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Bilan de la cyberaction : Manifeste pour une gestion durable des déchets

Mise en ligne du 10/12/2017 au 14/04/2018

A ce jour, un nouveau Plan Gestion Déchet est en cours d’élaboration par la Région Réunion ; celui-ci a pour but vertueux de mettre en avant l’économie circulaire de notre île et doit ainsi mettre en œuvre une gestion durable des déchets sur l’ile.
En même temps, les syndicats mixtes profitent de la validation antérieure du PPGRDND (2016) obsolète pour se lancer dans des projets multi filières avec TMB avec en bout de chaine un incinérateur (UVE/CSR).
Le présent document est donc un appel à la raison et aux respects des lois françaises, des directives et normes européennes (moratoire sur l’incinération 01/2016 – loi Grenelle / stratégie de gestion des déchets)

Bilan de la cyberaction :

2944 participants

Près de 3000 signatures d'associations ou de particuliers apposées sur le manifeste pour une gestion durable des déchets sur l’ile de la Réunion, prouve que la demande citoyenne est forte pour gérer enfin ce problème dans le bon sens et au sérieux.
Chaque semaine des territoires zéro déchet sont annoncés sur la planète. En France les comités locaux de Zero Waste ont doublé en une année, 12 000 citoyens se sont inscrits dans le défi national « rien de neuf », le scenario zéro déchet devient alors une réalité lorsque les dirigeants politiques prennent la mesure de cet enjeu sociétal.

La Région Réunion, en charge de l’élaboration du nouveau plan de gestion des déchets, se lance ainsi dans le projet « Zero dechet 2030 ». L’annonce est parvenue dans un premier temps via les vœux du président de Région ; puis trois administrateurs de l’association Zéro déchet Réunion ont rencontré l’élue en charge du dossier lors d’une réunion le 4 avril.
L’élue confirme donc ces nouvelles prises de position, et la motivation de son administration à refuser la gestion des déchets par incinération ( aux motifs de ceux exposés dans le manifeste ). Elle s’engage à tout mettre en œuvre pour proposer dans le plan, la diversité des alternatives qui composent le scénario zéro déchet ( et à promouvoir l’ESS, l’emploi et la préservation des ressources ).
L’association s’associe naturellement aux travaux qui vont être menés par la suite, et aux réflexions que vont porter ce nouveau scenario. Elle félicite par ailleurs la Région dans son esprit d’initiative et le courage à entreprendre un dossier qui peine à avancer dans le bon sens depuis une dizaine d’années. La Région poursuit donc en toute cohérence, la voie de San Francisco portée en exemple dans sa gestion des déchets, dans le documentaire « Demain » où elle apparaissait également.


Hélas, il y a toujours des récalcitrants à imaginer un avenir meilleur pour nos enfants, le syndicat mixte du Sud de l’ile ILEVA , (représentant CIVIS CASSUD TCO ) refuse toujours nos demandes de Rdv, et ne communique pas sur l’avancée de leur projet. Au désarroi de tous, ils s’entêtent à vouloir construire un incinérateur à tout prix, leur objectif étant de tout mettre en œuvre pour que le démarrage du projet aboutisse avant la clôture du nouveau plan (profitant ainsi d’un ancien plan désuet qui n’avait aucune vocation à être utilisé).
Il nous reste donc à convaincre les élus de ces EPCI de stopper ce projet aux retombées sanitaires et économiques désastreuses, et à enfin réfléchir à une réelle gestion raisonnée des déchets.

Pour cela l'association Zéro Déchet la Réunion a toujours besoin de votre aide : vous pouvez toujours adhérer à l’association, suivre l’actualité sur les réseaux sociaux, interpeler vos élus, et pourquoi pas participer à nos actions de terrain.

ZERO DECHET REUNION
Groupe local ZeroWaste agrément ministère de l'environnement
https://www.zerowastefrance.org/fr  
https://www.helloasso.com/associations/zero-dechet-la-reunion  

Présentation de la cyberaction :

L'incinération : un traitement aberrant !

L'incinérateur brûle ce qui pourrait être recyclé, alors que les coûts des matières premières sur la planète ne cessent de s'envoler. En ne triant pas, il essaie de brûler et ne fait que calciner les déchets organiques qui pourraient être valorisés.

Le bilan de la production énergétique vantée par les défenseurs des UVE est tout d’abord à relativiser, lorsqu’on prend en compte l’ensemble de la chaîne TMB/UVE/CSR : gazole pour le transport des déchets sur longue distance en camion, la transformation par séchage de la matière organique, la production de CSR, l’ajout de matière fossile pour augmenter le rendement de brûlage du CSR, le transport des REFIOM/mâchefers vers la métropole ou le fonctionnement de la torche à plasma. Brûler des déchets, c’est revenir à une production d’énergie thermique non durable dont le rendement est bien inférieur à celui d’autres techniques d’énergie renouvelable plus adapté à notre île.

