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Bilan de la cyberaction : Propositions d'amélioration du futur plan pesticides.

Mise en ligne du 19/03/2018 au 25/04/2018

Les ONG ont accueilli plutôt favorablement l’annonce d’un plan d’action sur les pesticides mais il leur semblait évident de prendre le temps de formuler de nombreuses remarques et propositions nécessaires à l’amélioration de ce dernier.

Bilan de la cyberaction :

3662 participants

Présentation de la cyberaction :

Rappel des faits.
Le 18 janvier, 4 ministres (écologie, santé, agriculture et recherche) diffusaient un communiqué de presse commun dans lequel était annoncé le lancement de la concertation sur les propositions de plan d’action sur les produits phytopharmaceutiques et une agriculture moins dépendante aux pesticides. Ce plan a ensuite été présenté aux ONG le 15 février en présence de 4 ministres.  Suite à cette réunion de présentation, nos organisations ont reçu un document présentant chacune des priorités et mesures du plan proposées par le Gouvernement que nous pouvions critiquer jusqu’au 9 mars. Bien que ce délai soit très court, nos organisations ont pris le temps de contribuer sérieusement à cette première version du plan.
Propositions de plan.
Si nos organisations saluent l’affirmation du besoin de protéger la population face aux pesticides, elles proposent des mesures permettant d’atteindre cet objectif, insistant sur la nécessité d’agir sur le système agricole pour espérer une véritable transformation du modèle agricole et le rendre plus durable, plus sain, plus vertueux.
Le Gouvernement a annoncé 4 priorités puis des sous-mesures que nous avons pris soin d’amender. Ci-dessous nos critiques de ces 4 priorités*** :
Priorité 1: Diminuer rapidement l’utilisation des substances les plus préoccupantes pour la santé et l’environnement
Pour nous, le titre même de cette priorité nous pose problème, pour nous il est nécessaire d’interdire rapidement l’usage de tous les pesticides de synthèse dont les substances actives sont les plus préoccupantes pour la santé et l’environnement
Priorité 2 : Structurer et renforcer la recherche sur les impacts des produits phytopharmaceutiques sur la santé en soutien du renforcement de la protection des populations.
Pour nous, cette priorité est nécessaire, bien qu’elle ne doive pas empêcher la mise en place dans le même temps de mesures de protection immédiate et s’étendre aussi à la prise en compte des enjeux liés à la biodiversité.
Priorité 3: Amplifier la recherche, développement d’alternatives et la mise en œuvre de ces solutions par les agriculteurs
Bien sûr, là aussi nous ne pouvons être qu’en accord avec cette priorité mais il est impératif de reprendre les données présentées dans Ecophyto R&D et d’associer les chercheurs qui y ont contribué. Il faut que l’INRA augmente de manière considérable les budgets consacrés à la recherche sur des systèmes économes en intrant . Les produits de cette recherche devront ensuite être diffusés via des organismes de transfert ( cf Agrotransfert en Picardie) et les réseaux DEPHY.
Priorité 4: Renforcer le plan Ecophyto 2, améliorer sa gouvernance et son fonctionnement.
C’est le moins que l’on puisse faire quand on connait l’échec actuel du plan! Il faut impérativement que l’objectif de réduction de 50% d’Ecophyto soit rappelé à ce stade ainsi que son indicateur de référence national NODU car c’est sur ce socle ‘historique’ que l’on pourra renforcer le plan.
Nous ajoutons une 5ème priorité qui est sur le fait que la France doit s’engager à impulser une réforme totale de l’évaluation des pesticides en Europe notamment en exigeant que l’ensemble des études scientifiques disponibles et leurs conclusions soit prises en compte afin de mettre un terme à la situation actuelle scandaleuse dans laquelle ce sont les études fournies par les industriels qui servent de base à l’évaluation des pesticides !
Soutenez nos propositions!

