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Cette pétition est maintenant terminée

Bilan de la pétition : En marche pour une Transition Ecologique Solidaire.

Mise en ligne du 04/01/2017 au 13/07/2017

A la lecture du chapitre 7 du livre d'Emmanuel Macron (produire en France et sauver la planète ), on a envie de dire Chiche. Mais avertis par les différentes promesses non tenues lors des précédents quinquennats, nous attendons des signes plus tangibles et en particulier l'engagement qu'un nombre suffisant de signataires d'En Marche pour une Transition Ecologique Solidaire seront en possibilité de devenir députés pour défendre cette vision lors de tout le prochain quinquennat.
Comme au poker, nous vous proposons de signer « pour voir »

Bilan de la pétition :

347 participants

Présentation de la pétition :

Révolution par Emmanuel Macron
Chapitre 7 : produire en France et sauver la planète
Si nous voulons réussir dans le 21è siècle sur le plan économique, nous devons aussi apporter notre réponse au défi écologique. Comment faire vivre plus de dix milliards d'êtres humains sur notre planète sans la dégrader et sans sacrifier notre niveau de vie ? Ce sujet n'en est pas un parmi d'autres, ni une case qu'on doit cocher dans un programme. Il est devenu central. Il est au cœur de notre quotidien, parce qu'il concerne notre alimentation, notre santé, nos logements, nos moyens de transports. Il bouscule notre modèle de développement et plus fondamentalement la pérennité de notre civilisation.
Le combat pour l'environnement est avant tout politique. De même que certains avaient voulu ignorer, au siècle précédent, le fossé qui s'élargissait entre classes sociales, il existe encore aujourd'hui des climato-sceptiques qui, par conviction ou par calcul, nient l'existence même du réchauffement climatique. Aux Etats Unis ou en Europe, certains chefs d'Etat ou candidats à l'être défendent ouvertement une telle thèse : à les entendre, nous pourrions continuer de vivre, de consommer et de produire comme nous le faisons aujourd'hui. Les meilleurs experts pourtant, comme Jean Jouzel, sont clairs et jamais démentis.
Il faut continuer de sensibiliser, d'expliquer, de montrer que nous n'avons plus le choix et que nous devons urgemment accélérer la transition qui a démarré.
Au niveau international, il y a d'abord la nécessaire définition des objectifs à atteindre pour inverser la hausse continue des émissions de gaz à effets de serre. Un premier pas a été fait lors de la COP2, qui s'est tenue à paris l'an passé, et qui a permis de fixer un accord pour limiter à deux degrés le réchauffement climatique à l'horizon 2100.
Qu'on ait pu aboutir à ce consensus témoigne du fait que nous sommes de plus en plus nombreux à penser que notre planète est bel et bien en danger et qu'il faut agir. Depuis le début de l'ère industrielle , la température terrestre a en effet augmenté de 1 degré, avec les conséquences que l'on peut déjà constater : chaque année est plus chaude que la précédente ; nous dépensons encore plus d'argent pour extraire les dernières gouttes de l'énergie du passé que pour améliorer celle du futur ; un septième continent, fait de plastique, a comme surgi des eaux ; d'un côté nous gaspillons le tiers de la nourriture que nous produisons et, de l'autre, l'obésité progresse ; les appareils que nous utilisons pendant une année ou deux mmettront des siècles à se dégrader naturellement. Et cette tendance ne fait que s'accentuer. Si rien n'est fait pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, la température moyenne du globe pourrait donc s'accroitre de plus de 4 degrés d'ici 2100, ce qui se traduirait par une élévation considérable du niveau de la mer, la disparition d'un certain nombre d'îles, voire de pans entiers de pays comme le Bangladesh, la multiplication d'événements météorologiques extrêmes.
Les conséquences environnementales seraient terribles. Les conséquences sociales ne le seraient pas moins, puisque le nombre de réfugiés climatiques pourrait atteindre plusieurs centaines de millions, afec des conséquences sur les migrations, et la paix dans le monde : à titre d'exemple, la Syrie a connu entre 2006 et 2011 la prie sécheresse jamais enregistré de son histoire. Attribuée au changement climatique, elle est considérée comme l'un des facteurs de la guerre. N'oublions jamais que le défi climatique menace d'abord les plus fragiles, les plus pauvres, les plus jeunes et les générations à venir.

