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Les pétitions et les cyber actions sont proposées à cyberacteurs par des associations partenaires qui rédigent le contenu, définissent les délais et en font le bilan.
Toute la procédure en détails sur cette page : faq comment signer

Pétition mise en ligne le 21/02/2012
En partenariat avec : Peuples solidaires, Nazemi, bananalink, banafair
Elle sera envoyée à : Commission européenne
Elle prendra fin le : 30/06/2012
PARCE QUE LES BANANES ET LES ANANAS NE SIGNERONT PAS DE PETITION A NOTRE PLACE…
En signant cette pétition, vous exigez une révision de la législation de la concurrence en Europe pour limiter les conséquences dévastatrices de l’inégalité de pouvoir dans les filières bananes et ananas, entre les supermarchés et leurs fournisseurs.
DIGNITE AU TRAVAIL DANS LES PLANTATIONS !
Les supermarchés sont les acteurs les plus puissants des filières de la banane et de l’ananas. Ils engrangent d’énormes profits sur ces produits en abusant de leur pouvoir pour s’approvisionner à des prix souvent insoutenables pour leurs fournisseurs.
Conséquences pour les travailleurs-ses en Amérique latine et en Afrique :
violation des droits humains, notamment des droits des femmes, et conditions de travail indignes.
salaires insuffisants pour couvrir les besoins vitaux des familles.
atteintes à la santé des populations et dégradation de l’environnement dues à l’utilisation massive de produits agrochimiques.
Malgré les engagements de certaines enseignes de la distribution en matière sociale et environnementale dans leurs chaînes d’approvisionnement, les travailleurs-ses constatent peu de changement sur le terrain.
La pression exercée par la société civile a déjà permis de pousser la Commission européenne à enquêter sur les impacts négatifs des politiques d’achat de la grande distribution, y compris pour les fournisseurs non-européens.
Aujourd’hui, elle développe un Code de conduite qui pourrait encourager les supermarchés européens à améliorer leurs pratiques d’achat. Mais un code de conduite ne peut pas suffire : son application effective et son suivi doivent être garantis par un organe indépendant qui puisse notamment recevoir des plaintes anonymes.
Une révision de la législation sur la concurrence qui, aujourd’hui, ne protège pas les fournisseurs non-européens contre les abus de pouvoir des entreprises acheteuses, est également nécessaire.
Pour en savoir plus
http://www.lejustefruit.org/
[ 783 participations ]
En savoir plus sur " STOP aux pratiques d'achat abusives des supermarchés ! " et signer : stop-pratiques-achat-abusives-supermarches-434.html 
Cyber action mise en ligne le 21/02/2012
Elle sera envoyée à : Madame la directrice de Cabinet de l'ex ministre de
l’Environnement, Monsieur le ministre de l’Agriculture, et à votre député
Elle prendra fin le : 06/05/2012
Face à l'enfumage de la communication gouvernementale, beaucoup se demandent ce qu'il faut demander et ne pas demander, quelques éclaircissements supplémentaires ci-dessous
QUELS FONDEMENTS JURIDIQUES POUR UNE INTERDICTION DE CULTURE DU MON 810 EN 201 2
UNE MESURE D'URGENCE ÉPHÉMÈRE
La Ministre de l’Écologie a annoncé son intention de prendre une «clause de sauvegarde» annulant l'autorisation de culture du MON 810 « avant fin février, mais pas trop tôt avant pour que la Commission européenne n'ait pas le temps de la remettre en cause ». Elle reconnaît par là la fragilité juridique de sa mesure. Son éventuelle annulation par la Commission européenne nécessite cependant une consultation préalable de l'AESA. Il y a effectivement peu de chance qu'elle puisse intervenir avant la fin de la période des semis 2012. La Ministre n'a par contre pas évoqué une éventuelle annulation suite au « référé suspension » en Conseil d’État déjà annoncé par l'A.G.P.M.. Cette procédure est beaucoup plus rapide et pourrait aboutir avant la fin de la période des semis de maïs.
Des risques environnementaux sur les insectes cibles et les organismes non cibles déjà retoqués par le Conseil Scientifique (CS) du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB)
La Ministre a annoncé vouloir verser au dossier de nouvelles études scientifiques mettant en évidence l'impact négatif du MON 810 sur les « insectes cibles » et sur les « organismes non cibles ». Ces risques ont malheureusement déjà été écartés par l'avis sur le MON 810 du CS du HCB sur lequel la décision ministérielle doit s'appuyer. Les premiers (apparition d'insectes résistants) seraient selon cet avis un « indéniable problème économique ne faisant courir à priori aucun risque environnemental », et les seconds auraient des conséquences « beaucoup plus limitées » que celles engendrées par la culture de maïs conventionnels traité aux insecticides. Or l'article 34 du règlement européen 1829/2003, sur lequel la Ministre veut appuyer sa « mesure d'urgence » d'interdiction, exige des éléments montrant que l'OGM incriminé est « de toute évidence, susceptible de présenter un risque grave pour la santé humaine, la santé animale ou l’environnement ». Les risques avancés par la Ministre pourraient donc être considérés par le Conseil d’État comme non recevables pour les premiers et insuffisants pour les seconds.
L'organisation de la culture du MON 810 dès le mois de mai 2012
S'appuyant sur l'avis du CS du HCB sur la coexistence rendu public le 17 janvier 2012, le Ministre de l'Agriculture a soumis deux jour plus tard à la Commission européenne un projet d'arrêté sur la coexistence, juste à temps pour qu'il puisse être publié avant les prochaines élections présidentielles, donc aussi avant la fin de la période des semis de maïs. Ce projet d'arrêté organise la culture de tout maïs OGM du même type que le MON 810 (« portant un seul événement de transformation et hétérozygote pour cet événement ») en ignorant délibérément, tout comme l'avis du CS du HCB, les risques de contamination des produits de la ruche, des variétés locales de maïs populations, des cultures biologiques ou « sans OGM ». Le décret sur l'étiquetage « sans OGM » publié le 31 janvier 2012 n'entrera par contre en vigueur que le 1° juillet 2012 et ne pourra donc pas être utilisé pour s'opposer à d'éventuels semis d'OGM en mai.
LE RISQUE APICULTURE
Le 6 septembre 2011, la Cour de Justice de l'Union Européenne constate que Monsanto n'a pas demandé d'autorisation pour la consommation humaine du pollen du MON 810. En conséquence, elle décide que ce pollen, ainsi que tout miel en contenant le moindre grain, est interdit de commercialisation. Comme il est impossible d'empêcher une abeille de récolter du pollen de maïs à 10 km de sa ruche, toute autorisation de culture du MON 810 engendre un risque de disparition des ruches dans les zones de culture de maïs.
Un risque environnemental suffisamment solide pour une « mesure d'urgence » durable.
La disparition alarmante des pollinisateurs constatée au niveau mondial par la Convention sur la Diversité Biologique est particulièrement importante dans les zones d'agriculture intensive. Elle y est partiellement compensée par l'élevage d'abeilles réalisé chaque année par les apiculteurs. La disparition des apiculteurs, qui quitteraient en cas d'autorisation de culture du MON 810 les zones de culture du maïs, génèrerait de toute évidence dans ces zones un risque grave d'affaiblissement de la pollinisation des plantes sauvages. Or la plupart d'entre elles dépendent de cette pollinisation pour se reproduire et se pérenniser. Ce risque pour l'environnement n'a pas été à ce jour écarté par le CS du HCB, ni par aucune autre instance et ne pourrait donc pas être annulé par une procédure en référé suspension. Son étude justifierait un renvoi « au fond » nécessitant de nombreux mois, voire plusieurs années.
Un risque économique justifiant un arrêté d'interdiction
L'article 26 bis de la directive 2001/18 repris par le règlement 1829/2003 permet aux États de prendre des mesures destinées à éviter la présence fortuite d'OGM dans les productions conventionnelles. Selon les « lignes directrices européennes », ces mesures peuvent aller jusqu'à l'interdiction de la culture d'un ou de plusieurs OGM sur de vastes zones et doivent être proportionnées. Les maïsiculteurs ne pouvant pas cultiver du MON 810 disposent de nombreuses autres variétés de maïs et d'une large palette de pratiques agricoles (rotations des cultures, lutte biologique) et d'insecticides leur permettant de poursuivre sans difficulté majeure leur activité agricole. Ce n'est pas le cas des apiculteurs qui, en cas de culture de maïs MON 810, devront déserter les zones de culture d'OGM, ou risquer des dommages économiques (multiplication d'analyse, destruction des récoltes) pouvant les amener à cesser leur activité. Ce n'est pas non plus le cas des agriculteurs cultivant des espèces dépendant de la pollinisation des abeilles (nombre de légumes, kiwi, tournesols...). Une mesure d'interdiction de la culture de maïs MON 810 sur toute zone où des ruches sont présentes serait donc tout à fait proportionnée.
Contrairement à la clause de sauvegarde de février 2008, cette interdiction pourrait s'appuyer sur la transcription en droit français de l'article 26 bis de la directive 2001/18 réalisée à l'art 2 de la loi sur les biotechnologies de juin 2008 qui complète l'article L. 531-2-1 du code de l'environnement, dit « amendement Chassaigne », en stipulant que « les organismes génétiquement modifiés ne peuvent être cultivés, commercialisés ou utilisés que dans le respect de l'environnement et de la santé publique, des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production et commerciales qualifiées « sans organismes génétiquement modifiés ».
Tout comme le récent projet d'arrêté coexistence, une telle interdiction nécessite une consultation de la Commission européenne. Prise immédiatement, elle pourrait entrer en vigueur dans les délais d'une éventuelle annulation de la mesure d'urgence par le Conseil d’État.
L'opposition farouche du Ministère de l'Agriculture
Seul le Ministère de l'Agriculture a compétence pour prendre des mesures appuyées sur un risque économique comme l'interdiction de vente de pollen et de miel. Le Ministère de l'Environnement ne peut pas le faire sans son accord. Or, le Ministre de l'Agriculture ne veut pas à ce jour en entendre parler : la seule évocation des abeilles, des variétés locales de maïs population, de l'agriculture biologique et « sans OGM »... qui rendent la coexistence impossible le font crier à l'opposition idéologique et antiscientifique aux OGM.
APPLIQUER LA LOI
Il convient donc d'exiger que le Ministre de l'Agriculture applique l'article 2 de la loi OGM votée par sa propre majorité et que la mesure d'urgence annoncée par la Ministre de l’Écologie soit renforcée par :
- l'évocation du risque de disparition du service écosystémique de pollinisation de la flore sauvage rendu par les ruchers
- un arrêté d'interdiction de la commercialisation de semences et de la culture du MON 810 et de tout OGM polénifère ou nectarifère dans toute zone où des ruches sont présentes
- un arrêté définissant les mesures que doivent respecter les producteurs d'OGM pour respecter les cultures de variétés locales de maïs population, les cultures biologiques et sans OGM
Guy Kastler, le 5 février 2012
Merci de votre mobilisation pour faire suivre cette action dans vos réseaux respectifs.
Utilisez la fonction transférer pour envoyer ce message à votre carnet d'adresse en utilisant la fonction copies cachées invisibles (CCI ou BCC) pour ne diffuser tout votre carnet d'adresses.
Alain Uguen
Association Cyber @cteurs
[ 6 521 participations ]
En savoir plus sur " OGM : appliquez et renforcez la loi " et signer : ogm-appliquez-renforcez-loi-433.html 
Pétition mise en ligne le 10/02/2012
Solidarité Maroc 05,
Elle sera envoyée à : Monsieur le Ministre marocain de la justice - Rabat- Maroc
Des étudiants de Taza et de Fès sont arbitrairement incarcérés. Ils protestent en refusant de s'alimenter. L'un d'eux, Ezedine, en grève de la faim depuis plus de 50 jours, très affaibli, périodiquement dans le coma est en grand danger de mort. Un comité de soutien s'est constitué
Ezedine en danger de mort
Arrêté arbitrairement pour son appartenance à l'UNEM.
Aveux arrachés sous la torture, incarcéré dans des conditions inhumaines, inacceptables avec des repris de justice handicapés mentaux encouragés à l'agresser sexuellement ...
Il lui reste deux mois à supporte ce cauchemar...
En longue grève de la faim depuis le 19 décembre, il est extrêmement affaibli, tombe régulièrement dans le coma...
Seule une rapide libération pourra le sauver de la mort.
Les étudiants de Fès en grève depuis moins longtemps commencent à avoir des malaises...
[ 1 420 participations ]
En savoir plus sur " silence sur les étudiants marocains en grève de la faim. Ezedine Eroussi en danger de mort " et signer : silence-etudiants-marocains-greve-faim-ezedine-eroussi-danger-mort-431.html 
Cyber action mise en ligne le 07/02/2012
Elle sera envoyée à : Préfet de l'Ain
Elle prendra fin le : 30/06/2012
Le gouvernement a demandé la semaine dernière l’accélération de l’instruction des demandes de permis de recherche d’hydrocarbure liquide ou gazeux de Blyes, Gex Sud, Montfalcon et Lyon – Annecy. Quoi que disent les autorités, il s’agit bien là de nouveaux permis de pétrole et gaz non conventionnel qui vont être accordés sur notre territoire.
PLUS DE LA MOITIÉ DE LA RÉGION RHÔNE-ALPES MENACÉE
Les services de l’Etat ont reçu ordre de rouvrir l’instruction des permis qui avait été interrompue par la forte mobilisation citoyenne de l’année dernière. Ils disposent d’un délai d’à peu près un mois pour répondre. Après quoi les permis pourront être signés par le Ministère que l’avis des services soit favorable ou non.
La délivrance de ces nouveaux permis porterait à 8 le nombre de permis de recherche en Rhône-Alpes avec les permis accordés de Gex, Moussières et Lons le Saulnier et le permis en cours d’instruction de Montélimar Extension.
GISEMENTS CONVENTIONNELS… POUR COMMENCER
La loi du 13 juillet 2011 interdit la fracturation hydraulique et le gouvernement nous assure que ces nouveaux permis sont des gisements conventionnels.
Bien que ces demandes de permis ne mentionnent pas explicitement le caractère non conventionnel des hydrocarbures recherchés, la faible porosité des sols et l’échec des précédentes recherches en matière de gisement classique ne laisse aucun doute sur celui-ci. Les compagnies pétrolières ne cachent plus leur projet d’utiliser, au moment voulu, la fracturation hydraulique dans le cadre de « recherches scientifique », comme prévue par cette même loi. Elles seront d’ailleurs largement représentées dans la commission technique chargée d’encadrer et contrôler ces recherches.
LES COLLECTIFS RHÔNE ALPES : APPEL AUX ÉLUS
Dans une démarche commune à l’ensemble des départements de la région, les collectifs en appellent aux élus pour que soient préservés nos milieux et notre ressource en eau. Ils leur demandent de contacter les administrations en charge de ces dossiers afin de mettre un terme à l’opacité qui les entoure.
RASSEMBLEMENT LE 11 FÉVRIER 2012 À SAINT JULIEN EN GENEVOIS EN HAUTE SAVOIE
Le Collectif Haute Savoie Non au gaz de schiste organise un rassemblement à Saint Julien en Genevois, pour exiger :
[ 10 933 participations ]
En savoir plus sur " STOP GAZ DE SCHISTE ! (RHÔNE-ALPES NORD) " et signer : stop-gaz-schiste-rhone-alpes-nord-428.html 
Pétition mise en ligne le 06/02/2012
En partenariat avec : Agir pour l’Environnement, Greenpeace, Attac, Biocoop, la
Confédération paysanne, le Réseau Action Climat, Nature et
Progrès, la Fondation France Libertés, le Réseau Sortir du nucléaire,
WECF, Générations Futures Résistance à l’Agression Publicitaire,
Comité Stop Belleville Stop Dampierre
A l'appel de 12 organisations (voir ci-dessus), vous êtes toutes et tous invité(e)s à éteindre vos lampes et appareils consommant de l'électricité entre 19 h 55 et 20 h, les 11 février, 11 mars, 11 avril, 26 avril et 4 mai prochains.
Comme nous l'avions fait il y a 4 ans, l'association Cyber @cteurs a décidé de vous inviter à donner de l'ampleur à cette manifestation en diffusant l'information et en proposant des lieux de rencontres dans votre commune pour rendre cette action visible : mairies, préfecture....
Cette action nationale a pour but :
.de commémorer les catastrophes de Fukushima et Tchernobyl,
de protester contre la politique énergétique de l’État français qui n'a de cesse de soutenir encore et toujours le nucléaire.
Après la catastrophe de Fukushima, la France doit abandonner le nucléaire.
La campagne présidentielle doit être l'occasion d'engager notre pays sur la voie d'une transition énergétique pleinement assumée faisant la part belle aux énergies renouvelables et à la maîtrise de l'énergie.
Restez au « courant » :
En participant à cette pétition
. vous informerez les organisateurs de votre mobilisation à leur côté
. vous pourrez mettre dans les commentaires les lieux de rencontre que vous proposez
. quelques heures avant chaque action, vous recevrez un courriel pour rappel et une invitation à rediffuser l'information largement afin d'amplifier la mobilisation.
Si nous sommes plusieurs dizaines de milliers d'individus à agir de concert, nous pouvons avoir un impact et montrer que nous sommes nombreux-ses à vouloir sortir du nucléaire.
Un petit geste peut avoir, s’il est démultiplié, une puissance militante insoupçonnée.
[ 2 566 participations ]
En savoir plus sur " Action nationale : 5 minutes contre le nucléaire ! " et signer : action-nationale-minutes-nucleaire-425.html 
Cyber action mise en ligne le 02/02/2012
et à votre député
Alors que le rapport de la Cour des comptes relance le débat sur le nucléaire, la vague de froid qui sévit actuellement relance le débat sur l'anomalie française du développement du chauffage électrique qui fragilise la sécurité d'approvisionnement électrique.
Quand le sage montre la lune l'idiot regarde le doigt.
Plutôt que de construire des centrales à gaz pour pour pallier les pointes de consommations liées à l'effet de surchauffe du au chauffage électrique, mieux vaudrait sortir du chauffage électrique.
En cette période de campagne présidentielle, nous vous proposons de vous mobiliser sur cette cyber @ction pour interpeller vos députés et alerter les différents candidats à la présidentielle qui seront officiellement en lice à partir du dépôt des 500 signatures et obtenir leur réponse sur ce sujet central.
Vous pouvez aussi joindre à votre message les adresses des différents candidats aux législatives de votre circonscription et les inviter à faire état de leur position sur ce sujet dans les commentaires de la cyber @ction.
Alain Uguen
Association Cyber @cteurs
Agir pour l'Environnement -Communiqué de presse daté du 02 février 2012-
Pointe de consommation électrique : Un mal français dû au chauffage électrique !
Après avoir mis en lumière la fragilité économique de la filière nucléaire, c'est au tour de l'hiver de démontrer l'extrême fiabilité du système électrique hexagonal, incapable de répondre à la multiplication des pointes de consommation. Chaque année, la France semble être prise en défaut par un évènement aussi incroyable que soudain : En hiver. il fait froid !
Le couple infernal « chauffage électrique/nucléaire » solidarise la consommation électrique avec la courbe des températures. Ceci ayant pour conséquence d'engendrer des pics de consommation nombreux dont l'amplitude est sans commune mesure avec ce que connaissent nos voisins européens.
A titre de comparaison, la pointe de consommation électrique est, en France, de 96 GW alors qu'elle n'est que de 80 GW en Allemagne pour une population de 17 millions d'habitants en plus. Economiquement, cette situation a pour conséquence l'obligation de développer des capacités de pointe et un réseau électrique totalement surdimensionné et ne fonctionnant que quelques jours par an.
En période de grand froid, la supposée « indépendance énergétique » de la France est mise à mal puisque notre pays est dans l'obligation d'importer massivement du courant d'Allemagne, de Suisse et d'Italie. Le risque de coupure n'est donc que la conséquence de choix énergétiques irrationnels
faisant la part belle au nucléaire et au chauffage électrique censé écouler le surplus d'électricité produite.
La transition énergétique passe désormais par une interdiction ciblée du chauffage électrique pour les constructions neuves, inefficace énergétiquement et coûteux pour l'usager et par son remplacement progressif pour les bâtiments anciens.
[ 6 780 participations ]
En savoir plus sur " sortons du chauffage nucléaire " et signer : sortons-chauffage-nucleaire-424.html 
Pétition mise en ligne le 02/02/2012
En partenariat avec : CAORRE et "Les eecoopéractifs de l'ouest"
Elle sera envoyée à : Nantes métropole, Opération Château Mercoeur, commissaire
enquêteur, Centre des expositions, 2 cours du champ de mars
44923 nantes cedex 9
Elle prendra fin le : 16/02/2012
Mobilisons nous pour faire revoir ce projet et ainsi défendre les aires végétales et citoyennes dans nos villes !
Nantes métropole finalise un projet de réaménagement du square Mercœur, dernier poumon vert du centre ville (projet château Mercoeur, Nantes quartier historique du château). Une enquête publique a commencé le 16 Janvier et se terminera le 20 février 2012. La présente pétition ne tient compte que de l'enquête publique.
CAORRE et Les eecoopéractifs de l'ouest remettent en cause certains points du dossier et demandent une révision de ce projet
[ 1 102 participations ]
En savoir plus sur " pour une révision du projet de réaménagement du square Mercœur " et signer : revision-projet-reamenagement-square-merc-ur-423.html 
Pétition mise en ligne le 30/01/2012
En partenariat avec : Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire
Elle sera envoyée à : Les candidats à l'élection présidentielle
Le 29 novembre 2011, le président de l’Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire, Jean-Marie Matagne, a écrit aux candidates et candidats déclarés à l’élection présidentielle de 2012 une lettre leur proposant cinq engagements précis en faveur de l’abolition des armes nucléaires, parmi lesquels la consultation des Français par référendum.
