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Cette pétition est maintenant terminée

Bilan de la pétition : Pour le Retrait du permis de prospection d'hydrocarbures au large de la Guyane

Mise en ligne du 27/03/2012 au 02/10/2014

Par arrêté en date du 22 Décembre 2011, le gouvernement français a autorisé la prolongation et la mutation au profit des compagnies SHELL, TOTAL et HARDMAN, du permis exclusif de recherche d'hydrocarbures au large de la mangrove des côtes de la Guyane.

Bilan de la pétition :

5113 participants

22/02/20
Le gouvernement annonce la fin définitive des forages en mer en France

Le gouvernement français a annoncé jeudi avoir mis fin définitivement aux forages pétroliers maritimes en France, en refusant de prolonger un permis de recherche au large des îles Eparses, archipel français situé dans le canal du Mozambique.

Le gouvernement a « refusé de prolonger le permis exclusif de recherches en mer de "Juan de Nova Maritime Profond", situé au large des Îles Eparses », et « il n’y aura donc plus en France de forage d’hydrocarbures en mer », ont indiqué Elisabeth Borne et Bruno Le Maire, ministres de la Transition écologique et de l’Economie, dans un communiqué commun jeudi. Cette décision intervient un an après l'abandon du permis d'exploration offshore « Guyane Maritime », au large de la Guyane.

Arrêt progressif de l’exploitation d’hydrocarbures à l’horizon 2040
L’exécutif a fait voter en 2017 une loi interdisant la délivrance de tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures en France. Le texte n’étant pas rétroactif, cette interdiction ne s’applique pas aux demandes d’ores et déjà déposées et à l’étude.

Outre la fin de l’exploration, le texte de 2017 prévoit l’arrêt progressif de l’exploitation d’hydrocarbures à l’horizon 2040, afin de « sortir la France des énergies fossiles ». Au-delà de cette date, les concessions existantes ne pourront donc pas être renouvelées.

Selon le ministère, 64 gisements pétroliers et gaziers sont aujourd’hui en exploitation en France, principalement dans le Bassin aquitain et dans le Bassin parisien, pour une superficie totale de 4.000 km2. La production pétrolière de la France représente 1 % de sa consommation.

« Ecologie double-face du gouvernement » ?
Mais alors que le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian est attendu samedi au Mozambique, les Amis de la Terre ont souligné jeudi que « des opérateurs français dont Total y développent de larges projets gaziers, soutenus financièrement par la puissance publique à travers des financements export ».

« On assiste encore une fois à l’écologie double-face du gouvernement. Aujourd’hui, ils annoncent le refus de prolonger un permis de recherche au large des îles Eparses. Demain, Jean Yves Le Drian se déplace au Mozambique pour défendre les intérêts de l’industrie fossile française », a réagi Cécile Marchand, chargée de campagne climat aux Amis de la Terre.

Présumées riches en hydrocarbures, les îles Eparses sont situées entre Madagascar et le Mozambique, en Afrique. Cet archipel dont les terres émergées représentent environ 7 km2 fait l’objet d’une vive querelle territoriale entre Paris et Antananarivo.

Présentation de la pétition :

Par arrêté en date du 22 Décembre 2011, le gouvernement français a autorisé la prolongation et la mutation au profit des compagnies SHELL, TOTAL et HARDMAN, du permis exclusif de recherche d'hydrocarbures au large des cotes de Guyane.

Les collectifs français opposés à l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux, ont été interpellés par les associations environnementales de Guyane pour les aider à défendre leur territoire et surtout la mangrove, patrimoine naturel unique au monde par sa diversité marine se situant juste en face de de permis d'exploration exploitation au large des côtes de la Guyane.

Texte de la pétition :


Cette industrie destructrice de l'environnement sur terre et plus grave par les nombreux accidents survenus et encore très récemment dans des forages marins profonds au large des côtes du Brésil,dans le golf du Mexique sur la plateforme DeepWater, dans le Delta du Niger, ou encore ces derniers jours en mer du nord au large d'Aberdeen en Ecosse, au total, c'est plus d'une quarantaine de recensés à ce jour... pour les plus visibles, prouvent qu'il est impossible d'éviter les pollutions catastrophiques pour la biodiversité marine notamment de ces milieux d'exceptions que sont les mangroves .
Le risque zéro n'existant pas - contrairement à ce que veut nous faire croire cette industrie polluante- la seule façon d'éviter une enième pollution catastrophique irrémédiable de cette mangrove unique au monde par sa biodiversité, est d'interdire définitivement tout forage en ces lieux.

