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33è anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl

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Cette cyberaction est maintenant terminée

Bilan de la cyberaction : 31è anniversaire de Tchernobyl

Mise en ligne du 25/04/2017 au 16/05/2017

Avec 7 autres associations, (CRIIRAD, France Nature Environnement, Greenpeace, l’Observatoire du Nucléaire, Notre Affaire à Tous et le Collectif Stop EPR Ni à Penly ni Ailleurs, Réseau Sortir du Nucléaire ) le CRILAN vient de  déposer le 18 avril 2017, auprès du premier ministre, un « recours gracieux » contre le décret de construction du réacteur EPR de Flamanville, avant de faire, comme il s’y était engagé publiquement , un recours devant le Conseil d’Etat.

Bilan de la cyberaction :

2745 participants

Présentation de la cyberaction :

En effet, le CRILAN ne se fait pas d' illusion quant à la réponse, ou la non réponse du Premier Ministre, bien connu, ici en Cotentin,  pour son engagement pour le nucléaire. 
 

Le décret de création de l’EPR du 10 avril 2007, et sa prolongation , le second décret du 23 mars 2017  dans lequel le délai pour construire le réacteur et le charger en combustible a été porté de 10 à 13 ans ont été marqués par de nombreuses tromperies.
En effet,il est récemment apparu dans la presse que les graves dysfonctionnements de l’usine Areva du Creusot, où ont été forgées de nombreuses pièces de l’EPR et en particulier sa cuve, étaient connus dès 2005 par EDF, Areva et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). La cuve de l’EPR a été installée alors qu’EDF et AREVA n’ignoraient rien des vices l’affectant.  
  Or ces informations ont été maintenues secrètes avant l’enquête publique et le premier décret. Ce dernier n’aurait pas dû être promulgué et en conséquence le second prolongé.
Il faut arrêter les frais (10 milliards et demi, il y a plus de 2 ans, combien aujourd’hui? combien dans 3 ans ? combien le coût du KW?)
La sûreté des installations nucléaires et la sécurité des travailleurs et des populations ne sauraient être sacrifiées sur l’autel de la commercialisation de l’EPR et des ultimes tentatives de sauvegarde des  dernières négociations en cours, notamment sa vente en Inde.

Communiqué du Réseau Sortir du Nucléaire
Cuve défectueuse, enquête publique viciée : le décret d’autorisation de création de l’EPR de Flamanville doit être abrogé !
http://sortirdunucleaire.org/Cuve-defectueuse-enquete-publique-viciee-le  
 
Anomalies de la cuve et irrégularités
https://www.asn.fr/Informer/Dossiers-pedagogiques/Anomalies-de-la-cuve-de-l-EPR-et-irregularites-usine-Creusot-Forge-d-AREVA  

A Tchernobyl, « il faut agir avant qu’il ne soit trop tard »
http://lemonde.fr/planete/article/2017/04/25/a-tchernobyl-il-faut-agir-avant-qu-il-ne-soit-trop-tard_5117038_3244.html  
 

La lettre qui a été envoyée :


Monsieur le Premier Ministre

Le décret de création de l’EPR du 10 avril 2007, et sa prolongation , le second décret du 23 mars 2017  dans lequel le délai pour construire le réacteur et le charger en combustible a été porté de 10 à 13 ans ont été marqués par de nombreuses tromperies.

Je soutiens donc la demande de « recours gracieux » contre le décret de construction du réacteur EPR de Flamanville. La sûreté des installations nucléaires et la sécurité des travailleurs et des populations ne sauraient être sacrifiées sur l’autel de la commercialisation de l’EPR et des ultimes tentatives de sauvegarde des  dernières négociations en cours, notamment sa vente en Inde.

 

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10 commentaires

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Alors qu'il faut viser une réelle autonomie (l'uranium ne vient pas de France) et surtout des énergies non génératrices de déchets que l'on ne sait pas traiter, l'argent doit servir au développement et à la généralisation des énergies renouvelables et pas à l'EPR.

