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Quelle est la différence entre une pétition et une cyber action ?

Les pétitions et les cyber actions sont proposées à cyberacteurs par des associations partenaires qui rédigent le contenu, définissent les délais et en font le bilan.

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Toute la procédure en détails sur cette page : faq comment signer

Cyber action : Arret du clapage des boues en mer

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 clapage boue

Cyber action mise en ligne le 24/05/2013


Elle sera envoyée à : Préfet du Finistère Président du Conseil Général du Finistère

Elle prendra fin le : 31/05/2013

Nous, marins pêcheurs de langoustines du Finistère, associés avec le Comité Départemental des Pêches du Finistère et du Comité Régional des Pêches de Bretagne, demandons l’arrêt immédiat des clapages en mer !

Nous rappelons aux instances que cette zone (au sud du port du Guilvinec, 29) a toujours été notre lieu de travail. Nous constatons, depuis le début des travaux, que les promesses d’une vase, homogène, fine, dispersée et surtout sans déchets ne sont pas respectées.
Nous ne voulons pas uniquement servir de faire-valoir à la communication d’une politique territoriale souhaitant se tourner vers la mer. 
Nous exigeons donc le respect des marins, de notre métier et des territoires maritime !

Le clapage consiste à déverser en mer des substances (généralement, déchets ou produits de dragage), en principe à l'aide d'un navire dont la cale peut s'ouvrir par le fond.
Par extension, le clapage désigne toute opération de rejet en mer de boues ou de solides (par exemple, par refoulement à l'aide de pompes).

Nous vous proposons de vous associer à cette demande des marins.

En savoir plus
http://www.comitedespeches-finistere.fr/?-Clapage-en-mer  

Clapage. Eau & Rivières redemande l'arrêt du chantier
http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/ouest-cornouaille/pontlabbe/clapage-eau-rivieres-redemande-l-arret-du-chantier-24-05-2013-2112904.php  

[ 657 participations ]

En savoir plus sur " Arret du clapage des boues en mer " et signer : arret-clapage-boues-mer-616.html


[ 1 commentaire(s) ]

Cyber action : C'est ma terre ! C'est mon assiette !

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 maraicher bio

Cyber action mise en ligne le 23/05/2013

En partenariat avec : Amapiens  de Lomme de terre

Elle sera envoyée à : A Mr le Maire de Pérenchies A Mme la présidente de la communauté Urbaine de Lille A Mr le Président du Conseil Général du Nord A Mr le Président du Conseil Régional Nord Pas de Calais

Elle prendra fin le : 30/06/2013

Les crises alimentaires se suivent et se ressemblent. Depuis plusieurs années des paysans s’organisent pour apporter une réponse qui allie la sécurité alimentaire, la qualité des produits, la création d’emploi, la proximité et la biodiversité de nos campagnes.

Depuis 5 ans, nos maraîchers, Patrick et Isabelle Ruhant se sont mobilisés à Pérenchies dans leur ferme de la Ruelle pour répondre aux grands défis de l’agriculture de demain :

  • Création de l’AMAP Lomme de terre pour garantir un circuit court et un revenu décent
  • Conversion au BIO pour une meilleure qualité sanitaire et gustative des produits
  • Préservation des terres agricoles en péri urbain
  • Développement de la biodiversité par la plantation de haies dans les champs, afin de restaurer les conditions qui permettent à la terre de s'entretenir naturellement.

Ces réalités sont aujourd’hui les objectifs des principales collectivités territoriales de notre région : LMCU – Conseil Général du Nord et Conseil Régional du Nord- Pas de Calais.

Pourtant  1 hectare en moins dans un an !
Il y a quelques mois, nos maraîchers ont appris la reprise d’un de leurs terrains en location, 4000 M2 au 31 décembre 2013 pour la construction de logements.
Récemment, c’est une nouvelle annonce de reprise de 6000 M2 au 31 décembre 2014, sur des terrains agricoles qui risquent d’être déclassés s’ils ne sont plus cultivés.
C’est donc 1 hectare de terres Bio qui vont disparaître sous le béton et réduire d’autant la capacité de nos agriculteurs de nourrir les habitants et habitantes de notre métropole.

C’est leur outil de travail qu’on prend à nos maraîchers !
Aujourd’hui,  nos maraîchers nourrissent 75 familles chaque semaine, soit au moins 200 personnes et autant de clients venant se fournir sur les marchés de Pérenchies et de Quesnoy sur Deule.

Nous, les Amapiens  de Lomme de terre, soutenons cette agriculture depuis plus de 5 ans en investissant notre temps et notre argent.

C’est aussi notre terre qu’on nous prend,
c’est notre assiette qui  est en danger

[ 1 852 participations ]

En savoir plus sur " C'est ma terre ! C'est mon assiette ! " et signer : terre-assiette-615.html


[ 5 commentaire(s) ]

Cyber action N° 546: Finançons une justice équitable en Iran, pas les exécutions !

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 affiche contre peine de mort

Cyber action mise en ligne le 15/05/2013

En partenariat avec : EPCM, ACAT

Elle sera envoyée à : Monsieur le Président de la Commission européenne, Monsieur le Président du Parlement européen

Elle prendra fin le : 00/00/0000

Participez à la cyber @ction adressée aux autorités européennes pour que l'Europe cesse de subventionner la peine de mort à travers ses programmes de lutte contre le trafic de drogue !

En 2012, environ deux tiers des 541 à 580 personnes qui ont été exécutées en Iran l'ont été pour des délits liés à la possession ou au trafic de drogue. La lutte contre le trafic de drogue en Iran fait l’objet, entre autre, de financements de pays européens par le truchement de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Via leurs gouvernements, les citoyens européens financent ainsi des programmes menant à une nette augmentation des exécutions en Iran.

L’Union européenne, forte de ses convictions abolitionnistes, ne peut rester indifférente à cette situation. Nous appelons l’Union européenne à honorer son titre de Nobel de la Paix et à agir efficacement et immédiatement pour alerter ses Etats membres.
Nous demandons à l’Union européenne et ses dirigeants qu’elle réclame de ses États membres d’imposer, comme condition à leur contribution aux programmes internationaux de lutte contre le trafic de drogue en Iran:

  • la mise en place immédiate, par les autorités iraniennes, d’un moratoire sur les condamnations à mort liées à la possession ou au trafic de drogue ;
  • la publication du montant et de l’affectation détaillée de leurs contributions ;
  • L’affectation intégrale de ces contributions à des programmes de prévention et non de répression;

[ 4 450 participations ]

En savoir plus sur " Finançons une justice équitable en Iran, pas les exécutions ! " et signer : financons-justice-equitable-iran-pas-executions-613.html


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Cyber action N° 545: il faut sauver le Monde..et sa rubrique Planète

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 logo le monde planète

Cyber action mise en ligne le 07/05/2013



Elle prendra fin le : 31/05/2013

Le journal Le Monde s’apprête à supprimer la page «Planète» de son édition papier et transformer profondément le service dédié. A l’heure où les crises écologiques n’ont jamais été aussi aigües, nous ne pouvons que nous étonner de cette décision que nous espérons réversible.

LETTRE OUVERTE
Adressée à Madame Natalie NOUGAYREDE,
Directrice du journal Le Monde

Datée du 06 mai 2013

Le journal Le Monde s’apprête à supprimer la page « Planète » de son édition papier et transformer profondément le service dédié. A l’heure où les crises écologiques n’ont jamais été aussi aigües, nous ne pouvons que nous étonner de cette décision que nous espérons réversible.

Face aux crises énergétiques, climatiques, à l’effo ndrement des écosystèmes, à l’artificialisation des espaces naturels, à l’heure de l’épuisement des ressources halieutiques, des pollutions de l’air, de l’eau, de l’alimentation et des multiples contaminations des milieux écologiques, nous ne comprenons pas cette décision.

Cette suppression serait un contre-sens historique incompréhensible tant sur le fond que sur la forme.

En effet, jamais le besoin d’une information de qua lité ne s’est fait aussi cruellement ressentir. Dans un monde de polyphonie informationnelle qui engendre un brouhaha médiatique, le citoyen est trop souvent désarmé pour faire la part des choses et séparer le bon grain de l’ivraie.

Nous avons toutes et tous besoin de disposer d’info rmations de référence sur lesquelles nous puissions nous appuyer et mettre en perspectives ce trop plein d’actualités. En décidant de supprimer cette page q uotidienne dédiée à l’écologie, vous prenez le risque de contribuer à la mésestimat ion des risques.

Le message implicite adressé à vos lecteurs mais au ssi aux décideurs est que les grands enjeux écologiques seraient finalement acces soires ; relégués après les questions importantes que sont l’économie, la politique ou l’international, confortant, de fait, l’inaction politique face à ces grands enjeux. Une fois encore, il est peu de dire que cette suppression no us renverrait vingt ans en arrière, à l’époque où l’écologie était opposée à l ’économie, l’environnement au développement. Le caractère systémique de la problé matique écologique a clairement été démontré et le fait est qu’il n’est plus possib le de faire abstraction des questions environnementales.

Les citoyens en général et les lecteurs du Monde en particulier ont besoin d’accéder à une information de qualité leur permettant de comprendre le monde dans lequel ils vivent. En supprimant cette rubrique, c’est tout un pan du Monde qui s’effondre.

Vous n’êtes pas sans savoir que ce geste va amener un grand nombre de décideurs et de lecteurs à se détourner des questions écologiques, faute d’informations disponibles. L’écologie risque ainsi de se retrouver une nouvelle fois reléguée au rang des sujets superfétatoires.

Considérant l’indépendance de la presse comme l’un des éléments constitutifs d’une démocratie vivante, nous tenons à vous précisez que cet appel n’a d’autre vocation que celui de vous exprimer notre inquiétude sans pour autant chercher à peser sur votre ligne éditoriale.

Nous vous remercions par avance de l’attention que vous porterez à cet appel.

Espérant encore pouvoir être écoutés et entendus.

Premier-es signataires :

  • Yann ARTHUS-BERTRAND , Fondation GoodPlanet
  • Marie ATINAULT , coordinatrice de l’association Effet de serre, toi-même
  • Geneviève AZAM , porte-parole d’ Attac France

  • Anne BARRE , présidente de WECF
  • Jacques BEALL , vice-président de Surfrider Fondation Europe
  • Eric BEYNEL , porte parole de l’ Union syndicale Solidaires
  • Allain BOUGRAIN DUBOURG , président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux
  • André CICOLELLA , président du Réseau Environnement Santé
  • Dominique ERAUD, présidente de la CNMSE
  • Bruno GENTY , président de France Nature Environnement
  • Stéphen KERCKHOVE , délégué général d’ Agir pour l’Environnement
  • Sébastien LAPEYRE , directeur du CNIID
  • Martine LAPLANTE , présidente des Amis de la Terre
  • Gille LACAN , président d’ Ecologie Sans Frontière
  • Janine LE CALVEZ , présidente de PRIARTEM
  • Gilliane LE GALLIC , présidente d’ Alofa Tuvalu
  • Didier LENOIR , président du Comité de Liaison pour les Energies Renouvelables
  • Charlotte NENNER , président de Résistance à l’Agression Publicitaire
  • Nelly PEGEAULT , rédactrice en chef de Nature et Progrès
  • Pierre PERBOS , président du Réseau Action Climat France
  • Emmanuel POILANE , directeur de la Fondation France Libertés
  • Olivier TOMA , président du Comité pour le Développement Durable en Santé
  • François VEILLERETTE , porte-parole de Générations Futures

[ 3 628 participations ]

En savoir plus sur " il faut sauver le Monde..et sa rubrique Planète " et signer : faut-sauver-monde-rubrique-planete-608.html


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Cyber action N° 544: essai en plein champ de peupliers génétiquement modifiés

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Cyber action mise en ligne le 07/05/2013


Elle sera envoyée à : la Ministre de l'écologie et au Ministre de l'Agriculture

Elle prendra fin le : 27/05/2013

Une demande d’autorisation pour la prolongation d’une expérimentation en plein champ de peupliers génétiquement modifiés a été déposée par l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) auprès du Ministère de l’alimentation, de l’agroalimentaire et de la forêt.

Les expérimentations au champ sur des plantes génétiquement modifiées sont strictement réglementées. Elles doivent recevoir au préalable une autorisation délivrée par le ministre chargé de l’agriculture après accord du ministre chargé de l’environnement. La décision est prise après une évaluation par le Haut Conseil des biotechnologies et une consultation du public.

Une consultation est ouverte du 6 au 27 mai 2013 sur la demande d’autorisation pour la prolongation d’une expérimentation en plein champ de peupliers génétiquement modifiés.

la majorité des membres du Comité économique, éthique et social (CEES), la demande d'extension ne devrait pas être satisfaite : "Même si le risque direct est minime [ces membres] ne voient pas de réel intérêt à procéder à un nouvel essai dont les objectifs sont mal définis, l'argumentaire flou, l'utilité collective limitée et les éventuels débouchés industriels à terme porteurs de nombreuses interrogations aux plans socio-économique et éthique".

Les membres demandant le rejet de la demande sont : Monique Alles-Jardel pour le HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique), Rachel Dujardin pour Greenpeace, Daniel Evain pour la FNAB (Fédération Nationale d'Agriculture Biologique), Patrick Gaudray pour le CCNE (Comité Consultatif national d'Ethique), Frédéric Jacquemart pour FNE (France Nature Environnement), Guy Kastler (Confédération Paysanne), Patrick de Kochko (Amis de la Terre), Paulette Morin pour le Collectif Interassociatif Sur la Santé–Alliance Maladies rares, Bernard Verdier pour l'Association des Départements de France, Jean–Marie Sirvins pour l'UNAF (Union Nationale des Apiculteurs de France).

De son côté la confédération paysanne prend le parti du CEES dont elle est membre : "Il y a quinze ans, cet essai avait pour but de fournir de la matière première pour fabriquer du papier. Mais les papetiers ne veulent pas de ces OGM. C'est pourquoi l'Inra propose de s'en servir comme biomasse pour fabriquer des carburants", explique la Confédération qui craint surtout le déploiement des cultures énergétiques aux dépends des terres agricoles ou des terres "marginales, véritables réservoirs de biodiversité".

L'an dernier vous aviez été 4000 à dire Non aux forêts de peupliers en Belgique, nous invitons à le redire cette année en France.


Alain Uguen Association Cyber@cteurs


En savoir plus
Ouverture d'une consultation pour la prolongation d'un essai de peupliers OGM
http://www.actu-environnement.com/ae/news/consultation-prolongation-essai-ogm-peupliers-inra-18463.php4  

le site de la consultation
http://www.ogm.gouv.fr/spip.php?article59  

[ 8 672 participations ]

En savoir plus sur " essai en plein champ de peupliers génétiquement modifiés " et signer : essai-plein-champ-peupliers-genetiquement-modifies-607.html


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Cyber action N° 543: SOUTIEN AUX RÉFUGIÉS DU CAMP DE CHOUCHA

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 manifestation Choucha

Cyber action mise en ligne le 03/05/2013
La Marmite aux Idées,

Elle sera envoyée à : Mme Ursula Schulze Aboubacar

Elle prendra fin le : 31/05/2013

Fuyant la guerre en Libye, des réfugiés ont été accueillis dans un camp gérés par le HCR (Haut Commissariat aux Réfugiés) à Choucha en Tunisie. La plupart des réfugiés ont été réinstallés dans des pays occidentaux, mais ils sont encore quelques centaines, originaires d'Afrique sub-saharienne, dans ce camp situé en plein désert. Or le HCR veut fermer le camp en juin, sans solution de réinstallation pour celles et ceux qui y sont encore. La Tunisie ne leur offre pas non plus de solution viable. Les réfugiés multiplient les mouvements de protestation, et certains sont actuellement en grève de la faim. Ils demandent simplement une perspective d'avenir.

Lorsque débute le soulèvement qui allait renverser le régime de Kadhafi, environ un million cinq cent mille travailleurs immigrés vivaient en Libye. Pays producteur de pétrole, elle a en effet d'importants besoins de main-d'oeuvre.

La guerre a provoqué le départ de la plupart de ces immigrés vers les pays voisins, d'où la plupart d'entre eux ont été rapatriés dans leur pays d'origine. Ceux qui avaient fuit leur pays à cause de la guerre ou de la dictature, et qui ne pouvaient pas y rentrer, ont été accueillis dans un camp de tentes en plein désert, en Tunisie, près de la frontière libyenne, à Choucha.

Les demandes d'asile de ces personnes ont examinées par le HCR (Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations unies), qui gère aussi le camp, et une partie des celles qui ont obtenu le statut de réfugié ont été réinstallées dans d'autres pays (Europe, Nouvelle-Zélande, Canada...) Mais en décembre 2011, le HCR a interrompu le programme de réinstallation, et 228 réfugiés sont restés dans le camp de Choucha, avec les personnes à qui le HCR a refusé le statut de réfugié.

Aujourd'hui, les réfugiés de Choucha en appellent à la solidarité internationale. Le HCR a décidé de fermer le camp en juin prochain. La demande des réfugiés d'être réinstallés dans un autre pays et des personnes dont la demande a été rejetée de voir leur situation à nouveau examinée se heurte au refus de dialogue du HCR et à la répression de la police tunisienne.

La seule proposition du HCR est de faciliter l'installation en Tunisie de ceux qu'il a reconnu comme réfugiés. Quand aux autres ils doivent disparaître, l'eau et l'électricité leur a plusieurs fois été coupés dans le camp. La Tunisie n'a pas de loi sur l'accueil des réfugiés, et les personnes qui y resteraient seraient simplement tolérées par les autorités, dans un contexte de crise économique et de fort racisme à l'entre des personnes originaires d'Afrique noire.

Une quarantaine de réfugiés sont actuellement en grève de la faim.

Voici le texte de la pétition « Pour la réinstallation des victimes de la guerre en Libye dans des pays sûrs » que nous vous invitons également à signer sur http://www.change.org/en-GB/petitions/unhcr-governments-of-australia-canada-eu-newzealand-norway-swiss-usa-resettlement-for-the-victims-of-the-libyan-crisis?utm_source=guides&utm_medium=email&utm_campaign=petition_created  

« Nous sommes un groupe ayant obtenu le statut de réfugié par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).
Nous sommes 228 réfugiés vivant dans le camp de Choucha en Tunisie. Nous venons de différents pays - le Soudan, la Somalie, l'Érythrée, l'Éthiopie et le Tchad. Il y a également 34 Érythréens vivant à Médenine.
Nous avons fui la Libye vers le camp de Choucha en Tunisie où nous avons trouvé refuge après la guerre et les frappes aériennes de l'OTAN. Nous craignions pour nos vies.
Le HCR, qui gère le camp de Choucha, a mis fin au programme de réinstallation le 1 décembre 2011. Mais certains d'entre nous ont atteint le camp avant septembre 2011, d'autres fin novembre mais n’ont été enregistrés au camp de Choucha qu’en décembre. Quelques-uns sont arrivés après Décembre et ont été contraints de vivre à Médenine.
Nous avons été choqués par la décision du HCR de séparer nos cas de celui des autres réfugiés du camp de Choucha et de de ne pas envoyer nos dossiers de réinstallation dans un pays tiers.
Le HCR a décidé de fermer le camp en Juin 2013 et d'imposer un programme d’«intégration locale» en Tunisie.
Nous ne voyons pas cela comme une solution viable pour les raisons suivantes:

1. La discrimination raciale que nous avons connu - et dont nous faisons encore l'expérience - en Tunisie dans de nombreux domaines de la vie, même dans l'endroit le plus humanitaire dans le pays, les hôpitaux. En outre, les Erythréens vivant à Médenine, qui sont pour la plupart chrétiens, sont confrontés à la discrimination religieuse.