De plus, par la combustion, il produit des rejets hautement toxiques, un cocktail de métaux lourds et de plus de 700 molécules organochlorées mal connues qui n'existent pas dans nos poubelles, dont les dioxines et les furanes indestructibles pendant une génération et qui se transmettent par la chaîne alimentaire. Certes la réglementation prescrit aujourd'hui des normes, mais qui ne sont pas respectées quand il y a arrêts, dérangements ou dysfonctionnements des UVE ou quand un industriel n'est pas rigoureusement contrôlé...

En 2006, l'Institut National de Veille Sanitaire a démontré l'effet cancérigène de ces molécules parmi la population sous le vent de ces machines à polluer. C'est contre ce danger pour la santé publique que des médecins se sont mobilisés à Marseille, à Lunel et à Clermont-Ferrand avec un collectif de 534 médecins (sans oublier un procès en cours en Seine et Marne mettant en cause l’Etat dans la mort d’une dizaine de personnes).

Il en est de même pour l'environnement : loin d'être le feu purificateur que certains s'imaginent, outre les molécules toxiques qui vont se déposer sur les espaces et les cultures environnantes, l'incinérateur produit une quantité énorme de gaz à effet de serre qu'est le CO2, et des mâchefers (300 kg pour une tonne entrante) qui polluent le sol et l'eau, une fois mis en sous-couche routière (solution semblant abandonnée à la Réunion suite à différents scandales sanitaires).

Le traitement des fumées par des filtres complexes induit des investissements très onéreux qui alourdissent les taxes que paient les citoyens. Sans compter le cout de l’envoi des mâchefers par bateau sécurisé, en métropole pour stockage.

En donnant des Délégations de Service Public à des grands groupes, les élus locaux démissionnent de leur mission de réflexion et d'organisation sérieuse du traitement de nos déchets.
Pour leur plus grand bénéfice, ces groupes souhaitent des volumes de plus en plus importants, non triés. Ce qui va à l'encontre de nos politiques de prévention.

Les alternatives sont possibles

* Tout d'abord en diminuant le volume global de nos déchets. En gaspillant moins, en travaillant l'écoconception des produits pour pouvoir mieux les recycler, avec des produits qui durent plus longtemps et en réduisant les emballages. L’utilisation de l'octroi de mer peut valablement orienter les importateurs vers des comportements plus vertueux ou leur faire subir le coût de leurs errements..

* Car il est un autre trésor dans nos poubelles, nos déchets organiques : un tiers de nos déchets, la moitié, une fois le reste trié. Cette partie fermentescible, si elle est bien collectée à part,et non polluée ensuite, peut être compostée et ainsi revenir logiquement à la terre, pour la production agricole ou le maraîchage. Mieux, la méthanisation permet une valorisation énergétique avant la valorisation agronomique qu'est le compostage. Au cours d'un processus industriel fiable, non polluant, bien au point (surtout dans les pays étrangers !), la production de biogaz produit 70 à 80 m3 de méthane par tonne entrante (environ 700 kWh). Le méthane est semblable au gaz naturel et peut donc être utilisé comme carburant, ou pour la production d'électricité. Au prix où sont les énergies fossiles, pourquoi ne pas développer cette filière ? Les installations de méthanisation ne requièrent pas de gigantisme, ce qui permet de les répartir sur le territoire au voisinage des principales sources de déchets à traiter, en limitant le transport à réaliser par des moyens plus légers donc moins consommateurs d'énergie (et pouvant d'ailleurs rouler au gaz!). Et au lieu de bénéficier à des multinationales, le revenu net tiré du gaz issu des déchets ménagers biodégradables mais aussi des déchets verts et d'élevage pourra bénéficier aux exploitations agricoles et favoriser le circuit court de réemploi de l'eau et des sels minéraux, voire du compost.

* En triant vraiment et partout: actuellement, on ne valorise qu'un tiers de nos déchets. Or «notre poubelle est un trésor». Le traitement actuel des déchets, que ce soit par incinération ou par enfouissement, est en mélange : c'est écologiquement aberrant et une rente économique pour des groupes multinationaux qui n'attendent que l'accroissement des tonnages.... Les prix récents à la tonne, l'acier à 140 €, l'alu à 450 €, les plastiques à 200 € montrent que nos «déchets» sont transformables en richesse.
L'organisation systématique de collectes sélectives, bien expliquées aux citoyens et aux entreprises, en particulier des déchets organiques, permet d'arriver à un détournement de 70 à 80 % du contenu de nos poubelles.