Les réponses qui nous sont parvenues au 27 janvier émanent de Nathalie ARTHAUD (Lutte Ouvrière), Jean-Luc MELENCHON (Front de Gauche), Nicolas DUPONT-AIGNAN (Debout la République). Voir : Désarmement nucléaire : les candidats à la présidentielle prennent position
http://acdn.france.free.fr/spip/article.php3?id_article=725〈=fr
François HOLLANDE n’a pas répondu mais s’est déclaré "garant de la capacité de dissuasion nucléaire de la France. C’est une prérogative spécifique du président de la République : je la revendique et l’assume pleinement." Il n’a évoqué aucune perspective de désarmement nucléaire. Eva JOLY a déclaré aux Etats Généraux pour un Monde Vivable, en octobre 2011 : " Vous pouvez compter sur moi, si je suis élue présidente de la République, pour commencer les négociations de désarmement et pour initier un référendum sur le sujet."
http://acdn.france.free.fr/spip/article.php3?id_article=706〈=fr
Toutefois, à notre connaissance, elle n’a pas réagi à la déclaration contraire de "notre champion" François Hollande.
Nous publierons sur le site d’ACDN les réponses des candidats qui nous parviendront encore et les remarques que chacune nous inspire,
http://acdn.france.free.fr/spip/article.php3?id_article=725〈=fr
ACDN
31 Rue du Cormier
17100 – Saintes
www.acdn.net.
Pour recevoir les nouvelles d'ACDN : contact@acdn.net.
[ 2 574 participations ]
En savoir plus sur " Désarmement nucléaire Demande de Référendum " et signer : desarmement-nucleaire-demande-referendum-422.html 
Cyber action mise en ligne le 25/01/2012
En partenariat avec : Robin des Toits
Elle sera envoyée à : Eric Besson Ministre de l'Energie
Elle prendra fin le : 30/06/2012
Le compteur électrique intelligent d'ERDF, baptisé Linky en France et Smart Meter à l'étranger, a, dès sa sortie été l'objet de nombreuses critiques. D'une part, son prix exorbitant (entre 120 et 240 euros) pourrait, malgré l'engagement pris par ERDF pour une gratuité, être pris en charge par le consommateur.
Par ailleurs, en décembre 2010, l'Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) déclarait que « Si le compteur Linky, tel qu’il est actuellement conçu, apporte des bénéfices en termes de comptage et de gestion du réseau électrique, voire de diminution du contenu CO2 du kWh électrique, ses bénéfices pour le consommateur en termes de maîtrise de la demande restent encore théoriques. » Ce qui a poussé les élus Europe Ecologie/Les Verts de la Ville de Paris à rejeter la décision ministérielle d'installation de l'appareil.
http://www.01net.com/editorial/544692/paris-rejette-le-compteur-intelligent-linky/
Ce sont surtout ses aptitudes à communiquer des données bien plus personnelles que de simples relevés de consommations électriques qui ont fait le plus de remous.
Et c'est précisément sur ce point délicat que nos « pirates technophiles » allemands entrent en scène. En « hackant » le petit boîtier, ils se rendent compte qu'il est capable d'identifier exactement le type et le nombre d'appareils connectés dans votre foyer. Pratique pour automatiser le paiement de la redevance audiovisuelle ! Pire, il peut même savoir précisément la chaîne de télé que vous êtes en train de regarder ! Sur le modèle testé, fourni par une société allemande, ils s'aperçoivent que toutes les données transitaient entre le compteur et les serveurs de manière non cryptées.
Enfin, poursuivant leurs investigations, ils falsifient les données envoyées à l'aide d'un programme d'émulation, faisant croire que le foyer raccordé au Smart Meter n'avait pas consommé d'électricité pendant deux mois ! Et d'après eux, le piratage de l'appareil est à la portée de tous ou presque, à l'aide de simples outils Windows.
Par ailleurs ce compteur est dangereux pour la santé de l'usager. Robin des Toits fait la promotion d’une solution alternative : « Il est possible de garder le parc de compteurs actuels, mais de les raccorder en filaire à la ligne ADSL ou en fibre optique, pour qu’ils soient en mesure d’échanger des informations avec les infrastructures d’ERDF », explique son porte-parole. Une solution qui a, en outre, l’avantage d’être économique.
Nous vous invitons à interpeller le Ministre pour appuyer cette revendication de Robin des Toits
Etienne Cendrier Association Robin des Toits
http://www.robindestoits.org/
Alain Uguen Association Cyber@cteurs
[ 6 962 participations ]
En savoir plus sur " Linky : Big Brother entre chez vous " et signer : linky-big-brother-entre-chez-421.htmlCyber action mise en ligne le 23/01/2012
Elle sera envoyée à : Madame la Ministre de l'Ecologie
Elle prendra fin le : 22/04/2012
C’est toute une famille qui est brisée, une fois de plus. Ce drame n’est pas un cas isolé, puisque d’autres accidents de chasse ayant entraîné la mort d’un enfant ont déjà été recensés les années précédentes. En France, la chasse n’est pas seulement une activité terriblement dangereuse pour ses pratiquants (plusieurs dizaines de morts chaque année, des centaines de blessés), elle l’est également pour tous les usagers de la nature (promeneurs, cueilleurs de champignons, cavaliers,naturalistes,…).
Cette source d’insécurité permanente se pratique avec des armes à feu puissantes, dans des espaces ouverts à tous, et les rares mesures de sécurité mises en place par les chasseurs (signalisation, gilets fluorescents) ne suffisent donc pas à garantir la sécurité des citoyens.
Les accidents survenant majoritairement le dimanche (60%), l’ASPAS réclame depuis des années une simple mesure de bon sens : l’arrêt de la chasse le dimanche. Plus de 260 000 signatures en faveur d’une trêve dominicale des fusils ont déjà été récoltées. Pourtant, notre requête a été rejetée par Nathalie Kosciusko-Morizet dans un courrier que nous recevions en début de mois. L’arrêt le mercredi, qui fut une victoire de la démocratie, a quant à lui été vite oublié…
L’ASPAS alerte l’opinion publique sur l’organisation laxiste et passéiste du système cynégétique français, et dénonce l’absence totale de législation et de réglementation sur les règles de sécurité liées à ce divertissement, pourtant très meurtrier. Les chasseurs représentent moins de 2 % de la population mais s’approprient la nature pendant 6 mois de l’année, au détriment de tous les autres. Il est donc indispensable que les mentalités et la législation évoluent !
La fermeture de la chasse le dimanche est donc aujourd’hui la seule manière de faire baisser significativement le nombre d’accidents de chasse et de permettre à tout citoyen de profiter sereinement de notre patrimoine naturel commun.
Notre association attend, encore et toujours, une prise de position énergique ainsi qu’une décision claire et immédiate du Gouvernement à ce sujet.
Pierre Athanaze - Président de l’ASPAS
[ 8 109 participations ]
En savoir plus sur " Pour un dimanche sans chasse " et signer : dimanche-sans-chasse-420.htmlPétition mise en ligne le 30/12/2011
En partenariat avec : un collectif de citoyens
Elle sera envoyée à : Monsieur le Président de la République
Elle prendra fin le : 01/07/2012
[ 2 664 participations ]
En savoir plus sur " non à une guerre ISRAEL IRAN ! " et signer : guerre-israel-iran-419.htmlPétition mise en ligne le 17/01/2012
En partenariat avec : collectif de citoyens
Elle sera envoyée à : M. Le Président du Conseil général des Landes
Elle prendra fin le : 30/04/2012
Dimanche 22 janvier 2012 - de 15h à 16h sur la plage de Messanges
Surfrider Foundation Antenne Sud Landes organise, en soutien au Collectif Citoyen Stockage-Gaz-Landes.Net et avec la collaboration de Radio Surf FM, un rassemblement contre le projet de stockage de gaz et de saumoduc d'EDF.
A l'attention de M. Le Président du Conseil général des Landes
Monsieur Henri EMMANUELLI
Hôtel du Département
23 rue Victor HUGO
BP 259
40025 MONT DE MARSAN CEDEX
http://www.landes.org/
Objet: Projet de stockage souterrain de gaz naturel «Salins des Landes»
J’ai l’honneur d’attirer votre haute attention sur le projet de stockage souterrain de gaz naturel «Salins des Landes» qui engage l’avenir écologique et économique de toute une région.
EDF a pour projet d’investir 650 millions d’Euros dans la création de cavités de stockage de gaz naturel dans les Landes. Cette opération nécessite un apport en eau de mer pour le lessivage de ces cavités et donc la création de canalisations pour amener l’eau puis rejeter la saumure à l’océan.
Face aux réponses insuffisantes du maître d’ouvrage lors du débat public, un collectif de citoyens s’est regroupé autour du site www.stockage-gaz-landes.net.
Ce collectif s’est donné pour mission de relayer l’information, de sensibiliser les populations, de mobiliser et fédérer les oppositions, et de proposer ainsi un autre regard sur le projet de stockage de gaz d’EDF « Salins des Landes ».
Dans chaque domaine de ce dossier complexe, nous avons mené des études, des recherches, sollicité des compétences, apporté des contributions scientifiques et mis en ligne des textes et des liens au service des citoyens, des élus, des commissions, des associations, de la presse, des médias.
Avec ou sans notre aide, mais avec notre soutien, nombre de citoyens, de communes, d’associations, d’organismes, d’élus, de personnalités, ont déjà exprimé leurs réticences ou leurs oppositions: communes de Moliets, de Magescq, ville de Dax, ACCRIL, Les Amis de la Terre, SEPANSO, Surf Rider Fondation, Europe Ecologie, ONF, Association Des Utilisateurs du Port de Capbreton, etc…
Du scepticisme et du sentiment de fatalité, nous souhaitons faire émerger une véritable force d’opposition pour défendre notre territoire contre des désastres environnementaux et économiques irréversibles.
Les sources d’indignation et d’inquiétude sont multiples:
[ 3 232 participations ]
En savoir plus sur " Projet de stockage souterrain de gaz naturel «Salins des Landes» par EDF " et signer : projet-stockage-souterrain-gaz-naturel-laquo-salins-landes-raquo-edf-418.html 
Pétition mise en ligne le 16/01/2012
En partenariat avec : Peuple des dunes en Trégor
Elle prendra fin le : 31/03/2012
Le projet d’extraction de 8 millions de m3 de sable en 20 ans par 40 m de fond entre deux zones Natura 2000 et qui est une zone essentielle pour la pêche, la protection de la faune et les autres activités liées à la mer menace directement les emplois locaux.
Monsieur le Préfet
Préfecture du Finistère
42 boulevard Dupleix 29320 Quimper cedex
Le 07 Janvier 2012
Objet : Baie de Lannion demande de concession minière d’ouverture de travaux, d’exploitation et d’autorisation d’occupation domaniale, déposée par la Compagnie Armoricaine de Navigation (Pontrieux 22) en vue d’exploiter un gisement de sable coquillier.
Monsieur le Préfet,
J’ai l’honneur d’attirer votre haute attention sur le projet d’extraction de sable coquillier en baie de Lannion, dénommé gisement Pointe d’Armor, à proximité immédiate de Trébeurden, qui a fait l’objet d’un rapport d’enquête publique en date du 11 Janvier 2011. Ce rapport émet un avis favorable à cette demande déposée par la société Compagnie Armoricaine de Navigation, filiale du Groupe Roullier de Saint-Malo. Après réunion de la commission minière du 06 mai dernier qui ne revêt « aucun caractère conclusif », vous avez transmis ce dossier au ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable, des Transports et du Logement pour étude et décision concernant le titre minier.
Ce rapport appelle de la part du collectif d’associations que je représente les plus extrêmes réserves :
1. Le commissaire enquêteur a assorti son avis favorable de cinq recommandations, dont certaines sont des préalables essentiels, notamment la nécessité de faire établir, avant toute décision, un état initial scientifiquement pertinent hors l’intervention de la CAN, protocole conseillé par l’IFREMER. De l’avis de tous les scientifiques que nous avons consultés un tel état initial, pour être significatif, doit être réalisé sur une période assez longue (2 voire 3 ans). Or à notre connaissance cet état initial n’a pas été réalisé comme l’exigeraient les règles de l’art.
Ses conclusions sont très largement contredites par le rapport de l’IFREMER, qui de l’avis même du commissaire enquêteur, fait référence en ce domaine. En effet l’IFREMER dans son rapport très critique du 24 janvier dernier émet :
a) un avis réservé sur la demande de concession
b) un avis très réservé sur la demande d’exploitation.
2. Les questions soulevées par la DREAL ne trouvent pas de réponse concernant :
a) l’absence de justification du site
b) L’absence de discussion des mesures techniques pour limiter les impacts (ce qui indique au passage qu’il y aura bien des impacts !)
c) l’état initial de la faune et de la flore
3. La réduction de 400 000 m3 à 330 000 m3/an préconisée par le commissaire enquêteur ressemble à une plaisanterie lorsque l’on sait que les besoins en sable de la totalité de l’agriculture bretonne représentent moins de 100 000 m3/an et qu’en 2008 la quantité totale de sable coquillier et de maërl extraite était inférieure à 650 000 m3 dont moins de 250 000 m3 de sable coquillier pour toute la France.
4. Il n’est nullement tenu compte, dans le rapport du commissaire enquêteur des retours d’expérience sur d’autres sites d’extraction tout simplement et à notre grande surprise parce que cela n’existe pas: aucun retour d’expérience sur les sites de la Horaine et de la Cormorandière où la CAN a extrait du maërl pendant plusieurs années. Aux dires des pêcheurs professionnels, le fond sous-marin présente à ces endroits, un aspect « lunaire » : il n’existe plus ni faune, ni flore : un vrai désastre écologique. Le Commissaire Enquêteur aurait pu s’inspirer notamment de l’extraction expérimentale, disponible et fort instructive, réalisée en Baie de Seine de 2006 à 2011.
5. Le rapport fait fréquemment mention de la nécessité de maintenir l’emploi à la CAN, analyse économique qui reste bien floue quant au nombre d’emplois maintenus et qui peut surprendre dans ce type de rapport, mais il fait bien peu de cas des emplois locaux qui seraient supprimés si ce projet voyait le jour. La zone d’extraction envisagée est une zone de pêche essentielle pour les professionnels de la pêche dont certains ont indiqué qu’ils quitteraient leur métier si ce projet devait voir le jour (cf. étude du comité local des pêches de Paimpol : sur 1 550 jours de pêche pour 19 navires, 770 jours de pêche se déroulent sur ce site). En effet, la dune hydraulique est le refuge naturel des lançons, poisson fourrager des lieus, bars, raies, lottes, barbues…lieu de pêche aussi de homards et de coquilles Saint-Jacques. Aucune mention n’est faite de l’impact sur les métiers du tourisme, du nautisme, de l’activité des pêcheurs-plaisanciers et des plongeurs (3 000 participants/an). Or des emplois locaux seront là aussi menacés, même si cela n’arrive que plus progressivement. D’autres sites d’exploitation, plus au large et moins sensibles écologiquement, maintiendraient tout aussi bien l’emploi à la CAN. Ce chantage à l’emploi à sens unique est inacceptable.
6. Aucune mention n’est faite des solutions alternatives possibles. Non seulement, comme l’ont noté la DREAL et l’IFREMER, sur d’autres sites marins moins sensibles mais aussi avec d’autres types d’amendement (crépidule, tangue, organisation de collecte de coquillages consommés…).
Mais plus encore, ce rapport méprise l’avis des citoyens et des élus :
1. Sur 1 403 avis recueillis au cours de l’enquête, 1 132 sont défavorables, soit plus de 80%. Le commissaire enquêteur a l’honnêteté de reconnaitre qu’une part des avis favorables émane des employés de la CAN !!
2. Les 13 communes riveraines de la baie de LANNION concernées par l’enquête publique ont TOUTES délibéré et se sont TOUTES prononcées contre ce projet ainsi que Lannion Trégor Agglomération.
3. Il plane parmi la population l’idée que les « jeux étaient faits » avant même le démarrage de l’enquête publique. Si l’Etat ou ses services ont pris des engagements avec le Groupe Roullier pour compenser l’interdiction à partir de 2013 de l’extraction du maërl, la moindre des choses serait de les révéler publiquement ou, si ce n’est pas le cas de le dire publiquement. De même si le commissaire enquêteur a eu, dans ses activités antérieures, des relations directes ou indirectes avec le Groupe Roullier, il serait souhaitable qu’une transparence totale vienne conforter nos citoyens.
Nos associations ne sont pas opposées à ce que notre pays exploite les ressources marines auxquelles notre situation géographique nous donne accès. Elles souhaitent seulement que cette exploitation se fasse dans le respect de l’environnement et du principe de précaution, ce qui n’est pas le cas de ce projet. Elles souhaitent aussi que les attentes légitimes des citoyens sur la protection de leur environnement et la transparence des arguments soient prises en compte.
Enfin, il convient de souligner que ce projet d’extraction de sable coquillier se situe, curieusement, entre les zones Natura 2000 des 7 Iles et de Morlaix. L’étude du dossier d’enquête publique sur les incidences sur les zones Natura 2000 est très superficielle et ne fait que répondre à une demande du dossier sans exigences scientifiques prouvées. Aucune étude sérieuse indépendante n’a été effectuée sur l’évolution de la courantologie, de la turbidité portant atteinte à la réserve naturelle des 7 Iles, des mouvements de sable formant la dune hydraulique de Trézen Ar Gorjégo.
Pour toutes ces raisons, notre collectif émet un avis catégoriquement défavorable à ce projet immature dont les conséquences seraient irréversibles.
Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à l’expression de ma haute considération.
Pour le Peuple des Dunes En Trégor
Alain Bidal
Président de l’association Trébeurden Patrimoine et Environnement
[ 3 177 participations ]
En savoir plus sur " contre l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion " et signer : extraction-sable-coquillier-baie-lannion-417.html 
Pétition mise en ligne le 16/01/2012
Elle prendra fin le : 31/01/2012
Le 5 décembre 2011, onze militants Greenpeace s’introduisaient sur les sites nucléaires de Nogent-sur-Seine et du Cruas démontrant ainsi des des terribles lacunes de la sécurité nucléaire en France.
Une action courageuse et essentielle qui a permis une prise de conscience vitale de la population française et une remise en question de l’audit de sûreté commandé par le gouvernement.
Mais comme il n’est pas de bon ton en France de critiquer le fameux « fleuron de l’industrie française », ces onze citoyens engagés vont comparaître devant les tribunaux les 20 et 24 janvier 2011.
N’est-il pas aujourd’hui de notre devoir de les soutenir ? De les remercier pour leur engagement ? Alors envoyez dès à présent vos messages de soutien pour leur donner force et courage durant cette épreuve en utilisant les commentaires de cette pétition
Ils ont été nos porte-parole en entrant sur ces sites nucléaires le 5 décembre. Aujourd’hui, et ils ont besoin de notre soutien, alors à nous tous, militants, adhérents, sympathisants ou citoyens de faire entendre notre voix !
Rejoignez-nous, rejoignez-les !
Nous avons besoin de vous, pour être présents nombreux devant les tribunaux de Troyes et de Privas, les 20 et 24 janvier. Les rendez-vous sont fixés, à 8h devant le tribunal de Troyes et à 12h30 devant le tribunal de Privas. Pour leur dire merci. Merci de s’être engagés, d’avoir dévoilé une vérité qui dérange.
[ 4 425 participations ]
En savoir plus sur " soutien aux militants de Greenpeace " et signer : soutien-militants-greenpeace-416.html 
Pétition mise en ligne le 12/01/2012
CCAN,
Elle sera envoyée à : Mr le Préfet de l'Indre, ainsi que tous les élus du département
Elle prendra fin le : 03/02/2012
Pétition adressée au Préfet et aux élus de l'Indre pour leur demander de s'opposer au projet de stockage de déchets radioactifs à Neuvy Pailloux (36).
Pétition adressée au Préfet et aux élus de l'Indre pour leur demander de s'opposer au projet de stockage de déchets radioactifs à Neuvy Pailloux (36). Les conditions de stokage de sont pas du tout sécurisées et les terres agricoles alentour seront polluées, les 2 agriculteurs bio des environs risquent notamment de perdre leur label.
[ 3 820 participations ]
En savoir plus sur " contre le projet d’entreposage de déchets militaires radioactifs à NEUVY-PAILLOUX " et signer : projet-entreposage-dechets-militaires-radioactifs-neuvy-pailloux-414.html 
Pétition mise en ligne le 11/01/2012
Elle sera envoyée à : Ministre de l'Environnement
Elle prendra fin le : 31/03/2012
700 makis vont bientôt trouver la mort sur l’île de M’bouzi à Mayotte. Une fin violente - à coups d'armes à feu ou par injections létales -, les attend sûrement car «l’abattage est la solution la moins coûteuse et la plus efficace face à leur trop grande prolifération», indique l’Etat dans un rapport confidentiel que s'est procuré Imaz Press Réunion. L'extermination des animaux y est froidement programmée avec force détails.
La seule préoccupation des auteurs de ce rapport est visiblement d'atténuer le retentissement médiatique de cet abattage massif et d'en faire porter la responsabilité à l’association Terre d’Asile qui a formé un refuge pour les makis abandonnés et blessés en 2002.
Le service de la faune et de la flore sauvages au ministère de l’écologie note en effet dans son que : «la population de makis croît actuellement de 10% chaque année avec 800 lémuriens environ sur l'îlot». Selon ce service, les zones habitées de l’île deviennent des «dépotoirs à lémuriens» et la faute repose entièrement sur l’association Terre d’Asile qui depuis 2002 vient à ces petits animaux. L’association avait pourtant alerté l’Etat sur ce problème de surpopulation. Une réunion avait eu lieu en septembre 2006 mais «faute de moyens et d’une réelle volonté des pouvoirs publics, les résolutions qui avaient été arrêtées sont demeurées sans suite», signale Arielle Moreau, avocate de SOS Animaux.
