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Cette cyberaction est maintenant terminée

Bilan de la cyberaction : Libération des gardés à vue climatiques

Mise en ligne du 13/03/2020 au 15/03/2020

Urgentistes, scientifiques, chercheurs·ses, représentants·es du mouvement social, économistes, syndicalistes, gilets jaunes : de nombreux secteurs de la société civile s’étaient donné rendez-vous devant l’Elysée pour dresser le VRAI bilan écologique et social d’Emmanuel Macron.

Bilan de la cyberaction :

1998 participants

Des décrocheurs de portraits de Macron font un passage en garde à vue

« Les droits fondamentaux n’ont pas été respectés » durant cette garde à vue, a affirmé Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac. 12 militants ont passé la nuit en garde à vue.

Par L'Obs
Publié le 14 mars 2020 à 13h55Mis à jour le 14 mars 2020 à 14h00

Action « Démasquons Macron », organisée par ANV-Cop21, Attac et les Amis de la terre

12 militants qui participaient à une action « Démasquons Macron » ont été interpellés et placées en garde à vue vendredi 13 mars à Paris, avant d’être libérés, pour 11 d’entre eux, le lendemain en milieu de journée.
A deux jours de l’élection municipale, les écologistes d’ANV-Cop 21, des Amis de la terre et Attac souhaitaient, avec cette action de désobéissance civile menée près de l’Elysée, « démasquer le double discours présidentiel » et « informer les citoyens à la veille des élections municipales ».
Une centaine de portraits officiels d’Emmanuel Macront ont été décrochés des mairies ces derniers mois à l’appel d’ANV-Cop21, une manière pour les militants d’illustrer le « vide » de la politique climatique du gouvernement.
Aurélie Trouvé, la porte-parole d’Attac France, le président des Amis de la terre Khaled Gaiji et la figure des « gilets jaunes » Priscilla Ludosky se trouvaient parmi les gardés à vue.
L’association les Amis de la terre a annoncé à la mi-journée leur libération.

Puisque vous êtes là profitez-en pour parcourir les actions auxquelles vous n'auriez pas participé.

Présentation de la cyberaction :

Mais Macron ne veut pas voir son bilan en face. 10 personnes sont actuellement en garde à vue, parmi lesquelles notre président, Khaled Gaiji.

Il était présent pour dénoncer le décalage entre la politique du blabla d’Emmanuel Macron et les actes concrets. Retard des engagements climat, augmentation des inégalités, réforme des retraites, taxe carbone inefficace et injuste socialement, cadeaux fiscaux faits aux riches, soutien au développement des énergies fossiles dans le monde, occasions législatives manquées, dégradation des services publics : il est temps de sanctionner la politique du blabla.

Les Amis de la Terre
http://r.campagnes.amisdelaterre.org/mk/mr/nM4pQ6rHGGBJ00iJNxQu2_gIf-LcaiawyOORf2QRnpmuk65c8SEUfMevdpp_G0xR8fCwAoFY84kmIFv_lulxJQZakt5lbMSw2oMsVeKqP56VzqgcBcAtXjyC  

Nous vous proposons de manifester notre soutien aux gardés à vue en demandant leur libération.

La lettre qui a été envoyée :


Monsieur le Président
10 personnes sont actuellement en garde à vue, parmi lesquelles le président des Amis de la Terre, Khaled Gaiji.
Je demande leur libération immédiate.

 

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40 commentaires

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Horrible !

Rosie

Rosie
Le 30/03/2020 à 23:24:53

Et, démocrature oblige ! Ca fait parti de la stratégie d'intimider les militants, activistes, lanceurs d'alertes... C'est franchement dégueulasse. Nos gouvernants sont vraiment des pourritures.
Jusqu'à quand allons nous supporter cet état policier ? Jusqu'à quand allons nous supporter la violation de nos libertés ?
Peut être va t'il falloir qu'on SE BOUGE !