2. L'absence de la sécurité et de sureté dans le pays en raison de sa situation instable. Par exemple, une ville tunisienne nommée Ben Garadane est restée sans aucun policier pendant trois semaines en raison de manifestations des citoyens locaux.

3. Il n'existe aucune loi protégeant et garantissant les droits des réfugiés en Tunisie.
La preuve vivante de l'échec de cette expérience de «l'intégration locale» est ce qui est arrivé aux réfugiés à Médenine, comment ils ont été traités par les citoyens locaux et le nombre de fois où ils se sont plaints auprès du HCR à ce sujet.

Ce sont donc les principales raisons qui font que nous rejetons l’«intégration locale» en Tunisie.
Parce que nous sommes à la recherche d’une vie dans la dignité et le respect, nous avons commencé un sit-in devant le bureau du HCR à Tunis qui se poursuit depuis le 26 Mars. Nous nous sommes également engagés dans une grève de la faim illimitée depuis le 29 Mars.

Notre seule exigence est d’avoir une chance égale à celles des autres réfugiés, nos dossiers doivent être envoyés aux pays de réinstallation qui ont un système efficace de protection. Pays où, comme d'autres réfugiés vivant dans le camp de Choucha, nous serons respectés et traités comme des êtres humains.
Nous avons juste besoin de vivre une vie normale comme tout autre être humain. C'est notre seule demande. »


Plus d'information :

http://voiceofchoucha.wordpress.com/  

http://chouchaprotest.noblogs.org/  

https://www.facebook.com/refugees.shousha  

https://www.facebook.com/voice.choucha  

https://www.facebook.com/chouchaprotest.solidarity  

https://www.facebook.com/choucha.camp  

[ 5 670 participations ]

En savoir plus sur " SOUTIEN AUX RÉFUGIÉS DU CAMP DE CHOUCHA " et signer : soutien-refugies-camp-choucha-606.html


[ 3 commentaire(s) ]

Pétition : Contre la fracturation en Espagne

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Pétition mise en ligne le 25/04/2013

En partenariat avec : Francisco Sempere Madrid Espagne et Danièle Favari juriste en droit et droit européen de l’environnement,

Elle sera envoyée à : gouvernement espagnol et gouvernements des provinces autonomes espagnoles

Elle prendra fin le : 30/06/2013


La pétition de nos amis espagnols traduite en français : SIGNEZ POUR INTERDIRE LA FRACTURATION HYDRAULIQUE EN ESPAGNE : La pétition sera envoyée au gouvernement espagnol et aux gouvernements des provinces autonomes espagnoles.

DITES NON AU FRACKING ! A la pollution de l'eau, la mort de la terre, à la présence d'hydrocarbures dans la chaîne alimentaire, au cancer, à des micro-tremblements de terre et aux accidents causés par la fracturation, technique autorisée par le gouvernement espagnol et les provinces autonomes.

La fracturation est dangereuse à cause des polluants ; des hydrocarbures solides ou gazeux déversés dans les aquifères et les systèmes d'approvisionnement en eau et l'assainissement, elle provoque l'affaissement et les tremblements de terre dans les zones exploitées et des augmentations spectaculaires dans le nombre de cancers et de maladies dégénératives dans les villes voisine.

Cependant, alors que le gouvernement de Cantabrie, à seulement interdit l'utilisation de la technique de fracturation sur son territoire autonome, les États espagnol et andalou ont déjà autorisé 14 concessions et 16 permis d'exploration, décision saluée par le Conseil Supérieur des ingénieurs des mines..... dont le bénéfice exclusif ira à la rentabilité des entreprises qui exploitent le gaz, aux ingénieurs qui y travaillent et au détriment des habitants qui seront proches des forages et de l'environnement.

[ 5 306 participations ]

En savoir plus sur " Contre la fracturation en Espagne " et signer : fracturation-espagne-604.html


[ 2 commentaire(s) ]

Pétition : Centre ATHENAS

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Pétition mise en ligne le 24/04/2013
Centre ATHENAS,

Elle sera envoyée à : Madame la Ministre de l'Ecologie

Elle prendra fin le : 00/00/0000

Consultation en cours pour une dérogation triennale pour :
- le sauvetage de jeunes lynx en difficulté
- le relâcher de ces jeunes après élevage (et notamment cette année le jeune mâle "Vogna" capturé dénutri en novembre 2012)

Exprimez vous sur le site de la DREAL Franche-Comté pour soutenir notre action. Vous pouvez télécharger le dossier de consultation et répondre à l'enquète en ligne. La consultation dure 1 mois, mais il est important de recueillir le plus grand nombre d'avis avant le 14 mai, date de la réunion du CNPN qui rendra un avis sur la question.

http://www.franche-comte.developpement-durable.gouv.fr/enquete-relative-au-relacher-de-a2162.html  

Cette consultation est en ligne sur le site de la DREAL FRANCHE-COMTE.
Il est donc nécessaire pour prendre connaissance du projet :

- de télécharger le dossier de consultation
http://www.franche-comte.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Dossier_consultation_capture_lacher_final_cle6d7bc1.pdf  


- de répondre aux questionnaire (2 questions) en motivant votre avis si vous le souhaitez. http://enqueteur.franche-comte.developpement-durable.gouv.fr/index.php?sid=56547&lang=fr  







[ 2 167 participations ]

En savoir plus sur " Centre ATHENAS " et signer : centre-athenas-603.html


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Cyber action N° 542: La Société Générale et la Coface ne doivent pas financer le projet nucléaire russe de Kaliningrad!

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 non centrale nucléaire Kaliningrad

Cyber action mise en ligne le 26/04/2013
Les Amis de la Terre,

Elle sera envoyée à : Frédéric Oudéa, Laurent Mignon

Elle prendra fin le : 21/05/2013

La Société Générale et la Coface pourraient financer la construction d’une nouvelle centrale nucléaire russe dans l’enclave de Kaliningrad, aux portes de l’Europe.

Annoncé en 2008, le projet de centrale nucléaire de Kaliningrad comprend deux réacteurs de 1200 MW situés dans l’enclave russe du même nom coincée entre la Pologne et la Lituanie et donnant sur la mer Baltique. Il a été lancé officiellement en 2010 et Rosatom, l’entreprise russe qui mène le projet, a débuté les travaux sur le site l’an dernier.
Présenté comme devant répondre à la demande croissante d’électricité locale, ce projet est en fait d’abord et avant tout géopolitique et destiné à pénétrer le marché de l’énergie européen en revendant sa production aux pays limitrophes. Or, ces pays sont opposés au projet et refusent d’importer cette électricité, comme la Lituanie dont les citoyens ont voté à une forte majorité contre le nucléaire lors d’un référendum en 2012.


De par son inutilité et sa dangerosité, ce projet fait aussi l’objet d’une forte opposition locale, avec une majorité de la population opposée au projet depuis ses débuts (67% selon un sondage réalisé en 2007, confirmé en 2011). Cette opposition, menée par l’association russe Ecodefense, avait conduit à un premier abandon du projet, avant que les autorités russes ne le remettent sur la table en 2008. La population locale a demandé à quatre reprises l’organisation d’un référendum local, en vain. Près de 200 habitants locaux ont même été empêchés de participer en 2009 aux consultations de l’Etude d’Impact Environnemental (EIE) par les autorités locales et l’entreprise Rosatom.


De plus, cette EIE a été bâclée et pose de multiples problèmes, révélés par Ecodefense : elle n’a pas traité sérieusement les alternatives possibles à cette centrale nucléaire, que très partiellement la problématique des déchets nucléaires, et pas du tout la question du démantèlement et des impacts d’un accident nucléaire majeur ; elle n’a pas été soumise aux populations des pays limitrophes pourtant toutes proches (10 kms pour la Lituanie) ; certaines informations présentées étaient fausses, d’autres exigées par la loi russe absentes. L’EIE ne respecte donc même pas la loi russe, et encore moins les standards européens de participation publique formulés dans les conventions Aarhus et Espoo, que la Russie n’a jamais adoptées.


De plus, le design VVER 1200 de ces réacteurs est nouveau et n’a encore jamais été utilisé ni vérifié par une autorité de sûreté indépendante dans l’Union Européenne. Il faut ajouter à cela les risques de corruption, omniprésents en Russie, et la sûreté nucléaire russe marquée à jamais par la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, dont les effets se font encore cruellement ressentir plus de 25 ans après la catastrophe.


Une étude de la branche russe de Transparency International et d’Ecodefense en 2010 a même évalué que jusqu’à 40% des transactions commerciales (impliquant l’achat de matériaux pour la construction de nouvelles centrales ) contenait des risques de corruption. L’exemple de la centrale de Novovoronezh-2 à 600 kms au sud de Moscou est éloquent : on y a trouvé des fissures dans le béton des fondations du réacteur ; comme celui de Leningrad-2 où l’armature en béton tombait en ruine récemment. Dans les deux cas, c’est l’achat de mauvais matériaux de construction, moins chers, qui est à la source de ces problèmes.


Le projet nucléaire de Kaliningrad pourrait pourtant être garanti et financé par la Coface, l’agence de crédit à l’exportation française, et la Société Générale via le financement export de turbines d’Alstom. Cette possibilité révèle l’incohérence du gouvernement français dans son double discours sur les leçons à tirer de la catastrophe de Fukushima au Japon. Elle révèle aussi le non respect des propres politiques de la Société Générale, le projet de Kaliningrad ne respectant pas les critères mentionnés dans la politique sectorielle de cette banque sur le nucléaire.


Les risques mentionnés ci-dessus sont tellement massifs que BNP Paribas a déjà renoncé à financer ce projet, une première, récemment rejoint également par la banque allemande HypoVereinsbank.


Aidez-nous à convaincre la Coface et la Société Générale de faire de même en leur envoyant la cyberaction ci-dessous! Merci de soutenir cette campagne par tous les moyens à votre disposition. Faîtes connaître cette action à tous vos amis, voisins et collègues pour qu'ils et elles envoient aussi des courriels. Nous avons seulement quelques semaines pour faire entendre notre voix !


Yann Louvel, BankTrack
Malika Peyraut, Les Amis de la Terre
Sébastien Blavier, Greenpeace France
Charlotte Mijeon, Réseau "Sortir du nucléaire"
Thomas Coutrot, ATTAC France


Pour en savoir plus :
* Article de l’hebdomadaire Politis sur le projet : « Une centrale russe à l’assaut de l’Europe »
https://www.politis.fr/Une-centrale-russe-a-l-assaut-de-l,21304.html  
* Etude sur l’approvisionnement énergétique de Kaliningrad :
http://www.lzp.lt/wp-content/uploads/2012/10/Challenges-of-ensuring-energy-security-of-Kaliningrad-Region-PRELLIMINARY-VERSION-WITH-PICS-e.pdf  
* Etude critique de l’Etude d’Impact Environnemental du projet par Ecodefense :
http://anti-atom.ru/images/eia-baltnpp.pdf  

[ 8 338 participations ]

En savoir plus sur " La Société Générale et la Coface ne doivent pas financer le projet nucléaire russe de Kaliningrad! " et signer : societe-generale-coface-ne-doivent-pas-financer-projet-nucleaire-russe-kaliningrad-600.html


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Cyber action N° 541: Pour une transition agricole respectueuse de l'environnement !

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 goutal agro biznes

Cyber action mise en ligne le 19/04/2013

En partenariat avec : Coordination Verte et Bleue

Elle sera envoyée à : Ministre de l'Agriculture et à votre député

Elle prendra fin le : 00/00/0000

Au moment où les ministres de l'agriculture et de l'écologie proposent d'assouplir les règlements, la justice rappelle que les contraintes environnementales doivent donc être maintenues et renforcées. Sinon, la France sera à nouveau condamnée par la Cour de Justice Européenne.

Monsieur le Ministre,

Le 19 avril 2013

Vous venez d'annoncer un plan d'avenir de la filière porcine française qui permette l'allégement des contraintes portant sur les installations classées, en remplaçant, lors d'agrandissement ou création d'élevage, la procédure d'enquête publique par un simple régime d'enregistrement. Nous nous permettons d'attirer votre attention sur plusieurs points :

Ce plan est proposé en réponse aux demandes de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs du Finistère, qui réclament un "moratoire sur les nouvelles règles environnementales" et prétendent qu'"en 10 ans, la Bretagne aurait perdu trois millions de porcs". Nous mettons en cause la véracité de ces chiffres, contredits par les statistiques récentes de la DRAAF qui montrent une augmentation de la production porcine bretonne qui est passée de 13,3 millions en 2000 à 14,3 millions en 2010. C’est 60 % de la production française, avec des exploitations qui s'agrandissent sans cesse en détruisant des emplois.

Ce plan intervient alors que la justice française vient de prononcer 4 condamnations qui mettent en cause le laxisme de l'Etat en matière d'environnement.

La justice a rejeté la demande d'assouplissement des contraintes environnementales, en application de la directive européenne "nitrates", jugées "disproportionnées" par la FDSEA et les Jeunes agriculteurs du Finistère. Les juges ont considéré que ces mesures d'intérêt général «ont pour but la protection des eaux contre la pollution par les nitrates d'origine agricole" et qu'il n'est pas établi que "ce but aurait pu être atteint par des mesures moins contraignantes». (Tribunal administratif de Rennes 29 mars 2013).

Les juges ont donné raison au contraire, aux associations environnementales qui demandaient le renforcement des règles d'épandage, en obligeant les préfets à revoir leurs décrets d'autorisation d'épandage.

L'Etat a été condamné à rembourser 4 communes des Côtes d'Armor des dépenses de ramassage d'algues vertes engagées en 2010, pour un montant de 122 932 euros (Cour administrative d'appel de Nantes 22 mars 2013).

L'Etat devra indemniser le Conseil Général des Côtes d'Armor pour toutes les dépenses effectuées entre 1975 et 2009 pour plus de 7 millions d'euros. Le lien direct et certain de cause à effet entre ces carences fautives de l'État et le dommage que constitue la pollution par les masses d'algues vertes" sur le littoral armoricain, a été établi par les juges qui rappellent qu'il est «constant et non contesté" que les pollutions d’origine agricole des eaux superficielles et souterraines en Bretagne constituent la cause principale de la prolifération des algues vertes sur le littoral. (Tribunal administratif de Rennes 12 avril 2013).

Au moment où vous proposez d'assouplir les règlements, la justice vous rappelle que les contraintes environnementales doivent donc être maintenues et renforcées. Sinon, la France sera à nouveau condamnée par la Cour de Justice Européenne. Quel avenir pour une agriculture industrielle qui détruit à la fois l’emploi et l’environnement avec une production à bas prix qui ne peut s’adapter à la concurrence mondiale ? La Coordination algues vertes et bleues demande au gouvernement d’éviter de prendre une décision qu'elle estime préjudiciable à la société toute entière et d'engager la transition vers un modèle agricole et économique qui valorise nos productions et respecte enfin notre patrimoine environnemental.

Les associations de la Coordination Verte et Bleue : AE2D, Association de Sauvegarde du Pays Fouesnantais (ASPF), Baie de Douarnenez Environnement (BDZE), Sauvegarde du Penthièvre, Sauvegarde du Trégor, Sous le vent les pieds sur terre

Nous vous proposons de vous associer à cette missive en interpellant le Ministre de l'Agriculture

Alain Uguen Association Cyber@cteurs


algues vertes : nouvelles condamnations de l'Etat devant la Cour administrative d'appel de Nantes
http://www.arnaudgossement.com/archive/2013/04/02/algues-vertes-nouvelle-condamnation-de-l-etat-devant-la-cour.html  

Pollution par nitrates : le juge enjoint aux préfets bretons de renforcer les quatrièmes programmes d'actions
http://www.actu-environnement.com/ae/news/pollution-nitrates-juge-enjoint-prefets-bretagne-renforcer-programme-action-18218.php4  

Marées vertes. L’État doit payer 7 M€ aux Côtes-d’Armor
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/cotesarmor/marees-vertes-l-etat-doit-payer-7-meur-aux-cotes-d-armor-15-04-2013-2071529.php  

[ 9 283 participations ]

En savoir plus sur " Pour une transition agricole respectueuse de l'environnement ! " et signer : transition-agricole-respectueuse-environnement-599.html


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Cyber action N° 539: Audition de l'OPECST sur les Hydrocarbures non conventionnels : Petits débats entre amis..

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Cyber action mise en ligne le 15/04/2013

En partenariat avec : Collectifs français contre la recherche et l’exploitation des hydrocarbures « ultimes »

Elle sera envoyée à : Président de l'Assemblée Nationale et à votre député ainsi qu'à vos sénateurs

Elle prendra fin le : 30/06/2013

Nos députés et sénateurs, emboîtant le pas à MM. Bataille et Lenoir, s’interrogent depuis novembre 2012 sur les alternatives à la Fracturation hydraulique, cherchant un moyen de contourner la loi et de délivrer, au mépris du risque climatique, sanitaire, social et environnemental, les Hydrocarbures non conventionnels que la nature a pris soin de piéger dans la roche. Jeudi 18 avril prochain, dans le cadre de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, ils auditionneront1 des « spécialistes » du sujet. Un débat univoque qui ne prendra en compte que les aspects de « technique technicienne ».

Ouvert à la presse, mais pas aux associations et encore moins aux collectifs citoyens, cet exercice exclut surtout les scientifiques qui pourraient donner un utile contrepoint à une réflexion tronquée et volontairement orientée. Absents donc les toxico-chimistes, hydrogéologues, spécialistes de la santé, mais aussi des ingénieurs et techniciens développant et mettant en œuvre des solutions innovantes pour produire de nouvelles énergies de flux à faible impact environnemental.

C’EST POURQUOI NOUS DENONCONS CETTE « AUDITION » dont les résultats prévisibles confèreront à ses participants une lourde responsabilité face aux risques majeurs et avérés liés à l’éventuelle Exploration et Exploitation des HNC1. Le cas échéant et le moment venu, nous citoyens, ne manquerons pas de rappeler cette responsabilité aux élus, devant les institutions civiles voire pénales de la République.

Est-ce délibérément que nos parlementaires ignorent un corpus d’informations pourtant peu susceptible de subjectivité, puisqu’émanant en grande partie de l’Agence pour la diffusion de l’information technologique2 et notamment des Bulletins électroniques3 du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes ? Ces informations aisément accessibles et qui, entre autres, documentent ce communiqué ainsi que son développement, nous permettent d’affirmer que la multiplication de conférences, colloques, tables rondes et autres auditions ne sont que des déclinaisons de l’effort d’acceptabilité sociétale auquel se livre depuis l’été 2012 le lobby pétro-gazier en France comme ailleurs en Europe.

