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Bilan de la cyberaction : Epargnons (pour) le climat

Mise en ligne du 01/03/2019 au 08/03/2019

Dans une tribune portée par Attac et 350.org., publiée mardi sur franceinfo, 25 économistes apportent leur soutien à une proposition de loi en faveur de la transparence dans l’utilisation de l’épargne populaire en matière énergétique. 

Bilan de la cyberaction :

2575 participants

L'Assemblée nationale a adopté jeudi soir une proposition de loi des députés communistes pour la "transparence" sur l'utilisation de l'épargne populaire en matière énergétique, mais le texte a été vidé de sa substance au point que les élus PCF se sont abstenus.

Inspiré par des associations, le texte porté par Elsa Faucillon (Hauts-de-Seine), a été adopté par 22 voix, avec 11 abstentions, dans le cadre d'une "niche" parlementaire réservée aux députés PCF. Mais les principaux articles de la proposition, qui présentait aux yeux du gouvernement des "difficultés techniques réelles", ont été rejetés.

Les députés ont notamment supprimé l'article 1er qui entendait éviter que les ressources collectées au titre du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire conservées par les banques dans leur bilan et qui ne sont pas fléchées ne favorisent le financement d'activités nuisibles à l'environnement. L'article prévoyait de faire en sorte que les sommes conservées aillent exclusivement aux PME, au financement des travaux d'économie d'énergie et aux entreprises du secteur de l'économie sociale et solidaire.

L'article 2 proposant un reporting public, pays par pays, "des financements de projets, prêts (...), détention ou achat de titres des entreprises se livrant à des activités d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures et du charbon" a également subi le même sort. "Au final, la portée de notre proposition est vidée complètement de sa substance, aussi nous nous abstiendrons", a annoncé Alain Bruneel (PCF), à l'issue de l'examen. Il a déploré un texte "pas loin d'un couteau sans manche qui aurait perdu sa lame", Mme Faucillon exprimant aussi "de l'amertume".

D'autres élus d'opposition ont noté que le texte se résumait in fine à de simples demandes de rapport, disant leur "déception", à l'instar de Caroline Fiat (LFI) et critiquant "une tactique qui laisse croire à un réel débat" (Gisèle Biémouret, PS). Sarah El Haïry (MoDem) a vu pour sa part "un petit pas", comme Agnès Firmin Le Bodo (UDI-Agir) qui a toutefois jugé que cette journée de "niche" se terminait "un peu bizarrement".

A la mi-journée, à l'appel d'associations, des dizaines de personnes s'étaient rassemblées aux abords du Palais Bourbon pour soutenir le texte. "Épargnez le climat", "ce 7 mars, c'est nous ou les fossiles", pouvait-on lire sur des banderoles brandies par les manifestants. Deux d'entre eux étaient allongés sur le sol, avec des pancartes "crime climatique stop".

Avec AFP.
https://www.linfodurable.fr/finance/la-proposition-de-loi-sur-lutilisation-de-lepargne-adoptee-mais-videe-de-sa-substance-9954  

Présentation de la cyberaction :