Pépé
Le 30/03/2020 à 16:35:32

Odieux, scandaleux. Toutes ces arrestations, ces interdictions, ces intimidations sont la preuve que la démocratie régresse et les droits humains en danger. Allez-vous porter plainte? Si oui faites-vous soutenir par une pétition

THEBAULT
Le 30/03/2020 à 16:23:10

Un état regressif,qui n'est pas sans ignorer les conditions de détention,c'est une forme de sadisme.

Robickou
Le 30/03/2020 à 15:16:58

Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac, raconte sa garde à vue : « Ils veulent nous décourager »
mardi 17 mars 2020, par Attac France

Elle a passé vingt-quatre heures en garde à vue parce qu’elle dénonçait la politique climatique et sociale du gouvernement en brandissant à l’envers un portrait de Macron.

Aurélie Trouvé raconte à « l’Obs » les conditions effrayantes de sa garde à vue : « c’est une forme de maltraitance ». Elle a été libérée samedi matin 14 mars et l’affaire a été classée sans suite.


Quel était le but de la manifestation qui a conduit à votre interpellation ?
J’ai été arrêtée vendredi matin, vers 11 heures. L’année dernière, à la même date, il y avait eu de grandes manifestations pour le climat dans le monde entier. Cette année, à cause du coronavirus, la manifestation qui devait avoir lieu samedi à Paris a été annulée. Mais l’association Action Non Violente -Cop 21 (liée au réseau Alternatiba, NDLR), avec des collectifs et des scientifiques,voulait tout de même marquer le coup et dénoncer l’inaction des pouvoirs publics face à la crise climatique et sociale. L’idée était d’aller au plus près de l’Elysée en brandissant des portraits d’Emmanuel Macron à l’envers pour signifier que sa politique climatique marche sur la tête. Il y avait plusieurs groupes, qui ont tous été bloqués. Ceux qui portaient des portraits ont été arrêtés : des militants, mais aussi des scientifiques.
Dans quelles conditions avez-vous été arrêtée ?
Nous étions une trentaine, nous marchions vers l’Elysée quand la police nous a bloqués et nassés.
Entourés par les CRS, nous avons tout de même fait les trois prises de parole prévues : par un militant d’ANV Cop 21, par un représentant du Collectif inter-urgence (qui rassemble les urgentistes) et moi-même au nom d’Attac, dont je suis la porte-parole. ANV-Cop 21 avait apporté plusieurs portraits de Macron et il avait été décidé, avec Attac, que j’en brandirai un à l’envers à la fin de mon intervention. Ce que j’ai fait, avec le représentant d’ANV Cop 21. C’est à ce moment que des policiers nous ont embarqués et emmenés vers le commissariat du Ve arrondissement.
Là-bas, vous a-t-on expliqué pourquoi vous étiez arrêtée ?
Non, pas directement. Mais dans le bureau de l’officière de police judiciaire, il y avait un tableau au mur. En face de mon nom, il était écrit : « Recel ». Ce n’était pas une surprise. ANV Cop 21 nous avait dit qu’on pouvait être arrêté à cause des portraits, mais personne n’aurait imaginé qu’on allait passer 24 heures en garde à vue pour ça. L’officière de PJ m’a demandé d’où venaient ces portraits et ce que nous avions à raconter à ce propos. J’ai répondu : « Nous n’avons rien à dire ». Elle s’est tournée vers des agents : « Bon, allez, mettez-les en garde à vue ».
Comment se passe une garde à vue ?
Ça débute par une fouille. Ils ont pris mon sac, mon téléphone, mes bijoux, la montre et même mon soutien-gorge - car j’aurais pu me pendre avec, bien sûr ! Puis j’ai été conduite dans une cellule collective, mais où je suis restée seule pendant plusieurs heures. Il n’y avait pas de chauffage, il faisait 15 degrés au maximum, j’ai demandé à récupérer mon manteau à plusieurs reprises, en vain.
L’endroit puait la merde et la pisse, il y avait des matelas de 3 cm d’épaisseur à peine et des couvertures qui sentent mauvais. Au début, je me suis dit que je n’allais pas y toucher, mais au bout de deux heures, j’ai fini par m’y emmitoufler. Je n’avais aucune notion du temps. J’ai aussi demandé plusieurs fois à aller aux toilettes, les policiers me disaient oui, mais ne revenaient pas.
