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Bilan de la cyberaction : Laissons vivre les renards de Wallonie

Mise en ligne du 08/08/2013 au 03/03/2014

Les chasseurs wallons demandent qu'on élargisse la période de tir en journée, le renard n'étant pas une espèce protégée, sauf à Bruxelles où la chasse est interdite.

Bilan de la cyberaction :

2544 participants

Présentation de la cyberaction :

Le nombre de renards prélevés par 100 ha a augmenté de 35 pc entre 2006 et 2011 et sa population ne cesse de croître en Wallonie, selon des statistiques de tir fournies par les conseils cynégétiques."La population de ces canidés en Wallonie a évolué, tant en quantité qu'en dispersion sur le territoire", indique Benoit Petit, président du Royal Saint-Hubert Club de Belgique, association de défense et de promotion de la chasse. "Avant ils n'occupaient que les régions boisées, maintenant ils sont partout et notamment dans les centres urbains où ils trouvent beaucoup de nourriture." Cette prolifération s'expliquerait en partie par la faculté du renard à s'adapter à l'homme et aux nouveaux habitats. Cette prolifération inquiète les chasseurs, les renards étant aujourd'hui aussi nombreux que certaines de leurs proies, ce qui nuit à la petite faune de plaine et décourage enfin les chasseurs. Ils demandent qu'on élargisse la période de tir en journée, le renard n'étant pas une espèce protégée, sauf à Bruxelles où la chasse est interdite. L'association Connaissance et protection de la nature du Brabant (CPN) minimise elle cette prolifération et craint que les chasseurs ne tentent ainsi d'éradiquer les renards "qui les gênent", selon Denis Salmon, précisant que les renards s'attaquent rarement au petit gibier, préférant les rongeurs.
http://www.rtl.be/info/belgique/societe/1021018/les-renards-proliferent-en-wallonie  

Pourquoi c'est important
Parce que le renard joue le rôle qui est le sien dans son écosystème, à savoir celui de prédateur de rongeurs. Sans lui, nous assisterions à l'explosion de ces populations qui deviendraient alors nuisibles pour l'homme.

La lettre qui a été envoyée :


Monsieur le Ministre,
Je me permets de vous écrire afin de vous demander de protéger le renard dans votre région. J'ose espérer que vous donnerez une réponse positive à ma demande afin de montrer au Conseil de l'Europe que votre région veut s'impliquer au respect de la faune sauvage.


Je vous remercie pour l'intérêt que vous porterez à la présente et je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en mes sentiments les plus respectueux.

 

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10 commentaires

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Ci-dessous, réponse à la pétition par Carlo DI ANTONIO, Ministre wallon des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine, reçu le 10 septembre :

"Concerne :Demande de protection du renard

Madame,
Monsieur,

J’accuse bonne réception de votre courrier sollicitant la protection du renard.

Vous n’êtes pas sans ignorer ou constater l'augmentation significative de ses populations. Elle est régulièrement évoquée par divers acteurs de terrain et constatée par la population. La présence de l’espèce est signalée dans de nombreuses villes et villages de la Wallonie. La présence de nombreux cadavres le long des routes atteste sa colonisation progressive de l'espace. Les éleveurs de volailles, professionnels ou particuliers, ne peuvent bien souvent plus se passer d’une protection efficace de leurs installations. Les gestionnaires cynégétiques, tout comme certains gestionnaires de réserves naturelles, s’inquiètent du phénomène. La petite faune, tels les perdrix et lièvres et des espèces protégées comme le lézard des souches et la gélinotte, paient un lourd tribut à la prédation par le renard, comme en attestent une série d’études scientifiques.

Le renard est une espèce en forte expansion dans la majorité des pays européens. Cet accroissement de populations résulte d’une extension de son aire de distribution, de la colonisation de nouveaux habitats (banlieues urbaines ...), de la modification de la capacité d’accueil de certains milieux, d’hiver moins rigoureux. Les cités, s'étendant aux zones rurales périphériques, ont créé un tissu périurbain diffus. Les quartiers résidentiels caractérisés par des propriétés individuelles avec jardins, les espaces verts à vocation récréative (parcs...) ou non (zones agricoles résiduelles, friches...) offrent au renard un couvert végétal suffisant et des sources de nourriture abondantes (ordures ménagères, cadavres sur les routes…).

Son expansion est due à la remarquable faculté d’adaptation de cette espèce généraliste et opportuniste capable d’exploiter une large gamme de ressources alimentaires. Sa biologie le rend capable d’une adaptation rapide aux environnements modernes.