* On peut inviter les citoyens et les entreprises à mieux trier en adoptant la redevance incitative, au poids ou à la levée, avec correctif social, à la place de la taxe injuste d'enlèvement des ordures ménagères. La taxe d’enlèvement des ordures ménagères, n’encourage pas à trier ni à réduire sa production de déchets. Il est nécessaire de la remplacer par la taxe incitative.

* Nombre de produits sont jetés alors qu'ils pourraient avoir une seconde vie si les collectivités encouragent le secteur de la réparation, des recycleries, des ressourceries, utiles socialement et créatrices d'emploi. Pour rappel, des études montrent que pour 10 000 tonnes de déchets, 1 ETP est créé si la solution de l’enfouissement/incinération est choisie, 4 ETP pour du compostage, 10 pour du recyclage et 25 pour de l’upcycling / transformation.

* Interdire le plastique à usage unique pour la consommation nomade (couverts en plastiques, touillettes, pailles, barquettes…) Pour tous ces articles, il existe des alternatives réutilisables ou a minima compostables ( le développement d’une filière de production de vaisselle à base de canne à sucre sur l’île pourrait être envisagée).

* En généralisant la consigne, on permet la création d’emplois pour le lavage et l’embouteillage des bouteilles. Et c’est plus simple et moins énergivore que de trier, casser et refondre les bouteilles collectées.

* Encourager la création de boutiques de vente en vrac permet de mettre en avant une solution pour éviter les produits sur-emballés. Coupler avec un indicateur pour identifier clairement sur les paquets des produits s’ils sont facilement recyclables (par exemple avec un code couleur).

* Utiliser de manière coordonnée toutes les prérogatives et potentialités de la Région en matière fiscale (modulation de l'octroi de mer), économique (investissement dans des strat-up réunionnaises ciblées sur la filière globale du cycle de vie des produits), énergétique (utilisation du méthane issu des déchets ménagers et verts pour les déplacements doux et la production d'énergie de pointe exclusivement), déplacements, de formation professionnelle aux nouveaux métiers, de sensibilisation via les lycées, de recherche scientifique via l'Université

Toutes ces raisons pour lesquelles nous refusons catégoriquement l’incinération, même déguisée en valorisation énergétique au rabais, et demandons une réelle ambition de la part des collectivités, à étudier, et mettre en pratique le scénario zéro déchet.
Il est temps de mettre en application les slogans « d’ile verte » et suivre l’exemple d’autres territoires dans le monde, là où la réussite de leur gestion leur vaut les éloges de l’ensemble des citoyens investis ( Capannori, Roubaix, Vence, San Francisco, Kamikatsu, etc … )

La lettre qui a été envoyée :


Madame, Monsieur,

Comme l'association Zero Déchet je rejette catégoriquement l’incinération, même déguisée en valorisation énergétique au rabais, et demande une réelle ambition de la part des collectivités, à étudier, et mettre en pratique le scénario zéro déchet.
Il est temps de mettre en application les slogans « d’ile verte » et suivre l’exemple d’autres territoires dans le monde, là où la réussite de leur gestion leur vaut les éloges de l’ensemble des citoyens investis ( Capannori, Roubaix, Vence, San Francisco, Kamikatsu, etc … )
Dans cette attente, je vous prie de croire en ma vigilance sur vos décisions.

 

14 commentaires

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Merci pour tous vos messages de soutient , et merci à Frawald pour les explications des sigles; en effet ça fait des années que l'on milite sur ces sujets et on en oublie parfois de vulgariser les abréviations - au passage c'est un exercice que pratique les collectivités à donner des termes toujours changeant pour "enfumer" le citoyen et éviter les lexiques qui fâche comme l’incinération ... on avait d’ailleurs fait ca : https://www.youtube.com/watch?v=FdDa3asHVBg  

Zero dechet Reunion
Le 22/12/2017 à 18:46:50

Bonsoir
Nous aussi nous avons un co incinérateur nous sommes très impacté par la pollution de la cimenterie Vicat de Montalieu 38390 qui est autorisé à incinérer 240 000 tonnes/an de déchets industriels dangereux depuis 2006.

leyves38
Le 16/12/2017 à 18:53:26

Merci à FRAWALD d'avoir développé les sigles. Celui qui rédige souvent des articles pour des béotiens comme moi devrait mettre cela dans ses "options de correction automatique" de Word. Ainsi, quand j'écris "MLx", Word le remplace par "Michel LESUEUR"

Michel LESUEUR
Le 15/12/2017 à 18:30:12

Je ne comprends pas pourquoi il y a tant de cho
ses à "importer" à La Réunion...C'est une île qui
a un écosystème bien plus riche que celui de la
Métropole...Pourquoi aller déverser des produits conditionnés dans cet écrin de verdure...?Par con tre,La Réunion produit des épices,du café,du cac ao de haute qualité,qui peuvent être expédiés en
Métropole et ailleurs en conditionnement de vrac
...Mais,comme souvent là où la "civilisation" s'est imposée:"Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué...?"

stoppeur
Le 15/12/2017 à 16:53:05

Pour ceux qui auraient des problèmes avec les sigles, comme moi :
UVE = Unité de Valorisation Energétique
TMB = Tri mécano biologique (késako ?)
CSR = Combustible solide de récupération
REFIOM = Résidu d'Epuration des Fumées d'Incinération des Ordures Ménagères.
Il faut bien penser que tout le monde ne travaille pas dans le domaine du tri des déchets ou n'est pas spécialiste en la matière. Merci d'être plus clairs la prochaine fois.