Même chose pour le verre d’eau.
Un policier est venu relever mon identité, avec empreintes digitales et prélèvement d’ADN. J’ai refusé le prélèvement d’ADN. Ensuite, j’ai vu mon avocat. ANP Cop 21, qui a une « legal team » (groupe d’avocats qui aident les manifestants en cas d’arrestation), m’avait donné un numéro de téléphone à appeler en cas d’interpellation. L’avocat est venu, il m’a expliqué mes droits et notamment la question du portable : j’avais eu le temps d’éteindre le mien, mais refuser de donner son code peut être considéré comme un délit.
Enfin, il y a eu l’audition par la police judiciaire. Comment s’est-elle passée ?
L’audition a duré une grosse demi-heure, elle s’est déroulée dans un bureau open space, où une dizaine de policiers travaillaient. L’un d’eux m’interrogeait et les autres tournaient de temps en temps la tête pour ricaner. Les deux portraits que nous avions brandis étaient là, dans le bureau. Le policier a commencé par me demander le code de mon téléphone, j’ai refusé et il m’a dit : « C’est un délit, je le place sous scellés, vous ne le récupérerez pas ». J’ai ensuite été interrogée sur monidentité, et enfin sur les faits. C’est le moment où l’avocat n’a plus le droit d’intervenir. J’ai expliqué au policier que je choisissais de garder le silence. Le policier m’a néanmoins posé de nombreuses questions : qui a organisé l’action ? D’où vient le portrait ? Quelle organisation m’avait contactée ?
A un moment, un autre policier a apporté le communiqué qu’Attac venait de diffuser, avec une photo où l’on me voyait en train de porter le portrait. « Est-ce que c’est bien vous ? », m’ont-ils demandé. Leur objectif était de pouvoir me poursuivre pour recel. Piégée, j’ai commencé à répondre quelques mots puis me suis ravisée, me rendant compte du stratagème. Après de nombreuses autres questions face auxquelles, concentrée, je me forçais à répondre « je choisis de garder le silence », j’ai été renvoyée dans ma cellule.
Pouvez-vous nous décrire vos conditions de détention ?
Une camarade de 66 ans arrêtée m’a rejointe. Elle m’a paru choquée, stressée. Elle avait l’impression d’avoir été harcelée et bousculée psychologiquement par les policiers. Comme elle est prof retraitée d’EPS et qu’il n’y avait rien à faire, nous avons fait un peu de gym. Puis le soir est arrivé et les cellules ont commencé à se remplir avec des jeunes mineurs, des Roumains, un type sous drogue dure. Il a fallu libérer la cellule collective où nous étions et nous avons été mises chacune dans des cellules individuelles. Dans la mienne, il y avait un banc en pierre avec un minimatelas et une couverture de 1,50 mètre sur 1,20 sans doute, très très sale, repoussante, surtout en période de coronavirus ! Derrière un muret, se trouvaient des chiottes à la turque absolument immondes, pleines de merde, qu’il fallait enjamber pour accéder à un robinet. Quand j’ai demandé aux policiers un gobelet, ils m’ont dit : « tu n’as qu’à boire en prenant de l’eau dans tes mains ! » J’ai fini par obtenir un gobelet.
C’était dur ?
Très dur. J’avais froid, je ne portais qu’une petite chemise avec une veste légère. J’entendais les gens qui criaient. Un gars était torse nu parce qu’il s’était vomi dessus. Il hurlait qu’il avait froid, il réclamait un pull, mais il est resté torse nu toute la nuit et toute la matinée. Les repas étaient constitués d’un pavé de riz froid, le midi et le soir : immangeable. Je n’ai rien pris jusqu’au petitdéjeuner, où l’on m’a distribué en tout et pour tout... deux biscuits Lu et une briquette de jus d’orange ! J’étais seule et pour communiquer avec ceux qui étaient dans la cellule d’à côté, il fallait que je me contorsionne vers la petite ouverture de la porte et que je crie. A côté, ils étaient 6, dont 3 camarades qui avaient participé à l’action du matin, et je me disais qu’ils avaient de la chance d’être ensemble. Mais ensuite ils m’ont expliqué qu’ils avaient 3 matelas et deux couvertures... Pour six personnes ! Tout le monde criait, comme dans un film, tout le monde réclamait des couvertures et les policiers répondaient qu’ils n’en avaient pas d’autres. Sans oublier les gros néons, qui ne sont jamais tamisés et qui vous envoient une lumière violente dans la figure toute la nuit. Et le bruit incessant des portes en ferraille qu’on ouvre et qu’on ferme.