Le but de la régulation du renard, comme d’autres prédateurs, rendue indispensable dans un environnement altéré et en l’absence de prédateurs naturels de cette espèce, n’est bien sûr pas son extermination mais une maîtrise des populations pour pallier aux divers inconvénients et incidences créés par les excès des niveaux des populations actuelles au sein de nos écosystèmes.

Au contraire de penser limiter sa chasse ou sa régulation, il est impératif de maîtriser les populations du renard en Wallonie pour qu’elles soient en adéquation avec les objectifs de maintien et de restauration de la biodiversité.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l'assurance de mes sentiments très distingués.

Carlo DI ANTONIO
Ministre wallon des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine"

Cette réponse me semble bourrée d'aberrations, contradictions et fausses vérités, quelques "perles" qui pourraient faire sourire si elle ne concernaient pas une espèce sur laquelle certains pensent avoir droit de vie ou de mort :
- "Les éleveurs de volailles, professionnels ou particuliers, ne peuvent bien souvent plus se passer d’une protection efficace de leurs installations" ... quel éleveur sérieux s'en passerai au risque de voir son revenu "s'envoler" ? ... Les bijoutiers se protègent bien contre le vol ...
- "comme en attestent une série d’études scientifiques" Bien sûr, elles ne sont pas citées ...
- "espèce en forte expansion dans la majorité des pays européens" Toujours pas de source, et ne serait-ce pas plutôt le retour d'une espèce préalablement décimée à cause de la "lutte contre la rage" ? ...
- "Les quartiers résidentiels ... offrent au renard un couvert végétal suffisant et des sources de nourriture abondantes (ordures ménagères, cadavres sur les routes…)... et pas qu'aux renards, par contre tous les "petits oiseaux si mignons" sont les bienvenus (même s'ils posent leurs fientes partout !) au nom de la protection de la biodiversité, mais haro sur le renard qui nous débarrasse gratuitement d'une part de nos ordures et fait oeuvre de salubrité publique en mangeant des cadavres ! Mais qui sommes-nous pour décider lequel fait partie de la biodiversité souhaitée ou bien est utile ou nuisible ???
- "Son expansion est due à la remarquable faculté d’adaptation de cette espèce généraliste et opportuniste capable d’exploiter une large gamme de ressources alimentaires. Sa biologie le rend capable d’une adaptation rapide aux environnements modernes" ... J'ai un doute, monsieur le ministre : vous parlez du renard ou de l'espèce humaine ?
- "excès des niveaux des populations actuelles au sein de nos écosystèmes" ... heureusement monsieur le ministre ne parle pas d'écosystème naturel ! Mais quelle espèce est le plus en excès dans ces "écosystèmes" et "environnements modernes" ??? Renards ou Humains ? Devrons-nous aussi "maitriser les populations" humaines ? Et comment ? Chasse, régulation ... ?
- "les objectifs de maintien et de restauration de la biodiversité" car comme nous le savons "La petite faune, tels les perdrix et lièvres et des espèces protégées comme le lézard des souches et la gélinotte, paient un lourd tribut à la prédation par le renard" ... si des espèces sont "protégées" quelles en sont les raisons ? La prédation par les renards ou la diminution de leurs milieux de vie naturels liées aux activités et à l'expansion de notre espèce ?

Et j'ajouterai que les plus redoutables prédateurs de petite faune (protégée ou non), mis à part l'être humain, me semblent bien être nos si mignons "petits chats" à la population très largement en expansion incontrôlée dans nos "écosystèmes" modernes et porteur sains de la même maladie que notre vilain renard comme l'indique ce site http://asso.nordnet.fr/blancfour/maladierenard.htm   "Des centaines, voire des milliers d’échinocoques adultes (de 2 à 3 mm de long) se développent dans l’intestin grêle du renard, du chien ou du chat" ... Merci Michel pour le lien ! ... mais bon, eux ils sont sanitairement clean puisque tous chouchoutés par des maitres qui les font suivre par des vétérinaires consciencieux.

Le renard serait-il en train de devenir un bouc ... émissaire de nos comportements "anti-naturels" ?

Comme le dit justement Danielle "Ce que nous ne voulons pas que l'on nous fasse à nous-même au nom de quoi accepterions-nous qu'on le fasse aux autres ?" ... au nom de notre humanité peut-être ???

Cordialement
Jef

Jef
Le 12/09/2013 à 00:31:51

De fait, renards, blaireaux, fouines et belettes prolifèrent joyeusement dans mon coin de Wallonie.
Eux du moins ne m'empêchent pas de promener mon chien.

Car s'il est bien une espèce de nuisibles que j'abhorre autant que j'emmerde, c'est celle omniprésente des chasseurs qui confisquent à leur exclusif profit les espaces tant découverts que boisés.

