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Cyberaction N° 852: Refus du CETA Bravo et Merci au Gouvernement wallon

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Cette cyberaction est maintenant terminée

Bilan de la cyberaction : ENQUÊTE PUBLIQUE – 24 BASSINES SUR LA BOUTONNE

Mise en ligne du 13/03/2018 au 19/03/2018

Avec ce projet de création de 24 retenues de substitution sur le bassin Boutonne, SOS Rivières et environnement et Nature Environnement 17 dénoncent un projet dévastateur pour l’environnement et ruineux pour le contribuable, aux antipodes d’une politique agricole durable et respectueuse d’une restauration écologique des milieux naturels.

Bilan de la cyberaction :

3199 participants

Présentation de la cyberaction :

L’enquête publique commence le 12 février et se terminera le 16 mars 2018 (clic pour accéder aux documents).

SOS Rivières et environnement et Nature Environnement 17 vous invitent à aller donner votre avis (par écrit1, par e-mail2, ou en personne3) sur ce projet qu’elles jugent inéquitable, surdimensionné, gaspilleur et néfaste pour l’environnement.

Nous vous invitons également à consulter ce document qui expose la problématique des « bassines » pour le grand public : Bassines_info_Boutonne_VF

LE PROJET EN BREF :

Volumes d’eau stockés : 6 Millions de m³
Bénéficiaires : 66 irrigants raccordés
Surface irriguée : 3079 hectares
Emprise des ouvrages : 180 hectares
Coût : 31 482 500€, soit 5 à 7€ le m3 stocké mais payé environ 20cts le m³ par les irrigants
LES GRIEFS :

1. AUCUNE ÉCONOMIE D’EAU

Actuellement, les irrigants du bassin de la Boutonne 17 consomment au maximum 6 Mm3 sur la période printemps / été.

Les volumes prélevables à atteindre en 2021 pour la période printemps /été sont de 3,8Mm3. Le projet de création de 24 réserves de substitution vise à stocker 6Mm3.

Ainsi en 2021 il y aurait 6Mm3 de stockage + 3,8Mm3 de volumes prélevables, soit 9,8Mm3 de prélèvements d’eau pour l’agriculture, contre 6Mm3 actuellement consommés.

→ Ce projet sert à développer l’irrigation avec de l’argent public à l’encontre de tous les engagements nationaux et européens qui visent à économiser l’eau.

2. DES CONDITIONS DE PRÉLÈVEMENT INACCEPTABLES : DES ASSECS EN HIVER COMME EN ÉTÉ !

Les conditions de remplissage des ouvrages ont été fixées pour remplir les réserves de substitution et non pour protéger les milieux aquatiques, en voici la preuve :

Les principaux indicateurs de référence sont le débimètre de Moulin de Châtre et le piézomètre d’Ensigné(79). Or ces deux indicateurs sont situés en amont des prélèvements… donc inutiles pour mesurer l’impact des remplissages sur les écoulements superficiels.
Depuis plusieurs années les associations militent pour la mise en place de l’indicateur de St Jean d’Angély (prévu dans le SAGE Boutonne) mais il est en attente de validation depuis 10 ans ! Ici le SAGE n’est pas respecté.

L’une des conditions pour remplir certaines réserves est « un écoulement non nul » du cours d’eau c’est à dire, qu’il sera permis de pomper jusqu’à l’assèchement de la rivière en HIVER… et bien entendu en cas de risque d’assec repéré, une chaîne de décision complexe empêchera la prise de mesures d’urgence.
Le remplissage des retenues de substitution nécessitera 2 à 3 mois de pompage continu dans les nappes et les prélèvements pourront débuter bien en dessous du débit moyen des cours d’eau alors qu’ils sont censés se faire en période de hautes eaux !
Sur les affluents seulement 5 échelles sont utilisées (alors qu’il y a 7 affluents concernés), mais en plus elles sont très près de la confluence avec la Boutonne et loin des points de pompages pour être sûr de contraindre le moins possible le remplissage des réserves.
Des indicateurs de surface « complémentaires » seront installés… mais après la construction des ouvrages et après plusieurs années de fonctionnement… On constatera les dégâts quand les réserves seront construites et qu’il sera trop tard… alors que le projet existe depuis 10 ans.
→ Dans ces conditions, outre l’effet d’emprise qui va supprimer 180ha de terres agricoles à leur vocation et impacter l’habitat d’espèces protégées (oiseaux de plaine comme par ex. l’Outarde canepetière et l’œdicnème criard), ce projet entraînera la mort de nos rivières et de la vie aquatique qui en dépend.