Comment se sont comportés les policiers avec vous ?
Ils étaient durs, seules les femmes étaient un peu humaines. Il n’y avait aucune forme de sollicitude ou de bienveillance, ils disaient tout le temps : « j’ai pas le temps ». Et encore, il est clair qu’ils nous ont ménagés. La manière dont ils parlaient aux autres, qui par ailleurs, pour beaucoup maîtrisaient mal le français, était terrible. Néanmoins, je ne les mets pas en cause dans les conditions de la garde-à-vue : le manque de couverture, l’absence de chauffage, les sous-effectifs, ça ne dépend pas d’eux, c’est une question de moyens.Comment avez-vous réagi psychologiquement ? A ma question sur le moment probable de notre sortie, l’avocat m’avait répondu : « peut-être pour ce soir ». Quand j’ai compris que j’allais y passer la nuit, ma première réaction a été de me dire : « je ne ferai plus jamais d’actions de désobéissance civile, car je ne veux pas revivre ça. » Et c’est le but : ils veulent nous décourager, nous intimider. Les policiers ne nous disaient rien, j’étais morte de trouille de rester 48 heures. J’ai essayé de faire de la relaxation, de dormir, mais forcément, à un moment, j’ai craqué et j’ai pleuré.
Ce qui est très important, dans de tels moments, c’est de sentir la solidarité militante. Pendant mon audition, j’entendais les copains rassemblés devant le commissariat qui chantaient « A cause de Macron ». Cela m’a fait beaucoup de bien. Ils sont restés tard le soir et leurs chansons venaient jusqu’à ma cellule, de façon étouffée. Nous avons eu aussi la visite de la députée Daniel Obono qui, en tant que parlementaire, a le droit de pénétrer dans un commissariat. Là aussi, ça nous a fait chaud au cœur ! Alors, je pense à tous les gens arrêtés – l’immense majorité ! - qui n’ont pas de tels soutiens...
Que vous ont-ils dit quand ils vous ont libérés ?
Ils avaient cherché à identifier l’origine des portraits et à savoir s’ils avaient été volés dans des mairies. Nous étions cinq en garde à vue au commissariat du Ve arrondissement. Pour trois d’entre nous, les portraits n’ont pas été identifiés : il s’agit du président des Amis de la Terre, Khaled Gaiji, et de deux militants d’ANV-Cop 21, dont celui qui avait été arrêté en même temps que moi. Pour ce qui me concerne, un des policiers m’a dit : « Vous avez de la chance, le tableau vient d’une mairie qui l’a prêté ». Il n’y avait donc pas eu vol. Nos dossiers ont été classés sans suite et nous avons tous été relâchés en même temps, vers 12 heures, après un peu plus de 24 heures de garde à vue pour certains d’entre nous. La dernière camarade, qui avait été arrêtée vers 15 heures vendredi, a été relâchée samedi vers 15 heures. Selon le décompte d’ANV-Cop 21, il y a eu en tout douze gardés-àvue pendant 24 heures, dont des scientifiques ou encore la « gilet jaune » Priscilla Ludowsky.
Quel bilan tirez-vous cette expérience ?
Ai-je subi les conditions normales d’une garde-à-vue ? Oui, je crois. Et c’est inquiétant. Dans son intervention télévisée jeudi soir, Emmanuel Macron a parlé de l’État-providence, mais est-ce qu’un État-providence traite ainsi les gens qui sont arrêtés ? Laisser quelqu’un avoir froid, avoir peur, laisser un gars torse nu, ne pas assurer un nombre suffisant de couvertures, ne pas chauffer des cellules, c’est une forme de maltraitance. C’est indigne d’un État de droit.