Ariane BERLAND
Le 28/04/2017 à 01:15:18

l'EPR est un FIASCO, technique et Financier, il ne peut remplacer les centrales déja trop anciennes, plus de 30 ans, c'était leur durée prévue à leur conception (et non pas 40 ans comme les médias ont essayer de le faire passer)
Les RAFISTOLER couterait plus de 100 Milliards d'Euro, avec aucune garantie de sécurité , ceci se ferait au détriment du DEVELOPPEMENT des Energies Enouvelables qui elles offrent toutes les garanties, sans CO2 , inépuisables? L'INDEPENDANCE et sans aucun risque pour l'avenir
Nous ne pouvons plus faire confiance pour une question aussi CRUCIALE, aux élus politiques, tout partis confondus, incompétents scientifiquement, irresponsable et à la botte des lobbies
Un réferendum doit être inscrit comment étant obligatoire dans tout programme Présidentielle
Les médias ont toujours considéré ce sujet tabou et ont zappé le débat de fond sur cette question ESSENTIELLE


Nous ne pouvons plus faire confiance pour une question aussi CRUCIALE, aux élus politiques, tout partis confondus, incompétents scientifiquement, irresponsable et à la botte des lobbies

Alain Begon
Le 27/04/2017 à 11:22:21

Le nucléaire est extrêmement dangereux,les énergies renouvelables, solaire et éolien pas du tout, mais l'argent va au nucléaire plutôt que dans l'amélioration des performances du renouvelable.
Je préfère un panneau solaire qui casse qu'une centrale nucléaire qui explose ou juste qui fuit...

Martino Dominique
Le 27/04/2017 à 09:43:51

Source : Crii-Rad

http://www.criirad.org/?utm_source=sendinblue&utm_campaign=communiqu_de_presse&utm_medium=email  
Tchernobyl 31 ans / surveillance de l'impact des retombées radioactives


Il y a 31 ans intervenait la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. A l'époque, les autorités françaises ont menti sur l'intensité des retombées.

Aujourd'hui, le césium 137 lié aux retombées de Tchernobyl en 1986 et à celles des essais nucléaires militaires antérieurs reste mesurable dans les sols et les champignons comme le montrent les rapports que la CRIIRAD publie ce jour.

Afin d'effectuer une surveillance indépendante de la radioactivité ambiante, la CRIIRAD gère depuis plusieurs décennies un réseau de balises d'alerte en vallée du Rhône. En complément, elle met en place en 2017 un réseau de bénévoles capables d'effectuer des prélèvements de sol et de végétaux en cas de suspicion de contamination.

Note : l 'atlas de la contamination des sols en France et en Europe réalisé par le géologue André Paris et la CRIIRAD et publié en 2002 est désormais en ligne et peut être téléchargé gratuitement

COMMUNIQUE CRIIRAD

Valence, le 26 avril 2017

France / surveillance de l’impact des retombées radioactives
La CRIIRAD met en place un réseau de bénévoles

Contamination des sols

Surveiller la radioactivité de manière indépendante


En cas de catastrophe nucléaire, il est important de disposer rapidement d’une évaluation fiable de la nature et de l’intensité de la contamination afin d’évaluer la pertinence des mesures de protection que les autorités mettent en oeuvre (ou pas) au niveau collectif et de pouvoir conseiller les citoyens sur les mesures individuelles.

En 1986, en réaction aux mensonges des autorités françaises sur l’impact de la catastrophe de Tchernobyl, des citoyens ont créé la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la RADioactivité). La CRIIRAD dispose de son propre laboratoire d’analyse de la radioactivité et gère, avec le soutien de collectivités locales, un réseau de balises, dans la vallée du Rhône, afin d’être en capacité de détecter, dans les meilleurs délais, une contamination radioactive de l’atmosphère.

En complément de ces outils, la CRIIRAD a décidé de développer sur le territoire national, un réseau de bénévoles. Il s’agit de citoyens, adhérents à l’association CRIIRAD, formés par le personnel du laboratoire et capables d’effectuer des mesures radiamétriques et des prélèvements d’eau de pluie, du couvert végétal et du sol en cas de suspicion de contamination.