Nous demandons donc le retrait immédiat de l'arrêté du 22 Décembre 2011 autorisant cette exploration totalement incompatible avec la préservation de la biodiversité de cette zone unique en son genre.
Ni ici, ni ailleurs, ni aujourd'hui, ni demain !

cette pétition sera envoyée au premier ministre ainsi qu'au chef de l’État et au ministre de l'économie

 

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7 commentaires

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C'est scandaleux!

Lambert
Le 24/02/2020 à 09:53:36

Les oganisations politiques sont faites pour intégréer le long terme.
Or elles disent qu'elles n'ont pa le temps d'intégrer cette dimension...
Faut savoir ...

Armand Darmet
Le 24/02/2020 à 09:43:31

http://or-bleu-contre-or-noir.org/or.bleu  
contre.or.noir@gmail.com.  

Forage en Guyane : Précipitation des élus au profit de SHELL
Le Collectif "Or Bleu Contre Or Noir" s’indigne du revirement de situation opéré pendant l'entre-deux tour des législatives. Une fois de plus " les pouvoirs publics ont montré leur incapacité à prendre des décisions responsables devant de puissants lobbies industriels ".

Nous dénonçons l’irresponsabilité d’un gouvernement qui après avoir indiqué que le cadre réglementaire et les garanties présentées étaient insuffisantes, est revenu sur sa décision sans aucune évolution de ce cadre, ni contreparties réelles.

Nous dénonçons également "le soutien étonnamment unanime" d'une majorité des élus locaux qui ont souhaité donner un coup de main à la multinationale SHELL, alors que l’Etat tentait de mettre en place un cadre pour obtenir plus de garanties à la fois environnementales et économiques. Les raisons de cette union sacrée restent opaques à la population guyanaise. Nous ne connaissons pas les vrais engagements de l’entreprise et des représentants de la population. Mais ces élus ont participé, main dans la main avec le lobby pétrolier, à faire tomber une ministre compétente.

Quelle est cette stratégie politique, qui consiste à se précipiter pour brader la ressource pétrolière sans garantie, ni protection juridique, à une multinationale qui est impliquée dans plusieurs marées noires et qui a des démêlés avec la justice pour atteintes aux droits de l’Homme. C’est la stratégie du court terme, guidée par l’impatience des politiques qui souhaitent voir se réaliser un projet durant leur mandat. Pourtant ce dossier ne présente aucune urgence. L'arrêt des prospections réalisées par SHELL ne signifierait pas la fin d’un projet d’exploitation, mais donnerait le temps nécessaire à la maturation des technologies, à la négociation et à la mise en place d’un droit favorable au plateau des Guyanes.

Si nos politiciens régionaux et nationaux continuent à gérer les négociations avec SHELL de cette façon, la Guyane pourrait bientôt connaître les maux de pays comme le Nigéria : corruption, pollution, difficultés à faire valoir ses droits en cas d’accident et creusement des inégalités. "Nous, citoyens attendons plus de responsabilité de la part de nos représentants."

Quelles sont les vraies retombées économiques du pétrole ?... Est-ce l’emploi ? Alors que l’on parle de 160 emplois directs et 600 indirects, dont une partie sera occupé par des cadres et des techniciens très formés du secteur pétrolier, et vraisemblablement pas guyanais. Est-ce la fiscalité ? Alors que le représentant de SHELL en Guyane a appris au Président Alexandre, en direct à la radio, qu’il n’était pas question que l’entreprise reverse des taxes à la Région (la TSC, taxe spéciale de consommation sur les carburants)1 du fait de sa situation en mer. Est-ce la rente pétrolière ? Alors que les élus ont milité pour ne pas attendre la mise en place d’un cadre clair et avantageux pour la Guyane !