Ce lobbysme est pour le moins complaisament soutenu par la vision court-termiste4 de productivistes cyniques, qu’ils soient responsables gouvernementaux ou dirigeants d’entreprises. Nous dénonçons cette vision aveugle aux dramatiques conséquences5.
En effet, Ces simulacres de débats ne trompent plus personne.
Les citoyens confient des mandats, entre autres législatifs, pour promouvoir des politiques responsables, courageuses et, en ces temps de crise endémique, visionnaires ! Pas pour pérenniser des visions passéistes de modèles surannés et délétères.

Lucides et responsables, les collectifs et les associations engagés contre l’E&E des HNC ainsi que pour une transition vers la sobriété énergétique et les énergies renouvelables, appellent à la mise en place immédiate de toute mesure permettant de limiter le recours à l’énergie, sous quelque forme qu’elle puisse se présenter, et de développer prioritairement un bouquet d’énergies où les sources renouvelables seront privilégiées. Ils dénoncent la fuite en avant que constitue l’essorage des ressources fossiles finies.

Il en va de la responsabilité de l’Etat au regard des générations futures.
Signature des collectifs : dimanche 14 avril 2013 à 00h00

Garrigue-Vaunage-30, Basta !Gaz-30, Hautes-Cévennes-30, Collectif citoyen Ile-de-France Non aux gaz et pétrole de schiste, Collectifs Isérois Stop aux gaz & huile de roche mère–38, Collectif Nîmes anti-schiste–30, Association Stop au gaz de schiste-Non al gas d'esquist-47, Collectif Non au gaz de schiste-91, Collectif non au gaz de schiste Cigalois-30,


Pour aller plus loin ; développement et analyse


Nous tenons à rappeler que la nomination1 de la Commission2 prévue pour réécrire la loi du 13 juillet 2011 interdisant la fracturation hydraulique pour l’extraction des hydrocarbures3, s’est interrompue sous la pression des collectifs et des associations à l’issue de la Conférence environnementale des 13 et 14 septembre 2012. Pour autant, la Commission des affaires économiques du Sénat à saisi dès le lendemain de la conférence de presse du Président Holande4 soit le 14 novembre 2012, l’OPECST d’une étude de faisabilité sur « Les techniques alternatives à la FH pour l’exploration et l’exploitation des HNC »5 : habile transfert d’initiative qui dédouane opportunément une majeure partie de l’exécutif pour le moins attentiste sur le sujet.

Mais quelles questions nos parlementaires se posent-ils ?
Prévoient-ils d’évoquer les risques, environnementaux, sanitaires ou climatiques6, générés par l’éventuelle exploitation de ces « réserves ultimes » de gaz ou de pétrole ? Vont-ils débattre de l’intérêt économique réel des ces hypothétiques réserves, au vu des interrogations fortes sur la rentabilité de cette filière en Amérique du Nord78 ? Envisagent-ils de s’interroger sur la compatibilité entre la mise sur le marché de nouvelles énergies fossiles et l’impérieuse transition énergétique visant principalement à réduire nos émissions de gaz à effet de serre9 ?
Eh bien, non !

La première chose que veulent savoir nos élus, c’est combien nous avons d’HNC sous nos pieds. Les gens sérieux ont déjà répondu qu’il était impossible de le savoir sans fracturer. Mais ils vont tout de même poser la question à un panel de dirigeants de l’industrie pétrolière, qui a tout intérêt à surestimer ces « réserves » pour justifier les recherches et animer les spéculations boursières. On remarquera en particulier la présence, parmi les personnes qui seront auditionnées, d’un représentant de l’Agence internationale de l’énergie, laquelle avait notamment évalué les réserves exploitables polonaises à 5 300 Md de mètres cubes de gaz de « schiste », avant que l’Institut polonais de géologie ne ramène, au vu des premiers sondages sur le terrain, ce chiffre entre 350 et 770 Md de m310 et que l’Institut de géophysique états-unien11 ne corrige à 38 Md de m3. Sans parler des déconvenues liées à une toujours possible « piètre qualité » du gaz12.

Leur deuxième question peut se résumer à : comment extraire ces hydrocarbures en évitant de parler de Fracturation hydraulique ? Ceci pour permettre de contourner discrètement la loi de juillet 2011 qui interdit l’utilisation de la FH pour l’E&E des hydrocarbures, mais (quelle « chance » pour eux !) sans la définir. Loi ayant d’ailleurs fait l’objet en janvier dernier d’une Question prioritaire de constitutionnalité, transmise fin mars dernier au Conseil d’Etat13. Le lobby est vraiment actif sur tout les fronts !
Dans l’étude de faisabilité du rapport de l’OPECST14, MM. Bataille et Lenoir nous prévenaient déjà que, pour eux, « hydraulique » s’entendait comme « principalement à partir d’eau », reconnaissant toutefois que « les termes de « fracturation hydraulique » sont parfois employés pour désigner la fracturation par injection de tout type de liquide (eau, mais aussi : propane liquide, voire hélium ou azote liquides par exemple) ».

Et ce sont bien entendu ces techniques-là15 que vont promouvoir les intervenants de la deuxième table ronde, bien qu’aucune d’entre elles n’ait fait et ne fera, les preuves ni de son efficacité, ni de sa rentabilité économique, ni surtout de son innocuité.

En effet, quels que soient les noms dont on les affuble, et quelles qu’elles puissent être, les techniques d’extraction des hydrocarbures de roche mère ou de houille produisent à terme les mêmes résultats délétères qui seront, in fine, supportés par La Collectivité et par les générations futures. Et ce, bien longtemps après que la volatilité des capitaux des multinationales ait rendu difficile la traçabilité de leurs responsabilités.

Mais, d’après l’annonce officielle de cet exercice1, un Comité scientifique est là pour conseiller nos élus et contrebalancer l’omniprésent lobby pétrolier. Hélas, nous avons quelques raisons de douter de sa neutralité ! En effet :

  • M. François-Marie Bréon, bien qu’appartenant au Commissariat à l’Energie Atomique, est un éminent climatologue, mais dans quelle table ronde les impacts climatiques seront-ils évoqués ?
  • M. Sébastien Candel est certes membre de l’Académie des Sciences, mais aussi du Conseil scientifique de l’Institut français du pétrole-Energies Nouvelles !
  • M. Jacques Percebois, à côté de ses fonctions universitaires à Montpellier, est président du Conseil scientifique de la Fondation Tuck (très liée à l’ifpEN) et administrateur de GRTGaz, exploitant de réseaux de gaz naturel.
  • M. Bernard Tardieu, membre de l’Académie des Technologies, s’est déjà prononcé dans le Figaro pour une exploitation des gaz de schiste.
  • Mme Catherine Truffert et M. Pierre Toulhoat représentent respectivement le Bureau de recherche géologiques et minières et l’Institut national de l'environnement industriel et des risques, deux entités qui ont étroitement collaboré à l’établissement du « Programme de recherche sur l’exploitation des hydrocarbures de roche mère »16 proposé par l’Agence nationale de coordination de la recherche pour l’énergie en juillet 2012.

Enfin remarquons, entre autres, la présence de M. J. F. Thrash, PD-G d’eCORPStim17 qui a récemment commandé à l’Institut français d'opinion publique une étude très orientée18 aux résultats discutables. A noter qu’eCORP détient en participation, des permis d’exploration en France…

Les collectifs contre les HNC promeuvent une transition énergétique dont la réalité objective s’ancre dès l’avant premier choc pétrolier dans les travaux du Club de Rome19, notamment le rapport « Meadows »20 dont la pertinence a encore été rappelée l’an dernier21. C’est aussi le message de notre ministre de l’Ecologie, Delphine Batho : « …L'enjeu de la transition énergétique n'est pas d'aller chercher de nouveaux hydrocarbures… ». Cette prise de conscience fédère aussi actuellement de nombreux campus états-uniens22. Et elle a encore été soulignée par l’actuel président de l’Organisation des Nations Unies23 : le Coréen Ban Ki-moon « …Nous devons aussi adopter, d'ici à 2015, un instrument universel et juridiquement contraignant relatif au climat… ».

Alors… de simples « dommages » collatéraux et ni responsable, ni coupable ?

  1. http://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/opecst/programme_auditions_publiques/progAP_HNCschiste18avril2013.pdf  
  2. http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72619.htm  
  3. http://www.adit.fr/  
  4. http://www.bulletins-electroniques.com/  
  5. http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72437.htm  
  6. http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72016.htm  
  7. http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72017.htm  
  8. http://www.actu-environnement.com/ae/news/gaz-schiste-Commission-nationale-orientation-se-structure-16743.php4  
  9. http://www.developpement-durable.gouv.fr/Creation-de-la-Commission.html  
  10. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024361355&dateTexte=&categorieLien=id  
  11. http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/11/14/ou-en-est-le-debat-sur-les-gaz-de-schiste-en-france_1790365_3244.html  
  12. http://www.assemblee-nationale.fr/opecst/faisabilite_alternatives_fracturation.pdf  
  13. http://collectif-scientifique-gaz-de-schiste.com/index.php?option=com_content&view=article&id=49&Itemid=61  
  14. http://www.monde-diplomatique.fr/2013/03/AHMED/48823  
  15. http://www.global-chance.org/IMG/pdf/GC33p90-100.pdf  
  16. http://www.citepa.org/fr/pollution-et-climat/la-france-face-a-ses-objectifs  
  17. http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/03/26/20002-20120326ARTFIG00683-la-pologne-dechante-sur-ses-reserves-en-gaz-de-schiste.php  
  18. http://www.usgs.gov/  
  19. http://www.heraldscotland.com/news/home-news/burning-issue-poor-gas-quality-could-end-scots-drilling-plan.20723754  
  20. http://www.actu-environnement.com/ae/news/loi-fracturation-hydraulique-recours-qpc-conseil-etat-18276.php4  
  21. http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-oecst/faisabilite_hydrocarbures_non_conventionnels.pdf  
  22. http://www.energiesactu.fr/production/gaz-de-schiste-quelles-alternatives-la-fracturation-hydraulique  
  23. http://www.allianceenergie.fr/iso_album/ancre_rapport_ghrm_%5B2012-07-20%5D.pdf  
  24. http://www.ecorpstim.com/fr/  
  25. http://www.stopaugazdeschiste07.org/spip.php?article457  
  26. http://www.clubofrome.org/  
  27. http://www.clubofrome.org/?p=326  
  28. http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/05/25/la-croissance-mondiale-va-s-arreter_1707352_3244.html  
  29. http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72468.htm  
  30. http://www.romandie.com/news/n_Ban_Ki_moon__il_sera_bientot_trop_tard_pour_sauver_la_planete75030420132042.asp  

[ 6 995 participations ]

En savoir plus sur " Audition de l'OPECST sur les Hydrocarbures non conventionnels : Petits débats entre amis.. " et signer : audition-opecst-hydrocarbures-conventionnels-nbsp-petits-debats-entre-amis-597.html


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Pétition : Pour la transition énergétique dans les landes

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Pétition mise en ligne le 13/04/2013
Collectif Citoyen Alternatives-Sud-Landes,

Elle sera envoyée à : M. Le Président du Conseil général des Landes

Elle prendra fin le : 01/10/2015

Un débat national sur la transition énergique s'est ouvert début février à l'initiative du gouvernement. La contribution citoyenne se clôturera fin juin 2013.
Nous avons aujourd'hui des choix à faire. Ces choix concrets engageront à long terme notre pays dans une politique énergétique qui conditionnera notre vie quotidienne, tant sur le plan économique, écologique que social.

Les grandes entreprises sont impliquées dans ce débat et sont forces de proposition. Mais n'est-ce pas à la collectivité, aux citoyens, de décider des véritables orientations. N'est-ce pas le but du débat démocratique national qui est proposé à la population française ?

Un débat national sur la transition énergique s'est ouvert début février à l'initiative du gouvernement. La contribution citoyenne se clôturera fin juin 2013. Cette consultation s'inscrit dans le droit fil de notre combat contre le projet "salins des landes". Les landais ont su exprimer leur refus d'un projet lié aux énergies fossiles, traumatisant pour l'environnement et non respectueux de leur vision du territoire.
Nous avons aujourd'hui des choix à faire. Ces choix concrets engageront à long terme notre pays dans une politique énergétique qui conditionnera notre vie quotidienne, tant sur le plan économique, écologique que social.

Les grandes entreprises sont impliquées dans ce débat et sont force de proposition. Mais n'est pas à la collectivité, aux citoyens, de décider des véritables orientations. N'est-ce pas le but du débat national qui est proposé à la population française ?

Le collectif Alternatives Sud Landes, en collaboration avec les associations et les collectivités, se propose sur notre territoire de faire émerger une volonté citoyenne.

Nous devons mettre en adéquation les besoins et l'offre énergétique.

1 Quel type d'énergie ?


Voulons-nous persévérer dans la production d'énergie fossile (uranium, gaz, pétrole, charbon) ou opter pour une transition vers des énergies renouvelables dans l'entreprise, la vie quotidienne et les transports (solaire, éolien, géothermie, marine, biomasse ) ?
Notre indépendance résulte de ce choix.

2 Comment produire, où, pour qui et pourquoi ?


N'est-il pas préférable de rapprocher les lieux de production des lieux de consommation ?
Notre territoire possède suffisamment de richesses pour créer localement de l'emploi et de la coopération dans ce domaine.
Ne vaut-il pas mieux initier et favoriser des projets locaux pour que la population prenne en main sa production et sa consommation d'énergie ?
Cette diversification ne nous rendrait-elle pas moins vulnérables sur un plan climatique, géopolitique et financier ?

3 Quelles infrastructures ?


Sommes-nous prêts à assumer cette transition sur notre territoire et accepter des infrastructures dans le cadre d'une utilisation raisonnée et cohérente avec une vision rationnelle du territoire ?
Est-il préférable de développer de grosses infrastructures pour produire par exemple du solaire ou de l'éolien (fermes solaires, champs d'éoliennes) ou d'habiller les bâtiments publics, commerciaux et individuels de petits équipements ?

4 Transports et sobriété


Les transports individuels sur notre territoire très étendu représentent 50% de nos besoins en énergie. Sommes-nous capables de réfléchir à une alternative ambitieuse (transports en commun, covoiturage, voies cyclables) ?
Peut-on encourager la sobriété énergétique individuelle et collective ?

A ces questions simples, nous devrons répondre clairement afin de signifier à nos élus de proximité les exigences de leur population. Il appartiendra ensuite à chacun d'eux, à leur niveau, de relayer la volonté de leurs citoyens afin que soit respecté le choix souverain démocratique.

Le collectif alternatives sud landes se propose de véhiculer l'information sur ces sujets vitaux et d'exprimer ensuite publiquement par pétition ou référendum la volonté du territoire landais.

[ 4 416 participations ]

En savoir plus sur " Pour la transition énergétique dans les landes " et signer : transition-energetique-landes-596.html


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Cyber action N° 537: UNE CHRÉTIENNE SOUDANAISE DÉTENUE SANS INCULPATION

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 amnesty : personnes en danger

Cyber action mise en ligne le 30/03/2013

En partenariat avec : Amnesty International

Elle sera envoyée à : Omar Hassan Ahmad al-Bashir

Elle prendra fin le : 03/05/2013

Salwa Fahmi Suleiman Gireis, une chrétienne soudanaise travaillant pour une organisation non gouvernementale (ONG), est détenue sans inculpation par les services de sécurité soudanais depuis qu'elle a été arrêtée à son domicile de Khartoum, il y a plus d'un mois. Ses conditions de détention s'apparentent à des mauvais traitements.

Salwa Fahmi Suleiman Gireis est une comptable de 64 ans qui travaille pour une organisation évangélique chrétienne. Le 12 février, elle était à son domicile lorsque quatre inconnus, qui se sont présentés comme des agents du Service national de la sûreté et du renseignement (NSS), sont entrés et l'ont arrêtée sans explication. Plus tard dans la journée, ils sont retournés chez elle et ont confisqué son passeport, ainsi que les appareils électroniques qui se trouvaient dans la maison, notamment des ordinateurs portables, un ordinateur de bureau, des tablettes et un routeur.

Après l'arrestation de Salwa Fahmi Suleiman Gireis, des hommes en civil se sont rendus dans la ferme appartenant à sa famille et ont placé sous scellés des placards contenant des exemplaires de la Bible. Ils auraient tué les cochons qui étaient élevés sur l'exploitation et volé une moto. Le NSS a convoqué un parent de Salwa Fahmi Suleiman Gireis pour interrogatoire.

Salwa Fahmi Suleiman Gireis est toujours en détention. Bien que sa famille ait été autorisée à lui rendre visite une fois et à lui apporter son traitement contre l'hypertension, elle n'a pas été inculpée et n'a pas pu consulter d'avocat. Elle risque de subir des mauvais traitements.
Amnesty International considère Salwa Fahmi Suleiman Gireis comme une prisonnière d'opinion, détenue uniquement pour avoir mené pacifiquement ses activités pour le compte d'une organisation religieuse.


COMPLÉMENT D'INFORMATION
Depuis début 2013, les autorités soudanaises prennent des mesures entravant les activités des organisations chrétiennes dans le pays. Après le placement en détention d'une personne récemment convertie au christianisme et de plusieurs représentants de l'Église copte en décembre 2012, elles auraient détruit des églises dans la région de Khartoum, expulsé des étrangers accusés de prosélytisme et effectué des descentes dans des institutions religieuses, où elles ont confisqué des livres.
En avril 2012, une foule a violemment mis à sac un complexe presbytérien de Khartoum : des exemplaires de la Bible ont été brûlés et les bâtiments, pillés. En juin 2012, des bulldozers envoyés par le ministère de la Planification et du Logement ont démoli deux églises appartenant à l'Église épiscopalienne de Saint-Jean, à Khartoum, soi-disant faute de permis d'occupation du terrain.

Ces événements se déroulent sur fond de différends fonciers et d'agitation orchestrée par les prédicateurs locaux contre les chrétiens, dont beaucoup sont originaires de ce qui est aujourd'hui le Soudan du Sud ou de zones de conflit situées dans le Kordofan du Sud et le Nil bleu.

[ 9 201 participations ]

En savoir plus sur " UNE CHRÉTIENNE SOUDANAISE DÉTENUE SANS INCULPATION " et signer : chretienne-soudanaise-detenue-sans-inculpation-592.html


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Cyber action N° 536: communes sans pesticides

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Cyber action mise en ligne le 25/03/2013



Elle prendra fin le : 30/04/2013

Depuis son coup d’envoi en 2006, la semaine pour des alternatives aux pesticides apparaît comme l’événement fédérateur et novateur qui permet de maintenir la pression sur les décideurs et prouver que l’on peut et que l'on doit aujourd’hui se passer des pesticides.

Nous nous étions associés à la première édition.
Bilan de la cyberaction : 170 : communes sans pesticides
http://www.cyberacteurs.org/archives/bilan.php?id=101  

En 2010, Nous nous étions associés à cette semaine en envoyant des cartes postales à destination des grandes surfaces (non aux pesticides dans mon caddies), des villes (non aux pesticides dans la ville et non aux pesticides dans mon assiette) et du ministère de l'agriculture (non aux pesticides dans ma maison).
http://www.cyberacteurs.org/archives/bilan.php?id=309  

Cette année, nous vous proposons d'écrire à votre maire pour l'inviter à montrer l'exemple dans les travaux communaux. Cela nous permettra de tester la liste des adresses électroniques des communes de France que nous pouvons vous proposer grâce à une de nos abonnées que nous remercions chaleureusement. Comme plusieurs centaines d'entre vous ont aussi contribué à enrichir cette base de données, il est possible que des doublons existent : merci de nous les signaler.