Propos recueillis par Eric Aeschimann

Alain UGUEN
Le 29/03/2020 à 09:13:34

Bonjour,
Il est grand temps de prendre toutes mesures pour préserver la vie humaine sur notre planète. Sinon, notre planète continuera à tourner sans nous et nos enfants, et cela risque fort de survenir plus vite que prévu, par nos dirigeants inconscients.
Tout a déjà été dit à ce sujet.
Nous savons ce qu'il faut faire,
Nous souscrivons à ce qu'il faudarit faire,
Mai nous ne le faisons pas ....
Ou alors en traînant les pieds, Dommage.

André Louis ROY
Le 17/03/2020 à 09:02:46

Agissons de façon énergique "pour le climat", nous avons 10 ans pas plus, et encore, prenez des mesures fermes,efficaces et justes
Merci pour la vie de tous les citoyens, (nous sommes en guerre ! )

François
Le 16/03/2020 à 20:52:05

Je vous soutient totalement dans toutes vos actions et suis responsable avec voys pour toutes les vonsequences de celles ci

Liebskind
Le 16/03/2020 à 18:39:58

Je suis (je crois) la dernière sortie parmi les 12 gardés à vue. Nos droits ont été bafoués, c'est sûr, mais notre sécurité sanitaire aussi : aucune hygiène, 2 lavages de mains possibles en 25 h, 0 gel hydro-alcoolique, des couvertures qui passent de détenu en détenu, des stylos qui servent à tout le monde (quel écart avec l'organisation des bureaux de vote !).

Hélène CHARRIER
Le 16/03/2020 à 10:19:18

Les défenseurs de l'environnement et les lanceurs d'alerte sont utiles à leurs concitoyens et à l'Etat. Leurs actions symboliques peuvent déranger un peu l'ordre établi, mais la destruction de la nature est une bien plus grande violence dont nous subissons ou subirons tous les conséquences, tous, même les dirigeants politiques ou économiques.

DUBOIS
Le 15/03/2020 à 23:47:46

Mes encouragements.

IPARRAGUIRRE
Le 15/03/2020 à 22:12:28

mettre des militants encellule quel aveu de faiblesse pour un gouvernement ?

Monique Deslandres
Le 15/03/2020 à 22:10:37

Monsieur Macron,
Alors que votre fonction exige que vous soyez garant de la démocratie, il est inconcevable que des hommes et femmes qui, en toute sincérité, dénonce des manquements graves dans le respect des engagements pour la bataille contre le changement climatique, soient mis en garde à vue.
Pour le respect de la démocratie, je vous demande de libérer ces personnes.

Laure
Le 15/03/2020 à 21:16:42

Bravo et continuez ! Je vous soutiens de tout coeur

DUFLY
Le 15/03/2020 à 18:43:00

je demande leur libération immédiate

monique
Le 15/03/2020 à 17:46:07

Macron et ses complices au gouvernement sont un virus qui détruit le système immunitaire de notre pays (les services publiques) depuis plus de 2 ans.Tout ce qu'ils décident - toujours sous forme ?obligation, ?interdiction et de répression - est mauvais pour la collectivité. Agnès Buzin à eu un effet NOCEBO terrible sur la santé publique. Tous sans exception ne sont pas seulement des parasites, mais des nuisibles.