CONCERTATION SUR LES PROPOSITIONS DE PLAN D'ACTIONS SUR LES PRODUITS PHYTOPHARMACEUTIQUES ET UNE AGRICULTURE MOINS DEPENDANTE AUX PESTICIDES
https://www.generations-futures.fr/wp-content/uploads/2018/03/propositions_plan_pesticides_ong_090318.pdf  

Réduction des pesticides : le gouvernement présente un plan d'action
https://www.actu-environnement.com/ae/news/reduction-pesticides-interdire-plan-action-30497.php4  

La lettre qui a été envoyée :


Monsieur le Ministre,
Je soutiens les propositions d'amélioration:

1: au lieu de diminuer interdire rapidement l’usage de tous les pesticides de synthèse
2 : Structurer et renforcer la recherche sur les impacts des produits phytopharmaceutiques sur la santé ne doit pas empêcher la mise en place dans le même temps de mesures de protection immédiate et s’étendre aussi à la prise en compte des enjeux liés à la biodiversité.
3: Amplifier la recherche, développement d’alternatives
nécessite de reprendre les données présentées dans Ecophyto R&D et d’associer les chercheurs qui y ont contribué et d'augmenter de manière considérable les budgets consacrés à la recherche sur des systèmes économes en intrant .
4: Renforcer le plan Ecophyto 2 avec l’objectif de réduction de 50% d’Ecophyto
5ème priorité : la France doit s’engager à impulser une réforme totale de l’évaluation des pesticides en Europe notamment en exigeant que l’ensemble des études scientifiques disponibles et leurs conclusions soit prises en compte

 

25 commentaires

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Zéro insecticides. On sera toujours trop près de quelque chose.

Christian Perez-Gil
Le 23/03/2018 à 00:14:16

Interdire les épandages mécaniques autour des habitations, des écoles, lycées, gymnase et terrains de sports.
Réserver une zone de 200m autour des habitations.
Réserver une zone de 500 mètres pour les lieux fréquentés par les enfants (écoles, lycées, gymnases et terrains de jeux).

Michel D.
Le 21/03/2018 à 19:57:28

je pense qu'il doit y avoir un problème avec le bouton de partage de facebook, à chaque fois il plante la connexion

un anonyme
Le 21/03/2018 à 14:25:59

et pendant ce temps : baisse de 30% du nb d'oiseaux en 15ans dans les zones agricoles, selon le MNHN !!
(-80% de perdrix ...)
le "printemps silencieux" n'est malheureusement pas de la science fiction...

Guillaume ETIEVENT
Le 21/03/2018 à 10:24:29

Je suis d'accord avec nombre de commentaires précédents qui demandent l'arrêt immédiat de tous les pesticides, qu'il faut renommer sous leur véritable nom : des biocides. Les antibiotiques et vaccins pour l'élevage intensif en font également partie.

Pourquoi ne pas parler d'agro-écologie dans les propositions ?

Un point important qui manque : les initiatives et prises de décision doivent partir du bas et non du haut de la société. Les français ont décidément une vision bien verticale, pyramidale de la société. Il faut donc inclure les agriculteurs-éleveurs aux discussions ainsi que l’ensemble des citoyens. Qu’il y ait une coordination des actions au niveau national puis européen/international me paraît nécessaire, mais que les décisions soient prises par un tout petit nombre de personnes détenant déjà tous les pouvoirs, agissant sans transparence, sans rendre des comptes à la population, me paraît aller à l’encontre d’un fonctionnement démocratique et évidemment contre l’intérêt général.

Il n’y a rien à espérer des sbires de l’oligarchie.

Je suis aussi en faveur d’une véritable recherche publique (pas celle qui existe actuellement – complètement pervertie par le secteur privé et aussi beaucoup trop spécialisée) qui une fois de plus doit associer tous les citoyens. Il faut bien évidemment ne prendre en compte que les études sanitaires et environnementales qui sont faites par des chercheurs indépendants et rejeter celles financées directement ou indirectement par les industriels.

Il faudrait prendre en compte aussi les autres polluants chimiques ainsi que les polluants physiques (radioactivité, champs électromagnétiques artificiels…). Nous savons aujourd’hui que ces polluants ont un impact négatif important sur la flore et la faune (Homo sapiens y compris).

Lydia
Le 20/03/2018 à 23:01:28

Dans substances pour la santé et l'environnemt peut-on inclure les nouveaux OGM ou OGM caché qui indirectement favorise l'utilisation de pesticides et aussi les pesticides qui impactent les abeilles et donc la biodiversité par la réduction de fécondation des plantes....

Bla
Le 20/03/2018 à 21:36:52

Un seul point manque à vos propos au Plan du Gouvernement, que je partage :
- la recherche scientifique sur les pesticides doive s'accompagner et intégrer à la recherche et au savoir- faire des paysans.
- elle doive aussi encourager et financer la recherche des remèdes naturelles (plantes et pratiques agronomiques qui peuvent renforcer la resistence des cultures, améliorer les sols et leur vie micro et macro,etc.....).
Bref : substituer l'agronomie à la chimie ! Merci F.Pap.