Alain Uguen
Association Cyber @cteurs

[ 9 854 participations ]

En savoir plus sur " communes sans pesticides " et signer : communes-sans-pesticides-591.html


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Cyber action N° 535: mobilisation des paysans polonais contre la vente des terres destinées à la culture d'OGM

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Cyber action mise en ligne le 20/03/2013


Elle sera envoyée à : stanislawkalemba@gmail.com

Elle prendra fin le : 00/00/0000

Les paysans polonais bloquent des villes dans le nord ouest de la Pologne pour mettre fin aux ventes de terres agricoles, destinées à des multinationales qui feraient pousser des OGM dessus.
Un tel accaparement des terres devient de plus en plus fréquent dans le monde, alors que les multinationales cherchent à s'établir sur des terres étrangères et à exploiter les ressources qui s'y trouvent pour accroître leurs opportunités d'exportation.

Il y a tout juste un an, nous avions déjà soutenu les paysans polonais menacés par les OGM
http://www.cyberacteurs.org/archives/bilan.php?id=486  
La nourriture génétiquement modifiée est fermement rejetée par 75 % des citoyens polonais et par environ 55 % des citoyens britanniques. Le gouvernement polonais a récemment pris une décision qui proclame l'interdiction de la culture de semences OGM, mais qui en réalité les autorise par derrière, puisque cette décision n'interdit pas l'échange de telles semences OGM.
Les paysans polonais demandent :
- d'arrêter la plantation de semences OGM (qui est permise selon une décision parlementaire récente)
- de mettre fin à la vente de terres agricoles aux multinationales
- de lever les réglementations alimentaires qui freinent la vente locale de produits fermiers.
S'il vous plaît, participez à cette cyber @ction pour exprimer votre solidarité avec les paysans polonais."

Merci encore pour l'intérêt que vous portez à la mobilisation des Polonais.

Nous vous proposons de soutenir ce mouvement polonais

Alain Uguen
Association Cyber @cteurs

[ 13 666 participations ]

En savoir plus sur " mobilisation des paysans polonais contre la vente des terres destinées à la culture d'OGM " et signer : mobilisation-paysans-polonais-vente-terres-destinees-culture-ogm-590.html


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Cyber action N° 532: contre l'abattage à vif

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Cyber action mise en ligne le 14/03/2013

En partenariat avec : COLLECTIF N.A.R.G.

Elle sera envoyée à : maire de Gueret, Préfete de la Creuse

Elle prendra fin le : 30/06/2013

Le 7 juillet 2011, l'ancienne Communauté de Communes de Guéret - St-Vaury (actuelle Communauté d'Agglomération du Grand Guéret) autorisait la signature d'une promesse de vente avec une société fictive, la SAS SOVILIM, pour la vente d'un terrain, en vue d'y construire un abattoir exclusivement rituel. Cette même Communauté de Communes a ensuite financé l'étude de faisabilité pour ce projet, tout en prétendant le contraire auprès des journalistes.

Lors d'un sacrifice rituel, l'animal est égorgé à vif, ce qui provoque une douleur extrême ainsi qu'une longue agonie (jusqu'à 14 minutes pour les bovins, comme l'atteste le rapport de l'INRA de 2009). 
Egorgés à la chaîne, la tête baignant dans le sang de leur congénères et sentant la terreur laissée par les précédents "éxécutés", les animaux recouvrent la zone d'abattage de leurs excréments et de leur urine. "Un spectacle difficilement soutenable", en ont conclu les auteurs du rapport COPERCI, de 2005.
Autres problèmes soulevés par l'abattage sans étourdissement: 
- De graves risques sanitaires avérés et dénoncés par de nombreux professionnels de la santé animale et humaine. 
- Une atteinte à la liberté de conscience et de religion des consommateurs, en raison de l'absence d'étiquetage des viandes rituelles lorsqu'elles sont dirigées vers le circuit classique.
Il s'agit d'un projet d'ampleur internationale, avec 5000 tonnes de viandes prévues pour la première année. L'objectif clairement annoncé par les porteurs est l'exportation. Cela constitue un détournement flagrant de la dérogation européenne à l'étourdissement préalable des animaux, qui vise à couvrir les besoins intérieurs des minorités religieuses concernées, non à dégager du profit grâce à l'export .
Premier abattoir exclusivement rituel d'Europe, premier grand pas vers une uniformisation de l'abattage où l'étourdissement appartiendra aux pratiques du passé. Au delà de l'horreur d'un abattage conventionnel qui connait déjà de nombreuses infractions. Si les citoyens européens, en ne protestant pas, laissent ce projet se faire, rien ne pourra plus stopper la banalisation de ce type d'abattage.
Le Collectif N.A.R.G. (Non à l'Abattoir Rituel de Guéret) appelle à la mobilisation nationale et européenne !
Le Collectif N.A.R.G. qui ne souhaite en rien stigmatiser le culte musulman demande l'abandon du projet d'abattoir rituel de Guéret.
 www.collectif-narg.info. 

Nous vous invitons à participer à cette mobilisation pour le respect de la circulaire européenne (voir en fin de message)
Alain Uguen
Association Cyber @cteurs

ABATTAGE : LA FUTURE DIRECTIVE EUROPÉENNE EN COURS DE RÉVISION
http://www.one-voice.fr/alimentation-et-vetements-sans-barbarie/abattage-la-future-directive-europeenne-en-cours-de-revision/  

Convention européenne sur la protection des animaux au moment de l'abattage
Le but de cette convention est d'uniformiser les méthodes visant à épargner, dans la mesure du possible, des souffrances et du stress aux animaux.
Pour la réalisation de cet objectif, la convention impose aux États qui l'ont approuvée de respecter certaines règles relatives, notamment, à la livraison des animaux aux abattoirs, à l'hébergement de ceux-ci jusqu'à leur abattage (lieux d'hébergement et soins apportés aux animaux) ainsi qu'aux méthodes d'abattage, y compris en cas d'abattage rituel (obligation d'immobilisation et d'étourdissement sauf exception).
http://europa.eu/legislation_summaries/food_safety/animal_welfare/f82001_fr.htm  

[ 13 194 participations ]

En savoir plus sur " contre l'abattage à vif " et signer : abattage-vif-587.html


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Cyber action N° 533: dernière chance pour barrer la route aux OGM en Europe !

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 logos collectif OGM

Cyber action mise en ligne le 12/03/2013

En partenariat avec : Amis de la Terre, APSODA, Confédération Paysanne, FNAB, France Nature Environnement, GIET, Union Nationale de l'Apiculture Française

Elle sera envoyée à : le Commissaire européen à la Santé des Consommateurs, Tonio Borg

Elle prendra fin le : 00/00/0000

Suite à la cyberaction demandant de changer le règlement européen sur l'évaluation des OGM, satisfaction a été obtenue sur un point et une étude de toxicologie 90 jours sur rongeur sera obligatoire pour tous les OGM à un transgène. Par contre, une autre disposition demeure, qui ouvre la porte aux cultures d'OGM.
En effet, dans ce même règlement, il est écrit que tous les dossiers de demande d'autorisation déjà déposés ne seront pas concernés par ce règlement.

Actuellement, 9 dossiers pour l'importation et 7 pour la culture ne demandent plus que le tampon de la Commission Européenne pour passer, et en tout une soixantaine de dossiers, dont 27 pour la culture, sont concernés par ces dispositions, qui les exemptent de toute évaluation réelle.

Les Etats-Membres se sont prononcés en faveur de la validation du règlement sur l'évaluation tel qu'il est (grâce, d'ailleurs, au vote de la France, qui a été décisif!). Le règlement sera donc définitivement adopté d'ici la fin du mois, ouvrant ainsi la porte aux cultures d'OGM en France (dont le MON810).

La seule possibilité restante serait que les eurodéputés fassent un scandale suffisant pour que le Commissaire Européen supprime les articles litigieux de ce règlement (comme cela a déjà été le cas dans un passé récent).

Le scandale doit déjà commencer par la société civile, qui demande aux eurodéputés de s'engager, conformément à leur mission, qui est de nos représenter et de défendre le bien public.

Ce règlement comporte d'autres graves problèmes, mais au point où en est la procédure, le plus important est de ne pas laisser passer ainsi les OGM dont les dossiers sont déjà déposés.

[ 17 312 participations ]

En savoir plus sur " dernière chance pour barrer la route aux OGM en Europe ! " et signer : derniere-chance-barrer-route-ogm-europe-nbsp-586.html


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Cyber action N° 531: moratoire sur la construction de centrale à gaz

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Cyber action mise en ligne le 12/03/2013

En partenariat avec : Le Collectif GASPARE – Garantir l’Avenir Solidaire Par l’Autonomie Régionale Énergétique –

Elle sera envoyée à : Madame la Ministre de l'environnement, Préfet de Région, Président du Conseil Régional

Elle prendra fin le : 30/03/2014

Projet de centrale : Le Collectif GASPARE – Garantir l’Avenir Solidaire Par l’Autonomie Régionale Énergétique – demande officiellement un moratoire au ministère de l’énergie

Le Collectif Gaspare a été reçu vendredi 8 mars au ministère de l’écologie, avant que le Débat national sur la transition énergétique ne soit décliné en régions.

A cette occasion, le ministère a reconnu que, dans le contexte économique actuel, les CCCG - Centrales à cycle combiné gaz - ne sont pas rentables. Pour preuve, les projets en cours au niveau national sont tous suspendus ou « mis sous cocon ». Seul le projet breton est maintenu, car il sera économiquement profitable pour l’opérateur qui bénéficiera d’une prime fixe annuelle d’État de 40 M€. De ce fait, l’arrêté ministériel a été signé le 10 janvier, essentiellement pour des raisons juridiques, et non techniques, d’après le ministère.

Par ailleurs, Gaspare a été informé que le Préfet de Région a demandé à RTE - Réseau de transport d’électricité - d’étudier le Scénario électrique alternatif breton du Collectif pour y répondre lors de la Conférence bretonne de l’énergie du 22 mars à laquelle Gaspare n’est, à ce jour, pas invité. Le Collectif a signalé au ministère qu’il avait sollicité un rendez-vous de travail sur ce Scénario auprès des services de l’État et de la région, et qu’il était toujours en attente de réponse.

> A l’issue de cette réunion d’échanges, Gaspare a officiellement demandé un moratoire sur le projet CCCG, le temps que le Débat national arrive à ses conclusions et que la prochaine PPI - Programmation pluriannuelle des investissements de production électrique - soit élaborée en 2014 à l’issue du Débat et de la Loi qui en découlera.

Le Collectif a été entendu dans ses demandes et attend les réponses du ministère en espérant qu’il ait été écouté.

Nous vous proposons de vous associer à cette demande complémentaire de celle de la cyber @ction sur la transition énergétique
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/transition-energetique-maintenant-580.html  

Alain Uguen
Association Cyber @cteurs


En savoir plus
http://www.nonalacentrale.fr  

GASPARE dévoile son « Scénario électrique alternatif breton »
http://www.nonalacentrale.fr/?p=4814  

Vérités / contre-vérités
http://www.nonalacentrale.fr/?cat=8  

[ 8 405 participations ]

En savoir plus sur " moratoire sur la construction de centrale à gaz " et signer : moratoire-construction-centrale-gaz-585.html


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Cyber action N° 530: Samsung, des mobiles pas très smart

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 samsung chine

Cyber action mise en ligne le 11/03/2013

En partenariat avec : Sherpa, Indecosa CGT, Peuples Solidaires

Elle sera envoyée à : M. Soungsoo Song, Director of Partner Collaboration, Samsung, Corée du Sud.

Elle prendra fin le : 00/00/0000

Des enquêtes dans les usines fabriquant des produits Samsung en Chine révèlent les conditions indignes dans lesquelles travaillent les ouvrières et ouvriers.

Outre les salaires de misère, les heures de travail excessives et les risques pour la santé et la sécurité des personnels, les enquêteurs témoignent de la présence d’enfants sur les lignes de production.

Avec un bénéfice opérationnel de 16,6 milliards d'euros en 2012, le leader mondial de la téléphonie mobile a pourtant les moyens d'améliorer la condition ce celles et ceux qui produisent ses "smartphones" et autres produits.

Avec Sherpa et Indecosa CGT, Peuples Solidaires a porté plainte contre Samsung pour "pratiques commerciales trompeuses" puisque la marque bafoue les engagements éthiques qu'elle communique au public. Cette démarche juridique doit être absolument soutenue par une mobilisation massive des citoyen-ne-s et consommateurs-trices  afin que la multinationale mette fin à ces violations.

Nous vous proposons de vous joindre à cette mobilisation.
Alain Uguen Association Cyber@cteurs


Les faits
« Nous avons été abasourdis par les résultats de nos enquêtes » explique Li Qiang, fondateur du China Labor Watch (CLW), l’ONG qui a enquêté dans une dizaine d'usines fabriquant des produits Samsung. « Nous soupçonnions que ces usines employaient des mineurs, mais nous ne pensions pas en trouver autant, ni que les conditions de travail seraient si mauvaises » poursuit-il.
 
Des enfants sur les chaînes de production
 
Lors d’une enquête menée en juillet 2012 à HEG Electronics, sept travailleurs de moins de 16 ans ont été identifiés. En août, de nouveaux cas de travail de mineurs ont été observés dans trois autres usines : Tianjin Samsung Mobile Display, Huizhou Samsung Electronics et Shenzhen Kejian Samsung Mobile Telecomunication Technology. En décembre, c’est dans l’usine HTNS que les enquêteurs ont trouvé des jeunes filles de moins de 16 ans.
L’embauche de ces enfants est possible parce que les usines ne contrôlent pas convenablement l’identité de leurs salarié-e-s. À HEG Electronics, le CLW a ainsi constaté que la direction ne demandait jamais leurs papiers d’identité.


Conditions de travail et de vie indignes
 
Qu’ils soient mineurs ou pas, les personnels des usines sont soumis aux mêmes conditions de travail et de vie, qualifiées d’« inhumaines » par les enquêteurs du CLW.
Forcé-e-s de travailler jusqu’à 16 heures par jour, 28 jours par mois, pour des salaires tout juste suffisants pour vivre, ces employé-e-s de l’ombre sont parfois contraint-e-s de travailler debout pendant de longues heures, maltraité-e-s par les contremaîtres et menacé-e-s de punitions ou d’amendes en cas de défaillance. Ils-elles ne sont pas convenablement formé-e-s aux problèmes de santé et de sécurité et ne disposent pas du matériel de protection adapté.
Samsung nie les faits au lieu d'agir
 
Face à ces accusations, Samsung se réfugie derrière les audits qu'elle effectue dans les usines et a annoncé des contre-enquêtes chez les fournisseurs mis en cause. Mais Peuples Solidaires dénonce depuis longtemps l'inefficacité de cette approche. « Ces audits ne servent pas à protéger les droits des travailleurs, ils sont des outils de communication utilisés par les entreprises pour faire de la publicité trompeuse » commente Li Qiang, du CLW.
 
Leader mondial sur le marché des « smartphones », Samsung a engrangé un bénéfice opérationnel de 16,6 milliards d’euros en 2012 (1) et a les moyens de faire respecter les droits humains dans les usines qui fabriquent ses produits. La multinationale se dit "socialement responsable"(2) et appliquerait une politique de "tolérance zéro" à l’égard du travail d’enfants. Cependant ces déclarations resteront lettre morte tant qu’elle n’adoptera pas des vraies mesures.
Peuples Solidaires lui demande donc d'adopter des solutions qui ont fait leur preuve comme l'organisation d’élections syndicales indépendantes dans les usines et la mise en place de numéros d’appels directs (« hotline ») permettant aux ouvriers de signaler les abus de façon directe, fiable et sécurisée.
 
Aidez-nous à faire bouger Samsung !

Notes :
(1) La Tribune, "Les bénéfices de Samsung s’envolent grâce aux Galaxy", 25/01/2013
(2) Cf. http://www.samsung.com/fr/aboutsamsung/corporateprofile/valuesphilosophy.html  

[ 11 417 participations ]

En savoir plus sur " Samsung, des mobiles pas très smart " et signer : samsung-mobiles-pas-tres-smart-584.html


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Cyber action N° 527 : la transition énergétique c'est maintenant ?

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 chaine humaine nucléaire

Cyber action mise en ligne le 27/02/2013


Elle sera envoyée à : Premier Ministre et à votre député

Elle prendra fin le : 30/10/2013

Le débat sur la transition énergétique, qui réunit associations, syndicats, patronat et entreprises, experts et politiques, doit aboutir à un projet de loi en octobre sur la politique énergétique de la France, en vue de rendre le pays moins dépendant des énergies fossiles et nucléaire.
Une quinzaine d'ONG de défense de l'environnement, dont la Fondation Hulot ou France Nature Environnement, dénoncaient le jeudi 14 février le double discours du gouvernement qui lance un débat sur la transition énergétique mais prend des mesures qui vont en sens inverse.

Depuis le lancement d'une vaste réflexion sur la transition énergétique, annoncée en septembre par le président François Hollande, votre gouvernement a pris un certain nombre de décisions qui vont en sens inverse, écrivent-elles dans une lettre ouverte au Premier ministre Jean-Marc Ayrault publiée jeudi sur le site internet d'un des signataires, Réseau Action climat.

Elles creusent l'écart entre l'ambition affichée et la réalité, poursuivent-elles.

Les ONG regrettent particulièrement que la première action de la Banque publique d'investissement consiste à soutenir la filière du nucléaire et que cette dernière soit promue comme une filière d'avenir, alors que M. Hollande s'est engagé à réduire la part du nucléaire de 75% à 50% dans la production d'électricité d'ici 2025.

Elles s'indignent du fait que le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg ait dernièrement laissé entendre que la France allait se lancer dans l'exploitation de gaz de houille.

La recherche d'un nouvel eldorado fossile n'est-elle pas incompatible avec la nécessité d'engager la transition énergétique?, demandent les ONG, avant de fustiger plusieurs décisions intervenues pour privilégier le transport routier et aérien au détriment des autres modes de transport moins polluants.

Critiquant une politique qui a largement dévié du cap annoncé lors de la conférence environnementale, les ONG demandent à M. Ayrault de clarifier au plus vite la politique de (son) gouvernement en matière de transition énergétique.

Nous vous proposons de vous associer à cette demande.

Alain Uguen
Association Cyber @cteurs

[ 10 011 participations ]

En savoir plus sur " la transition énergétique c'est maintenant ? " et signer : transition-energetique-maintenant-580.html


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Pétition : Hommage à Stéphane HESSEL

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Pétition mise en ligne le 27/02/2013



Elle prendra fin le : 30/06/2014

Un grand homme nous a quitté à 95 ans. Il avait compris que "Aujourd’hui, réfléchir à demain, c’est prendre en compte d’abord l’écologie "

Voir Stéphane Hessel : son dernier débat, avec Daniel Cohn-Bendit
http://www.cyberacteurs.org/blog/?p=618  

L'écologie a disparu des écrans depuis que le parti supposé la représenter a signé un accord politique fusillant sa candidate pour s'assurer quelques sièges.