Les 700 makis menacés d'une mort cruelle ( voir article "Une exécution que l'État voulait silencieuse" ) sont donc visés par l’Etat en raison de leur trop grande prolifération et des dégâts occasionnés par eux sur l’environnement. «Des densités dans les aires de nourrissage atteignent les 200 à 300 individus à l'hectare», explique le responsable du bureau de la faune et de la flore sauvages. Il estime que «les très nombreux lémuriens imprégnés, consanguins et surnutris de M'Bouzi sont le fruit des actions entreprises par Mme Gandon et Terre d'Asile depuis une dizaine d'années».
Il rejette ainsi la faute sur les associations non gouvernementales. Celles-ci sont donc priées «de trouver des solutions raisonnables fiables et financées sur fonds privés» comme elles l’ont fait pendant les 14 dernières années, et cela même lorsque «les pouvoirs publics sollicitaient régulièrement l’association pour la prise en charge des animaux blessés ou orphelins», commente maître Arielle Moreau.
De leur côté, les associations trouvent injustes ces accusations et dénoncent les méthodes proposées par l’Etat. Cette situation aurait pu être évitée si l’Etat avait agi bien avant. Face à la surpopulation des makis sur l’île de M’Bouzi, une réunion avait été tenue le 3 septembre 2006 entre les pouvoirs publics et Terre d’Asile pour «tenter d’apporter des solutions», «mais faute de moyens et d’une réelle volonté des pouvoirs publics, les résolutions qui avaient été arrêtées sont demeurées sans suite», rapporte l’avocate de SOS Animaux.
L’Etat a en tout cas prévu un abattage massif de la population de makis pour 2012, et prévoyait de le faire en toute discrétion ( voir article "Une exécution que l'État voulait silencieuse" ). Pourtant, l’affaire s’ébruite peu à peu, et provoque une grande indignation chez les associations mahoraises, mais aussi ailleurs dans le monde.
L’association environnementale Maecha, Komba na Zoumbe (MKZ) a par exemple cherché à avoir des explications auprès de la préfecture de Mayotte. C’est finalement la DEAL (direction de l’environnement, de l’aménagement et du logement) qui a accepté de les rencontrer d’ici la semaine prochaine.
Pour éviter l’extermination massive des makis, les associations ont pourtant fait de nombreuses propositions, dont la stérilisation et le transfert des animaux. Cependant, en 2010, un arrêté préfectoral donne tout pouvoir au gestionnaire de la réserve naturelle nationale (RNN) de Mayotte pour mettre en œuvre un plan de suppression progressive du nourrissage des lémuriens de l’îlot M’Bouzi. Peu de temps après, constatant que les animaux ne disparaîtraient pas assez vite, c’est un plan d’extermination par injection létale, ou plus cruel, par balles, qui a été décidé. Et cela, dans le plus grand silence, quitte à utiliser des armes silencieuses, pour ne pas alarmer les médias, et encore moins les habitants de Mayotte - qui ne sont pas informés de ce plan selon l’avocate de SOS Animaux.
Soe Hitchon et Samia Omarjee pour www.ipreunion.com.
http://www.ipreunion.com/reportage.php?id_reportage=14055
[ 3 459 participations ]
En savoir plus sur " sauvons les 700 lémuriens de Mayotte " et signer : sauvons-lemuriens-mayotte-412.htmlCyber action mise en ligne le 11/01/2012
Elle sera envoyée à : l'entreprise Michelin
Elle prendra fin le : 30/06/2012
Le mouvement social ne peut plus se contenter de dénoncer abstraitement la délocalisation de l’économie. Non seulement cette dernière ruine l’emploi chez nous, mais elle détruit souvent à la racine les conditions de vie des plus pauvres au Sud. En Inde, un conflit terrible oppose un village d’Intouchables – les plus méprisés de ce pays de castes – et Michelin, notre grande transnationale du pneu.
Thervoy Kandigai est un bourg du Tamil Nadu, État du sud de l’Inde. Il compte environ 1500 familles, qui vivent depuis toujours des pâturages et forêts proches de Thervoy. Tel est leur territoire, que Michelin s’apprête à détruire pour l’éternité avec cette usine. Non seulement la forêt, espace indispensable à la survie de cette population sans terre, est confisquée mais elle a déjà commencé à être détruite, risquant par la même de tarir les lacs approvisionnant les villages locaux en eau.
Notre transnationale a en effet réussi à convaincre les autorités fédérales, et entend bâtir une usine ultramoderne de pneus en lieu et place de la forêt des Intouchables. L'espace est déjà clôturé, des bâtiments déjà en construction, le centre de formation déjà ouvert.
Les villageois se battent seuls depuis deux ans, multiplient les actions, grèves de la faim. En retour, ils subissent la répression : coups, présence policière, emprisonnement, certains depuis février 2011. Ils viennent d’élire un Panchayat – sorte de maire – ouvertement opposé à l’installation de Michelin. Et ils appellent à l’aide internationale. La France est en première ligne, et les participants à cette cyberaction demandent, comme les habitants de Thervoy Kandigai l’annulation du projet. Michelin India proclame sur son site internet : « Une des valeurs essentielles de Michelin, c’est le respect des personnes ». Le moment est venu de prouver que ces paroles ne sont pas que de la propagande commerciale.
Ne touchez pas à la forêt des Intouchables de Thervoy Kandigai !
Les soussignés exigent :
[ 7 122 participations ]
En savoir plus sur " Michelin ne doit pas construire cette usine en Inde! " et signer : michelin-ne-pas-construire-cette-usine-inde-410.html 
Cyber action mise en ligne le 09/01/2012
En partenariat avec : Faucheurs volontaires, en soutien à l'action menée avec la
Confédération Paysanne et l'UNAF
Elle sera envoyée à : Ministres de l'Agriculture et de l'Environnement
Elle prendra fin le : 30/05/2012
Le vendredi 6 janvier, les Faucheurs Volontaires ont participé, au côté des apiculteurs, à l’occupation symbolique d’un site de sélection de semences de maïs appartenant à Monsanto sur la commune de Monbéqui (82), pour dire leur colère et leur inquiétude devant le risque de reprise des culture de maïs génétiquement modifié (Mon 810) à la suite de la suspension du moratoire qui en interdisait la culture. Après le jugement du 6 septembre dernier de la Cour de Justice de l'Union Européenne, les pollens et les miels contenant du pollen de maïs MON 810 sont interdits à la consommation humaine.
Si les cultures reprennent, les apiculteurs français n’auront plus le droit de vendre les produits de leurs ruches. C’est déjà le cas pour les miels espagnols, roumains, argentins, chinois, …!
Les promesses d’interdiction du président de la république et des ministres concernés ne sont pas plus de nature à nous rassurer que le rendez-vous obtenu pour le 13 janvier au cours de cette occupation. Au cours des trois RV précédents, les mêmes interlocuteurs semblent redécouvrir la faisabilité de la solution qu’on leur propose : la loi de 2008 garantit « le droit de cultiver avec ou sans OGM », avec respect des productions préexistantes. Le gouvernement peut donc prendre sans délai un arrêté d’interdiction de culture, de cession et de circulation des semences OGM pour respecter le droit des apiculteurs; arrêté qui peut difficilement être invalidé, contrairement à un éventuel nouveau moratoire.
La délégation (Conf, UNAF, Faucheurs Volontaires) ne sera entendue que si elle peut s’appuyer sur un large mouvement d’opinion à travers l'actionci-dessous, pour laquelle il faudrait un maximum de signatures avant le vendredi 13 janvier à midi. Elle sera ouverte jusqu’à satisfaction de notre revendication.
Merci de votre mobilisation pour faire suivre cette action dans vos réseaux respectifs.
Alain Uguen
Association Cyber @cteurs
[ 12 981 participations ]
En savoir plus sur " le droit de cultiver sans OGM " et signer : droit-cultiver-sans-ogm-409.html 
Cyber action mise en ligne le 05/01/2012
En partenariat avec : France Nature Environnement, Amis de la Terre, WWF-France, Greenpeace, LPO, SEPANSO, MNE de Pau, GEOB, PMAF, Forêts sauvages, CADE,Amigos de la Tierra, Ecologistas en Acción, Greenpeace, SEO/BirdLife, WWF, Coordinadora
Elle prendra fin le : 31/03/2012
Plusieurs organisations espagnoles et françaises exigent l'arrêt immédiat des travaux dans la hêtraie de Zilbeti (Navarre espagnole).
Face à l'agression perpétrée par l'entreprise Magnesitas de Navarra S.A. sur la hêtraie protégée de Zilbeti, elles publient le communiqué suivant, demandant instamment au Gouvernement de Navarre l'arrêt immédiat de ces travaux qui causeraient des dommages irréversibles et auraient un impact environnemental désastreux.
Les associations de sauvegarde de la nature espagnoles et françaises signataires prient instamment le Gouvernement de Navarre de bien vouloir ordonner l'arrêt immédiat des travaux entrepris par Magnesitas de Navarra dans la hêtraie de Zilbeti et de cesser d'apporter son appui au projet de mine dans la zone de Zilbeti, conformément aux Directives européennes et aux engagements pris de concert avec ses associés européens.
Les signataires dénoncent le fait que ces travaux, menés par surprise et en pleines fêtes de Noël, dans la hêtraie de Zilbeti ne respectent pas le cadre du projet minier approuvé par le Gouvernement de Navarre et qu'ils sont, de ce fait, illégaux.
De plus, les organisations de sauvegarde de la nature considèrent que l'autorisation de ce projet minier n'est pas recevable en droit, ce que devront tirer au clair et trancher les tribunaux. Le projet de mine à ciel ouvert est porté par Magnesitas de Navarra S.A. (MAGNA) dont sont actionnaires le groupe Roullier et le groupe Grecian Magnesite. La mine est située dans une zone de protection spéciale du réseau Natura 2000, dans les Pyrénées navarraises, à seulement cinq kilomètres de la frontière française. Cette zone est très importante de par ses habitats prioritaires et la présence de certaines espèces déclarées en danger d'extinction en Espagne et en Europe.
Selon le « Traité des frontières entre la France et l'Espagne, depuis l'embouchure de la Bidasoa jusqu'à la limite des provinces de Navarre et de Huesca avec le département des Hautes-Pyrénées » qui date de 1856, les habitants français de Baïgorri jouissent d'un droit exclusif et perpétuel sur les pâturages des Aldudes, ce qui oblige l'Espagne à garantir tant le bon état des pâturages que des forêts de cette zone. De nos jours encore, le montant du bail que fixe le Traité est encaissé par le Gouvernement espagnol qui le reverse équitablement aux communes de Erro et Baztan, copropriétaires de la montagne à 70 et 30% respectivement. Les organisations signataires dénoncent le fait que le Gouvernement de Navarre n'a même pas pris le conseil du Gouvernement français, ni des habitants de Baïgorri et elles prient instamment le Gouvernement français de bien vouloir dénoncer la dite autorisation.
Le 24 décembre passé et profitant des jours fériés des vacances de Noël, MAGNA a fait savoir aux autorités de Zilbeti, par le moyen d'un arrêté du Conseil, qu'à partir du 27 décembre 2001 et jusqu'au 5 janvier 2012 elle se mettrait en devoir de couper une partie de la forêt protégée dans le but d'extraire 800 tonnes de minerai dont elle a besoin de faire état lors de la réunion de ses actionnaires qui se tiendra le 17 janvier prochain. Cette action n'a rien à voir avec le projet présenté et déroge à la Déclaration d'impact environnemental émise par le Gouvernement de Navarre.
Organisations signataires :
- Espagnoles : Amigos de la Tierra, Ecologistas en Acción, Greenpeace, SEO/BirdLife, WWF, Coordinadora Monte Alduide.
- Françaises : France Nature Environnement, Amis de la Terre, WWF-France, Greenpeace, LPO, SEPANSO, MNE de Pau, GEOB, PMAF, Forêts sauvages, CADE.
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
[ 6 298 participations ]
En savoir plus sur " Sauvez la hêtraie de Zilbeti " et signer : sauvez-hetraie-zilbeti-407.html 
Cyber action mise en ligne le 15/12/2011
Elle sera envoyée à : ambassadeur d'Iran à Paris
Elle prendra fin le : 31/03/2012
Youcef Nadarkhani, 34 ans, deux enfants, était pasteur depuis dix ans, dans la région de Gilan, à 250 kilomètres de Téhéran. Jusqu'en 2009, cet homme de Dieu, appartenant à l'Église évangélique, exerçait à peu près librement son ministère dans ce pays de 68 millions d'habitants, dont 99 % de la population est musulmane. 300 000 chrétiens vivent pourtant en Iran, dont beaucoup d'Arméniens et quelques milliers d'Iraniens de souche, comme le pasteur Nadarkhani. C'est bien là où le bât blesse.
En 2009, le gouvernement iranien décide que tous les élèves scolarisés doivent suivre l'enseignement coranique. Y compris les enfants des familles chrétiennes. Youcef Nadarkhani se rend alors à l'école de la ville de Rasht où étaient scolarisés ses fils Daniel, neuf ans, et Yoel, sept ans, pour les en retirer en se basant sur la Constitution de la République islamique iranienne de 1979 qui reconnaît la liberté de culte à toutes les religions du Livre. Et donc aux chrétiens. En théorie du moins. Car le pasteur est arrêté le soir même par la police secrète. Il comparaît une première fois le 12 octobre 2009 devant une sorte de tribunal mi-politique, mi-confessionnel. On l'accuse d'apostasie. On lui reproche, à lui qui est chrétien, d'avoir abjuré l'islam.
Mobilisation internationale
Emprisonné dans la ville de Lakan, placé en cellule d'isolement pendant de longs mois, Youcef Nadarkhani est sommé de revenir à la religion du Prophète sous peine de mort, car en Iran l'apostasie est un crime puni de la peine capitale. Le pasteur a beau expliquer qu'il n'a rien renié, puisqu'il n'a jamais été musulman de sa vie, on cherche par tous les moyens à le faire plier. Y compris en lui administrant des sédatifs à haute dose pour casser sa volonté. Faute d'y parvenir, on s'attaque à sa famille.
Sa femme est arrêtée, jugée sommairement, sans même l'assistance d'un avocat, et condamnée à la prison à vie, comme complice de son mari. Pourtant, même dans ce pays où les règles élémentaires des droits de l'homme sont bien souvent bafouées, il existe encore des espaces dans lesquels survit une petite flamme de justice. Ainsi, un avocat, Mohamed Ali Dadkhah, parvient en appel à faire libérer la femme du pasteur. Et pour libérer Youcef Nadarkhani lui-même, il réussit à démonter, devant cette même cour d'appel, le principal argument de l'accusation consistant à dire que jusqu'à l'âge de 15 ans le pasteur était musulman, alors qu'il n'a, en réalité, jamais été un fidèle de l'islam.
Mais la République islamique et ses ayatollahs ne baissent pas les bras si facilement : les autorités religieuses font appel du jugement devant la troisième chambre de la Cour suprême de Qum. Le verdict rendu le 25 septembre dernier par cette instance est un modèle de casuistique et de mauvaise foi : certes, énonce-t-il, on ne peut reprocher à Youcef Nadarkhani d'avoir été musulman avant d'être chrétien, et sur ce point, nous acceptons les arguments de la défense. Mais ses parents étant musulmans, il était tenu de revenir à la religion de ses ancêtres. Il n'est donc pas coupable "d'apostasie simple, mais - audacieux néologisme - d'apostasie nationale". Et comme tel, il doit être condamné à mort, sauf s'il acceptait d'abjurer sa foi chrétienne.
[ 5 293 participations ]
En savoir plus sur " Libérez Youcef Nadarkhani " et signer : liberez-youcef-nadarkhani-405.html 
Cyber action mise en ligne le 12/12/2011
Elle sera envoyée à : Ambassadeur du Japon à Paris
Elle prendra fin le : 31/03/2012
Le Japon est sommé de rappeler sa flotte baleinière et d'abandonner l'industrie moribonde de la viande de baleine. C’est ce qu’exige, en tout cas, le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).
IFAW exige du Japon le rappel de sa flotte baleinière
http://www.actualites-news-environnement.com/27606-IFAW-exige-Japon-rappel-flotte-baleiniere.html
Le Japon est sommé de rappeler sa flotte baleinière et d'abandonner l'industrie moribonde de la viande de baleine. C’est ce qu’exige, en tout cas, le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).
Le Japon chasse les baleines des mers bordant l'Antarctique sous couvert d'une opération de « chasse scientifique » et ce, malgré le moratoire international sur la chasse à la baleine.
Le 6 décembre dernier, une flotte de baleiniers nippone a pris le large en direction du sanctuaire de l’océan austral afin d’y chasser jusqu’à 935 baleines et 50 rorquals communs, une espèce menacée. Dénonçant cette prétendue « opération de chasse scientifique », le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) a exhorté le Japon à rappeler sa flotte en vertu du moratoire international sur la chasse à la baleine. Selon l’ONG, le Japon aurait investi un budget de 27 millions de dollars américains afin de protéger sa flotte au cours de la saison.
Illustratif de la désapprobation de la communauté internationale face à ces agissements, le gouvernement australien a déjà saisi, par le passé, la Cour internationale de justice pour contrer la chasse à la baleine japonaise. Sur cet exemple, IFAW appelle dès à présent tous les gouvernements à accroître la pression sur le Japon afin que celui-ci mette un terme à son programme de chasse à la baleine.
Durant la précédente saison de chasse, vous aviez été plus de 7500 à protester
http://www.cyberacteurs.org/archives/archive.php?id=340
la flotte nippone avait capturé moins de la moitié du quota que s’était octroyé le Japon, en raison des nombreuses pressions exercées à son encontre.
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4582
Nous vous invitons à participer à cette nouvelle campagne pour tenter d'obtenir un résultat encore meilleur.
cette odieuse entreprise serait de surcroît financée à hauteur de 21,2 millions d’euros par le fonds national de reconstruction suite au tsunami.
http://www.7sur7.be/7s7/fr/2668/Especes-Menacees/article/detail/1359251/2011/12/07/Le-Japon-investit-l-argent-recu-suite-au-tsunami-dans-la-peche-a-la-baleine.dhtml
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
[ 8 850 participations ]
En savoir plus sur " Arrêt de la chasse à la baleine " et signer : arret-chasse-baleine-404.html 
Cyber action mise en ligne le 30/11/2011
En partenariat avec : Collectif des Faucheurs Volontaires
Elle sera envoyée à : Ministre de l'Ecologie
Elle prendra fin le : 31/12/2011
Le conseil d'Etat a annulé lundi la suspension de culture du maïs OGM de Monsanto prise par le gouvernement français en février 2008 et remise en cause depuis par la Cour de justice européenne.
"Le Conseil d’État relève que le ministre de l’Agriculture n’a pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, faute d’avoir apporté la preuve de l’existence d’un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l’environnement", a indiqué le Conseil dans un communiqué.
S’IL LE FAUT, NOUS RETOURNERONS DANS LES CHAMPS DE MAïS AU PRINTEMPS PROCHAIN
Suite à la levée de la clause de sauvegarde sur le maïs Mon810, les semences OGM risquent d’être commercialisées et vendues au printemps prochain.
Il est URGENT que le gouvernement rende effectif un nouveau moratoire. Le dossier du Mon810 comporte encore plus de preuves à charge qu’en 2008 : problèmes de santé, miel contaminé, insectes résistants, …
Une course de vitesse est engagée ; Monsanto et ses amis sont prêts à distribuer dans nos campagnes leurs chimères brevetées et contaminantes, et mettre tout-le-monde devant le fait accompli : gouvernement, paysans et consommateurs.
La France a la possibilité dès aujourd’hui de déposer un moratoire qui prend en compte les décisions politiques de l'union européenne, notamment en ce qui concerne la modification des évaluations, quel que soit l'avis de la commission européenne .
Nous sommes déterminés à engager toute action permettant d’éviter tout nouveau semis au printemps prochain.
Nous réaffirmons notre opposition à tous les OGM en plein champ, qu’ils soient transgéniques ou issus de mutagénèse, qu’ils soient destinés à l’alimentation animale, humaine ou aux agro carburants, qu’ils soient produits chez nous ou ailleurs.
Le Collectif des Faucheurs Volontaires, le 29 novembre 2011
Nous vous proposons de vous mobiliser pour associer le plus grand nombre de citoyens à cette demande urgente
Alain Uguen
Association Cyber @cteurs
[ 10 113 participations ]
En savoir plus sur " Pour un nouveau moratoire sur les OGM " et signer : nouveau-moratoire-ogm-398.html 
Pétition mise en ligne le 23/11/2011
Groupe Local EELV 3 Vallées et 2 Plateaux,
Elle sera envoyée à : Les destinataires
Elle prendra fin le : 30/06/2012
La nouvelle technologie de téléphonie mobile 4G doit être expérimentée sur le Plateau de Saclay à partir de janvier 2012 mais les informations ne sont dévoilées qu’au compte-goutte. C’est par hasard que nous avons appris le déploiement du projet Neptune sur le plateau de Saclay, projet porté par les mêmes acteurs qu’un projet Wi-MAX abandonné en septembre 2009. A l’heure actuelle, le projet a été reconverti pour une expérimentation grandeur nature de la technologie dite 4G, dont nous ne savons rien sur les risques sanitaires selon les associations Robin des Toits et le CRIIREM. Le consortium d’entreprises privées qui pilote le projet avec comme coordinateur l’entreprise Altran a reçu l’appui financier de l’Ile de France et du Conseil Général de l’Essonne.