Et ça ne va rien arranger l’été : Les pompages continueront jusqu’en mars, lorsque la saison d’irrigation commencera avec des nappes au plus bas ce qui provoquera des assecs dès le mois de juin comme auparavant et peut-être même plus tôt !

3. UN HOLD-UP D’ARGENT PUBLIC AU BÉNÉFICE DE 66 IRRIGANTS !

Ce n’est pas un projet « collectif » contrairement à ce qui est exigé par la réglementation.

En effet, sur 1600 agriculteurs du bassin Boutonne (17 et 79), 66 sont raccordés aux réserves de substitution sur le projet.

Soit 5% des agriculteurs du bassin

Le projet coûte 31 482 500€

La part d’argent public est de 70 %, soit 22 millions d’€

* * *

Les irrigants devant bénéficier de ces ouvrages n’ont pris aucun engagement sur la réduction de l’utilisation de produits phytosanitaires.

Or la potabilisation de l’eau pour la débarrasser des molécules dangereuses pour la santé (nitrates, pesticides…) c’est le citoyen contribuable qui la paie !

Les choix des cultures sont souvent inadaptés au territoire et ont pour seul but de continuer à satisfaire les intérêts des multinationales de l’agrochimie et de l’agroalimentaire industriel alors que d’autres voies sont possibles.

Ce projet revient à financer l’agro-industrie avec de l’argent public !

Mobilisez vous contre ce projet inutile et gaspilleur !

Prochaine et dernière réunion publique à Saint Jean d'Angély mercredi 14 mars à 20h salle Aliénor d'Aquitaine, Place de l'Hôtel de Ville !
> chacun peut déposer, où qu'il réside
> - par mail en participant à cette cyberaction
> - par un courrier adressé à la Commission d'enquête sur le projet des retenues de substitution du bassin de la Boutonne, Mairie de Saint Jean d'Angély
> - ou en se déplaçant personnellement dans les mairies de Saint Jean, Bernay Saint Martin, Puy du Lac, Aulnay et Varaize

La lettre qui a été envoyée :


Monsieur le Commissaire Enquêteur,

Comme les associations mobilisées, je vous invite à voter contre ce projet qu’elles jugent inéquitable, surdimensionné, gaspilleur et néfaste pour l’environnement.

Comptant sur votre avis négatif, je vous prie de croire ne ma vigilance sur vos décisions.

 

36 commentaires

credible

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Développons des projets en permaculture, nous avons des exemples de production légumière, respectueuse de l'environnement, fi au intrant et pollueurs de nos nappes phréatiques,les champignons, nos abeilles, oiseaux et tous les auxiliaires qui font partis de notre patrimoine génétique et naturel sont nos meilleurs alliés pour demain...

cathdicque
Le 19/04/2018 à 13:27:49

je fais ma part

mapie
Le 05/04/2018 à 11:16:35

regrette de n'avoir pas eu le message plutôt mais nous sommes d'accord avec vous NON AUX BASSINES L'ARGENT PEU SERVIR POUR LE BIO LES PAYSANS ATTENDENT LES AIDES PROMISENT

Clochard
Le 02/04/2018 à 14:51:14

ils ne restent pas beaucoup de nappes non polluer prèservont les .

toto
Le 27/03/2018 à 10:39:53

encore des plans financiers entre copains pour pomper l'argent public sans se soucier du vrai problème... regardez cash investigation sur la SAUR VEOLIA et SUEZ ... on nous prend pour des cakes !

MUTEL-Girardon
Le 23/03/2018 à 11:28:19

bonjour j’ai connus les premières bassines en Charente 1990 catastrophe .mes bien sur comme pour les algues verte se n’est pas nous il sons trichez dans tous les domaines sans aucune pénalité comme pompage interdit nappe phréatique non remplie il pompais quand mème arroser en plein soleil interdit cause évaporation de l'eau .continuais la nuit mème quand il pleuvait,les sources de la Touvre rivière avec pisciculture de truites,assécher jamais arriver, prouvée cause pompage, bien sure sais ,pas nous, pas nous ,merci pour sais industrielles de la terre a quand le retour pour une Agriculture raisonnez quand les terres cultivable serons improductive et oui cela va arrivée.

delagree
Le 22/03/2018 à 11:07:38

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

Comme les associations mobilisées, je vous invite à voter contre ce projet qu’elles jugent inéquitable, surdimensionné, gaspilleur et néfaste pour l’environnement.