Les records de température atteints en 2016, qui sera sans doute l'année la plus chaude jamais enregistrée dans l'Histoire, nous rappellent l'urgence d'agir. C'est pourquoi je suis de ceux qui saluent le travail que la France a réalisé pour parvenir à l'accord de Paris qui a permis une mobilisation extraordinaire de toutes les composantes de la société, partout dans le monde : Etats, entreprises, syndicats, associations, collectivités, mouvements religieux.
Il n'en reste pas moins que tout demeure à faire. C'est encore plus vrai depuis l'élection de Donal Trump. L'Europe doit se faire entendre dans le débat mondial pour que les engagements déjà pris au titre de la COP21, y compris par le Etats Unis soient respectés. Cela d'autant plus que ces engagements ne permettent pas de nous mettre sur une trajectoire compatible avec l'objectif de deux degrés et doivent être revue à la hausse. Une mobilisation internationale équivalent est nécessaire pour protéger la biodiversité », les océans, dans la continuité de l'adop-tion du nouvel agenda de développement durable. Et notre pays a, là encore, un rôle majeur à jouer. Nous disposons due deuxième espace maritime mondial. Nous sommes le seul pays européen classé parmi les 18 pays les plus riches de la planète en matière de biodiversité, et l'un des dix pays abritant le plus grand nombre d'espèces menacées dans le monde. Enfin nous sommes présents dans toutes les instances centrales de la gouvernance mondiale : au G7 au G20, en passant par le Conseil de sécurité de l'ONU.
Cette action nous devons la porter et la défendre.regroupons les services de l'Etat compétents sur ce sujet et localisons-les dans nos territoires d'outre mer qui sont le plus beau lieu pour porter ces enjeux. La France de la biodiversité et du climat, cette France planétaire, c'est dans nos territoires d'outre mer qu'elle est présente et réelle au premier chef. C'est donc là que nous devons mettre en place notre organisation et porter notre message. Pas depuis Paris.