Madame et Messieurs les Ministres,
Monsieur le Président du Conseil Régional Ile de France,
Monsieur le Président du Conseil Général de l’Essonne,
Messieurs les Président Directeur Général de France Télécom, d’Alcatel Lucent, d'Altran et le Président ou Directeur Général du Pôle Systématic (Président : Jean-Luc Beylat Directeur Général : Alain Cuny)
Comme vous le savez, l’agence de recherche sur le cancer de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a récemment classifié les champs électromagnétiques radiofréquences comme pouvant être cancérigènes pour les humains (groupe 2B c'est-à-dire un classement identique à celui de la laine de verre et des vapeurs
d’essence).
Devant cette alarme internationale, nous nous étonnons d’abord de l’absence de plan d’ensemble quant à l’utilisation des technologies sans fil d’où résulte un empilement (GSM, UMTS, Wi-FI, WI-MAX, satellite et maintenant 4G) qui multiplie les champs électromagnétiques.
Là où nous sommes malheureusement moins surpris, c’est de voir la 4G expérimentée sur le Plateau de Saclay déjà investi par de nombreuses activités et d’établissements à risques (CEA, CEPR), par contre nous sommes nombreux à nous en alarmer.
C’est par hasard que nous avons appris le déploiement du projet Neptune sur le plateau de Saclay, projet porté par les mêmes acteurs qu’un projet Wi-MAX abandonné suite à une mobilisation des élus en charge du Développement Durable de la communauté d’agglomération du Plateau de Saclay : inquiets au sujet des risques sanitaires induits par la technologie du WI-MAX , le projet avait été abandonné en septembre 2009.
A l’heure actuelle, le projet a été reconverti pour une expérimentation grandeur nature de la technologie dite 4G, dont nous ne savons rien selon les associations Robin des Toits et le CRIIREM (Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques). Le consortium d’entreprises privées qui pilote le projet avec comme coordinateur l’entreprise Altran a reçu l’appui financier de l’Ile de France et du Conseil Général de l’Essonne.
Nous exigeons la plus grande transparence et la présence d’experts indépendants pour faire respecter le principe de précaution sur ce projet, qui n’ a jamais été présenté par Altran de manière publique aux habitants du plateau. En revanche l’association Robin des Toits et Europe Ecologie Les Verts ont organisé de leur côté une réunion publique en juillet dernier pour lancer l’alerte.
Suite à cette réunion publique, l’entreprise Altran a exposé son projet lors du conseil d’agglomération du Plateau de Saclay du 29 septembre 2011. Nonobstant, nos inquiétudes restent entières, plusieurs de nos demandes et interrogations demeurent sans réponses:
- Altran assure oralement aux élus de la CAPS la qualité environnementale du projet Neptune qui maintiendrait les ondes électromagnétiques diffusées par 9 antennes de la plateforme à 0,4V/m maximum et permettrait une évolution positive en comparaison avec la technologie 3G.
Nous ne pouvons pas nous satisfaire de ces simples affirmations orales, surtout devant les montants de recettes escomptés à la suite de cette expérimentation pour les entreprises impliquées, les opérateurs de téléphonie mobile et les pouvoirs publics. Nous demandons donc :
La présence d’experts indépendants à chaque étape d’expérimentation afin de s’assurer de la véracité de ces affirmations, d’une puissance des ondes électromagnétiques ne dépassant pas 0.2V/M. De plus avant toute expérimentation, il est essentiel que les études d’impacts préalables sur le vivant et la santé soient faites et rendues publiques.
- Nous souhaitons également nous assurer que les assurances souscrites par les entreprises impliquées sur cette plateforme, acceptent de couvrir les risques dus ax ondes électromagnétiques du projet.
- Un comparatif entre les possibles bénéfices collectifs non commerciaux rapportés aux inconvénients.
- les fréquences parallèlement supprimés en sorte de ne pas faire augmenter l’exposition globale et les effets cocktails.
- Les modalités de l’expérimentation.
- Les modalités d’information et de consultation des riverains au cours de l’expérimentation.
- Les retours négatifs des premières mises en œuvre de la 4G, brouillage du GSM aux Etats-Unis, perturbation des systèmes ferroviaires dans les systèmes scandinaves.
- Une prise en compte des besoins particuliers des personnes électro sensibles.
Dans le souci, non pas de nous opposer à une nouvelle technologie mais bien de demander le maximum de transparence sur l’opération et de protéger la santé des habitants du plateau de Saclay qui seront continuellement exposés, nous sommes dans l’attente de constater nos demandes essentielles entendues et satisfaites :
Premiers signataires et porteurs de la pétition :
- Robin des Toits (Association Nationale pour la Sécurité Sanitaire dans les Technologies Sans Fil)
- Groupes Locaux Europe Ecologie de l'Essonne et des Yvelines
- Anny Poursinnof (députée des Yvelines)
- L’Association Planète Gif ,
- l’Association de Sauvegarde Pour l’Environnement de Saclay
- L'Apesa St Aubin
[ 3 922 participations ]
En savoir plus sur " Opérateurs de téléphonie mobile cherchent population cobaye ! " et signer : operateurs-telephonie-mobile-cherchent-population-cobaye-394.htmlCyber action mise en ligne le 14/11/2011
En partenariat avec : Collectif NO PALME Nouvelles Orientations Pour des Alternatives
Locales et Méditerranéennes
Elle sera envoyée à : Président du Conseil Régional et au Président de la Commission du
Développement Economique du Conseil Général de l'Aude
Elle prendra fin le : 30/06/2012
Lettre ouverte contre une usine d'huile de palme en Languedoc
A l'attention de Mr Eelco Hoekstra, Président du bureau exécutif de Vopak
de Mr Dato' Mohd Bakke Salleh, Président et chef du groupe exécutif Sime Darby
et à Christian Bourquin , Président du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon
Messieurs,
Nous avons pris connaissance de votre projet de construction d'une usine d'huile de palme à Port-la-Nouvelle dans l'Aude et nous souhaitons vous faire part de notre opposition.
La culture du palmier à huile est la principale cause de déforestation en Asie du Sud-Est (Indonésie, Malaisie, Papouasie Nouvelle Guinée). Les conséquences sont dramatiques autant pour les communautés locales qui dépendent de la forêt qu'en termes de pertes pour la biodiversité. Aujourd'hui, le modèle d'immenses monocultures de palmiers à huile est en train de se propager dans de nombreux autres pays d'Amérique du Sud (Colombie) ou d'Afrique (Cameroun, Liberia).
Nous avons parfaitement conscience de votre stratégie qui consiste à vouloir « verdir » la culture du palmier à huile en vous appuyant sur la certification Table Ronde pour le Palmier à Huile Durable (RSPO). Cette certification est très insuffisante. Aujourd'hui, ses critères contestés par plusieurs ong en Europe et au Libéria ne permettent pas de garantir que l'huile de palme certifiée ne vienne pas de plantations réalisées à la place de forêts secondaires et ils n'excluent pas l'utilisation de pesticides très dangereux comme le paraquat, interdit en Europe. Le 18 novembre 2010, un groupe de scientifiques a d'ailleurs écrit au gouvernement indonésien pour rappeler la nécessité de stopper la déforestation autant dans les forêts primaires (désignées sous le terme de « forêts à haute valeur pour la conservation » dans la RSPO) que dans les forêts secondaires (ou dégradées) qui peuvent être restaurées.
Nous sommes convaincus qu'il n'y aura pas de culture du palmier à huile durable sans une maitrise de la demande mondiale en huile végétale. Pour que chaque être humain puisse répondre à ses besoins fondamentaux, de façon écologiquement soutenable, il est impératif de relocaliser nos consommations. Or, nous consommons trop d'huile de palme en Europe pour notre alimentation (ce qui a d'ailleurs un impact négatif sur notre santé). Pire, le développement des agrocarburants est en train de faire exploser les importations d'huiles végétales, et notamment d'huile de palme. L'utilisation croissante d'huile de colza ou de tournesol comme agrocarburant est en effet compensée par une utilisation accrue, en substitution, d'huile de palme par les industriels de l'agroalimentaire. C'est pour ces raisons que nous sommes opposés à toute nouvelle construction d'usine d'huile de palme, à Port la Nouvelle ou ailleurs.
Par ailleurs, nous pensons qu'une agriculture durable est avant tout une agriculture locale. Or la construction d'une immense usine d'huile de palme placerait les agriculteurs locaux dans une situation de concurrence injuste car les coûts sociaux et environnementaux sont incomparables.
La Région Languedoc-Roussillon, bien que propriétaire du port de Port La Nouvelle, engagerait 200 millions de fonds publics dans ce projet d'usine. L'objectif officieux est de faire aboutir les négociations avec vos groupes respectifs et de mettre les citoyens devant le fait accompli. Nous exigeons avant toute décision un débat démocratique. Vous n’êtes pas sans savoir que cette usine se retrouverait dans une zone naturelle extrêmement fragile sur le littoral méditerranéen dans des zones de pêche traditionnelle et à la lisière du Parc Naturel Régional de la Narbonnaise. Les pêcheurs ont déjà à se plaindre de pollutions multiples, il nous paraît scandaleux d’ajouter de nouveaux risques.
Nous avons, en France, une longue tradition de lutte et de résistance et nous sommes déterminés à faire tout notre possible pour nous opposer de façon non-violente à ce projet.
collectif bien nommé NO-PALME
Nouvelles Orientations Pour des Alternatives Locales et Méditerranéennes
[ 8 030 participations ]
En savoir plus sur " contre l'usine d'huile de palme de Port la Nouvelle " et signer : usine-huile-palme-port-nouvelle-391.htmlPétition mise en ligne le 27/10/2011
En partenariat avec : parents d’élèves du Conservatoire de musique (CRC) de Sarcelles, représentés par l’APEAEMMS
Elle sera envoyée à : le député de Sarcelles monsieur Pupponi
Elle prendra fin le : 31/12/2011
Aucun des engagements pris par le Député-Maire, François Pupponi, n’a été suivi d’effets.
[ 2 038 participations ]
En savoir plus sur " Conservatoire de musique (CRC) de Sarcelles : HALTE A L’EXCLUSION QUI S’ANNONCE ET QU’ON VOUS CACHE " et signer : conservatoire-musique-crc-sarcelles-halte-exclusion-qui-annonce-qu-on-cache-nbsp-385.html 
Cyber action mise en ligne le 24/10/2011
Elle sera envoyée à : M. Patrick Roméo, Président des Sociétés du Groupe Shell en France
Elle prendra fin le : 31/12/2011
Au Mato Grosso do Sul, un état du sud-ouest brésilien, le front du sucre passe à l'attaque. Par sa coopération avec Cosan, le plus grand producteur de sucre du Brésil, le groupe pétrolier anglo-néerlandais Shell est devenu l'un des propriétaires les plus puissant du pays. A travers ses filiales, Shell exploite plantations et usines dans cette région. Depuis plusieurs années, les Guaraní-Kaiowá luttent contre l'expansion des plantations de canne à sucre car elles les privent de terres, d'eau, de vie.
Une étude de Survival International et de nombreux rapports d'observateurs internationaux font état de la souffrance des Guaraní. Ils vivaient jadis en communion avec la terre, la cultivant de façon durable. Le territoire que les Guaraní appellent Tekoha est le centre de leur identité culturelle. Ceux-ci l'ont perdu à cause des élevages et des plantations de soja et de canne à sucre dont les grands propriétaires n'hésitent pas à recourir à la violence pour faire valoir leurs intérêts. Les indiens sont victimes d'assassinat (42 d'entre eux furent abattus par des exploitants agricoles en 2008), de sous-nutrition et de mortalité infantile (étant très supérieures aux moyennes nationales), d'arrestations arbitraires fréquentes. On peut certainement trouver là les raisons pour lesquelles les Guaraní sont le groupe ethnique ayant le plus fort taux de suicide d'Amérique du Sud.
Informations supplémentaires
Les conséquences sociales de la culture de la canne à sucre ne sont pas les seules à être choquantes. Une étude menée par plusieurs instituts renommés alerte sur les menaces indirectes pour les forêts tropicales. L'expansion extrême de la canne à sucre pour la production d'éthanol évince les autres formes d'exploitation intensive des terres, notamment l'élevage. Les éleveurs de bétail sont en quête de nouveaux terrains dans la forêt tropicale. Au cours du premier semestre de 2011, le taux de déforestation de l'Amazonie brésilienne a augmenté de 79% par rapport à la même période l'année précédente.
Nous avons décidé de transformer en cyber @ction la lettre de pétition demandant à Shell d'intervenir pour faire s'arrêter les pratiques méprisant la dignité humaine et l'environnement de son partenaire au Brésil.
la pétition de SAUVONS LA FORÊT :
https://www.sauvonslaforet.org/petitions/775/shell-violences-et-expulsions-pour-les-agrocarburants-au-bresil
[ 7 352 participations ]
En savoir plus sur " Shell: violences et expulsions pour les agrocarburants au Brésil " et signer : shell-violences-expulsions-agrocarburants-bresil-384.html
Cyber action mise en ligne le 12/10/2011
Elle sera envoyée à : Président de l'Assemblée Nationale, Président du Sénat et à votre député ainsi qu'à vos sénateurs
Elle prendra fin le : 30/06/2012
ATTENTION, DANGER ! 3 PERMIS ABROGÉS, 61 RESTENT AUX PÉTROLIERS
Gaz de schiste : Il pourra être exploité
C'était une proposition de loi déposée par le groupe socialiste et les Verts, visant à interdire l'exploration et l'exploitation d'hydrocarbures non conventionnels, huiles et gaz de schiste. L'Assemblée nationale l'a rejetée mardi, par 269 voix contre 191.
http://www.cyberacteurs.org/quotidien/equotidien.php?id=428
La loi du 13 juillet 2011, pêche par manque de précision. Est‐ce l'hydrocarbure dont on tente l’extraction ou la roche mère qui comprend cet hydrocarbure qui doit faire l’objet d’une définition, tout sachant que certaines existent déjà ? Plus on précise la technique, plus on s'enferme dans le texte.
Les pétroliers peuvent commencer par du conventionnel puis procéder avec d’autres techniques que la fracturation hydraulique, en injectant de l’eau et des produits chimiques (exemple : Bassin d’Alès ou Mouvoil qui effectue des forages conventionnels, avec fracturation hydraulique, qui pourraient devenir, contrairement à ce qu’affirme la société, non conventionnel).
Si une autre technique d'exploration et d'exploitation apparaît, la loi du 13 juillet deviendra
obsolète. Pour être en accord avec la rédaction du projet de loi, nous exigeons l’abrogation de tous les permis mentionnant « des techniques de fracturation ou fissuration de la roche et/ou qui porteraient atteinte à son intégrité».
Extrait du compte rendu de la denière réunion des collectifs anti gaz de schiste.
Nous vous proposons de vous joindre aux deux manifestations annoncées en fin de message et d' interpeller une nouvelle fois députés et sénateurs.
Merci de votre mobilisation.
Alain Uguen
Le 23 octobre manifestations à la Ferté-sous-Jouarre et à Barjac dans le Gard
Pour demander l'abrogation de TOUS les permis, les collectifs d’Île-de-France et de Picardie organisent un rassemblement citoyen à la Ferté-sous-Jouarre le 23 octobre à 15 heures.
La seule méthode rentable pour extraire le gaz et le pétrole (huile) de schiste est la fracturation hydraulique, même si les industriels changent son nom ! Extrêmement polluante, elle utilise d’énormes quantités d’eau, mélangée à du sable et d’adjuvants chimiques, injectée dans les puits à très haute pression. Les risques de graves pollutions de l’eau, de l’air et des sols sont avérés
La loi adoptée le 13 juillet 2011 interdit le recours à la fracturation hydraulique, mais elle ne met pas en œuvre les garanties permettant de nous protéger effectivement des risques sanitaires et écologiques. Les lobbies pétroliers restent convaincus de pouvoir exploiter la roche mère. Si 3 permis ont été abrogés (Nant, Montélimar et Villeneuve de Berg), sur les 61 permis restants, de nombreux autres concernent des gisements d’huile et de gaz de schiste, notamment en Seine-et-Marne !
Pour demander l'abrogation de TOUS les permis, les collectifs d’Île-de-France et de Picardie organisent un rassemblement citoyen à la Ferté-sous-Jouarre le 23 octobre à 15 heures.
l'appel et le programme du rassemblement à Barjac (Gard).
Cette manifestation a une importance capitale. C'est notre réponse au gouvernement qui tente, en abrogeant trois permis de diviser le mouvement.
Le Collectif de Montpellier organise affrète un car au départ de Montpellier (12 € A/R) et nous organisons un covoiturage entre Lodève et Montpellier.
Vous pouvez vous inscrire avant vendredi auprès de Daniel Berneron : carcapoil@no-log.org. ; qui vous précisera les heures de départ à partir de Lodève et Montpellier.
___________________________
Les Collectifs du Gard et de l’Ardèche organisent un grand rassemblement citoyen à Barjac dans le Gard le 23 octobre 2010.
• Pour réaffirmer que nous restons mobilisés
• Parce-que l’Ardèche est toujours menacé au sud par les permis "Plaine d’Ales" et "Bassin d’Ales"
• Parce-que le Gard est toujours menacé par les permis "Plaine d’Ales", "Bassin d’Ales", "Navacelle" et "Nîmes"
• Pour réaffirmer notre solidarité avec les départements encore concernés par des permis
• Pour s’informer sur les conséquences des 3 abrogations de permis annoncés
• Pour fêter la victoire, même partielle, de notre mobilisation à tous
Ce rassemblement se veut aussi festif :
• 12h30 : Pique-nique tiré du sac, buvette et petite restauration sur la place du marché
• 14h00 – Grand rassemblement
• 15h00 – Intervention des collectifs et des élus
• 16h00 – Animation musicale, performance,...
• 17h00 – Destruction symbolique du derrick
+ Stands - Animations enfants - Magie - Batucada - Echassiers - Installation - expos
Gaz de schiste : Défis et Opportunités,
mardi 18 octobre 2011 à 17h30,
amphi Polytech (bât 31), Université Montpellier 2.
[ 8 803 participations ]
En savoir plus sur " Gaz de schiste, abrogation de TOUS les permis " et signer : gaz-schiste-abrogation-permis-381.htmlCyber action mise en ligne le 29/09/2011
En partenariat avec : La Déclaration de Berne, Greenpeace, Kein Patent Auf Leben,
Misereor, le Réseau Semences Paysannes, Swissaid, Utviklingsfondet
Elle sera envoyée à : Président de la Commission Européenne
vos euro-députés
Elle prendra fin le : 31/12/2012
Non aux brevets sur les brocolis et les tomates!
Non aux brevets sur le vivant!
Les firmes prennent le contrôle des ressources qui sont à la base de l'agriculture et de la production alimentaire. Les brevets sur les plantes et les animaux de la ferme tel que délivré par l'Office Européen des Brevets (OEB) permettent aux entreprises comme Monsanto, Dupont, Syngenta Bayer et BASF de réclamer des monopoles exclusifs sur des plantes et des animaux. Il est temps de s'élever contre cet abus du droit des brevets. Alors allons à l'OEB à Munich pour stopper les brevets sur les plantes!
Le 26 Octobre et le 8 Novembre 2011, l'OEB prendra deux décisions d'envergures lors des audiences publiques : les décisions finales seront prises sur le brocoli (EP1069819) et le brevet EP 1211926 sur la tomate. Les deux brevets couvrent les graines, les plantes et les aliments dérivés de méthodes de sélection végétale classique. En décembre 2010, l'OEB a déjà décidé que le procédé d'obtention de ces plantes n'est pas brevetable. Mais les brevets sur le brocoli et les tomates n'ont pas été annulé! A l'inverse, en mars 2011, l'OEB a délivré un autre brevet à Monsanto sur les melons issus de méthodes de sélection conventionnelles. Le raisonnement de l'OEB est le suivant : même si le processus pur la sélection des plantes n'est pas brevetable, les semences et les aliments en découlant sont considérés comme une invention! L'article 53 ter de la Convention sur le brevet européen (CBE) et l'article 4 de la directive sur la protection des biotechnologies (EC98/44) qui interdisent les brevets sur les procédés essentiellement biologiques d'obtention de végétaux ou d'animaux ainsi que sur les «variétés végétales», est complètement érodé par cette décision de l'OEB .
Il y a plusieurs centaines de demandes de brevets en attente à l'Office européen des brevets et d'ailleurs qui couvrent des procédés de sélections conventionnels de plantes et d'animaux. Si ces brevets sont accordés, des sociétés comme Monsanto n'auront plus seulement le contrôle des semences génétiquement modifiées, mais aussi sur les méthodes de sélections traditionnelles. Les consommateurs, les agriculteurs, les sélectionneurs et les entreprises agroalimentaires peuvent ainsi devenir dépendant de ces entreprises dans une large mesure. Ce processus met en particulier en danger les petits agriculteurs en France autant que dans les pays en développement. Le droit des brevets s'applique de manière abusive au point de permettre à certains de prendre le contrôle sur la séléction, l'agriculture, y compris la production alimentaire.
Le 26 Octobre 2011 à 9 h (CET), nous montrerons notre refus, avec des agriculteurs et des sélectionneurs au cours d'une manifestation publique. Nous assisterons également à l'audience publique sur le brevet sur la tomate, le 8 Novembre 2011!
S'il vous plaît soutenez nous ! Donnez un signal clair aux politiciens et à tous les offices de brevets du monde:
Pas de brevets sur le vivant et les ressources génétiques!
Pas de brevets sur les plantes, les animaux et la nourriture!
Nous vous proposons d'adapter la pétition initiée par La Déclaration de Berne, Greenpeace, Kein Patent Auf Leben, Misereor, le Réseau Semences Paysannes, Swissaid, Utviklingsfondet
en interpellant directement le Président de la Commission Européenne et les euro-députés de votre euro-circonscription.
Alain Uguen
Lettre ouverte aux membres du Parlement européen et de la Commission européenne
Non aux brevets sur les plantes et les animaux !