Une proposition de loi "Transparence sur l’utilisation de l’épargne populaire en matière énergétique" sera soumise au vote de l’Assemblée nationale le 7 mars 2019. Soutenue par de nombreux acteurs de la société civile, cette proposition de loi dispose notamment que les sommes versées par les épargnants sur les livrets dont les dépôts sont centralisés dans le fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations ne puissent être utilisés pour le financement d’activités d’exploration et d’exploitation d’hydrocarbures et de charbon. Ce qui paraît accompagner une dynamique nécessaire alors que les émissions de CO2 issues de la combustion des énergies fossiles sont reparties à la hausse dans le monde, y compris en France.
Des ONG ont démontré que, depuis la COP21, sur 10 euros de financement accordés par les banques aux énergies, 7 euros vont aux énergies fossiles, contre 2 seulement aux renouvelables, tandis que les banques françaises ont augmenté de 52% leurs soutiens aux entreprises qui prévoient la construction de nouvelles centrales à charbon.
Pour réussir à réduire drastiquement l’intensité carbone de nos systèmes économiques, la question du financement est essentielle et impose de cesser de financer les combustibles fossiles. L’article 2 de l’Accord de Paris y fait explicitement référence.
Poursuivre les investissements dans les combustibles fossiles pose également un risque financier de nature systémique. En 2017, l’Agence Internationale de l’Énergie a estimé que la mise en œuvre des nouvelles politiques climatiques et l’orientation massive vers les énergies renouvelables à l’oeuvre conduiront à la surévaluation de 1 000 milliards de dollars d’actifs pétroliers et de 300 milliards de dollars d’actifs gaziers dans le monde. Les investisseurs publics et privés ont donc la responsabilité urgente et l’obligation morale de mettre fin à l’exploitation des combustibles fossiles. Ces "actifs bloqués", parmi d’autres risques financiers liés au dérèglement climatique, sont l’une des raisons qui ont déjà poussé plus de 1 000 investisseurs clairvoyants à se débarrasser de leurs actifs charbonniers, pétroliers et gaziers.
Renforcer la transparence 
La campagne citoyenne, initiée par 350.org et Attac sur ce sujet, démontre également l’absence de transparence sur l’utilisation de ces fonds, notamment celui du Livret de développement durable et solidaire (LDDS). Les ONG dénoncent une publicité mensongère de la part des banques sur le terme "durable et solidaire" car seule une faible partie des dépôts du LDDS est réellement affectée au financement de la transition écologique et solidaire, tandis que des investissements fossiles ont été identifiés. Le ministre Bruno Le Maire a lui-même reconnu publiquement qu’il y a "tromperie" à ce sujet et a appelé à deux reprises à y mettre un terme.
La mise en œuvre impérative de la transition énergétique nécessite de renforcer la transparence, dans le prolongement des mesures, qui apparaissent insuffisantes, prises notamment dans la cadre de la loi sur la transition de 2015, et du Plan d’action de la Commission européenne sur la finance verte de 2018.
La proposition de loi stipule ainsi que les banques soumettent au ministre de l’Economie et des Finances, ainsi qu’au Parlement, un reporting trimestriel et détaillé de leurs concours financiers accordés aux énergies renouvelables à partir des ressources collectées sur le Livret A et le LDDS. Elle propose aussi un reporting public des banques, pays par pays, de l’ensemble des financements d’entreprises se livrant à des activités d’exploration et d’exploitation d’hydrocarbures et de charbon. De même, la proposition de loi prévoit une obligation de transparence des investisseurs institutionnels destinée à vérifier que leurs opérations soient conformes aux critères de respect des objectifs sociaux et environnementaux.
Nous, signataires de cette tribune, appelons à la fin de tout investissement dans les projets de production et d’infrastructures de combustibles fossiles, et à une hausse significative du financement des énergies renouvelables. Dans cette perspective, nous apportons notre soutien au projet de loi "Transparence sur l’utilisation de l’épargne populaire en matière énergétique".
* Liste des premiers signataires :
Philippe QUIRION, économiste, directeur de recherche au CNRS - Dominique PLIHON, professeur émérite à l’université Paris XIII, directeur du pôle économie financière au Centre d'économie de l'université de Paris Nord (CEPN) - Katrin MILLOCK, professeur associé à l’Ecole d’Economie de Paris, chargée de recherche CNRS - Denis DUPRE, enseignant-chercheur en éthique, finance et écologie, Université de Grenoble-Alpes - Charlotte GUNENARD, économiste, directrice de l’Institut d’études du développement de la Sorbonne de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Eve FOUILLEUX, directrice de recherches au CNRS - Jacques GÉNÉREUX, maître de conférences, Sciences Po - Nicolas BOULEAU, ancien directeur de recherches et professeur à l'Ecole des Ponts ParisTech, chercheur associé au CIRED, président du conseil scientifique de la Chaire Energie et prospérité - Aurore LALUCQ, économiste, co-directrice de l'Institut Veblen - Thomas Coutrot, membre d'Attac, cofondateur des Economistes atterrés - Pascal PETIT, directeur de recherche au CNRS - Léo CHARLES, maître de conférence, Université Rennes 2 - Geneviève AZAM, maître de conférences en économie et chercheuse à l'université Toulouse-Jean-Jaurès - Laura MICHEL, maître de conférences, Université de Montpellier - UMR CEPEL - Faridah DJELLAL, professeur des Universités Classe exceptionnelle, CLERSE, Université de Lille - Aurélie TROUVÉ, économiste, maître de conférence, AgroParisTech - Alain KARSENTY, économiste, directeur de recherche au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement - Véronique GILLE, économiste, chargée de recherche IRD à DIAL, LeDA, Université Paris-Dauphine - Claude HENRY, économiste, professeur de développement durable à Sciences Po Paris et à l'Université Columbia - Jean-Pierre PONSSARD, directeur de recherche émérite au CNRS - Maxime COMBES, économiste - Michel HUSSON, économiste à l'Institut de recherches économiques et sociales - Jean GADREY, professeur honoraire d'économie, Université de Lille - Cédric DURAND, économiste, Université Paris 13 - Dominique MÉDA, directrice de l'IRISSO, Dauphine.
https://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/tribune-lepargne-doit-financer-la-transition-ecologique-et-sociale-et-non-les-energies-fossiles_3196509.html  