Encore faut-il pour cela que nous soyons nous-mêmes exemplaires. C'est pourquoi je veux placer la nouvelle écologie au cœur de la politique qui sera menée en France au cours de prochaines années, et au cœur des politique que développera l'Union Européenne.
C'est ainsi que nous serons légitimes pour nous faire entendre du reste du monde. Et je suis optimiste. La nouvelle écologie que nous devons mettre en place n'est nullement contradictoire avec la nouvelle économie que nous souhaitons promouvoir. Elle est même l'une de ses composantes essentielles. Elle représente une opportunité économique pour les entreprises qui sauront apporter les réponses nouvelles, construire des maisons qui consomment moins d'énergie qu'elles n'en produisent, développer l'agriculture biologique etc..C'est pour ce faire que des investissements publics ou des accompagnements sont nécessaires. Une opportunité aussi pour notre société parce que ces solutions nous permettent de mieux manger, d'être en meilleure santé, de respirer un air moins pollué...de mieux vivre tout simplement.
Loin d'être contradictoires, l'impératif économique et l'impératif écologique seront dans l'avenir, de plus en plus complémentaires.
Tout le monde connait l'aventure de Solar Impulse, cet avion qui a réalisé le tour du monde grâce à une énergie exclusivement solaire. On sait moins que ce sont les avancées scientifiques dans la chimie nouvelle qui l'ont rendu possible. La France dispose de tous les atouts pour être un leader mondial de l'innovation environnementale.
Demain ce qu'il est convenu d'appeler les clean-tech seront l'un des piliers majeurs de l'économie mondiale.
Le coût de fonctionnement des technologies solaires photovoltaïques a diminué de plus de 80% depuis 2009 et devrait connaître une chute d'environ 60% d'ici 2025, faisant du solaire photovoltaïque le mode de génération d'électricité le moins couteux qui soit. Du point de vue des énergies renouvelables comme l'éolien, le solaire, on sait qu'un des problèmes fondamentaux qui est posé est celui de leur transport sur de longues distances et la question du stockage. Mais ces sujets sont précisément au cœur des travaux en cours dans toute une série de groupes et de start-up à travers le monde. Et la France en compte parmi les meilleurs.
En outre, la mer est et sera, de plus en plus, un des lieux de notre transformation énergétique. Les énergies marines renouvelables vont continuer à se développer et permettre une diversification de notre production.
En matière d'efficacité énergétique, on sait que l'effort principal est d'abaisser les consommations d'énergie des bâtiments en les isolant et en les équipant de moyens de chauffage performants. Les progrès sont en cours : les chaudières à condensation sont devenues la norme, les rendements des pompes à chaleur et des chauffages au bois se sont considérablement accrus tandis que les entreprises du bâtiment oeuvrent à rendre plus facile l'isolation des toitures et des façades.
Nous sommes entrain de changer d'époque.Hier fondée sur le pétrole, elle sera de plus en plus fondée demain sur la propulsion électrique que ce soit en matière de transports en commun ou de déplacements individuels. On voit bien l'extraordinaire développement des véhicules électriques avec une diversification des modèles, une augmentation grandissante de l'autonomie des batteries et une division par deux de leur coût en moins de 10 ans. L'innovation est aussi en cours dans les usages, avec les outils numériques qui permettent de partager les véhicules et les vélos et de mieux planifier nos transports.
La nouvelle économie écologique portera sur notre capacité à restaurer nos soles, nos rivières voire nos océans aujourd'hui abimé par le véritables îles de plastique. Tout comme la qualité de l'air, celui que nous respirons dans nos logements, dans nos bureaux. Du fait de la pollution, l'espérance de vie d'une personne de 30 ans est réduite de 15 mois en agglomération et de 9 mois en zone rurale en moyenne, et le coût de la pollution de l'air en France est évalué par certaines études à plus de 100 milliards d'euros par an.
Nos usines elles-mêmes ont déjà largement entamé leur transformation. Au cours des 20 dernières années, dans un pays comme la France, ce sont elles qui ont le plus réduit leurs émissions de gaz à effet de serre. Et leurs émissions de particules toxiques comme le soufre ou la dioxine ont quasiment disparu. L'usine du futur nous permettra de franchir de nouvelles étapes, en transformant la chaleur en source d'énergie pour les réseaux de chaleur de nos villes, en redécomposant les produits de consommations obsolètes pour leur donner une nouvelle vie, bref en dessinant cette économie circulaire qui ne rejette rien mais recycle tout.
La France, parce qu'elle compte dans ses rangs des chercheurs de très haut niveau dans les sciences chimiques, physiques et biologiques, parce qu'elle dispose aussi d'un tissu entrepreneurial dense et mixte composé à la fois de grands groupes, de PME en forte croissance et d'un réseau de start-up particulièrement performant., a tous les atouts pour s'imposer comme une des places fortes de ces technologies propres. Il est donc temps de donner aujourd'hui à l'ensemble des partenaires économiques une impulsion politique forte, le signal d'une grande mobilisation nationale au service des technologies vertes.
Et il faut veiller à ne pas faire l'impasse sur ce moment décisif. Au tournant des années 2000, nous avons manqué le virage des nouvelles technologies de l'information et de la communication, de cette révolution numérique aujourd'hui gouvernée par les grands groupes américains. Dans les 5 ans à venir, nous devons nous donner les moyens d'être dans les champions mondiaux des clean-tech. C'est un enjeu pour la planète et pour notre souveraineté industrielle. On ne pourra pas produire en France comme avant. A la clé, ce sont des millions d'emplois et des milliards d'économies.
Par ailleurs, la place financière de Paris est en train de se doter d'une stratégie et règles du jeu susceptibles de la transformer en leader international de la finance verte. Dans cette perspective, je pense que l'Europe aurait tout à gagner à se doter d'une fiscalité environnementale qui valorise les comportements vertueux, ceux de nos concitoyens comme ceux des entreprises, et permettrait d'alléger la fiscalité du travail.
Cette nouvelle écologie marquera d'autant plus notre monde que XXIè siècle sera de plus en plus, le temps des villes. Or les villes ont un rôle majeur à jouer pour relever les différents défis écologiques. Et en la matière nous avons des atouts à faire valoir.
D'abord parce que nous pouvons nous appuyer sur un modèle historique qui, avant même que le mot soit inventé est celui de la ville durable. A la différence de la plupart des villes américaines ou asiatiques, les cités européennes sont denses, elles ne se sont pas construites autour de l'automobile et de l'étalement urbain.
C'est dans la ville dense que l'on peut mettre en place des modes de transports collectifs décarbonnés et constituer des réseaux d'énergie intelligents. Aujourd'hui nos pays sont donc souvent à l'avant-garde dans la constitution de réseaux intelligents, dans la construction de quartiers entiers à énergie positive, dans le développement de systèmes de voitures ou de vélos en auto-partage ou tout simplement dans la nouvelle organisation qui favorise le déplacement du promeneur ou du piéton.
Cette ville-là est plus sobre. Mais elle est aussi plus humaine. Elle favorise la rencontre, crée de ,nouveaux liens entre les habitants. Loin d'être une écologie de la contrainte, la nouvelle écologie que nous voulons développer est une écologie du plaisir, d'un plaisir retrouvé à vivre dans une ville apaisée. Les citoyens qui l'habitent en deviennent d'ailleurs, chaque jour davantage, des acteurs. On le voit au travers de communautés qui se forment pour réguler leur consommation d'énergie ou pour construire en ville des jardins partagés.
La France bénéficie d'un savoir faire et de champions mondiaux dans le domaine de la ville durable.. Ce n'est pas un hasard si Paris a le réseau de métro le plus dense au monde et si Paris et Lyon ont été parmi les premières à ouvrir la voie aux vélos partagés.
Cette transformation doit bénéficier à tous et, en particulier, aux plus modestes. En aucun cas cette nouvelle ville intelligente ne doit devenir le seul paradis de ceux qui ont les moyens d'y vivre. Cela impose un investissement dans les transports publics, le désenclavement des quartiers les plus populaires et un investissement public et privé dans l'aménagement urbain. Cette nouvelle ville intelligente doit permettre aux plus modestes de se déplacer à moindre frais et de vivre dans de beaux endroits.