Madame, Monsieur,
Nous vous écrivons pour vous alerter des problèmes causés par le droit européen des brevets. Nous sommes particulièrement préoccupés par les brevets sur les plantes et les animaux, le matériel génétique, les processus de sélection des plantes et des animaux et des aliments qui en sont dérivés, ainsi que leurs impacts sur les agriculteurs, les séléctionneurs, l'innovation et la biodiversité.
Le Parlement européen a adopté une directive relative aux brevets sur les biotechnologies en 1998 (Dir. 98/44 CE «Protection juridique des inventions biotechnologiques"). La directive a été intégrée dans le cadre de l'Office Européen des Brevets (OEB) en 1999 et depuis, environ 900 brevets sur des animaux et 1800 brevets sur les plantes ont été accordés. Plusieurs milliers d'autres brevets sont aujourd'hui en attente.
Dix ans de brevets sur les plantes et les animaux montrent que les impacts négatifs de la directive relative aux brevets sur les biotechnologies ne peuvent être ignorés :
► Il y a un impact négatif sur l'innovation étant donné que les sélectionneurs ne sont pas autorisés à utiliser librement les plantes brevetées, les animaux ou le matériel génétique pour une nouvelle sélection.
► Les brevets ont été le moteur d'une énorme concentration du marché dans le secteur des semences, détruisant ainsi la concurrence et excluant du marché les petites et moyennes entreprises.
► Les brevets contribuent à une augmentation des prix pour les agriculteurs, à réduire le choix des consommateurs et à un impact négatif sur l'agro-biodiversité.
Des interdictions claires et effectives de la brevetabilité font largement défaut dans le cadre juridique actuel. Les interdictions existantes concernant les brevets sur les plantes et les animaux peuvent être facilement contournées, comme l'ont montré de nombreuses décisions de l'OEB. Par exemple, les brevets sur les séquences de gènes et des processus de sélection sont facilement étendus aux variétés de plantes et aux races animales.
Nous sommes particulièrement préoccupés que l'Office Européen des Brevets accorde de plus en plus de brevets sur les plantes et les animaux conventionnels. Il s'agit là d'une évolution alarmante causant un précédent dangereux, étant donné que les plantes conventionnelles (sans le génie génétique) n'ont pas encore été brevetables. Dans de nombreux cas, ces brevets couvrent toute la chaîne de la production agricole et alimentaire. Même juste après la décision sur l'affaire «brocoli» qui exclut les brevets sur les procédés de sélection classique de plantes et d'animaux (G2/07 et G1/08), l'OEB a en Janvier 2011 commencé à accorder à nouveau des brevets sur les semences, les plantes et les aliments issus de méthodes de sélection conventionnelles.
Ces brevets créent de nouvelles dépendances pour les agriculteurs, les sélectionneurs et les producteurs de denrées alimentaires. Ceci doit être considéré comme une appropriation des ressources à la base de la production agricole et alimentaire et, comme un abus général du droit des brevets.
Du point de vue des agriculteurs, les stratégies de conservation des semences et le marché informel des semences doivent être respectés et intégrés dans le cadre juridique général. Bien que n'étant pas l'objet de cette lettre, il est important de souligner que, à cet égard, les règlements de l'UE en matière de protection des obtentions végétales et de catalogues de semences doivent être adaptés en conséquence.
Nous vous demandons d'appeler à une réforme urgente du droit européen des brevets relatifs à la sélection des plantes et aux biotechnologies, et de soutenir une réglementation claire excluant de la brevetabilité les plantes, les animaux, le matériel génétique et les processus de sélection des plantes, des animaux et des aliments qui en sont dérivés.
Avec nos meilleures salutations,
http://www.no-patents-on-seeds.org/en/recent-activities/open-letter-members-european-parliament-and-european-commission/francais
[ 9 758 participations ]
En savoir plus sur " Non aux brevets sur les plantes et les animaux ! " et signer : brevets-plantes-animaux-376.htmlCyber action mise en ligne le 20/09/2011
Elle sera envoyée à : Monsieur le Président de la République et à votre député ainsi qu'à vos sénateurs
Elle prendra fin le : 31/03/2012
Alors que les négociations ont abouti à une impasse et que le gouvernement israélien, refusant tout dialogue, mène une politique de colonisation illégale pour imposer une situation de fait accompli, cette échéance représente une fenêtre d’opportunité cruciale pour la population palestinienne mais aussi israélienne.
Les Palestiniens ont réussi à préparer les outils de leur souveraineté. L’ONU, la Banque mondiale et le FMI ont récemment indiqué que l’Autorité palestinienne a mis en place les institutions nécessaires à la création d’un État viable. Une admission à l’ONU permettrait enfin l’existence de deux États disposant des mêmes droits et des mêmes devoirs, et donnerait ainsi une chance à la relance des négociations de paix, sous les auspices des Nations Unies dont c’est la mission, et ceci sur la base du droit international.
En reconnaissant pleinement la souveraineté et les frontières de la Palestine, la France fera preuve de son engagement en faveur de la paix au Proche-Orient. A l’heure de l’émancipation des peuples arabes et tandis que plus de 125 pays se sont prononcés pour l’admission de l’État palestinien à l’ONU, le gouvernement français ne peut rester muet sur cette question. Il doit prendre ses responsabilité et, constatant qu’il n’y a aucune autre voie praticable aujourd’hui pour avancer vers une paix basée sur le droit, voter pour l’admission de la Palestine à l’ONU et entraîner ses partenaires européens sur cette même voie.
Alain Uguen
voir la liste des élus signataires de l'appel
http://www.france-palestine.org/article18235.html
[ 4 895 participations ]
En savoir plus sur " Admission de l’Etat palestinien au sein des Nations Unies " et signer : admission-etat-palestinien-sein-nations-unies-369.htmlPétition mise en ligne le 19/09/2011
En partenariat avec : Association de Défense de l'environnement de Caudan, Bretagne
Vivante, Collectif Citoyen Hennebontais, Eau et Rivières de
Bretagne, Union pour la Mise en Valeur Esthétique du Morbihan
Elle sera envoyée à : le Président du Conseil Général du Morbihan
Elle prendra fin le : 30/06/2012
Monsieur le Président du Conseil Général du Morbihan,
Les associations: Association de Défense de l'environnement de Caudan, Bretagne Vivante, Collectif Citoyen Hennebontais, Eau et Rivières de Bretagne, Union pour la Mise en Valeur Esthétique du Morbihan, dénoncent les impacts de l'actuel projet de rocade nord-ouest d'Hennebont sur l'environnement et rappellent que les lois et règlements, mais également le contexte local en matière d'urbanisme et de déplacements, ont changé depuis 1993, année ou a été élaboré ce projet.
Outre le bois départemental du Hingair, cette rocade détruira des zones humides, des espèces protégées, 5 cours d'eau (ruisseaux de Kerlois, de Kerforn, de Kermario, du Temple et de Locunolé) et des vallons très encaissés. Son tracé, en forts remblais et déblais, entrainera des ruptures des corridors biologiques et condamnera de nombreux sentiers très fréquentés.
Le but de ce projet de rocade est de désenclaver la commune d'Inzinzac-Lochris.
Or, par son coût total, financier et environnemental, le désenclavement abouti n'est pas programmé. Pour l'instant, seule est annoncée la réalisation de la portion Toul-Douar/Châteauneuf en 2012-2013, sans garantie pour la suite du programme.
Aussi, ce que nous demandons: c'est un désenclavement rapide de la commune d'Inzinzac-Lochrist à travers un autre projet respectueux de l'environnement et à moindre coût.
dossier d'info
http://cchennebont.net/rocade/
[ 2 230 participations ]
En savoir plus sur " non au projet actuel de rocade nord-ouest d'Hennebont " et signer : projet-actuel-rocade-nord-ouest-hennebont-365.html 
Pétition mise en ligne le 14/09/2011
En partenariat avec : Faucheurs volontaires
Elle prendra fin le : 31/03/2012
Pourquoi nous avons fauché les vignes OGM de L’INRA...
Le 15 Aout 2010, 60 faucheuses et faucheurs volontaires, venus de toute la France, ont procédé à l’arrachage de 70 pieds de vigne OGM à l’INRA de Colmar. Cet essai de vigne OGM pratiqué en plein air avait pour but de tester une variété prétendument résistante au court-noué.
Nous avons posé et revendiqué cet acte en conscience. Il s’inscrit dans la continuité
de notre lutte contre les OGM dans l’environnement, les champs et les assiettes.
Nous sommes convoqués au tribunal de Colmar les 28, 29, 30 septembre 2011. Ce procès est pour nous celui des dérives de l’INRA, aux ordres de tutelles (ministères,...) sous la constante pression de firmes dont l’unique objectif est le profit.
Quels devraient être les buts d’un institut public, financé par nos deniers, sinon de répondre aux aspirations grandissantes des citoyens vers une agriculture et une alimentation saines ? Ainsi, la recherche agronomique devrait porter ses eff orts vers une recherche alternative, pour le développement d’une agriculture biologique, sans intrant chimique, sans OGM. Or la part du budget qui lui est allouée reste symbolique
Nous dénonçons cet essai de vignes OGM car :
• La mutation génétique contient un gène du virus de la mosaïque du chou-fleur, 2 portions de gènes du virus du court-noué, un gène de bactérie (agrobactéruim
tuméfaciens) et 1 gène d’Echérichia Coli résistant à un antibiotique, la Kanamycine .
• Cet essai préalablement stoppé en Champagne à la demande de vignerons locaux, puis
proposé et refusé dans l’Hérault, a finalement été imposé aux alsaciens, au coeur d’un vignoble où le court-noué ne pose pas de problème.
• Cet essai effectué en plein air disposait d’une bâche enfouie pour éviter la contamination
du sol, « bâche qui risque certes d’être abîmée au cours du temps... » selon les dires du HCB, organisme gouvernemental qui a précisément donné un avis favorable au renouvellement de l’essai !!!
• Le premier essai a eu un coût exorbitant : après un million d’euros investis, les conclusions de l’INRA stipulaient que cette vigne OGM ne résistait pas au court-noué. Malgré cela, un second essai a été mis en place avec de nouveaux budgets démesurés et cela dans un contexte de surproduction viticole et de primes à l’arrachage !
• L’INRA de Montpellier a mis au point un porte-greff e (Némadex) obtenu par sélection
classique et ayant une bonne résistance au court-noué.
Quelle utilité pour cet essai OGM de Colmar ?
Nous affirmons que cet essai délibérément réalisé en milieu non confiné était en réalité un test sociologique visant à faire accepter les OGM par les français, un vrai simulacre de démocratie avec la constitution d’un comité local de suivi et la caution des autorités gouvernementales obsédées par la compétitivité en matière de biotechnologies. Nous invitons donc l’INRA et ses organismes de tutelle à remettre en question les orientations de la recherche, à révolutionner ses pratiques, à mettre en place des recherches pour une agronomie tournée vers une agriculture enfin pérenne, non polluante, et donc respectueuse de l’environnement. Quant à nous, Faucheurs Volontaires, nous continuerons à exercer une vigilance citoyenne sur la recherche publique, à
nous opposer à la propagation des OGM en plein champ (transgénèse, mutagénèse, etc...).
Lorsque tous les moyens légaux pour nous faire entendre auront été mis en oeuvre, nous
n’hésiterons pas à entrer à nouveau en désobéissance civile non-violente.
adresse du site du comité de soutien :
http://www.soutiencolmar.onlc.fr
[ 6 411 participations ]
En savoir plus sur " Je soutiens les Faucheurs Volontaires de COLMAR " et signer : soutiens-faucheurs-volontaires-colmar-359.html 
Cyber action mise en ligne le 12/09/2011
En partenariat avec : Fondation France Libertés et le comité d’organisation du FAME
Elle sera envoyée à : chef de cabinet de Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie et du Développement durable
Elle prendra fin le : 01/11/2011
Les pouvoirs publics vont verser des dizaines de millions d’EUROS pour le prochain forum mondial de l’eau qui aura lieu à Marseille en mars 2012, sous la houlette de VEOLIA et de SUEZ qui veulent marchandiser l’eau partout dans le monde. Mais aucun financement n’est prévu pour le Forum alternatif organisé par le mouvement social et citoyen qui fait avancer le droit à l’eau pour tous !
Le prochain Forum mondial de l’eau (FME), après celui d’Istanbul il y a deux ans, aura lieu à Marseille en mars 2012. Plus de 20 000 personnes de 150 pays son attendues à cette initiative du Conseil Mondial de l’Eau dont le siège est à Marseille et qui regroupe multinationales et Etats les plus puissants. Les principaux responsables de son organisation illustrent d’une façon caricaturale cette collusion : il s’agit d’un côté de M. Flajolet, spécialiste de l’eau à l’UMP, qui a été nommé commissaire politique de l’événement par la Ministre de l’Ecologie tandis que M. Loïc Fauchon, PDG de la Société des Eaux de Marseille (filiale de VEOLIA) préside le Conseil mondial de l’eau !
Ce dispositif extrêmement verrouillé ne laisse pas de place aux préoccupations de la société civile. C’est ce qui a conduit de nombreuses organisations en France et dans le monde à prendre l’initiative d’un Forum alternatif mondial de l’eau (FAME) qui aura lieu aussi à Marseille du 10 au 18 mars 2012.
Sur le fond, l’échec des solutions promues par le Forum mondial de l’eau est patent partout, aussi bien en France que dans le monde. Le précédent FME a manqué l’occasion historique de se prononcer et d’agir en faveur du droit humain à l’eau, reconnu depuis par l’Assemblée générale des Nations Unies. Et le prochain FME promet de ne pas faire mieux ! Pour M. Flajolet, les pays qui comptent, ce sont ceux qui considèrent l’eau sous un statut économique. La guerre économique, voilà tout ce que M. Flajolet comprend de l’accès à l’eau et à l’assainissement dans le monde !
Pour la société civile qui s’est mobilisée pour la reconnaissance de l’eau comme un droit humain, il y a donc un fort enjeu et une forte légitimité à rechercher des solutions alternatives concrètes, à proposer pour cela un cadre de réflexion et d’élaboration pour que celles-ci émergent ou soient confortées lorsqu’elles ont déjà été expérimentées. Lorsque les peuples sont consultés, comme ce fut le cas récemment en Italie, ils se prononcent toujours en faveur du bien commun et du droit humain et non pas pour les solutions marchandes mises en avant par le CME. Ce sont des chemins qu’il convient de favoriser par l’émergence d’une parole qui ne sera pas contrainte dans un cadre officiel et plus ou moins cadenassé.
En tant qu’associations, syndicats, citoyens (et contribuables !) nous demandons un soutien financier pour le FAME. Cette demande ne s’adresse ni au Comité d’un Forum dont nous contestons la légitimité, ni à la Fondation VEOLIA, mais bien aux pouvoirs publics de notre pays, et en particulier à Mme la Ministre de l’Ecologie, du développement durable, des transports et du logement. En d’autres temps, le Président Chirac avait su prendre ses responsabilités républicaines en apportant le soutien de l’Etat à des initiatives du même genre. Nous estimons avoir droit au financement public pour l'organisation de ce Forum alternatif, d'autant que le forum officiel bénéficie très largement de celui-ci (près de 40 millions d’euros au total). Il y a un minimum d'équité à respecter.
[ 6 507 participations ]
En savoir plus sur " L’Etat doit soutenir le Forum alternatif mondial de l’eau prévu à Marseille en mars 2012 " et signer : etat-soutenir-forum-alternatif-mondial-eau-prevu-marseille-mars-357.html 
Cyber action mise en ligne le 08/08/2011
En partenariat avec : Actavista, Agir Pour l'Environnement, Amis du vent, appel de la
Jeunesse, APRES, Autun Morvan Ecologie, C2DS, CNIIID, Collect-
if, Collectif Français contre l'irradiation des aliments, Colibris,
CRIIGEM, CRIIREM, Cyber @cteurs, Ecoforum, Ecologie sans
frontières, Fédération Nationale Interprofessionnelle des Vins de
l'Agriculture Biologique), Flins sans Circuit F1, FNAB,
Générations futures, GIET, Good Planet, Greenpeace, Helio
international, Inf'OGM, le Loubatas, La MERIDIENNE POUR
L'HEURE SOLAIRE DE NOTRE FUSEAU HORAIRE', Max Havelaar,
Non au mercure dentaire, Paysages de France, PRIARTEM,
Quartiers, R3D3, RES, RAC, Robin des Toits, Sciences
citoyennes, Vivagora, WWF,
Elle sera envoyée à : Ministre de l'Ecologie et à votre député
Les mauvais coups se font généralement le 14 juillet ou le 15 août. C'est encore plus tentant en période de crise majeure, comme actuellement. C'est sans doute pour cette raison que le Journal officiel du 13 juillet publie un nouveau décret concernant les associations.
Madame Nathalie Kosciusko-Morizet
Ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
246 boulevard Saint-Germain
75007 Paris
Objet : Lettre à l’attention de Madame la Ministre en charge de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.
Nos organisations sont consternées par le contenu de l’arrêté que votre gouvernement vient de prendre et paru dans le Journal officiel du 13 juillet concernant les associations et fondations.
Celui-ci fixe les modalités d'application au niveau national de la condition prévue au premier point de l'article R.141-21 du code de l'environnement, concernant les associations agréées et fondations souhaitant participer au débat sur l'environnement dans le cadre de certaines instances consultatives.
Pour pouvoir participer, une association agréée devra désormais compter au moins 2 000 adhérents répartis dans au moins six régions. Quant aux associations d'utilité publique, elles devraient exercer leur action sur la moitié des régions au moins, et disposer d'un minimum de 5 000 donateurs, pour pouvoir se faire entendre.
De plus, l'Etat s'octroie le droit de vérifier les conditions de financement des associations pour s'assurer « de leur indépendance ».
Comme le note Mme Corinne Lepage, qui s’insurge dans une tribune parue sur le site internet RUE89 le 19/07/2011 contre le décret et ses arrêtés d’application, « ce texte est liberticide au regard de la liberté d'association ou plus précisément du droit des associations à se faire entendre ». De fait, de telles mesures excluent nombre d’associations signataires du présent texte et plus particulièrement toutes les associations d'experts qui ont joué le rôle essentiel de lanceur d'alertes environnementales au cours des dernières années comme par exemple le Cniid, Inf'OGM, Générations Futures, la Criirem, le Criigen, le Réseau Environnement Santé, etc. qui n'auront aux termes de ce texte plus le droit de participer aux instances officielles (qu’elles soient consultatives ou décisionnelles).
Dans le même temps, le décret fixe les nouvelles conditions d’agrément qui désormais stipule que ne pourront être agréées que les associations ayant « un nombre suffisant, eu égard au cadre territorial de son activité, de membres, personnes physiques, cotisant soit individuellement, soit par l’intermédiaire d’associations fédérées ». Cette obligation, qui démontre aussi que les associations qui souhaiteraient un agrément pourraient se retrouver face à des refus arbitraires, pourrait remettre en cause la capacité à agir des associations dont les motivations ne vont pas dans le sens d’intérêts politiques à un moment donné. En effet, sans agrément, la possibilité de porter plainte avec constitution de partie civile reste très réduite. Dans ces conditions, les procès mettant en cause ces lobbies deviennent beaucoup plus difficiles.
De la même manière, le fait que les agréments soient conditionnés par un nombre de personnes rendra très difficile la tâche des associations locales, défendant des causes locales et dont l’action territoriale est indispensable au bon fonctionnement de notre démocratie. Les préfets pourront toujours soutenir qu'elles ne remplissent pas les conditions susnommées.
Ainsi le gouvernement s'est-il attaqué avec efficacité, une fois encore, aux modestes contre-pouvoirs que notre pays compte encore, élargissant par là même les moyens d’action d’autres groupes de pressions déjà très puissants.
Au vu de ces éléments, nous vous demandons de bien vouloir procéder à l’abrogation de ces textes qui sont à l’opposé de ce que fut « l’esprit » du Grenelle. Nous ne doutons pas que vous saurez prendre les décisions qui s’imposent afin de garantir la bonne santé, le dynamisme et la pérennité du débat démocratique essentiel sur les sujets environnementaux.
Dans l’attente de vous lire, veuillez agréer, Madame la Ministre, nos salutations respectueuses.
Les associations signataires
[ 6 055 participations ]
En savoir plus sur " Représentativité des ONG " et signer : representativite-ong-345.html 
Pétition mise en ligne le 13/07/2011
Démographie Responsable,
Elle sera envoyée à : Secrétariat Général de l'ONU
Elle prendra fin le : 01/09/2012
Nous allons être 7 milliards cette année et peut-être 3 milliards de plus à la fin du siècle (projection moyenne de l'ONU). Or une projection basse prévoit la possibilité d'une stabilisation autour de 8 milliards : la poursuite de l'explosion démographique n'est donc pas une fatalité.
En incitant à l'autolimitation de la natalité, l’association Démographie Responsable
http://www.demographie-responsable.org/
œuvre pour la stabilisation, voire la diminution de la population humaine à plus long terme. Excluant tout ce qui ne respecterait pas les droits humains ou qui remettrait en cause la liberté de procréer, notre démarche passe par une bonne information de chacun(e) sur les conséquences de la pression démographique pour les générations futures, les autres espèces et l'environnement. Dans cette optique, le franchissement d'un nouveau cap symbolique (7 milliards d'habitants) nous conduit, via cette pétition, à interpeller directement les plus hautes instances internationales afin que ce problème majeur soit enfin réellement pris en compte.