Si nous voulons avoir une chance de renverser, au cours de ce mandat présidentiel , les tendances mortifères sur le nucléaire, les gaz de schiste, les grands travaux inutiles comme NDDL, les OGM et l'agriculture productiviste... il faut que les élections européennes permettent l'expression d'une volonté des électeurs souhaitant conjuguer l'Ecologie avec une Europe des Peuples. Cela ne sera possible que si nous, citoyens, reprenons la main sur un fonctionnement que nous avons laissé aux partis politiques.

Nous avons défendu à de multiples reprises depuis les européennes de 2009 l'idée de primaires. Mais contrairement à ce qui s'est fait jusqu'ici dans ce domaine, nous considérons que ce sont les citoyens et non les partis qui doivent avoir la maîtrise de tels processus.

Si vous aussi vous pensez que Le message du réformisme subversif, c’est : " Indignez-vous, oui, mais pour faire quelque chose ! ", Nous vous invitons à signer cet hommage à Stéphane Hessel comme une volonté de poursuivre son message.


[ 7 721 participations ]

En savoir plus sur " Hommage à Stéphane HESSEL " et signer : hommage-stephane-hessel-579.html


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Pétition : Maroc, un procès inique : libération des prisonniers politiques sahraouis.

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 Gdeim-Izik

Pétition mise en ligne le 20/02/2013

En partenariat avec : PLATEFORME POUR LA SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE DU SAHARA OCCIDENTAL

Elle sera envoyée à : Président de la République

Elle prendra fin le : 15/04/2013

Les signatures collectées sur ce site et dans différentes manifestations seront remises en main propre lors d’un entretien d’ores et déjà sollicité auprès du cabinet du président F. Hollande par les représentants de la Plate-forme nationale de solidarité avec le peuple du Sahara occidental.

Malgré les nombreux rapports des organisations internationales des droits de l'Homme et les résolutions du Parlement européen, le Maroc poursuit sa politique de répression contre la population sahraouie des territoires occupés, même pendant la visite de l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross.
56 militants sahraouis sont toujours emprisonnés, notamment les 24 de la prison de Salé arrêtés en novembre 2010 après le démantèlement violent du camp de Gdeim Izik par les forces policières et militaires marocaines.
Détenus depuis 28 mois, leur procès vient de se tenir devant un tribunal militaire, en violation du droit international et même de la législation marocaine.
Alors que ce sont tous des civils, pour la plupart défenseurs des droits de l'Homme, qui ne font que réclamer de façon pacifique le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, ils ont été condamnés par ce tribunal militaire le 17 février à de très lourdes peines de prison : 9 à perpétuité, 4 à 30 ans (dont Ennâama Asfari co-président du CORELSO), 7 à 25 ans, 2 à 20 ans.

En coordination avec la campagne, http://www.ecrirepourlesliberer.com/  


Pour en savoir plus :
http://www.wshrw.org/fr  
http://ap-so.blogspot.fr/  
http://www.arso.org/  
http://www.nouvellesdusahara.fr/  

[ 4 956 participations ]

En savoir plus sur " Maroc, un procès inique : libération des prisonniers politiques sahraouis. " et signer : maroc-proces-inique-nbsp-liberation-prisonniers-politiques-sahraouis-576.html


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Cyber action N° 523: Non aux usines à animaux !

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 non usines à vaches

Cyber action mise en ligne le 11/02/2013

En partenariat avec : Novissen

Elle sera envoyée à : directeur du cabinet du Ministre de l'Agriculture et à votre député

Elle prendra fin le : 30/06/2013

Le 1er février 2013, Monsieur le Préfet a donné à la SCEA COTE DE LA JUSTICE l'autorisation d'exploiter pour 500 vaches.

Le 02 février 2013, NOVISSEN a fait un communiqué de presse dont voici la teneur :

Novissen a appris comme vous la décision préfectorale d'autoriser une ferme de 500 vaches laitières avec un méthaniseur avec des conditions d'encadrement et de restriction sévères.

Notre réponse est vigilance et détermination.

Nous restons vigilants : Le projet des 1000 vaches contre lequel nous nous battons depuis 1 an et demi n'est certes pas autorisé, et certains de nos arguments sur le plan environnemental (air, eau, sol), paysager, sanitaire, concernant la circulation ont été pris en compte. Apparemment, des conditions de surveillance et de contrôle sévères sont imposées, pour lesquelles les élus, les associations sont parties prenantes. Tous ces points sont mis en avant, limitant sérieusement la mise en place et la rentabilité d'une telle exploitation. Mr Welter avait d'ailleurs déclaré : "500 vaches, j'abandonne le projet". Dont acte. Nous attendons que cette décision soit prise !

Nous restons déterminés: Une ferme de 500 vaches reste une ferme géante, l'extension à 1000 vaches reste toujours possible, seule la surface d'épandage insuffisante justifie actuellement, pour l'Etat, de réduire le projet. A cette dimension, il s'agit d'un élevage intensif qui va générer, même à une échelle moindre, les mêmes risques et nuisances : pollution, risque sanitaire, qualité de production médiocre, destruction d'emplois, condition animale, accroissement de circulation...
Et aucune indication précise concernant le méthaniseur : quelle est la puissance retenue ?
Monsieur WELTER (associé de Monsieur RAMERY, entrepreneur du BTP, à l'origine de ce projet).a déclaré hier qu'il pourrait débuter ce projet dans l'état et montrer ce qu'il sait faire ...
La taille du projet est réduite, mais nous continuons à dénoncer le modèle agricole qu'il illustre : ce type de ferme industrielle est à l'opposé de ce qu'il faut faire, tant sur le plan économique qu'écologique, sans compter le respect dû à la population locale et aux animaux !
Nous allons étudier dans le détail l'arrêté du Préfet et poursuivre notre action en analysant toutes les demandes en cours, et en agissant par tous les moyens, y compris juridiques, pour annuler ce projet contre lequel nous restons mobilisés et fermes, et contre lequel nos partenaires s'insurgent également.

Nous nous interrogeons enfin sur les raisons qui conduisent un gouvernement socialiste, en dépit de l'opposition populaire très forte et quasi unanime, et contre l'opposition déterminée de leurs alliés écologistes et du Front de Gauche, à soutenir un projet capitaliste dont la seule justification aux yeux de tous est de profiter à son exploitant en détruisant les producteurs laitiers déjà en difficulté.
Nos questions aux Services de l'Etat par notre lettre au Sous-préfet sont restées sans réponse ... et sans suites. D'autres seront posées...

Nous renouvelons donc plus que jamais notre appel à manifester contre l'élevage intensif à Paris, le dimanche 3 mars.

C'est une manifestation nationale organisée par Novissen, qui est déjà soutenue par une vingtaine d'associations.

Nous vous proposons de vous associer à cette manifestation en interpellant le Ministre de l'Agriculture

[ 11 580 participations ]

En savoir plus sur " Non aux usines à animaux ! " et signer : usines-animaux-572.html


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Cyber action N° 522: Soutien à la population de Dhinkia

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Cyber action mise en ligne le 07/02/2013

En partenariat avec : Ekta Parishad et Ekta Europe

Elle sera envoyée à : Ministre en chef de l'Odisha, Secrétaire général de l'Odisha

Elle prendra fin le : 30/06/2013

Chers amis,
Je vous écris pour faire appel à votre solidarité en faveur du peuple de Dhinkia et des villages environnants dont la lutte contre la société coréenne POSCO a pris une tournure dangereuse à cause des mesures prises récemment par le gouvernement.

Au début de leur lutte, les populations locales essayaient de protéger 1.700 ha de terres. Au cours des 5 dernières années, ils ont déjà perdu 50% des terres qu'ils essayaient de protéger, ces terres ont été acquises par la société POSCO pour la construction d'un port de mer. Je sais que, même au sein du gouvernement, il y a des gens qui pensent qu'il n'y a pas besoin d'un nouveau port de mer, alors qu'il y a déjà un port de mer à Paradeep et qu'il n'est pas pleinement utilisé. Les populations locales ont absolument raison quand ils disent que, conformément à la récente Loi sur les droits forestiers, leur revendication pour obtenir des terres doit d'abord être réglée avant que des terres ne soient cédées à cette société. Il est tout à fait injustifié que le gouvernement tente de se soustraire à une loi pour en imposer une autre. Une fois que les gens ont des titres de propriété sur les terres qu'ils cultivent actuellement, ils décideront librement s'ils veulent céder leur terre ou non. Mais les forcer à quitter leurs terres sans examiner leurs revendications est juste un moyen intelligent pour éviter de devoir leur payer une indemnité.

En raison de la lutte du peuple, un règlement négocié avait été conclu avec le gouvernement pour suspendre toutes les acquisitions de terres. Mais maintenant, le gouvernement a repris ses efforts pour acquérir les 50% restants de la terre, malgré la décision du 30 mars 2012 du National Green Tribunal de suspendre le projet en vertu des droits environnementaux et forestiers. Comme on peut le comprendre, les gens s'opposent vivement à cette volte face du gouvernement. La lutte est devenue plus rude, mais les gens sont prêts à sacrifier leur vie pour protéger la terre sablonneuse qui les a nourris pendant des générations. Les femmes et les enfants sont à l'avant-garde de cette résistance, physiquement et symboliquement. On me signale que 18 pelotons de police ont été déployés pour mettre fin à toute résistance à l'acquisition de terres.

Lors de ma 4e visite au village de Dinkia (district de Jagatsinghpur, en Odisha), une question m'est revenue plusieurs fois à l'esprit : "Pourquoi le gouvernement de l'Odisha s'entête-t-il à satisfaire les intérêts d'une société coréenne en dépit de toutes les résistances que les gens ont mis en place au cours de ces 5 dernières années ?" L'autre question que se pose la population est de savoir pourquoi tant de gens devraient être expulsés de leurs emplois traditionnels comme la pêche, la culture du riz, et la culture et la commercialisation de la noix de bétel, dans le but de créer des emplois pour une poignée de gens "instruits". Il est difficile de trouver une réponse à ces questions. Peut-être le gouvernement a-t-il décidé d'ignorer toutes questions raisonnables et préfère-t-il utiliser la force et la police pour offrir ces terres à POSCO.
Il est temps pour nous de montrer notre solidarité avec les populations qui ont fait tout ce qui était possible pour protéger les ressources qui leur permettent de vivre. Nous devons faire pression sur le gouvernement pour qu'il renonce à ses tactiques de déplacer tant de gens pour le seul profit des entreprises et pour l'inciter à agir dans l'intérêt du peuple.

Solidairement,
Rajagopal P.V
Président d'Ekta Parishad
Membre du Conseil national pour la réforme agraire, Gouvernement de l'Inde
House n ° 2/3 A, Second Floor, Bloc A
Jangpura, NEW DELHI 110 014, India

en savoir plus
Le mouvement Anti-POSCO de Dhinkia entre dans sa huitième année de lutte Synopsis d’une saga néo-libérale forcenée
http://www.cyberacteurs.org/blog/?p=572  

[ 9 604 participations ]

En savoir plus sur " Soutien à la population de Dhinkia " et signer : soutien-population-dhinkia-571.html


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Pétition : Non! à l’incinérateur-scierie de Sardy

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Pétition mise en ligne le 05/02/2013

En partenariat avec : Adret Morvan

Elle sera envoyée à : élus locaux et préfet de la Nièvre

Elle prendra fin le : 30/06/2013

L’implantation d’une scierie et d’un incinérateur en pays corbigeois aux portes du Morvan est une aberration tant sur un plan sociétal, environnemental qu’économique.

Sociétal

Au quotidien, la qualité de vie des résidents permanents, des touristes et des résidents secondaires sera dégradée à tel point par les pollutions (atmosphériques, sonores, de l’eau etc.) que les commerces, les infrastructures publiques et touristiques seront touchées de manière irrémédiable.
L’engagement de la Région, du Département et de la Communauté de communes dans le projet aura des incidences sur l’augmentation des impôts

Environnemental

Dans un premier temps, ce projet induit la destruction de 110 hectares de forêts (le bois du Tronçay) sa biodiversité et ses espèces rares et protégées.
Dans un second temps, la qualité de l’eau, de l’air et du sol sera atteinte par les particules et les différents rejets toxiques équivalents à 4 incinérateurs à ordures comme celui de Fourchambault (en moyenne 1,5 fois plus polluant au m³ pour une puissance plus de 3 fois supérieure, incinération de 27 tonnes de bois et déchets de bois à l’heure dont 75% de bois non biomasse, 274 tonnes de rejets polluants par an dans l’atmosphère sur un périmètre d’environ 30km).
Dans un troisième temps par la déforestation massive des zones forestières environnantes. Forêts de feuillus et de douglas dans des conditions de débardage inadaptées au sol et au relief.

Économique

Les nuisances seront telles que le tourisme deviendra moribond. Les biens immobiliers seront dévalués. Le réseau routier détruit coûtera cher en réfection et en impôts.
Les études du parc du Morvan montrent clairement qu’à partir de 2020, la production de bois en Bourgogne sera inférieure au potentiel des scieries existantes. Implanter une nouvelle grosse structure comme Erscia est un non sens économique qui détruira autant d’emplois qu’elle en créera et déstabilisera le marché.
La Charte forestière du Morvan signée par nos élus et la plupart des acteurs économiques de la filière donne des orientations très précises et très intéressantes. L’implantation d’Ercsia est contradictoire en tous points à cette charte.

Pour participer à l'occupation en cours voir le pdf

en savoir plus :Comment la sylviculture industrielle va conduire le Morvan à la catastrophe écologique et économique, et comment Erscia va précipiter le mouvement.
http://adretmorvan.org/lemorvan.php  

[ 4 664 participations ]

En savoir plus sur " Non! à l’incinérateur-scierie de Sardy " et signer : incinerateur-scierie-sardy-570.html


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Cyber action N° 521: Notre Dame des Landes : ferme et debout

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Cyber action mise en ligne le 04/02/2013


Elle sera envoyée à : Président de la République Française,

Elle prendra fin le : 30/06/2013

François Hollande est-il réellement convaincu de la pertinence de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ? Nicolas Hulot, son émissaire spécial pour la préservation de la planète, en doute.

Voir revue de presse de vendredi

Le 29 janvier 2013, la Cour de cassation a rendu 05 arrêts qui rejettent la demande de la société AGO et prononcent la radiation de l’affaire dans l’attente d’une décision définitive de la Juridiction Administrative concernant l’arrêté de cessibilité.
Voir journal des Bonnes nouvelles


Opération de réinstallation dans une ferme ce week-end
voir revue de presse du jour

L’ACIPA soutient le COPAIN

L’ACIPA apporte son soutien sans réserve, au COPAIN (Collectif des Organisations Professionnelles Agricoles INdignées par le projet d’Aéroport) pour le maintien des activités paysannes sur le site de la ferme de Bellevue.

Ce beau corps de ferme, dans son environnement bocager exceptionnel, était voué à la destruction par AGO/Vinci, de même que le site de l’ancienne ferme de Saint Jean du Tertre rasé en toute hâte récemment, bafouant ainsi la période de trêve souhaitée par la « commission du dialogue ».

Nous nous engageons avec nos adhérents et sympathisants à venir défendre ce site autour du COPAIN, en participant au maximum de nos possibilités, tant matérielles que morales, à la reprise d’activités paysannes.

Notre détermination est renforcée par la récente décision de la Cour de Cassation de faire respecter par AGO/Vinci, le déroulé normal des jugements engagés contre l’arrêté de cessibilité devant le Tribunal Administratif de Nantes.

En effet, concernant cet arrêté de cessibilité, nous – ACIPA et propriétaires – avons décidé de faire appel du rendu de jugement du Tribunal Administratif en date du 20 décembre, puis nous nous réservons le droit de déposer un recours au Conseil d’Etat le moment venu.

Ce n’est qu’après toutes ces procédures au TA et au Conseil d’Etat que la Cour de Cassation reprendra l’examen du dossier de Notre Dame des Landes relatives aux ordonnances d’expropriation pour lesquelles le pourvoi en cassation a été déposé.

Ce pourvoi en cassation fait partie intégrante de l’accord politique conclu entre les grévistes de la faim et le PS, le 8 mai 2012. Ce qui, de fait, repousse de plus de 18 mois à minima, d’éventuelles expulsions de propriétaires, d’habitants et de paysans, comme conclu lors de l’accord.

Nous veillerons à ce que tous les exploitants agricoles puissent travailler en toute sérénité pendant toute cette période.

Comme nouvelle contribution à cette lutte localisée mais dont l'enjeu dépasse largement les frontières du territoire où elle a lieu, nous vous proposons de prendre à notre compte la fin de la lettre ouverte à François HOLLANDE : Rester Ferme.
http://zad.nadir.org/Rester-Ferme-Lettre-ouverte-a  

Alain Uguen Association Cyber@cteurs

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Pétition : Pétition pour la préservation de la ligne Nice-Meyrargues...

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Pétition mise en ligne le 01/02/2013

En partenariat avec : PACT Pour un Avenir Citoyen au Tignet

Elle sera envoyée à : les Maires de Grasse, de Terres de Siagne et du Pays de Fayence,

Elle prendra fin le : 00/00/0000

Avenir des déplacements entre les moyens-pays varois et maralpin, le tracé de la ligne Nice-Meyrargues doit être préservé. C'est pourquoi, PACT en collaboration avec d'autres associations a décidé de lancer une pétition pour cette préservation.

NON à la vente d'une partie du tracé de l'ancienne voie ferrée, seul axe crédible pour désenclaver le canton !
http://www.letignet.org/index.php?post/2012/11/28/NON-a-la-vente-dune-partie-du-trace-de-lancienne-voie-ferree-seul-axe-credible-pour-desenclaver-le-canton  

Pour en savoir plus
http://www.letignet.org/  

[ 2 128 participations ]

En savoir plus sur " Pétition pour la préservation de la ligne Nice-Meyrargues... " et signer : preservation-ligne-nice-meyrargues-568.html


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Cyber action N° 520: Encadrement des technologies sans fil : le renoncement c'est maintenant ?

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 antenne relais

Cyber action mise en ligne le 29/01/2013

En partenariat avec : Robins des Toits

Elle sera envoyée à : Président de l'Assemblée Nationale, votre député et à votre député

Elle prendra fin le : 30/06/2013

C’était pourtant écrit en toutes lettres dans l’accord de gouvernement PS-EELV, signé avant la victoire de François Hollande : « Nous appliquerons le principe de précaution sur les champs électromagnétiques. »

Une proposition de loi va être examinée le 31 janvier 2013

L'Assemblée nationale débattra sur une proposition de loi présentée par les députés EELV à l'initiative de Laurence Abeille, députée du Val de Marne. Si ce texte était adopté, il marquerait une réelle avancée dans l'encadrement des technologies sans fil et pour la reconnaissance des personnes devenues intolérantes aux ondes.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta-commission/r0654-a0.asp  

Robin des Toits vient de suspendre sa participation au COPIC
http://www.cyberacteurs.org/blog/robin-des-toits-vient-de-suspendre-sa-participation-au-copic/  

Ondes des mobiles, WiFi : comment le gouvernement a censuré les écolos
http://www.robindestoits.org/Ondes-des-mobiles-WiFi-comment-le-gouvernement-a-censure-les-ecolos-Rue89-28-01-2013_a1900.html  

Finalement que restera-t-il de ce qui devait être la grande proposition de loi écologiste de l’année ? Quelques mesurettes comme :

  • la désactivation par défaut du WiFi,
  • l’indication de l’émission électromagnétique sur tout appareil qui émet des ondes,
  • une campagne de prévention sanitaire...