Frawald
Le 15/12/2017 à 16:41:44

la solution? l'indépendance de la région.
Voyez deux iles jumelles, la Réunion et Maurice...
Pour l'une un chômage de 27% (50% chez les jeunes) 65% de la population au smic, pour
l'autre - devinez laquelle- 4% de croissance
par an, le plus gros revenu moyen par habitant de l'Afrique et une démocratie sans reproche.
La France est le seul pays à n'avoir pas "lâché" ses colonies. Pourquoi? ou pour QUI?

MICHELE
Le 15/12/2017 à 10:00:00

Bonjour,

J'aime à croire que nos petites actions ont le pouvoir de faire bouger nos administration et collectivité rouillée.
Le plus simple me semble t il serai d'empêcher les produits que nous ne pouvons pas retraiter sur place à entrer sur le territoire. Taxation à l'entrée pour encourager les importateurs à se tourner vers des produits éco responsable.
L'importation des briques de lait et de jus par exemple. Quand on voit que la bouteille de lait qui elle pourrait être recyclée est beaucoup (souvent plus de 2X) plus cher. Le consommateur a du mal à devenir Consom'Acteur. On est loin du pot au lait ou des bouteilles consignées…dommage.
La restauration collective peut à mon sens être un bon terrain d'étude et montrer rapidement l'efficacité d'un changement de comportement. Tout les personnels doivent être sensibilisé et formé.
C'est dès le plus jeunes âges que nous pourrons changer le comportement des consommateurs que sont déjà nos enfants. Briques, emballages en tout genre… sont déjà leur quotidien.

amemetis
Le 15/12/2017 à 05:09:52

Bonsoir,
Je comprends le fond mais pas le détail.
Quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur la signification des nombreux sigles employés ?
Un UVE ?
La chaîne TMB/UVE/CSR ?
Les REFIOM ?
Merci d'avance.

Frawald
Le 14/12/2017 à 20:48:32

supprimer tous les emballages superflus me semble être la première action à imposer aux industriels.
la seconde pourrait être de laisser les emballages indésirables sur les caisses des supermarchés.
Boycott!

roger colombier
Le 14/12/2017 à 19:57:55

La Réunion est une île de 50 km sur 60 aux vents tournants.Jacqueline Farrérol chantait "ça sent la vanille, la mangue et le tamarin". Avec une usine d'incinération, elle pourra refaire une autre chanson.
Plus sérieusement, c'est de moins en moins le paradis que ce pourrait être, on sait combien sont toxiques les incinérateurs, on veut donc transformer la Réunion en enfer ?!

Marie CLAUX
Le 14/12/2017 à 16:51:36

JE signe bien qu'habitant très loin parce que toute la France est concernée.

Gabriel Berthomieu
Le 14/12/2017 à 16:51:15

Ah!le miracle du feu "purificateur" n'est toujours pas absent des cerveaux des élus!....

cactus désolé
Le 14/12/2017 à 15:56:55

oui: respect des lois françaises!
Trop de laxisme, de n' importe quoi dans nos " chères" îles où l' exception culturelle a bon dos .
Quand on est français, c' est avec les mêmes droits ET devoirs que les autres français.

sdn
Le 14/12/2017 à 15:40:33

Comme il est dit dans le texte, l'incinération des déchets est un aberration. Comment se fait-il que le traitement et la valorisation des déchets tels qu'ils ont été mis en place à San Francisco ne l'ont pas été dans la plupart des grandes villes occidentales? Les autres communes sont-elles gérées par des édiles plus sots qu'à Frisco? Pourquoi la France, pays de petites communes et dont les métropoles sont en fait des villes moyennes si on les compare à celles d'autres pays, n'a-t-elle pas mis en oeuvre une telle politique de ses déchets au lieu de faire de "beaux" discours sur l'environnement, le climat?...Paroles, paroles et rien ensuite. Exporter notre gestion boiteuse et irresponsable vers la Réunion et les DOM en général est ce que les "Parisiens" peuvent décider de pire pour l'avenir de ces territoires déjà fragilisés par le changement climatique.

Mireille
Le 14/12/2017 à 14:55:13

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