[ 1 857 participations ]
En savoir plus sur " 7 milliards d’êtres humains aujourd'hui : combien demain ? " et signer : milliards-etres-humains-aujourd-hui-combien-demain-nbsp-341.htmlPétition mise en ligne le 08/07/2011
le betey, plage boisée à sauvegarder,
Elle sera envoyée à : Monsieur Serge GUZIK commissaire enquêteur
Elle prendra fin le : 31/12/2011
Le bassin d'Arcachon est un lieu humide remarquable. Son paysage particulier, la présence de sites exceptionnels comme la Dune du Pila, sa proximité avec la ville de Bordeaux en font un lieu de résidence apprécié des humains et des oiseaux migrateurs. C'est également un lieu d hivernage pour de nombreux oiseaux comme les Bernaches ou de reproduction pour la Sterne Gaugek.
Ce milieu fragile est menacé par une présence humaine de plus en plus importante.
Les huîtres sont régulièrement interdites de consommation ce qui entraine la disparition des petits ostréiculteurs. La zostère, nurserie pour les poissons et les petits crustacés régresse entrainant une augmentation de la turbidité de l eau et un envasement du nord bassin. Le nombre de limicoles diminue alors qu augmente le nombre de bateau à moteur.
Les villes du littoral dont Andernos-les-bains repensent leur PLU. Nous vous demandons de participer à l enquête publique car le projet de PLU de la ville ne respecte pas les règles du développement durable
[ 2 250 participations ]
En savoir plus sur " NON au PLU d' Andernos-les-bains, Non à l'extension du port de plaisance " et signer : plu-andernos-bains-extension-port-plaisance-340.html 
Pétition mise en ligne le 05/07/2011
En partenariat avec : SOS FORETS
Elle prendra fin le : 30/06/2012
Sur la base d’estimations erronées de l’inventaire forestier national, l’État français a engagé une politique forestière fondée sur une augmentation irréaliste et dangereuse des volumes de bois coupés en forêt (+40% d’ici 2020).
Cette politique productiviste s’accompagne d’une réduction drastique du nombre de gardes-forestiers dans le cadre de la réforme des politiques publiques (RGPP)
L’objectif est de répondre à des équilibres réfléchis uniquement en terme financier, et à fournir sous prétexte d’économie verte de nouveaux usages industriels, notamment au travers de gros projets industriels et énergétiques, sans que nous soyons capables d’en mesurer les conséquences à long terme (économiques comme écologiques).
Or, la forêt française est un patrimoine riche et fragile.
La biodiversité animale et végétale, l'impact positif de la forêt sur le climat, la qualité de l'eau et de l'air,
ainsi qu’une optimisation du rôle économique et social des espaces forestiers, exigent une gestion durable,
prudente et concertée, respectant l’ensemble de ces fonctions.
L'activité économique et l’outil industriel doivent s'adapter à la ressource en bois disponible, et non l'inverse. La stratégie économique de valorisation du bois doit se réfléchir sur les atouts des forêts françaises, pas sur un modèle mondialisé où la France n’a aucune chance de lutter, pour des raisons forestières comme de coût du travail.
La gestion des forêts est une affaire de long terme.
Nous ne pouvons laisser brader ce patrimoine emblématique transmis par nos prédécesseurs sans réagir.
Nos enfants nous le reprocheraient.
[ 4 824 participations ]
En savoir plus sur " SOS FORETS - PETITION NATIONALE " et signer : sos-forets-nationale-339.html 
Pétition mise en ligne le 04/07/2011
Elle prendra fin le : 30/06/2012
Près de Nantes, à Notre Dame des Landes, un projet d'aéroport gigantesque menace 2000 ha de terres agricoles bocagères d'une biodiversité exceptionnelle.
Le projet date des années 60, pour le Concorde, et les raisons affichées pour sa construction ont beaucoup changé au fil des années et des contre arguments des opposants.
Aujourd'hui, alors qu'il n'y a aucun problème de saturation ni de sécurité à l'aéroport actuel de Nantes-Atlantique et que le contexte ne favorise pas la croissance du secteur aérien, l’État (UMP) et les collectivités territoriales (PS) ont désigné ensemble le géant du BTP Vinci pour construire une plateforme aéroportuaire soit disant HQE sur ce site.
Paradoxalement, le besoin de cette nouvelle construction n'est en rien avéré et aucune optimisation de la plateforme existante n'a été étudiée...
De plus en plus de voix s'élèvent contre ce scandale écologique et économique.
Plus de cent personnalités, une coordination forte de plus de 40 associations, collectifs et mouvements politiques, représentant plusieurs dizaines de milliers de personnes, appellent à 3 jours de rassemblement sur le site menacé, les 8, 9 et 10 juillet 2011, autour des thèmes Climat/Énergies, Terres agricoles/Souveraineté alimentaire et Justice sociale.
Pour un autre choix de société !
Energie/Climat - Souveraineté alimentaire - Justice sociale
Grand meeting national politique et associatif
A l'invitation de la coordination des associations et mouvements politiques opposés au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
pour en savoir plus
http://ete-2011-resistance-ndl.blogspot.com/
[ 3 424 participations ]
En savoir plus sur " Non à l'aéroport de Notre Dame des Landes (44) " et signer : aeroport-dame-landes-338.html 
Cyber action mise en ligne le 22/06/2011
Elle sera envoyée à : Ambassadeur de Syrie en France
Elle prendra fin le : 31/03/2012
Le régime de Bachar al Assad, sourd aux protestations des syriens et de la Communauté internationale, intensifie la répression à huis clos sur la population syrienne. Les arrestations perpétrées par les autorités, les tués les torturés, et les disparitions se comptent par milliers, le bilan s’alourdit chaque jour.
Nous refusons de rester passifs face à la poursuite du massacre de la population civile syrienne et l'impunité des criminels.
Il est grand temps d'engager une campagne de solidarité avec la population syrienne pour exiger l'arrêt immédiat des exactions, crimes et massacres à l'encontre des populations civiles de Syrie perpétrés par Bachar al Assad et son régime.
Autant de crimes pouvant être qualifiés par les organisations humanitaires et par l'ONU de crimes contre l'humanité.
Nous en appelons à la Communauté Internationale pour que le Conseil de Sécurité des Nations Unies saisisse le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) de la situation en Syrie et mette en œuvre des sanctions contre tous les responsables.
Nous invitons l'ensemble des représentants de la société civile, les organisations humanitaires, politiques, syndicales, et de défense des droits de l'homme à se rassembler :
Samedi 25 juin a 14 heures
Devant le Panthéon rue Soufflot 75005 Paris
Metro : Luxembourg
Cortège jusqu'à la Place de la Sorbonne
Chaque jour perdu est une chape de plomb qui s’abat un peu plus sur le peuple syrien.
Le Collectif Urgence Solidarité Syrie – Comité de la déclaration de Damas - Collectif du 15 mars pour la démocratie en Syrie - Souria Houria- Les jeunes de la révolution syrienne2011- Comité de soutien au soulèvement syrien Association des amis de Samir Kassir- Rassemblement pour la démocratie au Liban.
PC-PG-PS- EE les verts -MRAP-ACAT- Amnesty International- LDH- FIDH
Faites circuler ce message dans tous vos réseaux !
[ 5 496 participations ]
En savoir plus sur " CESSEZ LES MASSACRES EN SYRIE " et signer : cessez-massacres-syrie-331.html 
Pétition mise en ligne le 15/06/2011
En partenariat avec : INFO BIRMANIE
Elle sera envoyée à : U Thein Sein, président de la Birmanie
Elle prendra fin le : 31/12/2011
Le parti d'Aung San Suu Kyi, la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND), a lancé une campagne pour la libération des prisonniers politiques de Birmanie. Le parti invite le peuple à signer une pétition appelant le président Thein Sein à prendre des mesures urgentes pour la réconciliation nationale et la paix en Birmanie.
Ici en France, nous pouvons aussi participer à cette campagne en signant cette pétition:
Entre septembre 2010 et mai 2011, grâce à votre soutien, nous avons réussi à collecter au total 2652 citoyens français ont signé cette pétition pour demander à la France qu’elle en fasse de même.
Ces signatures ont été remises vendredi 26 mai 2011 au Ministère des Affaires étrangères.
Voici ci-dessous un texte récapitulatif sur cette campagne, pour que les signataires connaissent les retombées de leur action:
2652 citoyens français demandent à la France de soutenir l’aide transfrontalière en Birmanie
Au mois de septembre 2010, Info Birmanie a lancé une campagne intitulée « Crimes et impunité en Birmanie : des populations passées sous silence. »
Cette campagne a pour but d'alerter le public et les autorités françaises sur les crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis à l'encontre des minorités nationales, en particulier dans l'est du pays. Travail forcé, déplacements de population, meurtres, tortures, viols, enrôlement de force d'enfants dans l„armée…
C'est dans les régions où vivent les minorités nationales que la violence du régime militaire birman au pouvoir atteint son apogée. Paulo Sergio Pinheiro, rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l'homme jusqu'en 2008, évoquait les 3300 villages déjà détruits par l„armée en quinze ans. En mars 2010, son successeur Tomás Ojea Quintana a rappelé la nature massive et systématique des violations commises en Birmanie et a recommandé à l'ONU la création d'une commission d'enquête sur les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité.
Grâce aux efforts continus des organisations birmanes et internationales, 16 pays se sont déclarés en faveur de l'établissement d'une commission d'enquête sous l'égide de l'ONU dont les Etats-Unis, l'Australie, le Canada, la République Tchèque, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l'Irlande.
En France, nos efforts ont été couronnés de succès puisque le gouvernement français a déclaré en septembre 2010 son soutien officiel la mise en place de cette commission. Par ailleurs, à l'initiative d'Info-Birmanie, 60 parlementaires avaient signé un appel demandant à notre gouvernement de se prononcer publiquement en faveur d'une commission d'enquête en Birmanie. C'est aujourd'hui chose faite.
En attendant que ce processus aboutisse, un demi-million de personnes sont toujours dans une situation d'urgence humanitaire et sanitaire. Fuyant les attaques de l'armée, elles se réfugient dans la jungle où elles sont privées d'accès aux soins étatiques les plus basiques. Le Royaume-Uni a récemment compris qu'il était vital de leur apporter un soutien financier. Entre septembre 2010 et mai 2011, 2652 citoyens français ont signé cette pétition pour demander à la France qu’elle en fasse de même.
Ces signatures ont été remises vendredi 26 mai 2011 au Ministère des Affaires étrangères.
Merci à toutes celles et ceux qui ont soutenu cette initiative, nous vous tiendrons informés des suites de cette campagne.
[ 4 412 participations ]
En savoir plus sur " LIBÉREZ LES PRISONNIERS POLITIQUES DE BIRMANIE! " et signer : liberez-prisonniers-politiques-birmanie-325.html
Cyber action mise en ligne le 19/05/2011
En partenariat avec : Collectif Destocamine
Elle sera envoyée à : Préfet du Haut Rhin
Elle prendra fin le : 31/12/2012
«Pour notre environnement, nos nappes phréatiques, notre sante : Exigeons le déstockage de Stocamine
Depuis 1999, 44 000 tonnes de déchets ultimes ont été enfouis à 600 mètres sous terre par la société Stocamine, sous le puits Joseph-Else, dans des galeries laissées libres par l’arrêt de l’exploitation des mines de potasse.
Depuis 1999, de ce fait, les nappes phréatiques d’une zone allant de Bâle à Mayence et desservant 7 millions de personnes courent un danger de pollution susceptible de nuire à leur alimentation en eau potable. Depuis 1999, par conséquent, les habitants du bassin potassique et de la région mulhousienne sont exposés à des risques environnementaux majeurs.
En effet, la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement a déterminé, en avril 2010, trois risques avérés de pollution de la nappe alluviale : ennoyage des galeries entraînant une remontée de l’eau polluée; détérioration des fûts de conditionnement des déchets rendant inévitable un mélange de leur contenu à l’eau; effondrement de galeries.
Souvenons-nous qu’en 2002, déjà, l’auto-combustion de déchets instables sur le site d’enfouissement avait provoqué un incendie, entraînant une émission de 12 000 m3 de fumées toxiques pendant 6 semaines et causant aux personnels exposés des troubles respiratoires et cutanés.
Alors que la commission associant Etat, Stocamine, élus locaux, associations et syndicats doit rendre son avis sur l’évolution du dossier le mois prochain, le déstockage de ces déchets est la seule solution susceptible de préserver la nappe phréatique et l’alimentation en eau potable et d’éviter une catastrophe environnementale d’ampleur.
En toute logique, nous soutenons l’action du collectif Destocamine et appelons à participer nombreux à la Manifestation
Samedi 21 mai à 14h
A Wittelsheim (rendez-vous devant la salle Grassegert, route de Reiningue)
Manif pour soutenir la « seule décision raisonnable »
http://www.lalsace.fr/actualite/2011/05/22/manif-pour-soutenir-la-seule-decision-raisonnable
/>
en savoir plus
www.destocamine.fr.
[ 4 743 participations ]
En savoir plus sur " Exigeons le déstockage de Stocamine " et signer : exigeons-destockage-stocamine-305.html 
Cyber action mise en ligne le 09/05/2011
En partenariat avec : Peuples Solidaires, Collectif de l'éthique sur l'étiquette,
Elle sera envoyée à : Tim Cook PDG d'Apple
Elle prendra fin le : 30/06/2011
De mai 2008 à août 2009, à Suzhou, 137 travailleurs-euses d’une usine de Wintek, un fournisseur d’Apple, ont été intoxiqué-e-s au N-Hexane, un solvant hautement toxique utilisé pour nettoyer les écrans d’iPhones et iPads. Ce produit cause des lésions neurologiques qui se traduisent par des maux de tête, des paralysies, des faiblesses musculaires et de fortes fatigues.
Après quelques mois de traitement, les malades se sont entendus dire qu’ils étaient sortis d’affaire. Or il y a de sérieux signes de rechute. Les ONG chinoises en appellent donc à la solidarité internationale pour interpeller Steve Jobs, PDG charismatique d’Apple, afin que la multinationale prenne ses responsabilités.
Agissez à l'occasion de la journée internationale du 7 mai !
Le 7 mai 2011, des militants du monde entier ont participé à la journée d’action internationale pour des conditions de travail décentes dans l’industrie de l’électronique. En signant cet Appel Urgent vous renforcerez encore l'impact de cette mobilisation .
Apple et Wintek doivent prendre leurs responsabilités
En réponse à la mobilisation des 22 travailleurs-euses, soutenu-e-s par notre partenaire chinois la SACOM, un représentant de Wintek a déclaré que « L’hôpital local [nous] a signalé que la majorité des travailleurs-euses sont guéris». Un diagnostic invalidé par les examens réalisés dans un hôpital réputé mettant en avant la persistance de leurs symptômes.
Pour sa part, si Apple reconnaît les faits, l’entreprise n’a pas mis en œuvre l’ensemble des mesures nécessaires pour garantir de bonnes conditions sociales. Apple signale avoir exigé de son fournisseur l’abandon du N-Hexane et l’installation d’un système de ventilation, et déclare s’enquérir des rapports médicaux et des traitements promulgués. Si les travailleurs-euses de Wintek confirment qu’un système de ventilation a été installé et que le N-Hexane n’est plus utilisé depuis août 2009, ils-elles indiquent que les produits utilisés en remplacement, l’isopropanol et l’acétone, sont irritants et potentiellement toxiques et que les mesures de protection prises par Wintek restent insuffisantes. Ces deux produits peuvent en effet causer des migraines, des vertiges et à plus long terme, des allergies et des cancers. Les masques en papier distribués aux travailleurs-euses sont impropres à filtrer l’air. Quant au suivi médical annoncé par Apple, force est de constater qu’il n’est pas mis en œuvre correctement.
Alors qu’Apple n’a toujours pas regretté publiquement cette situation, les travailleurs-euses ont rappelé à l’entreprise leurs exigences, lors de la visite d’émissaires le 22 février 2011: des indemnités reflétant le préjudice subit et tenant compte des négligences d’Apple et de son fournisseur à l’origine de l’empoisonnement, un suivi médical sérieux et approprié ainsi que la mise en œuvre de mesures de protection adéquates.
La lettre
Monsieur Jobs, Président directeur général d’Apple
J'ai été informé-e par Peuples Solidaires et le réseau Good Electronics, que la santé de 22 travailleurs-euses de votre fournisseur Wintek en Chine est toujours menacée en raison d’une intoxication au N-Hexane en 2008 et 2009, produit utilisé pour nettoyer les iPads et iPhones.
En tant que client de Wintek, la responsabilité d’Apple est directement engagée.
Je vous demande donc de faire en sorte que :
• les travailleurs-euses reçoivent immédiatement les traitements médicaux appropriés dans l’hôpital de leur choix, que leurs frais médicaux et d’hospitalisation soient pris en charge et qu’ils-elles continuent à percevoir leur salaire ;
• les travailleurs-euses soient davantage dédommagé-e-s et reçoivent des excuses de votre part et de celle de votre fournisseur ;
• les mesures correctrices nécessaires soient mises en œuvre afin de garantir aux travailleurs-euses des conditions de travail décentes et non dangereuses. Apple ne doit pas mettre fin à sa relation avec Wintek.
Je vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
[ 5 824 participations ]
En savoir plus sur " Chine : la pomme empoisonnée d'Apple " et signer : chine-pomme-empoisonnee-apple-301.html 
Cyber action mise en ligne le 14/04/2011
En partenariat avec : Oïkos Kaï Bios
Elle sera envoyée à : Madame la Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des
Transports et du Logement, à Monsieur Claude BIRRAUX, Président
de l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et
Technologiques (OPECST) et à votre député ainsi qu'à vos sénateurs
Elle prendra fin le : 31/12/2012
Pour une véritable prise en compte de tous les aspects de la pollution et pour une modification du décret n° 2010-1618 publié le 26 décembre 2010.
Fin décembre 2010, les montants des nouvelles primes ont été votés. C’est la disparition de la prime aux véhicules GPL et une manne pour les voitures électriques : en se limitant aux seules émissions de CO2, les véritables impacts écologiques des véhicules ne sont pas pris en compte.
Nous demandons la réorganisation du système de primes afin de ne pas favoriser les voitures « électriques – nucléaire ». Nous souhaiterions un calcul basé sur l’ensemble des pollutions générées (Oxyde d'azote, particules, démantèlement des centrales nucléaires…etc.) et non pas uniquement sur le CO2. Cette prime s’appliquerait aussi aux véhicules de transport en commun. Elle pourrait prendre la forme de crédit d’impôt.
Madame la Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement,
Nous sollicitons de votre très haute bienveillance d’être entendus à propos du décret publié au Journal officiel dimanche 26 décembre 2010.
La prime pour les voitures fonctionnant au GPL y est supprimée, et la prime de 5000 € pour les véhicules émettant moins de 60 g/km y est maintenue, ce qui favorisera les voitures électriques. Or, l’électricité est pour une large part d’origine nucléaire. Comme vous le savez, et comme l’actualité le confirme, ce mode de production présente des dangers importants de pollution. Lors de sa production et de sa consommation le GPL émet moins de CO2 que les autres carburants. Il a en outre le mérite de n’apporter ni pollution chimique ni pollution nucléaire.
Nous regrettons les nouvelles dispositions du 26 décembre qui ignorent les véritables impacts écologiques des véhicules en se limitant aux seules émissions de CO2. Avec, en filigrane, une justification de l’agrandissement du parc nucléaire français. Ces dispositions vont hélas dans le sens des orientations prises à l’égard du photovoltaïque, de l’éolien, et notamment de la baisse annoncée du prix de rachat par EDF de l’électricité produite par l’énergie solaire (P.J.).
Nous demandons la réorganisation du système de primes. D’une part, les voitures fonctionnant au GPL ne doivent pas être défavorisées, d’autre part les voitures « électriques – nucléaire » ne doivent pas être encouragées de façon excessive. Nous souhaiterions un calcul basé sur l’ensemble des pollutions générées (Oxydes d'azote, particules, démantèlement des centrales nucléaires…etc.) et non pas uniquement sur le CO2. A notre connaissance, aucune prime n’est prévue pour l’équipement des bus en carburation GPL. Nous souhaiterions également que des aides soient accordées aux constructeurs tant dans le domaine de la Recherche qu’au niveau de la commercialisation de ces véhicules afin de soutenir le développement de transports en commun moins polluants.
(P.J.). http://www.lejdd.fr/Ecologie/Energie/Actualite/Le-solaire-moins-attractif-215704/ et http://www.20minutes.fr/article/631325/economie-photovoltaique-pourquoi-gouvernement-veut-il-baisser-tarifs-rachat-edf
Texte proposé par Oïkos Kaï Bios
http://oikoskaibios.monsite-orange.fr/
Les textes officiels sont à cette adresse
http://www.service-public.fr/actualites/001865.html
COMPLEMENTS D’INFORMATION
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?f=19&t=10808
[ 4 822 participations ]
En savoir plus sur " BONUS MALUS ECOLOGIQUE POUR LES VOITURES " et signer : bonus-malus-ecologique-voitures-299.html 
Cyber action mise en ligne le 27/04/2011
En partenariat avec : ASPRO PNPP
Elle sera envoyée à : Président du Sénat et Président de l'Assemblée Nationale, et à votre député ainsi qu'à vos sénateurs
Elle prendra fin le : 30/06/2011
Pour "ASPRO PNPP" ASsociation pour la PROmotion des Préparations Naturelles Peu Préoccupantes, Une nouvelle promesse d'autorisation du purin d’ortie n’apporte en aucune manière la solution globale attendue pour les centaines de Préparations Naturelles Peu Préoccupantes qui attendent une autorisation de mise sur le marché.
Faute d’alternatives, en 2010 le Ministère de l’agriculture a accordé 74 dérogations à des pesticides interdits.
Si l'ortie est devenue l'emblème de ces préparations qui peuvent également être à base de prêle , de fougère, etc..Les PNPP concernent plusieurs centaines de préparations .Ce sont aussi l'argile, le vinaigre blanc, le petit lait ou l'huile de Neem …
"ASPRO PNPP "demande simplement que le Ministère de l’Agriculture applique la loi votée par les deux assemblées le 30 décembre 2006 et arrête de soumettre les PNPP aux procédures prévues pour les produits phytopharmaceutiques.