La contamination durable des sols par le césium 137

Entre février et avril 2017, 20 bénévoles ont collecté des échantillons de sol dans le quart sud-est de la France. Les analyses radiologiques effectuées au laboratoire de la CRIIRAD permettent de disposer d’un d’état des lieux qui servira de référence en cas de retombées futures.

Le césium 137, un élément radioactif artificiel est détecté dans les 20 échantillons de sol prélevés entre février et avril 2017, à des niveaux de quelques Bq/kg à quelques dizaines de becquerels par kilogramme. Il s’agit de la contamination résiduelle imputable aux retombées des essais nucléaires atmosphériques particulièrement intenses dans les années 50-60 et à celles de Tchernobyl en 1986. En effet, la période physique du césium 137 est de trente ans, c’est le temps nécessaire pour que sa radioactivité soit divisée par deux.

Il existe sur le territoire français des secteurs où la contamination par le césium 137 a pu s’accumuler de manière spécifique, comme le montrent les mesures effectuées par la CRIIRAD en 2015 au pied des hêtres (1 130 Bq/kg sec) et dans des fonds de dolines du Vercors (8 000 Bq/kg sec) ou des sols du Mercantour (plus de 100 000 Bq/kg). Les études réalisées récemment par le laboratoire de la CRIIRAD, avec le soutien financier du Conseil Régional Rhône-Alpes ont permis de montrer que 80 % du césium 137 est présent dans les 20 premiers centimètres de sol et que certaines espèces de champignons restent contaminées par le césium 137 à des niveaux significatifs (plus de 100 Bq/kg frais pour des bolets bais et des chanterelles en tube de la Loire). Si ces champignons avaient été cueillis au Japon, à ces niveaux de contamination, ils n’auraient pas pu être exportés ni franchir les frontières de l’Europe.

Mise en ligne en avril 2017 de l’Atlas de la contamination des sols


L’ouvrage « Contaminations radioactives : Atlas France et Europe » publié en 2002 aux éditions le Souffle d’Or est accessible gratuitement sur internet depuis avril 2017.
La CRIIRAD y présente, en première partie, le dossier accablant qu'elle a constitué, tout au long des années, sur le mensonge de Tchernobyl, passant au crible les informations et les cartes publiées par les services officiels. La carte présentée page 20, basée sur l’analyse au laboratoire de la CRIIRAD de carottages de sol effectués entre 1987 et 1992 au niveau de 169 communes, montre l’intensité des dépôts de césium 137 de Tchernobyl. A cette époque, du fait de la persistance du césium 134, la CRIIRAD a pu distinguer la contamination imputable à Tchernobyl de celle, antérieure, liée aux essais nucléaires militaires.
Les services de l’Etat ont bien menti aux populations françaises, en 1986, sur les dépôts de radioactivité consécutifs à la catastrophe de Tchernobyl. Les niveaux de contamination, en particulier sur une bande Est, allant de la Corse à l’Alsace justifiaient pleinement que des mesures de protection soient mises en oeuvre. La France fut à l’époque un des rares Etats à n’avoir mis en place aucune mesure de protection.
Entre 1999 et 2001, le géologue indépendant André Paris a réalisé plus de 3 000 mesures dans toute la France, et jusqu'en Ukraine, au cœur de la zone interdite. Les activités en césium 137 reportées sur les cartes de l’Atlas, déterminées selon une méthodologie établie avec le laboratoire de la CRIIRAD, rendent compte de la contamination superficielle des sols dits « de bonne conservation ». Quatorze ans après la catastrophe, les sols restaient contaminés par le césium 137 provenant essentiellement du reliquat des retombées des essais nucléaires atmosphériques, particulièrement intenses dans les années 50-60 et des retombées de la catastrophe de Tchernobyl en 1986. Du fait de la disparition du césium 134, il n’était plus possible alors de discriminer les différentes contributions. La question des «points d’accumulation» est également abordée dans cet ouvrage.
Rédaction : Bruno CHAREYRON, ingénieur en physique nucléaire, directeur du laboratoire de la CRIIRAD