Jean Bretonelle
Le 15/03/2020 à 08:08:26

Tout simplement abject ! Une démocratie qui n'a plus de démocratique que son nom et des incompétents au gouvernement en guise de cerise sur le gâteau !!!

Suzanne
Le 14/03/2020 à 21:53:14

Depuis le 5 mars la France est en dette envers la nature.L'effondrement tant attendu par certains serait-il entrain de commencer par ce virus couronné(coronavirus).
Après le virus, les moustiques tigres, les canicules, les ouragans, les déluges, les suicides.........

Virus royal
Le 14/03/2020 à 20:59:52

Le régime change vers un horizon qu'on aurait voulu ne pas connaitre ou rappeler une histoire sombre.

C'est curieux comme la macronie n'ayant pas d'arguments pour justifier ses actions ne peut que recourir à la violence contre ses meilleurs opposants, eux pacifiques.

L'absence de débat, l'absence de corps intermédiaires consciencieusement détruits, le monarque président se retrouve seul et nu devant la population hostile.

Une des premières conditions démocratiques (de l'exercice) tient à la force de la parole comme moyen de dialogue entre adversaires.

La macronie (et ses prédécesseurs) ont détruit toute possibilité de débat (mensonges et propos trompeurs). Il ne reste alors que la violence comme expression de mécontenetement. Elle vient exclusivement du comportement intransigeant de nos dirigeants. C'est insupportable en démocratie et ne pourra pas durer : soit explosion sociale soit régime que je n'ose qualifier ... La macronie se perd dans ce dilemme absurde.

jean
Le 14/03/2020 à 19:23:37

Liberez!

Etienne Barthe
Le 14/03/2020 à 18:00:52

c 'est insupportable en démocratie ! liberté maintenant au 10 activistes de la justice sociale et de l'environnement. Honte au président Macron son gouvernement ses députés qui même si l'action est contre leur politique n'ont pas à garder à vue les militants de la juste cause.

Michèle Goossens
Le 14/03/2020 à 15:58:09

Macron, un commis dictateur

Marie
Le 14/03/2020 à 13:41:52

laissez les lanceurs d'alerte avant-gardistes oeuvrer pour l'avenir de la terre, de la France, des générations actuelles et futures. Ils sont l'avenir de l'humanité, vous perdez votre temps à les enfermer, c'est démesuré, décalé, ridicule.

nad
Le 14/03/2020 à 13:33:52

En temps normal on (Macron) n'écoute pas les scientifiques et les écologistes, On écoute et on depend du Big Pharma….
Mais en temps de crise comme celle du coronavirus on fait appel aux scientifiques car la on s'aperçoit qu'on en a besoin et qu'ils sont même indispensable jusqu'à tel point qu'on s'en sert pour se dédouaner de ses responsabilités
Pour les écologistes temps qu'on en a pas besoin et qu'il gêne on s'en débarasse Mais si la crise s'aggrave encore, on sera capable de leur demander de l'aide!..

Alain Begon
Le 14/03/2020 à 13:14:42

Bien sûr, dans mon message précédent il fallait lire 2022 ! Refus de vieillir sans doute ?

popcorn
Le 14/03/2020 à 13:03:40

Il est exact que depuis PETAIN, la FRANCE n' avait jamais connu une telle restriction des libertés individuelles, d' expression, de manifestation … Marine ne va plus avoir beaucoup d' os à ronger en 2012 !