"ASPRO PNPP "s’étonne toujours de l’acharnement du Ministre à bloquer les « Alternatives aux Pesticides’ qui semble plus de nature à protéger les lobbies des pesticides que de nature à vouloir protéger la santé du consommateur, des jardiniers, des paysans et des habitants.
Le député UPM Antoine Herth a remis au Premier Ministre son rapport « Le bio-contrôle pour la protection des cultures » qui traite entre autre des PNPP (Préparations Naturelles Peu Préoccupantes).
Ce rapport laisse entrevoir quelques espoirs en soulignant l'antagonisme entre les blocages actuels des PNPP et le texte de la loi voté par le Parlement.
Il rappelle le vote de l’amendement à la loi sur l’eau du 30 12 2006 voté par les deux assemblées :
« Les dispositions du présent chapitre et du chapitre IV ne s’appliquent pas aux préparations naturelles peu préoccupantes, qui relèvent d’une procédure simplifiée, fixée, ainsi que la définition de ces préparations, par décret. » P 54
Il ajoute :
En ne soumettant pas les PNPP aux dispositions de ces chapitres, la volonté du législateur les excluait clairement du champ des produits phytopharmaceutiques. P55
Puis :
À l’évidence, le processus n’a pas pu ou su rester dans la voie retenue par le législateur. P55 »
Ce rapport confirme la démarche pour la reconnaissance des PNPP, conformément à la loi qui a été détournée dans le décret no 2009-792 du 23 juin 2009 par le ministère de l’agriculture.
La cyber-action a pour but d’interpeller les élus (Sénateurs et Députés) pour qu’ils fassent pression sur le ministre pour que la loi qu’ils ont voté soit respectée.
http://www.aspro-pnpp.org/
"
"ACTION CIVIQUE PNPP Samedi 14 Mai à partir de 11h, À Maclas (42) sur la Ferme aux Mille Fruits.
ASPRO PNPP
ASsociation pour la PROmotion des Préparations Naturelles Peu Préoccupantes
"Pour la reconnaissance des alternatives aux pesticides"
[ 6 625 participations ]
En savoir plus sur " Pour le respect de la loi Préparations Naturelles Peu Préoccupantes " et signer : respect-loi-preparations-naturelles-peu-preoccupantes-296.html
Cyber action mise en ligne le 26/04/2011
Elle sera envoyée à : Ministre de la Culture
Le monde de la torture tauromachique a obtenu l’impensable : le classement de la corrida au patrimoine culturel immatériel de la France. Première étape avant un classement mondial par l’Unesco, ce qui serait une véritable catastrophe.
Chers amis de combat, comme vous le savez, la situation est très grave. Le monde de la torture tauromachique a obtenu l’impensable : le classement de la corrida au patrimoine culturel immatériel de la France. Première étape avant un classement mondial par l’Unesco, ce qui serait une véritable catastrophe.
Nous vous proposons, au-delà de tout ce qui peut parfois nous diviser, d’organiser tous ensemble une manifestation unitaire devant le ministère de la Culture samedi 28 mai 2011. L’objectif est de montrer la force du mouvement abolitionniste et de montrer l’union à travers la présence visible de toutes les associations par des banderoles, pancartes, tee-shirts et autres. Toutes les associations sur le devant de la scène, les grandes et les petites. Nous vous proposons de concrétiser votre accord de participation par la création d’un site Internet dédié uniquement à cette manifestation, avec un compteur de soutien pour tous nos adhérents. Sur ce site à venir, l’explication de la situation et les logos de toutes les associations.
Merci par avance pour votre réponse et pour votre logo si vous acceptez notre proposition. Et merci de rediffuser cette proposition à vos partenaires !
Pour le CRAC Europe,
Jean-Pierre Garrigues
Vice-président
www.anticorrida.com.
Nous vous proposons de vous joindre à cette mobilisation en écrivant au Ministre de la Culture en participant à la cyber action (boutons ci-dessous) ou Par courrier postal :
Ministère de la culture et de la communication
3 rue de Valois - 75033 Paris Cedex 01
Par Téléphone: 01 40 15 87 71
Par Fax: 01 40 15 85 40
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
La corrida au patrimoine culturel français: Bardot scandalisée
http://www.leparisien.fr/societe/la-corrida-au-patrimoine-culturel-francais-bardot-scandalisee-23-04-2011-1420373.php
La tauromachie entre au Patrimoine immatériel de la France
http://www.laprovence.com/article/feria/la-tauromachie-entre-au-patrimoine-immateriel-de-la-france
[ 8 334 participations ]
En savoir plus sur " NON au classement de la corrida au patrimoine immatériel français ! " et signer : classement-corrida-patrimoine-immateriel-francais-amp-293.html 
Cyber action mise en ligne le 12/04/2011
Elle sera envoyée à : Président de l'ASN et à votre député
Elle prendra fin le : 31/03/2012
Fait historique : majorité PS-Verts et opposition UMP-Nouveau centre ont voté hier comme un seul homme pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Portée par les écologistes, cette motion a été adoptée à l’unanimité moins une abstention.
Vous trouverez en fin de message la motion telle qu'elle a été présentée au Conseil Municipal de Strasbourg le 11/04/2011. Nous vous invitons à la faire connaître à vos élus municipaux, départementaux et régionaux pour qu'ils s'en inspirent pour faire la même chose.
A l'heure où l'Allemagne et la Suisse envisagent sérieusement la sortie du nucléaire, il serait inconcevable que la France en donne aucun signal aux populations de la planète qui suivent avec inquiétude les développements de la catastrophe de Fukushima.
Nous vous proposons de transformer en cyber @ction adressée au Président de l'Autorité française de Sûreté Nucléaire la conclusion de cette motion.
Merci de diffuser largement cette cyber @ction.
Alain Uguen
Association Cyber @cteurs
CONSEIL MUNICIPAL DU 11 AVRIL 2011
MOTION
Arrêtons Fessenheim
Il y a 40 ans, le gouvernement Français décidait de développer massivement le nucléaire civil. Depuis lors, l’industrie du nucléaire a prospéré en ne prenant pas suffisamment en compte la question du retraitement des déchets et l’avenir des installations.
La plus vieille centrale nucléaire française encore en activité a été construite en Alsace, à Fessenheim, en 1970. Ses installations sont vraisemblablement frappées d’obsolescence comme de nombreux dysfonctionnements permettent de le penser (avec une fréquence quatre fois supérieure à celle du reste du parc nucléaire français) et le fait que pour l’ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l’époque sont aujourd’hui dépassés.
La catastrophe nucléaire survenue à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim, nous interpelle à plusieurs titres :
[ 7 995 participations ]
En savoir plus sur " Pour la fermeture de Fessenheim " et signer : fermeture-fessenheim-286.htmlPétition mise en ligne le 24/03/2011
En partenariat avec : Les Citoyens du Coin
Elle sera envoyée à : députés
Ayant constaté lors de ce 1er tour des élections cantonales que certains candidats briguaient un siège de conseiller général sans s’obliger à un minimum d’efforts pour se présenter aux électeurs, nous pensons que la législation en vigueur doit nécessairement évoluer quant aux conditions qui doivent être remplies pour rendre légitime toute candidature. Il n’est pas non plus tolérable que la loi électorale permette qu’un scrutin local puisse servir de campagne gratuite pour un candidat national, à 12 mois de la présidentielle.
[ 1 887 participations ]
En savoir plus sur " STOP AUX CANDIDATURES FANTOMES " et signer : stop-candidatures-fantomes-275.htmlPétition mise en ligne le 18/03/2011
Nous, associations, syndicats et partis politiques, exprimons toute notre solidarité au peuple japonais et en premier lieu aux travailleurs du nucléaire qui tentent d’éviter le pire au péril de leur vie.
Cette situation alarmante nous rappelle que le nucléaire est une énergie qui n'est ni propre, ni sûre, ni à même de répondre au défi majeur du changement climatique, et qu'il soumet les populations et les travailleurs à des risques insensés, d’un bout à l’autre de la filière. Plus encore lorsque les centrales sont vieillissantes : au Japon, le réacteur n°1 de Fukushima Daiichi devait être arrêté définitivement le mois dernier, mais la prolongation de son fonctionnement pendant 10 ans venait d'être décidée... Quel choix tragique !
Ce nouvel accident nucléaire majeur met à nouveau à jour les risques inhérents à toute installation nucléaire et met à mal de façon définitive et indéniable le mythe de la sûreté et de la sécurité du nucléaire.
L'impuissance dramatique de l'homme face à l'emballement des réacteurs au Japon a provoqué la remise en question immédiate du nucléaire dans plusieurs pays (Allemagne, Suisse, Inde, États-Unis...)
En France, la politique énergétique a toujours échappé au débat démocratique, et plus particulièrement le développement de la filière électronucléaire. Les décisions sont prises au plus haut niveau de l'État, sans que les citoyens ne soient jamais consultés, alors que cette question concerne pourtant l’avenir de la population tout entière.
Sera-t-il nécessaire d’attendre un nouvel accident nucléaire pour que les autorités françaises organisent enfin un réel débat sur le modèle énergétique français en toute indépendance de l’industrie nucléaire et de son lobby ?
Pour faire face à la pénurie croissante des ressources fossiles, aux risques inacceptables du nucléaire, et à la nécessité de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, les solutions alternatives existent, aujourd’hui. Elles s'appuient sur la réduction de nos consommations, par la sobriété et l'efficacité énergétique, et sur le développement des énergies renouvelables. Cette transition énergétique est inéluctable, ses modalités et sa planification nécessitent la tenue d'un grand débat démocratique et citoyen.
Le Président Sarkozy a annoncé que la France devait tirer les conséquences de l'accident japonais. Nous prenons aujourd'hui sa déclaration au mot.
NUCLÉAIRE : NOUS VOULONS AVOIR LE CHOIX !
Nous, associations, syndicats et partis politiques, adressons solennellement ces demandes communes au gouvernement français :
Nous voulons:
L’arrêt de tous les projets électronucléaires en cours (EPR de Flamanville, ligne THT Cotentin-Maine, EPR de Penly, ITER, Bure et projets de centres de stockage des déchets nucléaires issus de la filière électronucléaire...) tant que les citoyens n'auront pas été en mesure de se prononcer démocratiquement sur notre politique énergétique et sur le recours à l'énergie nucléaire, y compris si nécessaire par un référendum
Le renoncement à la prolongation de l’exploitation des réacteurs ayant atteint ou dépassé les 30 ans de fonctionnement
L’arrêt complet de tous les projets portés à l'étranger par l'industrie nucléaire français
Parce que la situation au Japon exige de ne pas se taire sur le drame que ce pays subit et sur la menace permanente que l’industrie nucléaire fait peser sur les peuples, au Japon comme en France :
Nous appelons tou-te-s les citoyen-ne-s à manifester leur solidarité avec le peuple japonais et à se réapproprier la question du recours au nucléaire et de la politique énergétique, en organisant des rassemblements dans toutes les villes de France ce dimanche 20 mars 2011 à 15h.
Nous appelons également tous les citoyen-ne-s, associations, partis politiques, syndicats, artistes et personnalités à rejoindre un GRAND RASSEMBLEMENT à Paris ce même jour, dimanche 20 mars 2011, à 15 h devant l'Assemblée Nationale (Métro Assemblée nationale - Ligne 12).
Liste des 41 premières organisations nationales signataires :
Adéquations, Agir pour l'environnement, Alliance Écologiste Indépendante, Association des communistes unitaires, Association pour le Contrat Mondial de l'Eau, Attac, Bâtir Sain, Bizi, CAP 21, CNIID, Confédération paysanne, Ecologie et Démocratie, Ecologistas en Accion, Espoirs pour les jeunes, Europe Écologie Les Verts, Europe solidaire sans frontières, Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique, Fédération Nature et Progrès, Fédération Sud Étudiant, Fédération Sud Rail, France Libertés, Fraternité Citoyenne, Gauche Unitaire, Générations Futures, Imagine 2012, L'école émancipée, Les Alternatifs, Les Amis de la Terre, Mouvement des Objecteurs de Croissance, Mouvement Citerrien, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste des Ouvriers de France, Parti de Gauche, Parti Pour La Décroissance, Réseau Action Climat, Réseau Sortir du nucléaire, Résistance à l'Agression Publicitaire, Union syndicale Solidaires, Utopia, Votre Santé, Women in Europe for a Common Future.
[ 5 530 participations ]
En savoir plus sur " Appel solennel au gouvernement français suite à la catastrophe nucléaire au Japon " et signer : appel-solennel-gouvernement-francais-suite-catastrophe-nucleaire-japon-271.html 
Pétition mise en ligne le 14/03/2011
En partenariat avec : PARTAGE ( PARtenariat Autonome de la Gauche et des Ecologistes)
Elle sera envoyée à : Candidats à la présidentielle et aux législatives de 2012
Elle prendra fin le : 30/06/2012
La catastrophe nucléaire japonaise démontre s'il en était encore besoin la gravité du danger que le nucléaire fait courir aux populations. La seule décision politique responsable, pour le Japon comme pour la France, est de sortir du nucléaire.
La campagne (Présidentielle-législatives) de 2012 doit être l'occasion de demander l'organisation d'un référendum sur la sortie du nucléaire en France
[ 7 941 participations ]
En savoir plus sur " Référendum sur le nucléaire " et signer : referendum-nucleaire-266.htmlCyber action mise en ligne le 31/01/2011
En partenariat avec : France Libertés, France Libertés
Elle sera envoyée à : Monsieur Loic Fauchon PDG de la Société des Eaux de Marseille et
de Président du Conseil Mondial de l'EAU
Elle prendra fin le : 01/03/2012
Depuis maintenant de longs mois, nous n’avons de cesse d’éclairer le conflit d’intérêts patent de Monsieur Loïc Fauchon qui occupe à la fois les fonctions de PDG de la Société des Eaux de Marseille (SEM) filiale de Veolia et la Présidence du Conseil Mondial de l’Eau (CME).
Pourtant, Monsieur Loïc Fauchon nous a affirmé que ses deux casquettes ne représentaient en aucun cas une difficulté. Il prétend pouvoir être à la fois militant de l’accès à l’eau pour tous et assurer son rôle de PDG d’une Filiale de Veolia, multinationale leader mondial du secteur privé de l’eau.
D’après le Service central de prévention de la corruption, (Rapport de 2004). Un conflit
d'intérêts naît d'une situation dans laquelle une personne employée par un organisme public ou privé possède, à titre privé, des intérêts qui pourraient influer ou paraître influer sur la manière dont elle s'acquitte de ses fonctions et des responsabilités qui lui ont été confiées par cet organisme.
Nous concevons sa volonté d’œuvrer pour le bien commun.Nous ne pouvons cependant nous empêcher d’y déceler un conflit d’intérêts. Les échos de certains acteurs de ce secteur d’activité ont
tendance à renforcer notre impression. L’actualité nous en offre encore un exemple qui replace dans son contexte une déclaration du Ministre des Ressources en Eau d’Algérie concernant les différents délégataires qui opèrent dans son pays.
Nous voudrions attirer votre attention sur un passage particulièrement révélateur qui parle de la filiale de Veolia dirigée par Monsieur Loïc Fauchon : « Le bilan semble en revanche négatif à Constantine où la gestion de l’Alimentation en Eau Potable (AEP) s’opère en partenariat avec la Société des Eaux de Marseille (SEM). Les objectifs fixés n’ayant pas été atteints, les pouvoirs publics ont lancé une mise en demeure à la Société des Eaux de Marseille ».
Malgré son ambition « humaniste », il apparaît que le PDG de la Société des Eaux de Marseille n’ait pas mis en œuvre tous les moyens nécessaires, si ce n’est pour apporter de l’eau à tous, au moins pour atteindre ses objectifs contractuels.
Cette mise en demeure prouve donc que la SEM n’est pas aussi efficace et irréprochable qu’on veut bien nous le faire croire et que, sur ce dossier, Monsieur Loïc Fauchon ne joint pas les actes à la parole.
Devant ces difficultés avérées et afin de ne pas mettre en péril ses fonctions de PDG de la SEM, nous ne pouvons qu’engager Monsieur Loïc Fauchon à écouter notre appel et à démissionner, au choix, d’une de ses deux fonctions et ainsi remplir pleinement le rôle qu’il aura choisi, lui-même, loin de tout conflit d’intérêts.
Cette nouvelle serait hautement symbolique pour la politique de notre Bien Commun vital. Nous appelons tous les acteurs de l’eau à privilégier une attitude qui puisse permettre à l’Humanité d’envisager enfin l’accès à l’eau pour tous comme une priorité du nouveau millénaire, et non plus comme une dynamique économique financiarisée comme une autre.
La démission de Monsieur Loïc Fauchon, à son initiative, pourrait être le premier pas d’un nouvel élan pour l’Eau !
Nous vous invitons donc à interpeller Loic Fauchon
Emmanuel POILANE, Directeur de la Fondation France Libertés
http://www.france-libertes.fr.
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
[ 4 513 participations ]
En savoir plus sur " J’appelle Monsieur Loïc Fauchon à démissionner " et signer : appelle-monsieur-loic-fauchon-demissionner-235.htmlCyber action mise en ligne le 27/01/2011
En partenariat avec : Agir pour l'Environnement - CGT UIT - Greenpeace France -
CFDT - France Nature Environnement - Réseau Action Climat
France - Fédération Nationale des Associations d'Usagers des
Transports - Les Amis de la Terre Avec le soutien de
l'Association de Sauvegarde des Coteaux du Lyonnais, Sepanso
64, Non à la deuxième autoroute (Lozère), Code Béarn, Arles
Camargue Environnement et Nature (ACEN), Copra184, Collectif
« non à l'A10bis », Association du Toulois pour la Préservation
du Cadre de Vie (ATPCV), Association pour le Respect du Site du
Mont-Blanc (ARSMB), Collectif anti contournement de Bordeaux,
Vivre en Trièves (A51) et le Collectif RN126 , SNE-FSU (Syndicat
National de l\'Environnement), syndicat présent au MEDDTL
Elle sera envoyée à : Ministre de l'Ecologie
Agir pour l'Environnement - CGT UIT - Greenpeace France - CFDT - France Nature Environnement - Réseau Action Climat France - Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports - Les Amis de la Terre
Avec le soutien de l'Association de Sauvegarde des Coteaux du Lyonnais, Sepanso 64, Non à la deuxième autoroute (Lozère), Code Béarn, Arles Camargue Environnement et Nature (ACEN), Copra184, Collectif « non à l'A10bis », Association du Toulois pour la Préservation du Cadre de Vie (ATPCV), Association pour le Respect du Site du Mont-Blanc (ARSMB), Collectif anti contournement de Bordeaux, Vivre en Trièves (A51) et le Collectif RN126
L'écotaxe Poids Lourds ne doit pas être sacrifiée !
Au détour d'un débat public relatif à l'éventuelle mise en concession de la Route Centre Europe Atlantique (RCEA), certains parlementaires ont proposé d'utiliser les recettes de la future écotaxe Poids Lourds afin de financer sa mise à deux fois deux voies et en assurer la gratuité pour l'usage individuel.
Conscients de l'importance de maintenir dans le giron public les routes nationales afin d'assurer l'équité entre les citoyens, nous estimons également que l'utilisation des sommes collectées au travers de l'écotaxe Poids Lourds pour financer tout ou partie du réseau routier créerait un précédent lourd de conséquences. Cette proposition s'oppose aux engagements négociés durant le Grenelle de l'environnement qui indiquaient clairement que le produit de la taxe Poids Lourds serait affecté aux infrastructures ferroviaires via l'AFITF.
Entre une privatisation des routes nationales et le détournement de l'écotaxe Poids Lourds, nous pensons qu'il est possible d'envisager des mesures fiscales alternatives qui passeraient par une mise à contribution des sociétés d'autoroutes pour permettre une redistribution nationale.
La menace climatique et la fin du pétrole à bas coût doivent nous amener à anticiper une transition trop longtemps repoussée. Or, pour mener à bien cette politique ambitieuse en matière d'infrastructures de transport de fret par voie ferrée, nous estimons que les recettes de l'écotaxe Poids Lourds sont non seulement nécessaires mais même insuffisantes au regard des besoins.
Alors que la mise en oeuvre de cette écotaxe Poids Lourds a été repoussée en 2013, il est pour le moins surprenant que certains parlementaires se précipitent sur un fonds qui n'a pas encore produit le premier euro.
La mobilisation des associations et syndicats de salariés a permis d'obtenir la création d'une écotaxe permettant de financer le nécessaire report modal en faveur du fret ferroviaire. L'insécurité routière, réelle sur la RCEA, doit connaître des réponses adaptées qui passent par une amélioration du réseau existant mais aussi et surtout par la réduction du nombre de camions.
Les recettes de la future écotaxe Poids Lourds devront être affectées rapidement et intégralement au fret ferroviaire mais aussi au cabotage maritime et ce sans exception locale qui ouvrirait la porte à tous les renoncements.
Nous vous proposons de vous joindre à cette mobilisation pour interpeller la Ministre.
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
[ 3 953 participations ]
En savoir plus sur " L'écotaxe Poids Lourds ne doit pas être sacrifiée ! " et signer : ecotaxe-poids-lourds-ne-pas-etre-sacrifiee-234.htmlPétition mise en ligne le 16/12/2010
En partenariat avec : ESPOIRS POUR LES JEUNES
Elle sera envoyée à : eurodéputés
Elle prendra fin le : 08/03/2012
Chaque jour, au moins 8 000 jeunes filles et femmes dans le monde sont victimes d’excision et de mutilations génitales féminines.
Les mutilations génitales féminines constituent une violation des droits humains et visent à contrôler le corps des femmes.