Francesco Paparatti
Le 20/03/2018 à 18:35:49

Tout le monde sait que ces pesticides sont comme la peste.
Quand donc un homme une équipe un gouvernement auront le COURAGE D INTERDIRE CE QUI TUE NOS TERRES NOS AGRICULTEURS NOS BÊTES ET NOUS CONSOMMATEURS.
CERTES IL FAUT DU COURAGE POUR CE FAIRE.
NOS DIRIGEANTS CONSCIENTS DU DANGER L ONT ILS ?

Beloiseau
Le 20/03/2018 à 14:35:14

Je suis d'accord avec nombre de commentaires précédents qui demandent l'arrêt immédiat de tous les pesticides, qu'il faut renommer sous leur véritable nom : des biocides. Les antibiotiques et vaccins pour l'élevage intensif en font également partie.

Pourquoi ne pas parler d'agro-écologie dans les propositions ?

Un point important qui manque : les initiatives et prises de décision doivent partir du bas et non du haut de la société. Les français ont décidément une vision bien verticale, pyramidale de la société. Il faut donc inclure les agriculteurs-éleveurs aux discussions ainsi que l’ensemble des citoyens. Qu’il y ait une coordination des actions au niveau national puis européen/international me paraît nécessaire, mais que les décisions soient prises par un tout petit nombre de personnes détenant déjà tous les pouvoirs, agissant sans transparence, sans rendre des comptes à la population, me paraît aller à l’encontre d’un fonctionnement démocratique et évidemment contre l’intérêt général.

Il n’y a rien à espérer des sbires de l’oligarchie.

Je suis aussi en faveur d’une véritable recherche publique (pas celle qui existe actuellement – complètement pervertie par le secteur privé et aussi beaucoup trop spécialisée) qui une fois de plus doit associer tous les citoyens. Il faut bien évidemment ne prendre en compte que les études sanitaires et environnementales qui sont faites par des chercheurs indépendants et rejeter celles financées directement ou indirectement par les industriels.

Il faudrait prendre en compte aussi les autres polluants chimiques ainsi que les polluants physiques (radioactivité, champs électromagnétiques artificiels…). Nous savons aujourd’hui que ces polluants ont un impact négatif important sur la flore et la faune (Homo sapiens y compris).

Lydia
Le 20/03/2018 à 12:19:15

les "conventionnels" sont avec leurs instances poussés par le lobby chimique a essayer d'inventer l'eau tiède ! L'agriculture biologique, Nature et Progrès et la Bio-dynamie se passent de pesticides et d'engrais chimiques (attention au Cadmium nouveau scandale sanitaire à venir) depuis plus de cinquante ans ayant cumulé des expériences prouvant leur succès auprès des consommateurs et leur succès économique (Château Palmer cru classé : 1500 € dépensés à l'hectare en "chimique" 250 € en Bio-dynamie ! Alors ! ?

erispoe
Le 20/03/2018 à 11:22:15

Il y a longtemps que des agriculteurs conscients du danger que représentent ces produits ont trouvés seuls ou en groupes des alternatives ... c'est donc possible. D'autres trouvent que les pesticides sont la facilité et attendent que les solutions tombent du ciel et de plus font pression pour ralentir les choses.

Mahé
Le 20/03/2018 à 10:31:45

Lorsqu'il s'agit de survie car cela finira par être formulé en termes d'urgence absolue, face à l'empoisonnement de nos sols et de nos eaux, il est impératif de demander des actions rapides et draconiennes afin d'éviter que ce soit les puissances de l'argent qui décident de notre sort.

Bernadette MORA
Le 20/03/2018 à 09:40:25

Je reste atterrée par l'acharnement de certains viticulteurs et agriculteurs pourtant premières victimes des pesticides qui consiste à contester l'évidence. Hélas la pédagogie ne suffit pas à faire comprendre que les pathologies dues à l'utilisation de ces produits n'arrivent pas qu'aux autres. Il est plus que temps de cesser de tergiverser, de protéger la santé des riverains et celle des agriculteurs et viticulteurs en dépit de l'omerta de certains

Liliane DEVILLERS
Le 20/03/2018 à 08:35:30

Selon moi, l'interdiction de l’usage de tous les pesticides de synthèse dont les substances actives sont les plus préoccupantes pour la santé et l’environnement doit intervenir dans les plus brefs délais. Depuis le temps que dure ce débat, si les gouvernements avaient été plus fermes, les acteurs usagers et fabricants de seraient adaptés.
Les enjeux d'atteinte à la Biodiversité couplés aux impacts sur l'eau et les sols imposent de prendre des mesures drastiques en affectant des fonds à la recherche afin de mobiliser toutes les ressources scientifiques, d'ouvrir toute recherche utile à l'évaluation précise des impacts environnementaux des les biocides, et de soutien aux agriculteurs afin qu'ils changent leur modèle d'exploitation.