Bref, des broutilles. « Au moins, le débat aura été ouvert », se consolent des élus EELV.

Si comme nous vous pensez qu'un débat qui s'ouvre et se referme aussi rapidement n'est pas satisfaisant, nous vous invitons à interpeller votre député.

Etienne Cendrier Robin des Toits
Alain Uguen Cyber @cteurs

[ 10 112 participations ]

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Cyber action N° 519: SAUVONS LES ABEILLES DES PESTICIDES

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 abeille

Cyber action mise en ligne le 28/01/2013



Elle prendra fin le : 00/00/0000

Comme vous le savez pour la première fois, l'EFSA a publié un avis condamnant 3 de ces pesticides (1) en mettant en évidence les risques qu'ils font peser sur les abeilles.

voir revue de presse du 18 janvier
http://www.cyberacteurs.org/quotidien/equotidien.php?id=741  

Mais sous la pression des industriels des pesticides, les autorités européennes pourraient décider de ne pas suivre cet avis et de ne pas prendre de mesures fortes, à savoir une interdiction pure et simple de ces pesticides dangereux. Elles doivent se prononcer sur le sujet le 31 janvier prochain.

1. http://www.generations-futures.fr/pesticides/neonicotinoides-lefsa-souligne-la-dangerosite-de-3-neonicotinoides-imidaclopride-clothinidine-thiametoxam/   

[ 14 633 participations ]

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Pétition : Soutien à Christophe LEPRÊTRE, Responsable du réseau Animavie

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 logo cvn

Pétition mise en ligne le 27/01/2013
CVN - Ecologie Radicale,

Elle sera envoyée à : Avocat de Monsieur Christophe Leprêtre

Elle prendra fin le : 00/00/0000

Encore une tentative d'intimidation sur un militant anti-corrida !

Communiqué CVN du 12/01/2013: Corrida et diffamation.

La CONVENTION VIE ET NATURE apporte son soutien au militant d’une association de protection des animaux des LANDES assigné devant le tribunal correctionnel de MONT DE MARSAN, le 5 février prochain, pour diffamation, par le maire de cette commune.

Les faits sont les suivants :

Le 16 juillet 2012, une enfant de six ans aurait été sexuellement agressée alors qu’elle assistait à une corrida, par un spectateur, fait non contesté.

Depuis plusieurs années, les associations de lutte contre la torture tauromachique demandent aux pouvoirs publics d’interdire l’accès des enfants aux spectacles de sang et de mort, spectacle traumatisant.

Lors d’une manifestation de défense des taureaux suppliciés, le 16 octobre dernier, à MONT DE MARSAN, les organisations pro-corrida mandatèrent un huissier pour constater les slogans figurant sur les banderoles et scandés aux mégaphones.

Il n’est pas banal d’envoyer un huissier de justice enregistrer les propos de ses adversaires idéologique !

Rien d’intéressant, pour les commanditaires de l’huissier ne fut découvert sur les banderoles.

En revanche, les amateurs de corrida excipent d’une déclaration de l’organisateur de la manifestation qui rappela : « qu’il était fautif, de la part du maire de n’avoir pas répondu aux nombreux courriers demandant l’interdiction des arènes aux enfants » et notre militant de dire « qu’en partie le maire était responsable ».

Responsable de quoi ?

Bien évidemment, le maire n’a été ni complice, ni co-auteur de l’acte pédophilique et ne doutons pas qu’il déplore cette agression, ne serait-ce que parce qu’elle nuit à l’image du spectacle de mort.

Mais, il est tout aussi évident que si l’enfant de six ans n’avait pas été autorisée à assister à la corrida, elle n’aurait pas été agressée en ce lieu et à cette heure.

Pour les besoins de la cause, à savoir attaquer en justice un opposant, les pro-corrida feignent de ne pas comprendre le sens évident des propos tenus par l’animateur de la manifestation.

Le maire n’est nullement responsable de l’agression, mais il est politiquement responsable de ses décisions, en autorisant la présence de jeunes enfants au milieu du public des arènes.

En vertu du code des communes, le maire jouit d’un pouvoir de police lui permettant, par voie d’arrêté municipal, d’assurer la sécurité publique, notamment en règlementant l’organisation des spectacles.

Le choix du maire de ne pas interdire l’accès des enfants aux corridas ne saurait échapper au droit fondamental de critique et cette dénonciation n’a rien de diffamatoire et participe de la liberté d’expression .

Les articles 10 de deux textes solennels et fondamentaux, de la Convention Européenne de sauvegarde des droits de l’homme, d’une part, de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen adoptée le 26 août 1789, intégrée à la constitution, d’autre part, garantissent la liberté d’expression d’une manière absolue.

La diffamation s’entend de l’imputation d’un fait faux de nature à porter atteinte à l’honneur d’une personne.

Notre ami de combat n’a pas imputé au maire de MONT DE MARSAN une quelconque part dans l’acte d’agression sexuelle d’une enfant de six ans, ce qui serait absurde, mais a rappelé sa responsabilité dans le fait que ne répondant pas à ses demandes réitérées, il autorisait la présence d’enfants aux corridas.

La liberté comme la sensibilité des êtres, ça se défend.

Que ceux qui veulent faire taire les défenseurs du vivant et de la liberté d’expression se le tiennent pour dit.

Nous combattrons la torture tauromachique à l’instar de tous les actes dégradants de cruauté et de mépris du vivant.

Nous saurons défendre la liberté de pensée et d’expression de tous les militants de la vie.

Nous n’accepterons jamais la loi : « silence on tue ».

Dernière minute
Les juges landais n'ont pas osé contredire le maire de Mont de Marsan. Apparemment donc, nous n'aurions plus le droit de rappeler les devoirs et les responsabilités d'un maire. Dans le délibéré du jugement, il est demandé 3300 euros à Christophe, voilà la justice française !...
Avec son avocate, il a fait appel de cette décision inique car la liberté d'expression est bafouée.
Par principe, il n'est pas question de le laisser payer cette somme, nous vous proposons alors de la partager, car la voix de Christophe est celle des anticorridas contre la barbarie.

Si vos dons sont supérieurs au montant du jugement (3300€) ou si l'appel relaxe Christophe, l' association Animavie s'engage à reverser intégralement l'argent au refuge Respectons (de Patrick Sacco).

Vous pouvez envoyer un chèque à l'ordre de Réseau Animavie, 5 bis Résidence du Parc, 91140 Villebon-sur-Yvette (en indiquant au dos du chèque "procès Christophe"),ou cliquer à :
http://www.reseauanimavie.fr/p/faire-un-don.html  
(en précisant "procès Christophe" dans la case Commentaire).

Merci de votre solidarité.

[ 4 257 participations ]

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Pétition : Sauver les feuillus du Plateau de Millevaches

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 forêt de feuillus

Pétition mise en ligne le 22/01/2013



Elle prendra fin le : 26/01/2013

Le 26 décembre, la DRAAF Limousin (Direction Régionale Alimentation Agriculture Forêt) vient de publier en catimini sur son site internet le nouveau plan de gestion de la forêt limousine, avec demande d’avis du public.
Sous des couverts de relance de la filière bois feuillus de qualité, elle préconise d’augmenter de 20% les coupes de bois sur la région et le Plateau de Millevaches.

Ces coupes sont concentrées presque exclusivement sur les feuillus.
Loin d’un politique d’amélioration qualité des feuillus, il s’agit d’un pillage destiné à alimenter à bas prix les usines industrielles qui viennent de s’installer en périphérie de la région, à grand coups de subventions.
L’étude la plus récente, en date de décembre 2012, et dont la DRAAF est partie prenante, alerte sur le fait que le Plateau ne pourra pas alimenter ces unités industrielles, et que les feuillus sont trop exploités pour y contribuer.
Nous vivons déjà dans une usine de bois résineux. Pouvez vous l’imaginer sans feuillus ?
Il y a urgence si l’ont veut sauvegarder notre cadre de vie pillé par le lobby de l’industrie.

En savoir plus :
http://www.naturesurunplateau.com/  

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Pétition : Sauvons les Beagles de HARLAN

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Pétition mise en ligne le 17/01/2013



Elle prendra fin le : 31/03/2013

SAUVEGARDEZ LES Beagles de HARLAN est une campagne pour fermer Harlan R-U - les derniers sélectionneurs restants des Beagles pour l'usage dans la vivisection.

La campagne est dirigée par un groupe de femmes qui partagent une croyance : l'élevage des Beagles pour l'usage dans la vivisection est moralement répréhensible et perpétue une conception dévoyée de la science qui compromet des humains.

Les sites qui en parlent sont en anglais
http://savetheharlanbeagles.com/  
http://www.vivisectioninformation.com/index.php?news&nid=28  

Alternatives à la vivisection: deux chercheurs genevois récompensés
La Fondation E.Naef (FENRIV), qui veut limiter le recours à la vivisection, a primé jeudi deux chercheurs genevois. Les docteurs Luc Stoppini et Marion le Coadic ont été récompensés pour avoir mis au point des alternatives à l'expérimentation animale efficaces et innovantes.

Le premier prix de 10'000 francs a été attribué au Dr. Luc Stoppini de la Haute école du paysage, d'ingénierie et d'architecture de Genève pour ses recherches sur les cellules neuronales, indique la FENRIV jeudi dans un communiqué. Ce projet a été développé dans le cadre du Call HES-SO 2009.

Le scientifique a élaboré un système in vitro permettant de déterminer si une substance est toxique pour des neurones humains ou au contraire bénéfique.

Le chercheur développe actuellement une nouvelle génération de "biopuce multiorgane". Véritable alternative à l'expérimentation animale, cette approche permettra d'effectuer des tests plus prédictifs de l'effet de nouveaux médicaments ou détecter leurs éventuels effets secondaires. Ces travaux "extrêmement prometteurs" sont mis en valeur par la start up biotechnologique Neurix créée à Genève en 2012, précise le communiqué.

Une seconde distinction a été décernée à la Dr. Marion le Coadic pour son travail de thèse à la Faculté de médecine de Genève.

Ses travaux démontrent la possibilité de remplacer des animaux de laboratoire par des animalcules du microplancton pour l'étude des maladies infectieuses. La cérémonie de remise des prix aura lieu le 19 janvier à Genève.

Publié le 11.01.2013
http://www.hes-so.ch/fr/chercheur-hes-so-distingue.html  

Etape par étape : Comment tester un produit sans recourir aux animaux
Avertissement : article en cours de rédaction
http://www.stopvivisection.info/spip.php?article91  

Une nouvelle alternative à l'expérimentation animale ?
http://www.protection-des-animaux.org/actualites/archives2.php?id_news=1617  
Disons halte à la vivisection et oui à la recherche d'alternatives

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Pétition : Concarneau : stop à la vente de l'ancienne mairie

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 concarneau : stop vente mairie

Pétition mise en ligne le 11/01/2013


Elle sera envoyée à : mairie de Concarneau

Elle prendra fin le : 31/03/2013

Appel aux Concarnois : Notre ancienne Mairie (760 m2 de plancher) est sur le point d’être bradée 250 000 €. Le vote est annoncé jeudi 17/01/2013 !

Notre devoir est de nous opposer à cette vente pour plusieurs raisons;

  • ce bâtiment historique doit être le cœur d’une étude d’ensemble pour redynamiser le centre ville,
  • le prix de vente est scandaleusement bas,
  • les citoyens doivent pouvoir s’exprimer sur l’avenir de ce patrimoine.

Exigeons l’ARRÊT DE CETTE VENTE : Aux prochaines élections municipales les candidats pourront alors proposer leur PROJET au vote des concarnois(es).
Un Comité de citoyens


Pour protester contre la vente du bâtiment, qui sera à l’ordre du jour du conseil municipal du 17 janvier, le comité citoyen s’est installé dans les lieux dès jeudi soir en y déployant des banderoles.
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Concarneau.-L-ancienne-mairie-occupee-toute-la-nuit_40771-2151953-pere-bre_filDMA.Htm  

[ 3 538 participations ]

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Pétition : Organisons un référendum en 2013 sur Notre-Dame-des-Landes

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 Notre dame des landes,aéroport non

Pétition mise en ligne le 07/01/2013

En partenariat avec : ISABELLE AUTISSIER Présidente du WWF France, DANIEL COHN-BENDIT Coprésident du groupe des Verts au Parlement européen, CORINNE LEPAGE Ancienne ministre, députée européenne, YANN MOULIER-BOUTANG Professeur à l’université technologique de Compiègne, SERGE ORRU Fondateur du festival du Vent, SERGE GUÉRIN Professeur à l’ESG Management School


Elle prendra fin le : 30/06/2013

La confrontation autour du projet de création de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes échappe de plus en plus au débat argumenté.

Ce projet, de plus de trente ans, recueille l’assentiment de la très grande majorité des corps institutionnels et d’une large partie de la société convaincue de la nécessité économique et sociale de cet investissement pour le développement et l’emploi de toute une région. Pour autant, il suscite l’opposition de plus en plus vive de celles et ceux qui parlent au nom des générations futures, qui s’inquiètent du manque de réalisme économique de ce projet, qui veulent préserver les ressources de la terre et sauvegarder un écosystème local de grande importance. Rappelons aussi que ce débat se déroule sur fond de crise des finances publiques.

Ce désaccord réel peut à tout moment basculer dans l’irréparable, devenir un abcès de fixation échappant à l’argumentation rigoureuse pour sombrer dans la lutte des signes et des symboles. Le débat démocratique et notre pays n’en sortiraient pas gagnant.

Dans une période de mutation et d’incertitudes, les projets structurants nécessitant des budgets publics d’envergure ne peuvent se développer sans un fort consensus de l’ensemble du corps social. Dans une époque d’inflation de messages et d’informations contradictoires, il est impératif de permettre à chaque personne de pouvoir choisir son avenir en connaissance de cause.

[ 6 852 participations ]

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Cyber action N° 514: Certification des éleveurs

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 biodiversité logo ferme

Cyber action mise en ligne le 02/01/2013

En partenariat avec : FERME (Fédération pour promouvoir l'Elevage des Races domestiques MEnacées)

Elle sera envoyée à : Ministre de l'Agriculture et à votre député

Elle prendra fin le : 30/06/2013

Nous venons dénoncer l'article L 653-6 du code rural et de la pêche qui doit prendre effet en 2015.

Cet article spécifie qu'à compter du 1er janvier 2015, "le matériel génétique support de la voie mâle acquis par les éleveurs de ruminants est soumis à obligation de certification, qu'il s'agisse de semence ou d'animaux reproducteurs".

En langage clair la loi interdira les mâles reproducteurs dans les fermes.

Les éleveurs seront obligés de se fournir chez un éleveur certifié, spécialiste de la sélection. Cette loi, non seulement renchérit le prix du bétail par une certification coûteuse, mais surtout, empêche les éleveurs de faire leur propre sélection, de vendre, ou d'acheter leur reproducteur chez un voisin ou un collègue : elle ouvre grande la porte aux grandes firmes dépossédant encore une fois les agriculteurs de leur capacité à créer, comme de tout temps, leur propre sélection et à en être responsable.

Si cet article est appliqué, ce sera la fin des races à faibles effectifs, et de toutes celles ne correspondant pas à une sélection de production industrielle productiviste qui ignore la rusticité, la longévité, la capacité à s'adapter aux aléas climatiques, au manque de fourrage ou fourrage pauvre, aux parcours accidentés, à la marche, …
Il marquera la fin du libre choix dans la sélection animale et la marchandisation du vivant.

Face aux conséquences désastreuses que ce type de décision a eues sur les semences végétales, nous ne pouvons qu'être inquiets pour l'avenir !

Madame Monsieur le Député, cet article doit donc être aboli afin de ne pas mettre en danger toute la diversité du monde agricole, et avec elle les petits éleveurs qui seraient le plus durement pénalisés.

Comptant sur votre compréhension et votre aide, nous vous adressons nos sincères salutations.

Agathe POTHIN Présidente de FERME (Fédération pour promouvoir l'Elevage des Races domestiques MEnacées)
http://www.association-ferme.org/  
Alain Uguen Association Cyber @cteurs

[ 12 574 participations ]

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Cyber action N° 513: EQUATEUR : Noboa, répression syndicale et évasion fiscale, la saga continue !

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Cyber action mise en ligne le 24/12/2012

En partenariat avec : Peuples Solidaires

Elle sera envoyée à : Eric Crisman, Responsable RSE Bonita/Pacific Fruit Group avec copie aux enseignes Lidl, Intermarché et Delhaize en Europe

Elle prendra fin le : 31/03/2013

Son nom est peu connu du grand public mais ses bananes « Bonita » inondent nos marchés : Noboa est la cinquième plus grande multinationale de la banane, le fruit le plus vendu dans le monde. L’activité est effectivement lucrative pour son patron multimillionnaire Álvaro Noboa, l’homme le plus riche d’Equateur… mais elle profite beaucoup moins à celles et ceux qui s’échinent dans les plantations. Violations massives des droits, répression syndicale, salaires indécents durent depuis trop longtemps : dix ans après les événements de « Los Alamos », les organisations équatoriennes et latino-américaines en appellent à la solidarité internationale pour exiger un changement. Participez à la campagne en signant cet Appel Urgent !

2002 – 2012 : une décennie de violations des droits

Puerta Inca, septembre 2012. Dans la gigantesque plantation de bananes de Los Alamos, sur la plaine littorale de l’Equateur, Lorena Burgos Anangono vient d’être licenciée. Elle venait de se plaindre d’être payée au-dessous du minimum légal.

Propriété du groupe Noboa, la plantation de Los Alamos est emblématique de la répression syndicale et de la violation systématique des droits syndicaux perpétrée par la multinationale.

Dix ans plus tôt, c’est en effet dans cette même plantation de Los Alamos que les gardes armés de Noboa s’en prenaient physiquement aux travailleurs-ses qui protestaient contre la répression syndicale. Bilan : 19 blessé-e-s dont plusieurs gravement : l’une des victimes perdra la jambe.

En plus de violer les droits des travailleurs-ses la compagnie s’illustre dans le domaine de l’évasion fiscale : le Service du Revenu Intérieur équatorien estime que l’entreprise doit 99 millions de dollars d’impôts impayés à l’Etat et au moins 30 millions de dollars de participation aux bénéfices à ses employé-e-s.

Les employé-e-s refusent de plier

Bien que leurs syndicats aient été démantelés en 2002 et malgré les humiliations continuelles auxquelles les soumet leur hiérarchie, les travailleurs-ses de Los Alamos ont poursuivi leurs efforts pour défendre leurs droits. En 2011, avec l’appui de la Fédération Nationale des travailleurs Agroindustriels paysans et indigènes libres en Equateur (FENACLE), ils-elles forment un nouveau syndicat et élisent Lester Freire, employé depuis plus de treize ans au sein de la plantation, à la tête de leur organisation. Mais celui-ci sera arbitrairement licencié quelques mois plus tard, sans justification.