Comptant sur votre avis négatif, je vous prie de croire ne ma vigilance sur vos décisions

maud
Le 21/03/2018 à 18:09:47

Encore un projet dévastateur non réfléchi sur les autres possibilités notamment la plus essentielle!!! commencer à produire avec un autre modèle agricole et mode de vie

BRIDET CAROLINE
Le 21/03/2018 à 09:40:42

Quel manque de bon sens et de discernement! Faire plaisir à 5% des agriculteurs raccordés au bassin qui ne prennent aucun engagement de réduction d'emploi de matières dangereuses à la santé nitrates , pesticides) pour des cultures sans doute inadaptées au climat et sol,en détruisant des terres agricoles, impactant l'habitat d'espèces d'oiseaux protégés et la vie aquatique et à terme la mort des rivières, est-ce bien cela une politique respectueuse de l'environnement pour le FUTUR??? Et tout cela pour un prix exorbitant et en le présentant comme un projet collectif ! C'est TROP! Pensons à nos enfants et arrêtons de gaspiller l'argent public pour ruiner non seulement les contribuables mais la NATURE!

Beatrice Blanchard
Le 20/03/2018 à 14:19:55

Respectons la Nature et fichons lui la PAIX!

un anonyme
Le 19/03/2018 à 19:59:25

Respectons Dame Nature, notre mère nourricière!

DAY
Le 17/03/2018 à 18:14:55

Mesdames et Messieurs les décideurs,
Arrêtez de nous bassiner.
Lavez plutôt votre cerveau afin de réfléchir intelligemment et en toute indépendance.
L'EAU est à PRESERVER pour L'AVENIR.

Marie
Le 17/03/2018 à 10:28:33

CES RESERVES NE CONSTITUENT PAS UNE SOLUTION...C'EST LA CONSEQUENCE DU REMEMBREMENT QUI A ETE UNE AUTRE CATASTROPHE..REPLANTONS ?PASSONS A L'AGRO FORESTERIE SANS PESTICIDE NI DESHERBANT

BONNEAU
Le 17/03/2018 à 07:03:57

5 bassines réalisées avec un constat catastrophique, puis 19 autorisées par la pref 79 (depts 79,17,85) puis 24 (Bassin de la Boutonne 17) puis 40 autours de Poitiers, 200 prévues pour la Nouvelle région Aquitaine... Arrêtez de nous bassiner avec une agriculture dont nous ne voulons plus, paravent de vos prévisions de valorisation de terres que vous passerez bientôt (pour les gdes surfaces) en SCI pour des fonds de pension vous assurant une retraite dorée avant de les céder à nos amis asiatiques et oui et oui...petits agriculteurs qui avez une conscience, un vrai projet de vie..réveillez vous!...

bernard preuss
Le 16/03/2018 à 18:12:47

Ras le bol de voir la Boutonne se dégrader depuis tant d'années ! Si le climat ne permet pas de poursuivre la culture du maïs dans la région, et bien il faut arrêter et passer à autre chose au lieu de mettre en place des pseudo-solutions pour s'accrocher à un système dépassé. Continuer à piller le milieu naturel est la pire des solutions...

Ducept
Le 16/03/2018 à 17:50:25

Je suis affligée par ce manque de discernement de la part des personnes qui utilisent de si grandes quantités d'eau par des moyens irrespectueux de l'environnement et de la collectivité humaine , pour des fins si peu rentables au regard du coût réel de ces eaux profondes qui du reste, vont se raréfier et se contaminer par les sols pollués qu'elles arrosent si abondamment! Et après... Bénéficieront-ils de l'eau venue de la planète mars pour leur sacro-sainte culture du maïs?

un anonyme
Le 16/03/2018 à 16:44:01

Après Sivens, dans le Tarn, on reproduit le m^me modèle en Charente!!! Bravo.....

cactus
Le 16/03/2018 à 15:32:05

L'eau doit être un bien pour tous et non pour quelques uns( gros irrigants)
les petits agriculteurs ne profiterons pas de cet ressource.
l'eau va servir à irriguer une agriculture type monoculture qui emploie des pesticides sans limites
Soutenons le bio

un anonyme
Le 16/03/2018 à 13:24:29

ces industriel de la culture et de la bouffe en général nous inonde de leur saloperie et maintenant vouloir pour quelques uns pourrir les nappes phréatiques et de plus avec l'argent du peuple à abolir absolument!!!

jean
Le 16/03/2018 à 09:02:53

Projet inutile et destructeur.

un anonyme
Le 16/03/2018 à 00:09:36

Projet de Bassines= GASPILLAGES
-de l’eau par évaporation importante lors du stockage de printemps puis de l’arrosage
(avec fortes craintes sur la préservation des quantités et de la qualité de l’eau domestique)

-de surfaces agricoles ou naturelles sacrifiées
( les surfaces cumulées des bassines prévues dans le département des deux-sèvres approchent les 200 hectares, soit la surface de plusieurs fermes)

-d’Energie électrique (une grande quantité de kilowatts) nécessaire pour alimenter les pompes qui aspirent puis aspergent ces millions de mètres-cube d’eau.