Michel BLANCHARD
Le 20/03/2018 à 08:02:26

évidamen je suis contre tous pesticide

un anonyme
Le 20/03/2018 à 07:56:02

Si nos organisations saluent l’affirmation du besoin de protéger la population face aux pesticides, elles proposent des mesures permettant d’atteindre cet objectif, insistant sur la nécessité d’agir sur le système agricole pour espérer une véritable transformation du modèle agricole et le rendre plus durable, plus sain, plus vertueux.

Delionsclub
Le 19/03/2018 à 23:39:35

Après la dérive dont on connait tous les dangers et des actions magnifiques de résistants cultivant autrement on doit pouvoir contrer le productivisme aveugle par d'autres méthodes (semences, produits non dangereux, méthode de culture et le désherbage .....)
Le courant démocratique doit garantir le progrès sur la qualité alimentaire des produits alimentaires sans oublier la gestion des forêts, l'élevage etc
Il n'y a pas de fatalité

Le Vérinois

Le Vérinois
Le 19/03/2018 à 23:25:15

Encore étonné, 65ans plus tard, que le poison soit encore Et toujours la règle !

sbirros
Le 19/03/2018 à 23:24:14

il faudrait déjà faire appliquer la loi dans les communes !!! Il n'y a pas de contrôle sur les communes rurales (en Bearn) et les élus s'en foutent totalement !

jean-marie Salathé
Le 19/03/2018 à 23:00:41

Je signe, mais franchement : A un moment on arrête de tourner autour du pot et on interdit tout pesticide, yen a marre de ces tergiversations et louvoiements pour préserver la chèvre et le chou, suffisamment de recherches conclusions et matière médicale sans avoir besoin d'en remettre une couche et de repousser les décisions.( Bon, attention au marché noir...)Il faut réapprendre le métier aux futurs "paysans"...qui sont actuellement hors sol.
Sinon, je vous renvoie aux livres et films de Marie-Monique Robin qui a largement enquêté sur le sujet,dans le monde entier.

un anonyme
Le 19/03/2018 à 21:51:28

Je viens de signer cette action mais une précision aurait été utile, mais certainement utopique ? ... en demandant un renforcement de la recherche, oui mais celle-ci doit être PUBLIQUE, car comme chacun sait, nous connaissons trop bien "les bienfaits" que nous procurent les recherches d'aujourd'hui qui sont pour la plupart, privée !!!

Paul Buret
Le 19/03/2018 à 19:14:12


qu'avons -nous fait de notre planète? Que savons - nous faire hors la guerre, donc,la fabrication d'armes ou d'autres engins destructeurs et, dans un autre domaine, des OGM qui empoisonnent l'être humain qui s'en nourrit? alors que nous sommes sur terre pour avoir un autre comportement? Ne sommes-nous pas tous pareils avec des goûts presque semblables. Si nous nous comportions tous comme des frères et des sœurs, ne serait-ce pas mieux? Le travail et l'argent sont indispensables mais la Vie, c'est beaucoup plus que cela. Alors?

Michèle PREISS
Le 19/03/2018 à 18:41:33

Bonjour,
Bien d'accord avec la pétition mais je m'interroge sur un point : on lit "1: au lieu de diminuer interdire rapidement l’usage de tous les pesticides de synthèse ". Si c'est ça la demande, le reste devient inutile, non ? (Ecophyto...). Ne manquerait-il pas qq chose ?

Catherine
Le 19/03/2018 à 17:20:55

Depuis toujours les paysans ont entretenu la terre. En 60 ans ils l'ont profondément détruite. La plupart des rivières et des fleuves sont défigurés par l'eutrophisation, le littoral se couvre d'algues vertes,et une bonne part des nappes phréatiques sont contaminées par des pesticides. Quand les transformations sont aussi graves et profondes, et que cela survient aussi vite, à l'échelle d'une vie d'homme, c'est qu'il y a urgence à changer de mode de production agricole.

dominique laurenceau
Le 19/03/2018 à 16:49:14

vite , y a urgence pour mes abeilles (il est vrai que le ministère ne convient pas de l'action néfaste des pesticides sur la disparition des insectes volants en génral

MOUCHAMIEL
Le 19/03/2018 à 14:10:57

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