"Il ne faut plus faire rêver la population avec des fantasmes de carburant bon marché, et de création d’emploi. Il faut lui révéler les risques environnementaux qui sont pris notamment sur la ressource halieutique et la biodiversité marine."
Nous rappelons que le pétrole est bien l’énergie du passé, pas celle d’un développement sain, raisonné, et vivant pour la Guyane. Nous exigeons de nos élus une vision à long terme et des décisions responsables contrairement à l’apparente crédulité dont ils ont fait preuve ces derniers jours.

Nous invitons le monde associatif, le monde de la pêche, le monde politique, du tourisme et tous les secteurs d'activités à partager notre combat contre ce projet et envisager un autre avenir pour la Guyane. Nous serions heureux d’avoir dans nos rangs, côte à côte avec les citoyens, toutes les personnes morales qui ne partagent plus les choix réalisés aujourd’hui.
Le Collectif " Or Bleu Contre Or Noir "
Le Collectif “Or Bleu Contre Or Noir” est un mouvement citoyen et apolitique qui s’oppose au projet pétrolier au large de la Guyane. Il demande la suspension des activités pétrolières en cours au large de la Guyane et un moratoire sur l’attribution des permis de recherche off-shore. Créé le 3 mai 2012, il rassemble aujourd’hui plus de 1300 signataires de sa charte et plus de 2000 pétitionnaires. Pour en savoir plus : http://or-bleu-contre-or-noir.org/  
Contact mail : or.bleu.contre.or.noir@gmail.com.   / Tél : 0694 21 49 18

1 Guyane 1ère la Radio, Samedi 23 juin, émission Place Publique.

Collectif Or Bleu Contre Or Noir
Le 05/07/2012 à 08:11:41

Comme tout le monde ou presque je glisse ma carte bancaire dans la fente de la pompe pour avoir mon plein de gazoline . Il faut déjà se préoccuper de l'après-petrole tant qu'il en reste pour :
* Se doter des moyens de substitution , ils existent .
* Développer les moyens de protections nécessaires à la préservation de Gaïa par le biais de controles drastiques . Ce manque s'est déjà manifesté , et il faut y palier. Sinon nos enfants nous achèveront avant de se suicider.

sbirros
Le 18/06/2012 à 22:29:05

Il y aura toujours des gens (dont moi!) qui continueront toujours et encore a lutter pour que les entreprises malsaines disparaissent enfin et que les shell total hardman et autres destructeurs du monde se reconvertissent enfin dans des activites reparatrices. Ils finiront pas ceder si nous ne lachons rien et que nous devenons toujours plus nombreux et continuons de demander toujours reparations et arret des massacres. je vous renvoie a une petition avaaz a signer dans ce sens , sur un autre theme particulier mais dans ce sens-la de facn plus generale : http://goo.gl/W0rDX  

cri
Le 14/06/2012 à 18:07:50

Par arrêté en date du 22 Décembre 2011, le gouvernement français a autorisé la prolongation et la mutation au profit des compagnies SHELL, TOTAL et HARDMAN, du permis exclusif de recherche d'hydrocarbures au large des cotes de Guyane jusqu'au 1er juin 2016.

Cette industrie destructrice de l'environnement sur terre et plus grave off-shore par les nombreux accidents survenus et encore très récemment dans des forages marins profonds au large des côtes du Brésil,dans le golfe du Mexique sur la plateforme DeepWater, dans le Delta du Niger, ou encore ces derniers jours en mer du nord au large d'Aberdeen en Ecosse, au total, c'est plus d'une quarantaine recensés à ce jour... pour les plus visibles, preuve qu'il est impossible d'éviter les pollutions catastrophiques pour la biodiversité marine notamment de ces milieux d'exceptions que sont les mangroves .
Le risque zéro n'existant pas - contrairement à ce que veut nous faire croire cette industrie polluante- la seule façon d'éviter une enième pollution catastrophique irrémédiable de cette mangrove unique au monde par sa biodiversité, est d'interdire définitivement tout forage en ces lieux.

Danièle FAVARI
Le 04/06/2012 à 14:48:41

Hélas , nous ne pouvons avoir aucune confiance pour être certain que des mesures draconiennes de sécurité soient prises : c'est à l'opposé du mercantilisme qui ne peut pas voir à très long terme .

halais
Le 08/04/2012 à 08:13:44

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