Transparence dans l'utilisation de l'épargne populaire en matière énergétique
http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/dossiers/alt/transparence_epargne_populaire_energie  

La lettre qui a été envoyée :


Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale
Madame, Monsieur
La transition écologique solidaire nécessite la fin de tout investissement dans les projets de production et d’infrastructures de combustibles fossiles et une hausse significative du financement des économies d'énergie et des énergies renouvelables. Dans cette perspective, je vous invite à voter projet de loi "Transparence sur l’utilisation de l’épargne populaire en matière énergétique".
Veuillez croire en ma vigilance sur vos votes.

 

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7 commentaires

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il faut tout faire pour sauver le climat.

Dominique POIRIER
Le 03/03/2019 à 21:57:37

La NEF, très intéressant !! En relation avec le crédit coopératif !!

Sophie RIEFFEL
Le 02/03/2019 à 08:55:02

Il est déjà possible, depuis des années, de placer son épargne à La Nef qui ne finance que des projets écologiques, d'insertion sociale ou culturels et qui en publie sur son site internet la liste exhaustive par régions et départements avec pour chaque prêt octroyé : son montant, sa durée, l'objet du projet, le nom et l'adresse de l'emprunteur.
C'est un bon modèle pour le reste de l'épargne qui se monterait je crois en France à 500 milliards...

Gilles Le Louëdec
Le 01/03/2019 à 14:39:26

il faut tous s'y mettre.

un anonyme
Le 01/03/2019 à 12:51:48

De grâce que l'on arrête de défricher des forêts pour installer des panneaux photovoltaïques.

Si je parais primaire, c'est que je soutiens les productions naturelles (primaires !)

Georges Cingal
Le 01/03/2019 à 11:47:13

Pensez à remplacer le point d'interrogation final par un point.

Bibi
Le 01/03/2019 à 10:40:26

Mon épargne est déjà à La Nef depuis plus d'un an. Ce n'est peut-être qu'une goutte d'eau qui en attend d'autres afin que l'on finisse par former un ruisseau, une rivière puis un fleuve.... mais c'est déjà ça. Et je me sens la conscience propre, c'est avant tout ce qui importe pour moi.

Jean-Michel 29800
Le 01/03/2019 à 10:35:58

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