux le Giec, en faisant de la Bretagne la région phare de la production de protéines végétales plutôt qu'animales comme aujourd'hui ?

Madame la Préfète, pour cette gestion durable des terres qui s'inscrit dans la lutte contre le réchauffement climatique, la co-présidente du Giec, Madame Valérie Masson-Delmotte a mis « l'accent sur l'importance d'agir dès maintenant ». Nous rajoutons, comme contre les marées vertes. C'est maintenant... ou jamais, car agir demain deviendra inutile.

Soyez assurée Madame la Préfète, de notre considération.

André Ollivro 11, rue du stade 22120 Pommeret
Yves-Marie Le Lay 7, rue de Kermaquer 29241 Locquirec
Jean Hascoet 10, impasse des Filets Bleus 29100 Douarnenez

Alain Uguen
Le 12/08/2019 à 08:26:48

Rapport du GIEC : La manière dont nous mangeons contribue à la destruction des écosystèmes
https://www.france24.com/fr/video/20190808-rapport-giec-maniere-dont-nous-mangeons-contribue-a-destruction-ecosystemes  

Alain Uguen
Le 08/08/2019 à 13:31:29


il suffit de changer de point de vue
il suffit de raisonner en mode collectif
il suffit d'avoir le souci de l'humain son environnement
il suffit d'avoir envie de le défendre

il suffit.....

mondo
Le 07/08/2019 à 14:07:12

Je me suis permis d'ajouter que dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, l'élevage étant beaucoup plus climaticide que le transport, il faut se fixer l'objectif de sortir de l'alimentation carnée. La Vie sur Terre est en jeu.

Daniel LAMBEAUX
Le 07/08/2019 à 11:55:35

DEPUIS PLUS DE TRENTE ANS QUE CA DURE....QU ONT FAIT LES ELUS....
POURQUOI NE PAS FAIRE PAYER AUX POLLUEURS LES DEGATS....
UNE SUGGESTION PENALITES PROGRESSIVES POUR LEUR FAIRE CHANGER LEUR COMPORTEMENT....

DUDA
Le 07/08/2019 à 10:42:03

Nous pourrions aussi nous décider à réduire fortement - et dans l'intérêt de tous - notre abominable consommation de viandes.

Colette Pince
Le 07/08/2019 à 08:45:17

Arrêtons les élevages intensifs
Le respect des animaux d'élevages est lié à notre avenir environnemental :
Plus d'élevage en batterie
Plus de pollution
Les règles d'élevage concernent tout autant le consommateur que l'éleveur

Catherine Cormery
Le 06/08/2019 à 13:18:21

En attendant, boycottons le tourisme breton.
Pour ma part, tant que cette pollution dues aux élevages _industriels continuera, je ne mettrai pas les pieds en Bretagne.
Il faudrait aussi boycotter le porc industriel, mais c'est trop demander au consommateur moyen incapable de relier les causes et les effets; puisque si la santé ne va pas, il suffit d'aller consulter le médecin et de pleurnicher auprès de la Sécurité sociale.
Heureusement qu'il existe des minorités agissantes.

Vincent Gerbe
Le 06/08/2019 à 10:14:05

Chantal

C'est une fausse bonne idée.

C'est malheureusement ce qui se passe : avec les super-élevages contre lesquels nous nous battons le lait ou la viande sont devenus le sous-produit et les déjections le produit.

Alain UGUEN
Le 06/08/2019 à 09:29:52

Puisqu'il parait impossible de raisonner les agriculteurs/éleveurs, pourquoi ne pas investir dans des digesteurs a biogaz et récolter les algues en question pour en faire du biogaz méthane, et un engrais naturel. La gestion de la valorisation de cette pollution pourrait être confiée a un organisme qui verserai le bénéfice de cette production aux municipalités impactées. De la sorte la pollution serait valorisée, les municipalités impactées indemnisées la création de cette activité, réduirait le chômage, la production de biogaz réduirait les importations de gaz.

HACALA Chantal
Le 06/08/2019 à 08:15:17

C'est possible en changeant radicalement les bases de fonctionnement de l'agriculture............

cactus
Le 05/08/2019 à 22:41:11

Il ne me semble pas que l'homme soit devenu omnivore que depuis l'élevage industriel. Mais diminuer sa consommation pour une viande de meilleure qualité dans le respect de l'éleveur (prix) et de l'animal (éleveur), me semble un meilleur parti pour ceux qui ne veulent pas devenir végétariens, et une solution pour l'environnement Breton en particulier, mais aussi mondial.

Christian Perez-Gil
Le 05/08/2019 à 21:51:24

Il est urgent d'agir : réduire les exploitations d'animaux et convertir toutes celles qui restent en accord avec l'environnement, c'est à dire passer au bio. Depuis le temps que ces algues empoisonnent, que font les pouvoirs publics ?

BP
Le 05/08/2019 à 19:38:33

C évident mon cher WATSON

Françoise CANTE
Le 05/08/2019 à 14:24:23

On ne peut se plaindre des élevages et de la pollution si, en tant que consommateur, on est soi-même à l'origine des problèmes.
Si les gens arrêtaient de manger les cochons, les pollutions cesseraient puisque les élevages fermeraient.
Notre survie dépend de notre passage généralisé au véganisme.

Méryl
Le 05/08/2019 à 13:04:13

Je n'est pas lu toutes la littérature à ce sujet mais d'après mes connaissances et ce que j'ai pu voir quand à la maîtrise de la conversion d'azote minérale en azote organique, je signe. Je signe aussi car j'ai pu voir malgré tout ce que nous pouvons entendre dire sur les élevages porcins en France, nous sommes le pays le plus exemplaire (pour des raisons économiques et sociales probablement)au niveau des concentrations d'élevage de porcs en Europe. Vivement qu'on fasse des cochons à Paris !

djeff
Le 05/08/2019 à 12:47:51

Les préfets, commissaires du Gouvernement, donnant à tout va des autorisations d'installation ou d'extensions, portent à mon sens une grande responsabilité dans ces pollutions...

Gérard Dilasseur
Le 05/08/2019 à 11:59:05

On dirait qu'on parle aux murs dans ce pays !
Les erreurs sont dénoncées, tout le monde dit ce qu'il faut faire, mais rien ne change !!!!
Cette année, en plus, bien qu'on sache que le maïs est gourmand en eau, il y en a partout alors que la sécheresse sévit même en Bretagne, hiver comme été.
Vu le côté nocif et dangereux des algues vertes, ce type de culture devrait être interdit !!!

melba
Le 05/08/2019 à 10:45:44

Puisqu'il existe des solutions POURQUOI NE PAS LES METTRE EN PLACE CE QUI EVITERAIT DE NOUS EMPOISONNER ET D'EMPOISONNER LA MER C'est RÉVOLTANT

Christine Leducq
Le 05/08/2019 à 10:29:41

il suffirait "aussi" d'arrêter l'importation de la déforestation continue de l'Amazonie - et des massacres des cultures natives locales - pour que les "sargasses" n'envahissent plus toutes les cotes caraïbéennes et ne traversent l'Atlantique atteignant même déjà certaines côtes afreicaines

bri lab
Le 05/08/2019 à 10:19:29

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