popcorn
Le 14/03/2020 à 12:59:36

Criminaliser les citoyens actifs/militants, lanceurs d'alertes... est maintenant devenu monnaie courante dans notre démocrature. Il va donc falloir nous organiser très sérieusement avant qu'on soient tous mis en "camps" car on est pas loin de cette réalité. Pourtant Vichy est passé par là et on aurait pu imaginé que les leçons de l'histoire auraient été tiré mais non au contraire nos pseudos gouvernants sont aujourd'hui totalement décomplexés et se permettent de remettre au goût du jour un système policier autoritaire. Macron et ses prédécesseurs se font même un honneur de poursuivre la voie tracé par Pétain ! Il suffit, entre autre de constater la politique du tout chimique avec le démantèlement et/ou appropriation du vivant, de la censure qui est installée progressivement à chaque évènement dénonçant les abus des pouvoirs, nos acquis sociaux qui fondent comme neige au soleil... La liste est malheureusement longue. Réagissons avant qu'il ne soit trop tard, apportons les mesures citoyennes dignes. Je dois avouer que je n'ai pas la solution mais mettons en œuvre notre imaginaire collection pour faire émerger celle-ci.

Bruno Mauguil
Le 14/03/2020 à 12:17:52

Une fois de plus les opposants à la politique de Mr Macron sont victimes de la police d'état.

Jacques Leray
Le 14/03/2020 à 11:56:35

La liberté d'expression semble de plus en plus menacée.

"All animals are equal, but some are more equal than others" Orwell

Rétablissons au plus vite la démocratie en France !

Georges CINGAL
Le 14/03/2020 à 10:59:07

Liberté d'expression ! Pas de prison !

Wust
Le 14/03/2020 à 10:54:28

Tiphaine,
J'ai trouvé le message des Amis de la Terre en rentrant de mon marché bio, croyant ma semaine de retraité finie. J'ai repris le texte en express tel quel parce qu'en temps difficiles pour les associations (Demeter etc..) la solidarité me parait nécessaire avec tous ceux qui se bougent pour faire évoluer la société.
A l'impossible nul n'est tenu ;o)
Alain

Alain UGUEN
Le 14/03/2020 à 10:09:18

merci à ceux qui ont manifesté en leur nom mais aussi au nom de ceux qui sont trop loin ou trop vieux pour être présent

michel armagnat
Le 13/03/2020 à 23:06:59

il nous appauvrit au fil des semaines.

catherine
Le 13/03/2020 à 21:23:26

L'écriture "inclusive" par contre... On va continuer encore longtemps dans le ridicule ?

Tiphaine
Le 13/03/2020 à 20:00:42

Pourquoi faire un sort à part à l' un des dix ?

Jacques
Le 13/03/2020 à 19:55:33

Monsieur le Président de la République,

Dix personnes sont actuellement en garde à vue, parmi lesquelles le président des Amis de la Terre, Khaled Gaiji.
Ces arrestations ont-elles eu lieu dans la Russie de Poutine ou dans le cadre d'une purge orchestrée par MBS en Arabie Saoudite ?
Non, elles se sont déroulées chez nous, en France.
Très attachée à la démocratie, à la justice et à la liberté de penser, je demande la libération immédiate de ces personnes qui n'ont fait qu'exprimer leur opinion.

Recevez, Monsieur le Président de la République, mes salutations citoyennes.

Frawald
Le 13/03/2020 à 19:49:51

A bas l'Etat policier !

philippe lyonnet
Le 13/03/2020 à 19:47:58

En période de pandémie dont on sait que les malades ne seront que peu,mal ou pas soignés à cause de l'état de délabrement des services sanitaires dont vous avez accélérez la casse par une politique non pas de santé publique mais dirigée par Bercy, vous n'avez rien d'autre à faire que d'arrêter des gens qui vous claque vos quatre vérités à la face ?

Isatis
Le 13/03/2020 à 19:46:41

Le pire gouvernement depuis Pétain !!!

Patrick AUDOUX
Le 13/03/2020 à 19:37:53

Parmi ces 10 personnes Aurélie Trouvé (entre autres, porte-parole d'Attac France)

Dominique Fonfrède
Le 13/03/2020 à 19:17:36

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