-d’argent public, car largement financées par les services de l’état (agence de l’eau….)

Philippe
Le 15/03/2018 à 21:38:22

Pomper, prélever, stocker encore et toujours plus pour irriguer ces saletés de champs de maïs gavés d'atrazine et d'engrais. Peu importe le coût environnemental, peu importe le coût humain.
On dit "bête à manger du foin", on devrait dire "bête à planter du maïs" !...

Frawald
Le 15/03/2018 à 19:32:14

Projet :
- Irresponsable
- Destructeur
- Coûteux
- Inégalitaire

James Gélabert
Le 15/03/2018 à 16:04:03

Je vous soutiens dans votre combat.
C'est toujours le pot de fer contre le pot de terre.
Mais à l'arrivée c'est la vérité qui compte, celle de l'avenir de nos enfants, dans un monde plus respectueux de l'environnement.
Bon courage à tous.

Hervé LONGUEPEE
Le 15/03/2018 à 10:24:58

Il ne suffit pas de faire des retenues sur un seul cours d'eau, mais de dispatcher sur tous les fleuves de bassins ! c'est quand même pas compliqué, si? alors qu'on nous explique ...

berthine
Le 15/03/2018 à 10:02:55

C'est la fête de l'eau, à Migné-Auxances, dimanche 18 Mars.

Phil COQ
Le 15/03/2018 à 01:00:14

ces gens là ont déjà des primes irrigation dans les aides PAC,ils ont qu'à faire avec,et puis ces bassines sont des surfaces qui ne seront pas cultivables,on ne peut pas construire une maison et on pourrait faire des bassines,de qui se moque t'on?

noel vivion
Le 14/03/2018 à 20:17:26

Un nouveau projet dispendieux pour une agriculture qui ne se rénove pas assez. Les pouvoirs publics doivent aider pour imposer un autre usage de la nature!

un anonyme
Le 14/03/2018 à 15:48:07

Ce projet revient à financer l’agro-industrie PRIVÉE avec de l’argent public !
Il faut rajouter PRIVÉE... il y en marre !!!
c'est l'argent public qui subventionne une agriculture à bas coût qui maintien les agriculteurs dans la précarité (combien sont-ils au RSA!!??)
Et qui permet aux multinationales de l'agro-alimentaire -du fait des faible prix payés aux producteurs- de faire des marges financières considérables... Tout en ruinant la santé des contribuables... c'est écœurant !!! Y EN A MARRE!!!

un anonyme
Le 14/03/2018 à 15:16:06

le débit de la boutonne est insuffisant pour alimenter l'irrigation sans nuire à l'environnement

un anonyme
Le 14/03/2018 à 09:31:00

Ce projet, comme la plupart des projets concernant les territoires est honteux et catastrophique.
Il faut que cela cesse !

Daniel Chaudat
Le 14/03/2018 à 09:11:25

On en arrive une fois de plus aux limites du libéralisme :
les couts publics et les profits privés.

Je vous pollue ça me rapporte, je vous rends malade ça me rapporte, je vous soigne ça me rapporte, ..

De fait l'équilibre entre les libertés de l'activité et les effets sur la santé, sur la nature ne sont pas respectés.

La crise du capitalisme (quasi perpétuelle) sert d'argument pour faciliter cette dévastation mondialisée.

un problème systémique que rien ne vient corriger...

ano
Le 14/03/2018 à 09:05:12

On tombe sur la tête, pourquoi créer des bassines, plutôt que de promouvoir des cultures économes en eau...arrêtons le maïs...et encourageons d'autres cultures moins gourmandes ( et

Bla
Le 13/03/2018 à 23:17:13

je soutiens le mouvement contre les bassines il est temps de changer le mode d'agriculture qui ruine notre planète et aussi les agriculteurs a long terme avec une pollution de plus en plus importante

didier
Le 13/03/2018 à 20:47:21

Affligeant.

Jean-Yves BARBIER
Le 13/03/2018 à 16:38:56

L'eau, un sujet crucial pour l'avenir! Voir ce soir Cash investigation de Lise Lucet, c'est l'actualité.

Thézie VANPOULLE
Le 13/03/2018 à 15:44:11

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