La FENACLE initie alors un processus légal qui aboutira, en avril 2012, à l’enregistrement du syndicat des travailleurs-ses de la banane de Los Alamos (SITBA) par le Ministère du travail et à la reconnaissance de Lester Freire en tant que Secrétaire général légitime. En parallèle, les membres de la campagne « Le Juste Fruit ! » et leurs partenaires internationaux font pression sur Noboa pour exiger la réintégration de Lester Freire (cf. notre Appel Urgent : « Un multimillionnaire piétine le droit syndical »). Forte de cette mobilisation locale et internationale, la FENACLE obtient l’organisation d’une réunion avec Noboa, en marge de la 2ème conférence internationale du Forum Mondial de la Banane (février 2012), afin de traiter de la situation à Los Alamos. Le représentant de Noboa s’y engage à consulter la direction de la multinationale en vue de réintégrer Lester Freire et d’ouvrir un réel dialogue social avec la Fenacle. Mais quelques semaines plus tard, Noboa décide de maintenir sa décision d’exclure le Secrétaire général du SITBA, arguant d’une restructuration due aux problèmes financiers de l’entreprise. Elle ose même lui suggérer de chercher du travail auprès de ses sous-traitants où il pourrait « utiliser les compétences » qu’il a développées à Los Alamos durant 13 ans !

Au-delà de Los Alamos

Le cas de Los Alamos n’est malheureusement pas isolé : dans la province de Los Rios, dix travailleurs-ses de la plantation Bejucal, appartenant également au groupe Noboa, ont également été licencié-e-s en septembre dernier pour avoir formé un syndicat.

Si le cas de Lester Freire est particulièrement important, c’est parce qu’en excluant le Secrétaire général du SITBA, Noboa cherche à décapiter l’organisation pour l’empêcher de fonctionner. Derrière le cas de Lester Freire, c’est donc toute la question de la liberté syndicale qui est en jeu, et la possibilité de négocier de meilleures conditions de travail et de vie pour des milliers de familles d’Equateur, premier pays exportateur de bananes du monde.

Par conséquent, la Fenacle en appelle à la solidarité internationale afin de demander à Noboa et aux entreprises qui distribuent les bananes « Bonita » :

l’ouverture d’un réel dialogue avec le SITBA qui, avec la Fenacle, rassemble la majorité des salarié-e-s de Los Alamos ;

la réintégration de tou-te-s les travailleurs-ses licencié-e-s dans les plantations de Bejucal et de Los Alamos, y compris celle de Lester Freire à son poste de soudeur dans l’atelier de la plantation, avec paiement des salaires dus depuis leurs licenciements.

Toute l'équipe de Cyber @cteurs
Toute l'équipe de Peuples Solidaires.

[ 9 310 participations ]

En savoir plus sur " EQUATEUR : Noboa, répression syndicale et évasion fiscale, la saga continue ! " et signer : equateur-noboa-repression-syndicale-evasion-fiscale-saga-continue-553.html


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Cyber action N° 512: Protégeons André Ollivro

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 andré ollivro

Cyber action mise en ligne le 19/12/2012

En partenariat avec : Sauvegarde du Trégor.

Elle sera envoyée à : Préfet des Côtes d'Armor

Elle prendra fin le : 31/12/2012

Cher(e)s ami(e)s,

Ce mercredi 19 décembre, un groupe d'exploitants manifestera contre André Ollivro que nous avons contribué à faire élire homme de l'année 2009 pour son action contre les algues vertes. Prétextant la non conformité de l'installation d'un cabanon à La Grandville à Hillion dont il est propriétaire depuis quarante ans, ces partisans de l'agriculture intensive hors sols veulent rendre justice eux-mêmes.

Alors que les Plans Algues Vertes vont coûter à la collectivité de 50 000 à 100 000 euros par exploitation, dont une grande partie finira dans les caisses des Chambres d'Agriculture, ils estiment encore être les victimes de l'administration qui leur imposerait des normes insupportables pour moins polluer ! Et, comme par hasard, ils s'en prennent à un militant écologique irréprochable dans sa vie de citoyen et de militant d'une cause publique : la fin de la pollution toxique des marées vertes. Par cette action, ils envoient un message clair à toutes celles et ceux qui s'opposent à leur volonté de polluer sans vergogne au profit d'interêts qui, le plus souvent les dépassent, mais savent si bien les manipuler.

Cela suffit ! La Bretagne n'est pas une République porchère ! Demandons à tous les élus de condamner fermement de telles mesures d'intimidation, et à la force publique de protéger André Ollivro et ses biens. C'est déjà assez que la plupart d'entre eux cèdent devant les injonctions d'un lobby agro-industriel en dilapidant l'argent public, c'est de trop qu'ils tolèrent que des groupes factieux s'en prennent à des personnes.

C'est pourquoi, nous vous demandons de manifester votre soutien à André Ollivro par tous les moyens démocratiques que vous jugez utiles. Nous n'appelons pas à une contre manifestation sur place, qui serait une réponse mal adaptée à une provocation grossière. Par contre, saisissez vos élus, demandez leur de condamner cette manifestation. Ce sera aussi un test pour évaluer le niveau de leur engagement démocratique.

Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde du Trégor.
Alain Uguen Association Cyber@cteurs

[ 10 734 participations ]

En savoir plus sur " Protégeons André Ollivro " et signer : protegeons-andre-ollivro-551.html


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Pétition : Soutien aux 11 de Wetteren

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 OGM patates

Pétition mise en ligne le 12/12/2012



Elle prendra fin le : 13/01/2013

Faisons le procès des OGM, pas celui des libérateurs de champ.
Venez à TERMONDE (BE), 15 janvier 2013, 8h


Le 29 mai 2011 des centaines d’activistes ont décontaminé un champ d’essai OGM à Wetteren. Ils ont remplacé des pommes de terre génétiquement modifiées par des variétés biologiques, sans manipulation génétique, délicieuses et saines.

video de présentation
http://vimeo.com/55050052  

Le « Grand Echange de patates » a eu lieu sans violence, et de façon publique. Le but de l’action était de stimuler le débat sur le bon sens / non-sens de la présence d’ OGM dans nos champs et dans nos assiettes. Avec succès : le débat citoyen s’est développé entretemps dans les journaux, les forums internet, à la radio et à la TV. Les écoles et les universités y participent, mais également le monde politique, agronome et les ONG. L’action de désobéissance civile a sensibilisé les gens aux dangers des OGM, et le rôle de la recherche publique en cette matière. Les gens se rendent compte que le monde a besoin de solutions durables et équitables face aux défis alimentaires de l’avenir.

La justice poursuit onze des militants pour « association de malfaiteurs ». Une demande d’indemnisation de 200.000 euros a été formulée à leur égard. En effet : l’Institut Flamand de Biotechnologie, l’université de Gand, l’école supérieure de Gand et l’ILVO ne réclament pas seulement l’indemnisation pour les coûts de six mois de protection par des sociétés privées, mais également les coûts de la manifestation pro-OGM, des contacts du secteur biotech avec la presse, et des dizaines d’heures que des professeurs ont passées en faisant de la propagande OGM par email ou Facebook.

Mener des campagnes pour une agriculture durable n’est pas un crime et l’acte d’accusation d’association de malfaiteurs est antidémocratique. Plus de nonante personnes se sont portées volontaires pour comparaître également en justice. Parmi les comparants se trouvent des paysans, des politiciens, des personnes du monde académique, des représentants de diverses associations, des activistes environnementaux, des citoyens concernés, des faucheurs volontaires français,… . Leur geste est un signal fort qui montre que les onze accusés font partie d’un vaste mouvement social. Donnez-nous aussi votre soutien aux onze inculpés!

Venez au procès le 15 janvier 2013 (rassemblement 8h devant le palais de Justice à Termonde, Justitieplein 1, nous y prendrons le petit-déjeuner ensemble, echangerons des infos, préparons des frites bio, il y aura de la musique…) !

Vous pouvez aussi:

- Proclamez votre commune « libre d’OGM », organisez une soirée à notre bénéfice, ou un débat
- Enregistrez un message de soutien et l’envoyer à field.liberation@gmail.com.
http://read.html?FOLDER=SF_OUTBOX&IDMSG=14021&check=&SORTBY=1  
- Contribuez généreusement au compte de soutien BE59 5230 8045 6626 au nom de Crop Resistance (Triodos BIC: TRIOBEBB)
- Achetez ou vendre de la bière de soutien aux Faucheurs. Vous pouvez l’acheter à Bruxelles, Liege, Namur, …. Pour les contacts//points de vente, voir ici http://fieldliberation.wordpress.com/2012/08/25/bier-de-maaieren-biere-la-faucheuse/  

Info sur l’action: fieldliberation.wordpress.com
Contact: field.liberation@gmail.com.
http://read.html?  FOLDER=SF_OUTBOX&IDMSG=14021&check=&SORTBY=1

PS /Le tribunal de Termonde (Jusitieplein 1 – Termonde) est facilement joignable par train/
/depuis Bruxelles: 07h25 (voie 1)/
/depuis Namur: 06h20 (voie 9)/
/depuis Liège: 06h00 (voie 3)/

[ 6 794 participations ]

En savoir plus sur " Soutien aux 11 de Wetteren " et signer : soutien-wetteren-548.html


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Pétition : Notre Dame des Landes, la Loi, rien que la Loi, mais toute la Loi.

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 Notre dame des landes,aéroport

Pétition mise en ligne le 30/11/2012

En partenariat avec : ACIPA

Elle sera envoyée à : Le Premier Ministre

Elle prendra fin le : 00/00/0000

Appel préparé par Patrick Warin ENA Promotion Voltaire 1980.
co-signé par Stéphane Hessel et Dany Cohn - Bendit
Appel à Monsieur le Premier Ministre
Notre Dame des Landes, la Loi, rien que la Loi, mais toute la Loi.

Dans un élan d’ouverture votre gouvernement a décidé de mettre en place une Commission du dialogue autour de ce projet après que de lourdes opérations de gendarmerie pour faire place nette à Vinci AGO sur la ZAD de Notre Dame des Landes soient intervenues. Ces interventions ont été systématiquement présentées par vos ministres, en particulier votre Ministre de l’intérieur, Manuel Valls comme nécessaires à l’application impérieuse de la Loi et de décisions de justice définitives.

[ 11 700 participations ]

En savoir plus sur " Notre Dame des Landes, la Loi, rien que la Loi, mais toute la Loi. " et signer : dame-landes-loi-rien-que-loi-loi-541.html


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Pétition : Paris: un stade en plein air, des arbres centenaires, des espaces verts et un jardin partagé menacés

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 stade plein air paris

Pétition mise en ligne le 26/11/2012


Elle sera envoyée à : Madame la Ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, à Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale ainsi qu'à vos sénateurs

Elle prendra fin le : 15/07/2013

Non au projet de la mairie du XIeme arrondissement de Paris qui vise à sacrifier le stade du Père Lachaise, ses espaces verts, ses arbres centenaires, et son jardin partage au profit de la construction d'une déchèterie et d'une opération immobilière - sauvons le stade du Père Lachaise et son environnement

PARIS – PERE LACHAISE : UN STADE EN PLEIN AIR ET DES ESPACES VERTS SACRIFIES

Le stade du Père Lachaise à Paris et ses espaces verts actuels sont menacés de disparaître au profit de la construction d’une déchèterie et d’une opération immobilière.

Les habitants de Paris s’opposent au projet de la Mairie du XI° arrondissement de Pairs qui vise à réaménager un terrain ouvert destiné à l'éducation physique situé au 49-53 boulevard de Ménilmontant, et sa parcelle contiguë, le jardin partagé de la Folie Régnault au profit d’une vaste opération immobilière.


Le projet de la mairie du 11ème vise à remplacer ce stade et ce jardin partagé par :

  • un centre de valorisation d'apport des encombrants (CVAE)
  • un jardin partagé d’une superficie réduite d’au moins 50%
  • uun terrain dévolu au sport réduit de 80 %
  • une barre d’immeuble de plus de 30 mètres de haut face au Père Lachaise


Le projet vise donc à faire cohabiter au dessus de cette déchèterie, logements, activités sportives, et jardin partagé à vocation éducative et thérapeutique.

Il consiste à privatiser massivement l’usage public d’un bien collectif.


Ce projet est en contradiction avec les attentes des habitants et les promesses du Maire de protéger et d’améliorer le cadre de vie des Parisiens !

Nous, citoyens, nous opposons à un tel projet qui :

1) Vise à rendre constructible le seul terrain public de cette taille, ouvert, inconstructible de l'arrondissement, destiné à la pratique sportive avec une vocation sociale et écologique, dans le cadre d’une opération de promotion immobilière complexe.
La superficie réservée à cette pratique sera réduite de près de 80% par ce projet immobilier. Ce dernier remet en cause le libre accès à ces terrains pour les personnes souhaitant exercer une activité sportive ou se détendre avec leurs enfants. Véritable lieu de vie ces terrains remplissent une fonction sociale avérée en offrant aux scolaires , adolescents , jeunes adultes , parents et enfants un espace de détente et de rencontre . Ce terrain est signalé au PLU (Plan Local d'Urbanisme) pour «son intérêt patrimonial, culturel et paysager»

2) Vise à implanter un Centre de Valorisation d'Apport des Encombrants (CVAE) au sein d'un site urbain très densément peuplé.
Le XI° arrondissement présente une densité double de celle de PARIS (400 habitants/ hectare), l’une des plus élevées parmi les districts urbains du continent européen.

Cette «poubelle», contiguë à une basilique, se dressera face à un site classé -cimetière du Père Lachaise- qui s'inscrit parmi les lieux touristiques les plus visités de la Capitale.

C'est au-dessus de cette «déchèterie» que va être construit cet immeuble et aménagé les futurs terrain de sport et jardin partagé miniatures. Est-il envisageable de construire des logements, de faire cohabiter équipements sportifs, jeunesse et jardin partagé au-dessus d'une « poubelle » qui va faire face au Père Lachaise ?

Cette « déchèterie » va générer un surcroît de circulation motorisée sur un boulevard, Ménilmontant, déjà surchargé aux heures de pointe, accroissant d’autant ce foyer de pollution et des risques d'accidents pour les piétons et les cyclistes qui croiseront une succession d'entrées et de sorties de véhicules (déchèterie et nouvel immeuble avec parking).

Enfin ce projet de déchèterie contiguë à une basilique montre un grand manque de considération pour les convois funéraires qui transitent par la basilique ND du Perpétuel Secours et qui mobilisent parfois un grand nombre de personnes.

3) Dégrade l’écologie et l’environnement du quartier.
La disparition d’un jardin partagé en pleine terre et d’équipements sportifs en plein air exceptionnels bordés d’arbres centenaires et de végétation à Paris est anormale et inquiétante.
C’est une atteinte au cadre de vie des parisiens et à leur bien être. La biodiversité et la continuité des espaces naturels en villes en seront gravement détériorées.

Cette dégradation prévisible va à l'encontre de la volonté de la Ville qui a voté le 15 Novembre 2011 un plan «biodiversité» destiné à favoriser la création de refuges pour la faune et la flore qui seront ici mis à mal. Prés de 1 300 m² d'espaces verts (arbres, végétations murales) vont disparaître massivement dans le cadre du « réaménagement ».Ce projet supprime la zone de verdure située à l’entrée du terrain et de nombreux arbres centenaires. C’est en totale contradiction avec la politique de protection de l’environnement et du développement affichée par la Ville.

L'APUR note à ce sujet que « malgré le développement d'espaces verts publics, le 11° arrondissement se caractérise par une carence végétale »
Le XI° participera au « dôme de chaleur » ( ) attendu lors des prochains épisodes caniculaires. La destruction de l'actuelle couverture végétale sur ces terrains, la « bétonisation » à outrance des terrains poursuivie actuellement augmentera les effets de ce «dôme» et de cet «îlot de chaleur».

Les habitants de Paris, et particulièrement les enfants et les personnes âgées, ont besoin d’espaces naturels pour vivre mieux. Ce projet néglige les besoins des habitants.


4) Vise à construire une barre de 31 m de haut, bd Ménilmontant, et 2 étages au-dessus d’un gymnase, passage de la Folie Regnault, comprenant 80 logements.
Ce projet immobilier s’élèvera au-dessus de la « déchèterie» réduisant de manière drastique (80%) l’actuel terrain de sport. La surface de l’actuel jardin partagé sera réduite de prés de 50%.
Ce programme immobilier qui doit s’édifier sur un terrain de sport dans l’arrondissement le plus densément peuplé de la Ville (le XIeme arrondissement de Paris présente une densité 2x supérieure à la moyenne parisienne, et 5 x supérieure à la moyenne londonienne, il s’agit du district urbain le plus densément peuplé du continent européen!).

De plus ce programme immobilier va enfermer les appartements voisins du 47 boulevard Ménilmontant dans un puits de lumière réduisant de ce fait le nombre total de logements habitables à l’issue de cette opération immobilière.

La Mairie du XIeme veut faire passer cette opération immobilière en soulevant la problématique des besoins en logements dans l’arrondissement, pourtant il semble que l’exploitation du stock des 10.000 logements vacants de l’arrondissement serait une solution de plus grande ampleur et moins préjudiciable, l’objectif de ce projet est avant tout l’implantation d’une « déchèterie » que la Mairie du XIIeme n’a pas réussi à imposer aux citoyens. D’autres sites alternatifs peuvent également être étudiés.

Le projet non seulement ne prévoit pas d’équipements collectifs supplémentaires (crèches, écoles, places de conservatoire) alors qu’ils sont notoirement saturés mais va réduire l’offre de biens collectifs en supprimant un équipement - le stade- dont l’utilité est incontestable. Ce projet est donc en contradiction avec le mot d’ordre du Maire de Paris en faveur de la mixité sociale.


En conclusion la Mairie du XIeme ignore les nombreuses conséquences irréversibles qu’entraîne son projet immobilier, en souhaitant privatiser l’usage collectif d’un bien public, avec un projet qui ne va que dégrader le cadre de vie des habitants de Paris et porter atteinte à l’environnement et à la biodiversité.

Aussi nous vous appelons à soutenir les habitants dans leur opposition à ce projet.

Association Sauvons notre stade 66 rue de la Folie Regnault 75011 sauvonsnotrestade2012@gmail.com. pétition en ligne sur le site web : sauvonsnotrestade.fr

(1) D’après une étude récente financée par la Ville de Paris (projet EPICEA) et effectuée par les chercheurs de Météo France et du CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment). Cet «îlot de chaleur» va connaître, durant les prochains épisodes caniculaires qui vont survenir en raison du réchauffement climatique actuel, une hausse de la température de 4° à 7° C de plus, avant l’aube, par rapport aux températures relevées dans la petite couronne.

[ 6 706 participations ]

En savoir plus sur " Paris: un stade en plein air, des arbres centenaires, des espaces verts et un jardin partagé menacés " et signer : paris-stade-plein-air-arbres-centenaires-espaces-verts-jardin-partage-menaces-539.html


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Pétition : Science et conscience

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Pétition mise en ligne le 20/11/2012



Elle prendra fin le : 31/03/2013


Devant l'incroyable levée de boucliers suscitée par la publication de Gilles-Eric Séralini et de son équipe dans le journal Food and Chemical Toxicology, nous, membres de la communauté scientifique, tenons à affirmer les points suivants.