Cette nouvelle écologie permet aussi de transformer nos campagnes. Elle peut être un facteur de fort développement pour notre agriculture si, là encore, nous savons en saisir l'opportunité. D'abord parce que la diversification d'activités, en particulier vers la production et la valorisation énergétique, est une source de revenus qui ira croissant pour les agriculteurs. Ensuite parce que la multiplication des crises conjoncturelles (lait, viande, céréales, etc.), sanitaires ( vache folle, grippe aviaire) environnementales (pesticides, nitrates), témoigne d'un modèle agricole en crise. D'un côté mes agriculteurs souhaitent, comme tous les français, pouvoir vivre de leur travail, simplement. Ils ne demandent pas toujours plus d'aide, ils souhaitent que leur travail puisse être rémunéré au juste prix. De l'autre côté, les consommateurs sont en attente d'une alimentation plus saine et équilibrée. Ils comptent sur les agriculteurs français pour la leur apporter. Demain nous devons construire un nouveau pacte entre la société et le monde agricole pour permettre au plus grand nombre d'accéder à une alimentation de qualité, à des prix accessibles, mais qui garantissent un revenu à nouveau décent aux agriculteurs. Ce pacte social supposera une agriculture à la fois compétitive et plus durable. Je crois que ces exigences ne sont pas contradictoires. Mais il faut permettre à nos agriculteurs et à l'industrie agroalimentaire de prendre ce tournant. Il faut veiller à ce que la grande distribution joue le jeu aussi.
Pour cela, nous devons mieux réguler les différentes filières, au travers de contrats qui permettent de déterminer le juste prix : celui qui permet au producteur, au transformateur et au distributeur de vivre et d'investir ; cela suppose une transparence sur toutes les marges et des accords pluriannuels qui permettent à chacun de voir venir et de ne pas subir la volatilité des prix. Chacun doit comprendre que de notre agriculture dépendent notre souveraineté alimentaire et donc notre avenir.
Dans ce contexte, la nouvelle politique agricole commune (PAC) de 2020 constituera un rendez-vous important pour mettre en place une régulation plus efficace, qui permette de faire des progrès dans la protection contre les fluctuations trop fortes des prix.

Les pratiques doivent aussi changer. Les agriculteurs doivent davantage s'impliquer en aval et valoriser leurs produits. Il faut les y aider et les encourager. Ainsi à quelques kilomètres de Château-Thierry dans l'Aisne, j'ai rencontré le responsable d'une exploitation familiale de porcs et de volailles qui aurait du fermer depuis longtemps. Avec 50 truies et la violence de la crise ces dernières années, il n'avait aucune chance. Mais il a investi dans la qualité, a décidé de transformer lui-même ses produits et de les vendre en circuit court. Aujourd'hui non seulement il vit mais ses 3 enfants vont pouvoir reprendre l'exploitation en continuant à la diversifier.
Cette transformation, des viticulteurs l'ont déjà conduite, en remplaçant la production e masse, qui était par exemple celle de la viticulture du midi, par des appellations d'origine contrôlée (AOC). Des viticulteurs qui étaient en train de tout perdre ont retrouvé une nouvelle dynamique économique, entraînant d'ailleurs dans leur sillage un renouveau touristique. Ce que l'on a fait pour la viticulture, il faut le réaliser pour l'ensemble de nos filières qui s'imposeront ainsi tant auprès des consommateurs français que des consommateurs étrangers. Récemment l'Unesco a classé le repas gastronomique des Français comme relevant du patrimoine mondial de l'humanité. Autour de cette image de marque, des débouchés sont possibles pour tous les produits de notre agriculture si nous sommes capables de les faire monter en gamme. Là encore comme dans tous les domaines, la production française ne se décrète pas, elle se gagne.