Qualifier encore de "sport", l'expression et la socialisation des pulsions sadiques et meurtrières qui semblent sans remords animer mes plus vils contemporains, voilà qui me dépasse!

Samson
Le 26/08/2013 à 17:50:40

Je ne cesse de comprendre que la plus grande et la plus simple philosophie consiste à savoir que Tout existe et que Tout n'est qu'une seule chose. All is one. Ainsi, penser équilibrer je ne sais quoi en pensant supprimer au petit bonheur une espèce ou une autre revient à s'amputer soi-même. Il est vraiment temps que soit établie sur terre la notion juridique de Crime contre la Vie.

Olizoane
Le 26/08/2013 à 11:18:54

"...sauf à Bruxelles où la chasse est interdite.": LOL!

Le seul animal nuisible, quel est-il ? Suivez mon regard...

Paco
Le 19/08/2013 à 12:20:54

Parce que la cohabitation avec d'autres espèces animales n'est pas toujours facile, il faut donc les éradiquer ! C'est ce que l'on pourrait faire aussi avec son voisin, parce qu'il fait trop de bruit, par exemple... Ah non, pardon, j'oubliais, c'est puni par la loi.
La cohabitation est toujours possible, mais il faut déjà la désirer pour trouver des solutions intelligentes et efficaces. Eradiquer ce qui gêne, solution de facilité, porteuse de problèmes sur le long terme... L'être humain est fait pour vivre en accord avec un biotope équilibré.

isa
Le 13/08/2013 à 10:21:22

Bonsoir,

J'ai juste une petite question pour Danielle et Éliane, Manger-vous de la viande ou du poisson ? Car avant de les consommer, il faut bien sûr les tuer !

Ce que je n'aime pas chez les renards c'est qu'il mangent les petits chats.

Cordialement.
Pierre

Pierre 61
Le 12/08/2013 à 21:50:21

Je soutiens le commentaire de Chantal, d'autant plus que je suis son époux, donc à l'AMAP, et que je travaillais avec elle.
Ces dires sont réels.

Si chats et chiens sont relativement bien suivis au niveau santé, ce n'est pas le cas des renards :
http://asso.nordnet.fr/blancfour/maladierenard.htm  

Michel
Le 12/08/2013 à 17:58:30

Je laisse les wallons prendre leur propre décision, d'autant que je n'aimerais pas qu'ils viennent se mêler de nos propres histoires.

Les renards ne mangent pas que de petits rongeurs. La jeune maman qui nous fournissait oeufs et poulets à l'AMAP a vu son poulailler décimé en quelques jours. Pour elle, plus aucun revenu, restent les dettes.... !!

Une de mes anciennes collègues de travail, qui cultivait et cultive encore son jardin, tout en élevant poules et lapins, laissent ses vieilles poules pour les renards qui traversent son jardin.

Chantal
Le 12/08/2013 à 17:43:00

Je suis tout à fait d'accord avec le commentaire de Danielle Faure.
Chaque être vivant à sa place sur cette terre, de quel droit asservissons-nous toujours plus les êtres les plus fragiles jusqu'à leur destruction que ce soit les animaux ou les humains.
L'avenir de notre civilisation est bien sombre.
Qu'attendons-nous pour réagir ?

Eliane Duhec
Le 12/08/2013 à 16:46:12

Pourquoi un être qui est venu à la vie devrait-il justifier de son utilité pour avoir le droit de vivre ? L'être humain est-il le créateur de cette vie pour en disposer comme bon il lui semble ? Et même s'il l'était n'aurait-il pas alors une responsabilité par rapport à cette vie qu'il aurait tiré du néant sans qu'elle lui ai rien demandé ?
Les renards étaient là avant que notre espèce n'apparaisse d'une façon ou d'une autre sur cette terre et nous sommes l'espèce qui prolifère de façon exponentielle le plus rapidement, même si - à travers les guerres entre autre - nous nous auto-détruisons. Nous volons l'espace vital des plantes et des animaux du monde naturel et aussi des êtres humains qui respectent ce monde naturel.
Des esprits "supérieurs" commencent à trouver que nous-mêmes commençons à être trop nombreux et ainsi à mettre la survie de notre propre espèce en danger : sur quels critères ces "beaux esprits" décideront-ils qui a le droit de vivre ? Et seront-ils prêts - pour le bien supérieur de l'humanité, s'entend - à détruire les membres de leur propre famille considérés comme "inutiles" ? La solution sera-t-elle alors de chasser les chasseurs pour en diminuer la nuisance ?
Ce que nous ne voulons pas que l'on nous fasse à nous-même au nom de quoi accepterions-nous qu'on le fasse aux autres ?

Faure Danielle
Le 12/08/2013 à 13:06:01

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