L’Union européenne doit faire respecter les droits humains en mettant un terme aux mutilations génitales féminines et en protégeant les femmes et les jeunes filles qui risquent de les subir. L’approche européenne doit être basée sur les normes internationales en matière de droits humains et ne doit pas stigmatiser les communautés qui les pratiquent.
"Certaines jeunes filles d'immigrés vivant en Europe sont aussi mutilées lors de "vacances" dans le pays d'origine des parents. "
Sous l'impulsion d'Emile Mas adhérent de Cyber @cteurs, en lien avec la Fondation Waris Dirie nous avons décidé de nous associer à la campagne européenne contre les mutulations génitales sous forme d'une pétition qui sera remise le 6 février prochain aux eurodéputés français. Nous vous invitons à vous mobiliser pour faire connaitre cette pétition destinée à faire reculer cette pratique barbare dans le monde.
voir la video WARIS DIRIE SON COMBAT CONTRE L'EXCISION
http://www.cyberacteurs.org/video/index.php
ESPOIRS POUR LES JEUNES 47 190 Galapian-Aiguillon 47190 espergala@wanadoo.fr.
une campagne d'information est lancée en Europe, par exemple par des projections -débats du DVD" Fleur du Désert" (FNAC, 16 euros) et la diffusion du livre de même nom( collection "j'ai lu", 6 euros) .
Renseignements chez l'assoc "Espoirs pour les jeunes" espergala@wanadoo.fr.
[ 5 842 participations ]
En savoir plus sur " Action contre les mutilations génitales féminines " et signer : action-mutilations-genitales-feminines-216.html 
Cyber action mise en ligne le 02/12/2010
En partenariat avec : Oïkos Kaï Bios
Elle sera envoyée à : Ministres de la Recherche et de l’Agriculture et à votre député ainsi qu'à vos sénateurs
L’argent public investi dans la recherche correspond-il au choix des citoyens tandis que le succès de nombreuses pétitions sur Internet montre une opposition aux OGM, au brevetage du vivant ainsi qu’à l’expérimentation sur les animaux ?
Dans ce sens, nous demandons que plus aucun argent public ne soit affecté à l’expérimentation animale, aux OGM, aux PGM, aux animaux transgéniques…etc.
Il est urgent, pour le respect de la biodiversité et pour notre santé que la priorité soit donnée, au niveau de la recherche, aux méthodes alternatives sans animaux, aux alternatives issues des savoirs paysans, à l’agriculture biologique, à la phytothérapie… etc.
Au niveau européen, la France détient deux records peu honorables. Notre pays est au premier rang pour l’utilisation des pesticides, il est aussi au premier rang pour le nombre d’animaux morts dans les laboratoires (2,5 millions en 2005). Ceci ne l’empêche pas de battre aussi les records du déficit budgétaire. Il y a lieu de s’interroger.
Soucieux de connaître quels choix seront faits pour l’avenir au travers des crédits alloués à la recherche, notre association a questionné trois Ministres (Recherche, industrie et agriculture) dès le mois de février 2010. Les lettres ont été publiées sur Internet, la plus récente et la plus ancienne sont respectivement à ces adresses :
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?f=15&t=10044 et http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?f=24&t=9680
Aucun des Ministres interrogés n’ayant répondu à ce jour, nous initions la présente cyber @ction, Un réel changement passe par la modification profonde des lois. Dans ce sens nous sollicitons Madame la Ministre de la Recherche et Monsieur le Ministre de l’agriculture, Mesdames et Messieurs les députés et sénateurs.
L’argent public, c’est le Grand Emprunt dont une large part est destinée à la Recherche (19 milliards d’euros selon le Dauphiné Libéré du 13 septembre 2010), le crédit impôt recherche, les « Plans » de l’Etat et ses subventions, les subventions locales, territoriales. Pour exemple, le Biopark d’Archamps a été subventionné par la Région Rhône Alpes (3,6 millions d’euros) et par le Conseil général et des collectivités du Genevois français (4 millions d’euros), source Le Messager du 26 juin 08.
C’est aussi l’argent de l’Europe dont le financement bien insuffisant du centre ECVAM,
voir à ce sujet
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?f=24&t=7288 .
Quels dangers présentent ces pratiques ?
De nombreux médicaments, tous testés sur animaux, provoquent des effets indésirables, et parfois la mort. Récemment, le Médiator
http://actu.orange.fr/france/le-medicament-mediator-aurait-fait-500-morts-en-30-ans_75241.html et http://www.leparisien.fr/societe/le-medicament-mediator-a-fait-500-morts-en-france-15-11-2010-1151436.php
Autre exemple, le vioxx, expérimenté sur les animaux avec de bons résultats s’est avéré dangereux pour l’être humain : 60 000 décès d’Américains et 140 000 estimés dans le monde ont été constatés à ce jour.
Selon « Le Monde » du 13 novembre 1997 (étude menée en 1997, réalisée par les centres de pharmacovigilence) : environ 18.000 décès, 1.300.000 hospitalisations par an sont dus aux médicaments, tous testés sur animaux.
Les pesticides, pourtant testés sur animaux, sont nocifs à la santé des consommateurs et des agriculteurs qui les utilisent. Or, le rapport de l’OPECST sur les pesticides
http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-off/i2463.pdf minimise les risques pour l’environnement et la santé. Lire à ce propos l’article :
http://www.liberation.fr/terre/0101633428-les-parlementaires-enfumes-sur-les-pesticides
Les OGM, PGM, sont dangereux pour l’environnement par dissémination et pour l’utilisation nécessaire d’herbicides associés à ces technologies.
Quelques exemples de méthodes alternatives :
La toxicité du bisphénol A a été prouvée par des méthodes sans animaux (sur des cellules humaines) depuis 6 ans déjà, source
http://antidote-europe.org/releases
Les cultures de cellule ont plus de 100 ans, découvertes en 1907 par Ross HARRISON, (Université de YALE). Aujourd’hui, on est capable entre autres de créer de la peau artificielle, et des tissus humains en général, alors pourquoi continuer à faire des tests sur les animaux ?
Le « choix » des animaux vient des travaux de Claude Bernard, cf l’historique (Ligue Suisse contre la Vivisection)
http://www.lscv.ch/pages/experimentation_animale/vivisection/origine_vivisection.html
Concernant l’expérimentation animale, nous vous conseillons ce film, à regarder jusqu’à la fin : http://www.animal-tv.org/mice/html/English.html
+ d'infos
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?f=19&t=10093
[ 6 444 participations ]
En savoir plus sur " POUR UNE UTILISATION PLUS ETHIQUE de L’ARGENT PUBLIC dans le domaine de la recherche. " et signer : utilisation-plus-ethique-argent-public-domaine-recherche-208.html 
Pétition mise en ligne le 25/08/2010
En partenariat avec : Action Mondiale Contre la Pauvreté , - Action for Global Health
- Artisans du Monde
- ATD Quart Monde
- Attac (Association pour la taxation des transactions
financières et l’action citoyenne)
- CCFD (Comité catholique contre la faim et pour e
développement)
- CFDT (Confédération française et démocratique du travail)
- CGT (Confédération générale du travail)
- Confédération Paysanne
- Cités Unies France
- Coalition eau
- Coordination SUD
- CRID (Centre de recherche et d’information pour le
développement)
- Défi Michée
- Demain le monde
- Etudiants et développement
- Fondation Abbé Pierre
- FSU (Fédération Syndicale Unitaire)
- IPAM (Initiatives pour un autre monde
- JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne)
- Le partenariat (MDG’15)
- Les Amis de la Terre
- Max Havelaar
- Médecins du Monde
- Mouvement de la paix
- MRJC (Mouvement rural de jeunesse chrétienne)
- Oxfam France
- Peuples solidaires
- Réseau Foi et Justice Afrique-Europe
- RIP (Résister, Insister, Persister)
- Ritimo (Réseau d’information et de documentation pour le
développement durable et la solidarité internationale)
- Secours Catholique
- SEL (Service d’entraide et de liaison)
- Solidarité Laïque
- Survie
- Terre des Hommes
- Union Syndicale Solidaire
- Vision du Monde
Elle sera envoyée à : Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy doit respecter ses promesses de lutte contre la pauvreté et les inégalités pour l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement.
En septembre 2000 lors du Sommet du Millénaire des Nations Unies, 189 États ont signés la Déclaration du Millénaire et se sont fixé 8 Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) à atteindre en 2015 afin d’éradiquer l’extrême pauvreté.
Dix ans plus tard, la lutte contre la pauvreté et les inégalités est loin d’être terminée : 2 milliards de personnes vivent encore avec moins de 2 $ par jour (1,35 €). La décennie écoulée a vu des milliards de personnes vivre dans la plus grande misère, en totale violation de leurs droits fondamentaux.
Ce ne sont pas les ressources qui font défaut mais la volonté politique. Du 20 au 22 septembre prochain, les dirigeants du monde entier se réuniront à New York lors du Somment contre la Pauvreté afin de faire le bilan des progrès accomplis et des obstacles et lacunes qui demeurent en vue de la réalisation des OMD. Il est indispensable que ce soit mis en œuvre un plan d’action ambitieux afin de d’accélérer les progrès d’ici 2015.
C’est pourquoi la coalition Action Mondiale Contre la Pauvreté France regroupant près de 40 organisations et collectifs de solidarité internationale, syndicats, associations de lutte contre la pauvreté et l’exclusion, a lancé une pétition afin de demander en particulier que :
[ 8 430 participations ]
En savoir plus sur " Interpellez N. Sarkozy pour le rappeler à ses engagements en matière de lutte contre la pauvreté ! " et signer : interpellez-sarkozy-rappeler-engagements-matiere-lutte-pauvrete-154.html 
Cyber action mise en ligne le 16/08/2010
En partenariat avec : Amnesty International Belgique
Elle sera envoyée à : l'Ayatollah Sayed ‘Ali Khamenei
Elle prendra fin le : 31/03/2012
Sakineh Mohammadi Ashtiani, 43 ans, mère de deux enfants, est détenue dans le quartier des condamnés à mort de la prison de Tabriz (nord-ouest de l’Iran) et risque toujours d’être exécutée. Aux alentours du 7 juillet, à la suite d’une vague de protestations internationale, des hauts responsables de Tabriz ont demandé au responsable du pouvoir judiciaire d'accepter que cette femme soit pendue au lieu d'être lapidée. Cette cyber @ction a pour objet de demander qu'elle soit grâciée.
Selon Amnesty International Belgique
http://www.isavelives.be/fr/node/5649
En mai 2006, Sakineh Mohammadi Ashtiani a été déclarée coupable d’avoir eu une « relation illicite » avec deux hommes et s’est vu infliger une peine de 99 coups de fouet. Malgré cela, elle a par la suite été reconnue coupable d’« adultère en étant mariée », ce qu’elle a nié, et condamnée à mort par lapidation.
À la suite du tollé international de ces dernières semaines, provoqué par la condamnation à mort par lapidation de Sakineh Mohammadi Ashtiani, l'ambassade d’Iran à Londres a annoncé, le 8 juillet, que cette femme ne serait pas exécutée par lapidation, mais n’a mentionné aucune autre méthode d’exécution. Le 10 juillet, le responsable du Haut conseil iranien des droits humains a déclaré que cette affaire serait réexaminée bien que, a-t-il affirmé, le droit iranien autorise les exécutions par lapidation. Cependant, le 11 juillet, le chef des autorités judiciaires de la province de l’Azerbaïdjan oriental, Malek Ezhder Sharifi, a fait savoir que la condamnation à mort par lapidation prononcée contre Sakineh Mohammadi Ashtiani était toujours en vigueur et qu’elle pouvait être appliquée à tout moment sur décision du responsable du pouvoir judiciaire en Iran, l’ayatollah Sadegh Larijani. Malek Ezhder Sharifi a également indiqué que Sakineh Mohammadi Ashtiani avait été condamnée à la peine capitale dans le cadre de l’affaire concernant le meurtre de son mari, ce qui a été contesté par l'un de ses avocats : la famille de la victime lui aurait accordé son pardon mais elle aurait été condamnée à 10 années d'emprisonnement pour « complicité ».
Le 14 juillet, Sajjad Qaderzadeh, le fils de Sakineh Mohammadi Ashtiani, a été convoqué à la prison centrale de Tabriz. On pense qu'il a été interrogé par des représentants du ministère du Renseignement, qui pourraient l’avoir menacé de ne plus répondre aux questions sur sa mère.
[ 11 190 participations ]
En savoir plus sur " Halte à la lapidation " et signer : halte-lapidation-146.htmlPétition mise en ligne le 10/06/2010
En partenariat avec : Corinne LEPAGE
Elle prendra fin le : 31/05/2011
Nous nous élevons contre les tentatives de déformation, d’amalgame et de réduction qui rendent son application réelle inversement proportionnelle à son évocation. En effet, la confusion soigneusement entretenue entre prévention (des inondations, des effets des éruptions volcaniques ou problématique des vaccinations de populations) et précaution, et son assimilation abusive au principe d’abstention, permettent en réalité d’échapper à la discipline scientifique et éthique qu’il impose (par exemple la dissémination des nanotechnologies sans aucune traçabilité ni aucune étude sanitaire ou environnementale réglementaire obligatoire).
La volonté de certains parlementaires, dont certains sont connus pour leur défense aveugle du nucléaire ou des OGM sans contrôle, de remettre en cause ce principe de droit international et communautaire a un double objectif :
[ 4 448 participations ]
En savoir plus sur " Nous avons besoin du principe de précaution " et signer : avons-besoin-principe-precaution-115.html 
Pétition mise en ligne le 02/06/2010
En partenariat avec : Réseau "Sortir du Nucléaire
Elle prendra fin le : 31/05/2011
Philippe Billard, syndicaliste, travailleur sous-traitant de l’industrie nucléaire et irradié, passera devant le tribunal des Prud'hommes de Rouen le 1er juin 2010. Porte-parole de l’Association Santé / Sous-traitance, Philippe Billard a fait l’objet de mesures de rétorsion, suite à ses actions pour dénoncer l’exposition des salariés sous-traitants aux rayonnements. En tant que lanceur d'alerte, il est devenu « indésirable » sur les chantiers du nucléaire. Son employeur refuse de le réintégrer sur son poste, comme le demande l'Inspection du Travail.
Le Réseau « Sortir du nucléaire » condamne fermement l’industrie nucléaire, mortifère et opaque, et considère l'éviction de Philippe Billard comme un moyen de faire pression sur tous les salariés lanceurs d’alerte. Le Réseau "Sortir du nucléaire" a décidé d’apporter son soutien aux travailleurs du nucléaire qui, comme Philippe Billard, sont victimes des conditions de travail insoutenables imposées par cette industrie, et soumis à l’irradiation sans même bénéficier de suivi médical adapté.
Pour préserver son image de marque, EDF a fait le choix de réserver les tâches les plus dangereuses à des sous-traitants, des hommes de l’ombre au statut précaire, souvent des intérimaires ou des travailleurs nomades. Chaque année, de 25 000 à 30 000 de ces travailleurs sont directement affectés aux travaux sous rayonnements. Pour EDF, ce système permet d’éviter de faire éclater le scandale sanitaire : les sous-traitants, qui supportent plus de 80 % de la dose collective annuelle d’irradiation reçue dans le parc français, ne sont pas comptabilisés dans les études épidémiologiques [1] !
Il est scandaleux qu'EDF, tout en multipliant les discours sur la transparence, cherche à étouffer la parole des travailleurs qui tirent la sonnette d’alarme pour avertir de la catastrophe imminente. Sur un parc nucléaire vieillissant, avec des périodes de maintenance réduites pour augmenter la rentabilité, les risques s’accroissent toujours plus, mais l’injonction officielle reste : « Rien à signaler »[2]. Les profits à court terme passent avant la sécurité de tous.
L’industrie nucléaire fait peser un risque d’accident permanent sur les populations, et sacrifie la santé des travailleurs. Il est urgent de réduire notre consommation d'électricité, et de se tourner vers d'autres modes de production électrique, qui ne mettent en danger ni les travailleurs ni la population et créent bien plus d'emplois[3], sûrs et répartis sur tout le territoire.
En soutien à Philippe Billard et à tous les travailleurs victimes de l’industrie nucléaire, nous vous proposons de signer la pétition
Témoignage de Philippe Billard
Sous-traitance : une maltraitance qui nuit aussi à la sûreté nucléaire
"Ne pas reconnaître que la sûreté des centrales nucléaires repose sur les épaules des salariés de la sous-traitance serait identique à couper la branche sur laquelle nous sommes assis. Alors, pensez-vous qu’il faille continuer de laisser maltraiter ces salariés ?" Témoignage de Philippe Billard.
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?f=12&t=9762
la vidéo de l'interview de Philippe Billard
Santé et sous-traitance
Un blog du Réseau "Sortir du nucléaire"
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/sante-et-sous-traitance/
[ 12 103 participations ]
En savoir plus sur " Soutien à Philippe Billard " et signer : soutien-philippe-billard-103.htmlPétition mise en ligne le 15/07/2009
S’il est légitime de lutter pour une meilleure santé, il est urgent que la recherche médicale évolue dans ses pratiques. En effet des millions d’animaux souffrent et meurent chaque année en Europe dans les laboratoires, alors qu’il existe des méthodes alternatives à l’expérimentation animale.
Aucune espèce ne peut être le modèle biologique d’une autre : les tests sur les souris, la plupart du temps ne sont pas valables pour les rats ! Le modèle animal ne peut remplacer le modèle humain sans risques graves pour la santé des hommes.
Pour plus d’informations
Projet pharmaCOG : http://www.antidote-europe.org/cp29jun09_fr.htm et
http://www.laprovence.com/articles/2009/06/15/841660-Region.php
Biopark d’Archamps http://oikoskaibios.monsite.orange.fr/page3.html
Antidote-Europe http://www.antidote-europe.org/
IC http://www.international-campaigns.org/
Madame Le Ministre,
Je sollicite de votre haute bienveillance d’être entendu(e) au sujet de l’expérimentation animale. Plus précisément, sur l’utilisation des microcèbes dans l'étude du vieillissement cérébral et de la maladie d'Alzheimer dans les laboratoires en France, notamment au Biopark d’Archamps (Haute Savoie) et au laboratoire de La Timone à Marseille (INCM,CIC-UMPCET- Université de la Méditerranée).
La « Notice d’Antidote » n°18 de mars 2 009 publie l’analyse du Dr Kellie Heckman, chercheur spécialisée dans la génétique comportementale, à propos de l'utilité et de la validité du modèle lémurien microcèbe. Ses conclusions sont accablantes. Elles vous ont été transmises par l’association Oïkos Kaï Bios dans son courrier du 4 mai 2009.
Etant donné les recommandations du Dr Kellie Heckman, je souhaiterais que le modèle lémurien soit abandonné dans toutes les recherches dont celles qui concernent la maladie d’Alzheimer et que toute licence accordée en France soit retirée.
Ceci en attendant une interdiction de l’utilisation des primates en Europe, et, à terme, de tout animal dans tous les laboratoires.
Une refonte totale de la validation des médicaments s’impose. C’est une question de santé publique. Les expériences sur les animaux ne sont pas valables pour les hommes, témoin les 20 000 morts par an en France dues aux médicaments testés sur les animaux.
Aux USA, 96% des écoles de médecine (soit 126 institutions) n'emploient plus les animaux dans l'enseignement. Ils ont fait le pari des méthodes alternatives à l’expérimentation animale. Celles-ci ont fait leurs preuves. Elles sont plus rapides, plus efficaces et moins coûteuses. Attendrez-vous que les Etats-Unis nous dépassent sur ce point ?
Je vous remercie de l’attention que vous porterez à cette lettre.
Je vous prie d'agréer, Madame le Ministre, l’assurance de mon respect.
P.J. le texte de l’article de la revue mentionnée.
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=6845
Voir la liste des 4681 premiers signataires (avant rénovation du site) http://www.cyberacteurs.org/pdf/lemuriens_liste.pdf
[ 4 331 participations ]
En savoir plus sur " Pétition contre l’expérimentation animale en particulier sur les lémuriens dans le cadre de l’étude " et signer : experimentation-animale-particulier-lemuriens-cadre-etude-21.html 
Cyber action mise en ligne le 14/04/2009
Le cruiser dangereux pour les abeilles c'est le fabricant lui même qui l'écrit
Malgré la participation de près de 12000 personnes à notre cyber @ction à l'automne dernier
http://www.cyberacteurs.org/actions/archive.php?id=215
Le Ministre de l'Agriculture a renouvelé jusqu'au 15 mai 2009 l'autorisation pour 2009 de la préparation Cruiser, insecticide utilisé en traitement des semences de maïs pour lutter contre le taupin.à des conditions restrictives et sous réserve d'un renforcement du suivi de son utilisation, après un avis favorable de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) en date du 14 novembre 2008, indique un communiqué du ministère.
Le cruiser dangereux pour les abeilles c'est le fabricant qui l'écrit voir ci dessous ou
http://www.cyberacteurs.org/photos/displayimage.php?album=5&pos=3
On compte en France plus de 1000 espèces de pollinisateurs. Ces dernières années, leur surmortalité a été constatée partout dans le monde. Les abeilles sont particulièrement touchées, avec une mortalité annuelle de 30 à 40 %. Il faut savoir que 35 % du tonnage mondial d’aliments végétaux (fruits, légumes, oléagineux, café, cacao…) * et la survie de plus de 80% des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation par les insectes !
Face à de tels enjeux agricoles, alimentaires, sanitaires et environnementaux, au nom du principe de précaution, nous demandons :
- d’interdire immédiatement le Cruiser
– de mettre en œuvre, sans retard et avec la plus grande vigilance, le plan Ecophyto 2018 issu du Grenelle de l’environnement, qui prévoit la réduction de 50% de l’usage des pesticides
[ 5 256 participations ]
En savoir plus sur " Sauvons les abeilles " et signer : sauvons-abeilles-7.html