Les Français sont parmi les citoyens les plus préoccupés par l'avenir de notre planète, mais lorsqu'il s'agit de changer d'habitudes, ils sont à peine dans la moyenne européenne en terme de recyclage ou de rénovation énergétique des bâtiments.
L'écologie ne peut se réduire à des débats d'experts ou de grandes conférences internationales. Elle se vit d'abord au quotidien dans les décisions et les initiatives que prennent tous les jours les ménages, les entreprises, les collectivités locales, les ONG : recyclage, choix de consommation avec des produits certifiés durables, approvisionnement en matières premières durables, fabrication de produits écoconçus, réparables plutôt que jetables, choix de mobilité, travaux d'isolation. Les pouvoirs publics ont la charge de créer les outils et les incitations, mais ils ne peuvent décider à la place de chacun des acteurs.
Il faut permettre à chacun de trouver une façon de s'engager, en ayant confiance dans les décisions publiques.

Texte de la pétition :


 

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4 commentaires

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Monarchie présidentielle : ne faites pas ce que je fais, faites ce que je dis...
L'espérance messianique d'une figure tutélaire (cf papa De Gaulle) conduit les hommes politiques à faire des promesses inconsidérées en restant dans le même cadre corseté de la 5è république.
Ce malentendu entretenu ne fait émerger en politique que des tocards ou des pervers narcissiques invétérés, chez qui c'est même devenu un style de ne pas respecter la parole donnée et de faire des phrases déconnectées d'une pensée cohérente.
Ca suffit le mépris de l'intelligence collective, mettez votre coeur en accord avec votre raison, votre pensée en accord avec vos actes, votez pour la 6è république.

PATRICE CROS
Le 07/04/2017 à 17:05:45

« Pourquoi nous choisissons Emmanuel Macron »
Les écologistes Daniel Cohn-Bendit, Jean-Paul Besset et Matthieu Orphelin expliquent dans une tribune les raisons pour lesquelles ils appellent à voter en faveur du candidat d’En Marche !
http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2017/03/06/ecologistes-nous-choisissons-emmanuel-macron_5089992_3232.html  

Alain UGUEN
Le 08/03/2017 à 15:22:33

Vous avez beau jeu de repeter ce que le mouvement ecolo dit depuis 40 ans, mais vous n'avez fait que favoriser le dumping social , les importations, les multinationales, les industries agroalimentaires.

hanh
Le 18/01/2017 à 16:29:13

et faire que l'agriculture française soit que BIO,

que les projets écologiques des particuliers comme des entreprises soit aidés au maximum sans contre partie (pas que des aides avec des entrepreneurs ou qu'elles soient gratuites pour les plus pauvres),

que l'automobile propre réellement soit accessible aux plus pauvres (prix d'une voiture d'occasion et non un crédit accessible aux plus riches avec aucune location de batterie....)

ne pas pénaliser les plus démunis par leur manque de moyen mais au contraire les aider,

Aider davantage le local ....
etc....

Mais surtout faire de l'écologiene soit pas un luxe comme c'est le cas actuellement en mettant à part les pauvres qui ne peuvent pas payer quoique ce soit et en les montrant du doigt à travers des vignettes automobile (par année et non par réelle efficacité écologique)...

Et par extension les personnes handicapées...

Que le revenu minimum ne minimise pas davantage le porte monnaie des plus démunis mais au contraire qu'il les aide davantage....

Que l'on cesse de parler de travail comme d'une valeur primordiale et essentielle, alors que les machines remplaceront forcément l'homme dans l’avenir et que tous est à créer et à inventer pour un monde plus juste et respectueux !!!

que le pouvoir d'achat soit avec des prix accessibles à tous surtout pour le bio et les produits écologiques....

Qu'il n'y ai plus de lobbying mais seulement des référendums pour que les prise de décisions politiques soient prises par le peuple et avec toutes les informations réelles qui lui sont nécessaires (un vrai pour et un vrai contre)...

un anonyme
Le 18/01/2017 à 16:08:52

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