Contact : bruno.chareyron@criirad.org.   / Mobile : 06 27 27 50 37


Bibliographie / références


 Rapport CRIIRAD d’avril 2017 sur la contamination des champignons en Rhône-Alpes.
 Rapport CRIIRAD d’avril 2017 sur la contamination des sols en Rhône-Alpes
 Note CRIIRAD d’avril 2017 “Analyse de sol superficiel dans le cadre de la mise en place d’un Réseau de bénévoles CRIIRAD”
 Video CRIIRAD de juillet 2015 montrant la forte contamination des sols du Mercantour :
 Synthèse CRIIRAD “Les preuves du Mensonge” (année 2002).

Ce document démontre l’écart entre l’intensité des retombées de Tchernobyl en France évaluées par les services de l’Etat en 1986 et la réalité mise en évidence par les carottages de sol effectués par le laboratoire de la CRIIRAD.
 Carte des retombées en césium 137 de Tchernobyl sur le territoire Français publiée par la CRIIRAD sur la base de carottages de sol effectués entre 1987 et 1993.
 Article en Anglais : “Chernobyl fallout over France, the specific situation of the Alpine Environment” (2001-2002)

Ce document présente en page 9 les résultats des analyses de sol prélevés en milieu Alpin entre 1996 et 1997.
 Rapport CRIIRAD de 1997-1998 “Contamination Radioactive de l’Arc Alpin”
 Rapport CRIIRAD de 2015 “Contamination Radioactive des sols Alsaciens, Etat des Lieux 2014”

Alain UGUEN
Le 27/04/2017 à 08:56:35

Mais où donc EDF trouvera les milliards pour cons
truire 14 réacteurs EPR en France dans les 15 ans à venir;tout en "participant" à destructurer les vi eux réacteurs à bout de souffle,qu'il faut rapiècer de toute part en espèrant que rien ne lâchera en 10
ans...?Il faut arrêter cette fuite en avant qui ris que de grever lourdement le budget du pays...et a
vant qu'une catastrophe n'en rajoute...?

stoppeur
Le 26/04/2017 à 17:24:10

Vous citez les associations qui ont déposé un recours gracieux contre le décret de construction de l'EPR ,mais vous avez oublié le Réseau Sortir du Nucléaire .

A part ça : bonne idée ,pourvu qu'il y ait beaucoup de signatures !!!

T.Monari
Le 26/04/2017 à 17:21:15

Le nucléaire: un gros fiasco industriel qui va coûter très cher!!! pour ce qui existe....58 réacteurs de 1° génération; quant à l'EPR, "fleuron" de cette industrie! en Finlande, il ne finit pas de se terminer, combien d'années de retard et de surcoût?...
Quant à celui de Flamandville, la cuve du réacteur est obsolète avant d'avoir servie, sans parler du béton de Bouygues non conforme? Dixit l'ASN (agence de la sûreté nucléaire. Y a comme une grosse erreur!

Avec un ou une Président(e) probable, on est pas sorti de cette panade!....

cactus
Le 26/04/2017 à 17:11:08

CONTRE LA NUCLEOCRATIE.....

JEAN LAPORTE
Le 26/04/2017 à 17:02:42

Chacun sait qu'il s'agit d'une technologie dangereuse et qui c'est probable ne fonctionnera jamais
STOP ;Utilisez nos deniers a creer de l'enegie propre et creatrice d'emploi

alain et catherine BUSA
Le 26/04/2017 à 16:08:37

Non seulement cette construction coûte "la peau des fesses" mais en plus c'est un désastre écologique, un risque pour toute la France et une pure folie face aux renouvelables qui ont le vent en poupe partout ailleurs...

Ursula Pezeu
Le 26/04/2017 à 15:50:52

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