Cette pétition est ouverte à tous :
pour les scientifiques nous leur demandons d'indiquer leur institution de recherche de rattachement en écrivant à alain.uguen@cyberacteurs.org.

(une autre pétition de soutien à GE Séralini à l'initiative de 130 ONG est disponible
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/lettre-ouverte-ministres-ogm-sante-publique-516.html  

D'une part, les scientifiques qui se sont exprimés sur ce sujet l'ont fait en leur nom propre et ne peuvent prétendre représenter la communauté scientifique dans son ensemble. Le fait qu'un groupe d'une douzaine de personnes prétendant représenter six académies ait décidé d'un communiqué commun sans débat est contraire au fonctionnement normal de ces institutions et interroge sur la vision de la science et de la technologie (et de leur utilité sociale) ayant présidé à une telle décision (au contraire, par exemple, du débat organisé par l'Académie des sciences dans le cadre de la polémique sur le changement climatique, à l'issue duquel la responsabilité de l'homme a été avérée). Nous saluons sur ce point la réaction salutaire du seul statisticien de l'Académie des sciences, Paul Deheuvels.
D'autre part, le protocole suivi dans cette étude présente des défauts qui font débat au sein de la communauté scientifique. Mais en tout état de cause, disqualifier le protocole suivi dans le cadre de cette étude revient à disqualifier du même coup les données ayant fondé les décisions d'acceptation des OGM par les experts. Il est remarquable de voir ces mêmes experts accepter (même s'ils le critiquent parfois) un protocole expérimental quand il donne des résultats qui vont dans le sens de l'acceptation d'une technique et le démolir aussi ardemment quand les résultats vont dans le sens opposé. Ceci est à notre avis totalement contraire à toute déontologie scientifique. Nous affirmons donc que, si les observations en débat méritent d'être confirmées par des expériences de plus grande ampleur, cela s'applique également aux tests qui ont servi à autoriser toutes les plantes transgéniques actuellement sur le marché. Si toute cette histoire aboutit au moins à ce résultat, elle aura été utile.
Nous sommes profondément choqués de l'image de notre communauté que cette polémique donne aux citoyens. L'expertise des risques pour la santé humaine ou l'environnement est une activité difficile qui doit faire face à de nombreuses incertitudes. Beaucoup des menaces qui pèsent sur notre planète ont été révélées par des scientifiques isolés puis confirmées par des études nombreuses venues de la communauté scientifique. En l'occurrence, il serait bien plus efficace de mettre en œuvre des recherches sur les risques sanitaires et environnementaux des OGM et des pesticides, d'améliorer les protocoles toxicologiques utilisés pour leur mise sur le marché et de financer une diversité de chercheurs dans ce domaine que de créer des affrontements entre deux camps nourris de préjugés et d'idéologies. Nous pensons que notre communauté doit garder le souvenir d'erreurs passées, concernant l'amiante par exemple.
Enfin, nous tenons à assurer à nos concitoyens qu'il existe également, dans la communauté scientifique, un nombre important de chercheurs qui sont convaincus qu'il faut prendre au sérieux les risques associés aux technologies et qui estiment que, si les chercheurs d'une part, et les applications sociales de la science d'autre part, sont par construction liés à des idéologies, des croyances et/ou des intérêts, la démarche scientifique doit, elle, s'efforcer de rester aussi indépendante que possible pour jouer pleinement son rôle dans la société.

Cette pétition est ouverte aux scientifiques uniquement à qui nous demandons d'indiquer leur institution de recherche de rattachement (une autre pétition de soutien à GE Séralini à l'initiative de 130 ONG est disponible
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/lettre-ouverte-ministres-ogm-sante-publique-516.html  

Premiers Signataires

Andalo Christophe MC UPS Toulouse ;
Arnaud-Haond Sophie Chercheuse IFREMER ;
Astier Chantal Professeure de Génétique UPR CNRS 3404
Atlan Anne CR CNRS ;
Auclair Daniel DR INRA ;
Austerlitz Frédéric DR CNRS ;
AZIM Michel Ex Ingénieur UMR 5189 du CNRS
Badel Eric CR INRA
Badin Pierre DR au CNRS rattaché au GIPSA-lab.
Barot Sébastien DR IRD ;
Bancal Marie-Odile MC AgroParisTech ;
Becker Nathalie MC MNHN ;
Bellé Robert Pr UPMC ;
Bérard Sèverine MC U Montpellier 2 ;
Bertrand Joris EDB UMR 5174 UPS/CNRS/ENFA
Billoud Bernard Université Publique
Blondel Jacques DR CNRS ;
Bocquet Bertrand IEMN - UMR CNRS 8520 Université Lille1
Boëte Christophe CR IRD ;
Boistard Pierre DR INRA ;
Bonhomme François DR CNRS ;
Bonhomme Vincent Institut Français de Pondichéry ;
Bonnet Timothée Doctorant U Zurich ;
Bonneuil Christophe CR CNRS ;
Bonnin Isabelle CR INRA ;
Bosc Pierre-Marie Chercheur CIRAD ;
Boudouresque Charles Pr U Aix-Marseille ;
Bourdineaud Jean-Paul Pr U Bordeaux ;
Bourgeois Yann Doctorant EDB (Evolution et Diversité Biologique). Toulouse
Boyen Catherine DR CNRS
Brèthes Daniel Chercheur CNRS
Buénerd Michel, DR émérite CNRS, unité 5823 ;
Brèthes Daniel DR CNRS ;
Casas Jérôme Pr U Tours ;
Catzeflis Francois DR CNRS
Cauvet Elodie Postdoctorante, CNRS UMR 8554
Cézilly Franck Pr U Bourgogne ;
Chabert Michèle MC EPHE ;
Champagnon Jocelyn Post Doc ;
Charpentier Anne MC U Montpellier 2 ;
Charmantier Anne CR CNRS
Charrier Bénédicte DR CNRS, Station Biologique Roscoff ;
Chiffaudel Arnaud CR CNRS de 1988 à 2012 - URA 2464
Chifflet Marina Chercheur Océanographe AZTI-Tecnalia Espagne
Chikhi Lounès DR CNRS ;
Clément Pierre labo S2HEP, Université Lyon 1
Cochard Hervé DR INRA, Correspondant de l'Académie d'Agriculture ;
Colas Bruno MC U Paris Diderot ;
Combes Claude Pr U. Perpignan, Membre de l'Académie des Sciences ;
Da Lage Jean-Luc DR CNRS ;
David-Benz Hélène Chercheuse CIRAD ;
Darlu Pierre DR CNRS ;
De Decker Sophie Post-Doctorante, NOAA, US ;
De Foresta Hubert CR IRD ;
De Reviers Bruno Prof MNHN ;
Dedeine Franck MC U François Rabelais Tours ;
Delesalle Bruno MC EPHE ;
Destombe Christophe Prof UPMC ;
Deterre Philippe Chercheur CNRS Immunologie Lab Immunité et Infection
Devaux Céline MC U. Montpellier 2 ;
DIAZ Frédéric Enseignant-chercheur MIO, Université Aix-Marseille.
Djikeussi Eléonore CH Niort ;
Dorin Bruno Chercheur CIRAD ;
Dufumier Marc Pr AgroParisTech ;
Dugue Patrick Chercheur CIRAD ;
Dulcire Michel Chercheur CIRAD ;
Dutech Cyril CR INRA ;
Elias Marianne CR CNRS ;
Enjalbert Jérôme CR INRA ;
Fabre Pierre Chercheur CIRAD ;
Fady Bruno DR INRA ;
Ferdy Jean-Baptiste Pr U Toulouse 3 ;
Ferrière Régis Pr ENS Ulm ;
Figuié Muriel Chercheuse CIRAD ;
Frascaria Nathalie Pr AgroParisTech ;
Fort Philippe DR CNRS ;
Frydlender Jean-Christophe MCF NIMEC CAEN
Gautier Christian Pr U Lyon ;
Gavotte Laurent MC U Montpellier 2 ;
Gerard Jean-François Chargé de Recherche INRA-CEFS
Gerber Sophie CR INRA ;
Gimel Jean-Christophe Chercheur CNRS, Université du Maine
Grandcolas Philippe Prof MNHN ;
Goldringer Isabelle DR INRA ;
Gouyon Pierre-Henri Pr MNHN ;
Hautekeete Nina MC U Lille 1 ;
Heams Thomas MC AgroParisTech ;
Herbette Stéphane MC U Clermont-Ferrand ;
Henry Claude Pr Columbia University ;
Hervatin Florence chercheur en biologie et physiologie animale
Heyer Evelyne Pr MNHN Hospital ;
Frédéric DR INRA ;
Huet Sylvie DR INRA ;
Humbert Jean-François DR INRA ;
Jeandel Catherine DR CNRS ;
Jarne Philippe DR CNRS ;
jonard laurence Biologiste moléculaire INSERM PARIS
Jordan Marie-Odile CR INRA PACA (Unité PSH)
Joron Mathieu CR CNRS ;
Juffé Michel Pr PontsParisTech ;
Kjellberg Finn DR CNRS ;
Lachièze Rey Marc DR CNRS ;
Lançon Frédéric Chercheur CIRAD ;
Laurans Marilyne Chercheuse CIRAD ;
Laurenti Patrick MC U Diderot ;
Lavigne Claire DR INRA ;
Lebonnois Sebastien Chercheur CNRS UMR 8539
Lecoutey Emmanuel LEEC, EA 4443.
Lemeilleur Sylvaine Chercheuse CIRAD ;
Le Gall Line MC MNHN ;
Le Moguédec Gilles Chercheur CIRAD ;
Lévy-Leblond Jean-Marc Pr U Nice ;
Lipinski Marc DR CNRS ;
Loeuille Nicolas Pr UPMC ;
Londe Sylvain Doctorant UPMC ;
Lorand Isabelle Chirurgienne ;
Louchart Antoine CR CNRS ;
Machon Nathalie Pr MNHN ;
Mallefet Jérôme Pr U Catholique de Louvain ;
Mariojouls Catherine Pr AgroParistech ;
Maris Virginie CR CNRS ;
Mignot Agnès Pr Université Montpellier 2 ;
Millier Claude Pr AgroParisTech ;
Mirleau Pascal MC U Aix-Marseille ;
Molino Jean-François CR IRD Montpellier
Mouget Jean-Luc MCU Université du Maine
Moulia Bruno Directeur de Recherche INRA UMR0547 UMR PIAF INRA
Moulia Catherine Pr U Montpellier 2 ;
Morin Edgar DR CNRS ;
Nabholz Benoit MC U Montpellier 2 ;
Nicolas Valérie IR INSERM ;
Nieberding Caroline Pr U Catholique de Louvain ;
Oberlin Guy , ex DR1 Irstea et IRD
Olivieri Isabelle Pr U Montpellier 2 ;
Pagani Laurent Astrophysicien, DR CNRS
Pagès Loïc Chercheur INRA, Centre PACA
Paillet Yoan IR IRSTEA ;
Palka Laurent MC MNHN ;
PANOFF Jean-Michel Institut de Biologie Fondamentale et Appliquée (IBFA) CAEN
Pape Moller Anders DR CNRS ;
Papy François DR INRA ;
Pasqualini Vanina Pr U Corse ;
Petit Éric MC U Rennes 1 ;
Poirier Florence IR U Paris 13 ;
Polo de Beaulieu Marie Anne chercheur CNRS UMR 8558.
Ponsard Sergine Pr U Toulouse ;
Potin Philippe DR CNRS ;
Prosperi Juliana Botaniste CIRAD
Quilichini Angélique MC détachée CNRS ;
Raymond Michel DR CNRS ;
Refrégier Guislaine MC UPS Orsay ;
Reynaud - Yann Post-Doctorant, NOAA, US ;
Rognon Xavier MC AgroParisTech ;
Rousseau Denis-Didier DR CNRS Ulm ;
Rousset François DR CNRS ;
Saatkamp Arne MC U Aix-Marseille ;
Saint-James Emmanuel MC UPMC ;
Salmona Jordi Doctorant U Lisbonne ;
Sartor Pierre CR CNRS ;
Schmitt Bernard CERNh/CHBS
Selosse Marc-André Pr U Montpellier 2 ;
Shykoff Jacqui DR CNRS ;
Sicard Mathieu MC U Poitiers ;
Sillou Daniel DR honoraire bénévole de INR Moscow, Russia
Testart Jacques DR INSERM ;
Theodule Francois-Xavier INSERM U1090
Thomas Mathieu PostDoc INRA ;
Tonnelat Stephane CR CNRS Laboratoire UMR LAVUE-CRH
Tully Thomas MC U Paris 4 (CNRS) ;
Valero Myriam DR CNRS ;
Van Vliet Geert Chercheur CIRAD ;
Vela Errol MC U Montpellier 2 ;
Velot Christian MC U Psud Orsay ;
Verlaque Marc CR CNRS ;
Verrier Etienne Pr AgroParisTech ;
Volovitch Michel Pr ENS Ulm ;
Vriz Sophie Pr U Paris Diderot ;
Warlop François CR GRAB ;
Weill Mylène DR CNRS.
Zarka Philippe Astrophysicien

[ 4 486 participations ]

En savoir plus sur " Science et conscience " et signer : science-conscience-535.html


[ 11 commentaire(s) ]

Cyber action N° 502: CAP 2017 : Sauvons le BN

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Cyber action mise en ligne le 12/11/2012


Elle sera envoyée à : Monsieur le Président de la République Française et à votre député ainsi qu'à vos sénateurs

Elle prendra fin le : 30/06/2013

Contre l'Ayrault Port en 2017, Sauvons le Bocage Nantais.
Faisons de ce dossier chaud pour les générations 2010, l'équivalent du Larzac ou de Plogoff dans les années 70 pour la génération 68.

contrairement aux pétitions toujours en cours sur notre site nous vous invitons à interpeller directement le Président de la République pour lui faire part de votre détermination à faire capoter ce projet anachronique sur le plan de la lutte contre l'effet de serre ou de la démocratie participative, pharaonique sur le plan des dépenses publiques en crise, anti écologique sur le plan de la biodiversité et de la préservation des zones humides, aberrant sur le plan technique et économique.

L' Ayrault Port de Vinci impopulaire que François rendit ses terres aux Landes ;o)

Alain Uguen Association Cyber@cteurs
qui était sur place avec Marie Anne Isler, Présidente, la veille de l'assut des forces de l'ordre
http://www.cyberacteurs.org/blog/visite-des-barricades-de-notre-dame-des-landes/  

En savoir plus

* une campagne pour des comités de soutien à la lutte contre l'aéroport Notre Dame Des Landes : Sauvons le BN (Bocage Nantais) !

signalez toutes les initiatives dans ce sens
http://comites-ndl.blogspot.fr/  

comité de soutien mode d'emploi
en faire la demande à acipa.web@free.fr. ou acipa.info@free.fr.

Inscrivez vos initiatives, les lieux de rendez-vous pour co-voiturage pour les manifs sur l'agenda
http://www.cyberacteurs.org/agenda/compte.php  
http://acipa.free.fr/Newsletter/Agenda/agenda.htm  

* une popularisation par l'essaimage d'autocollants partout en France : contre une enveloppe timbrée à votre adresse accompagnant votre participation au cyber @cthon (Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 Quimper) nous vous ferons parvenir un autocollant de soutien pour NDDL

*rappel pétition
Pétition : Notre Dame des Landes oui au débat non aux expulsions
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/dame-landes-oui-debat-expulsions-522.html  

* affiche Manifestation du 17 novembre
http://www.cyberacteurs.org/pdf/NDDLCampagnepub-2012.pdf  

Pour en savoir plus

pour des nouvelles fraiches de la ZAD, n'hésitez pas à aller ici :
https://zad.nadir.org/  
http://lutteaeroportnddl.wordpress.com/  
http://nantes.indymedia.org/  

Video Vérité
http://vimeo.com/52063732  

Nddl : l'appel de deux jeunes paysans à tout ce qui a un nom dans le 'mouvement social'
http://www.cyberacteurs.org/blog/nddl-lappel-de-deux-jeunes-paysans-a-tout-ce-qui-a-un-nom-dans-le-mouvement-social/  

Une cause nationale
http://www.cyberacteurs.org/blog/une-cause-nationale/  

Bridget Kyoto : le nanéroport
http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=WYqbHXj0Wh4  

Notre Dame des Landes : le Premier ministre veut-il laisser son empreinte…écologique ?
http://www.cyberacteurs.org/blog/notre-dame-des-landes-le-premier-ministre-veut-il-laisser-son-empreinteecologique/  

Lettre ouverte à Monsieur François Hollande,De la part de Patrick Warin, ancien élève de l’ENA, Promotion Voltaire
http://www.cyberacteurs.org/blog/?p=443  

Des pilotes : un nouvel aéroport pour quoi faire ?
http://www.cyberacteurs.org/blog/?p=447  

[ 10 362 participations ]

En savoir plus sur " CAP 2017 : Sauvons le BN " et signer : cap-sauvons-bn-534.html


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Cyber action N° 501: pour sauver l'aide alimentaire européenne

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Cyber action mise en ligne le 08/11/2012

En partenariat avec : Banques alimentaires, la Croix Rouge française, les Restos du Cœur et le Secours populaire français

Elle sera envoyée à : Président de la Commission Européenne, Président de la République française

Elle prendra fin le : 23/11/2012

Les Banques alimentaires, la Croix Rouge française, les Restos du Cœur et le Secours populaire français ont besoin de vous pour sauver l'aide ailmentaire européenne

Le programme d'aide alimentaire européen, qui permet aujourd'hui à 18 millions d'Européens démunis d'accéder à une alimentation, est menacé.
L'ancien programme, mis en place en 1987 sous l'impulsion de Coluche et Jacques Delors et intégré à la Politique Agricole Commune, disparaitra quoi qu'il arrive fin 2013.

Le sort du nouveau programme pour les 7 ans qui suivent sera connu dans seulement trois semaines !

Il ne nous reste que de peu de temps pour "faire le plus de bruit possible" et exercer démocratiquement la plus forte pression afin de convaincre les décideurs européens de la nécessité de ce programme.

Nous vous proposons de soutenir cette démarche en interpellant directement le Président de la Commission Européenne, le Président français. Nous avons supprimé l'envoi aux euro-députés de votre euro-circonscription à la demande des restos du coeur.

Alain Uguen

En savoir plus
 www.theairfoodproject.com. 

[ 10 803 participations ]

En savoir plus sur " pour sauver l'aide alimentaire européenne " et signer : sauver-aide-alimentaire-europeenne-533.html


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Cyber action N° 499: Rejet explicite de la demande de « Permis Rhône Maritime »

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Cyber action mise en ligne le 31/10/2012

En partenariat avec : Mesure conservatoire

Elle sera envoyée à : Président de la République, Ministre de l'Ecologie

Elle prendra fin le : 00/00/0000

Les annonces du Président Sarkozy sur le « Permis Rhône Maritime » déclarant en avril 2012 qu’il « n’accepterait pas de forage pétrolier en Méditerranée devant les Calanques parce que la Méditerranée, c’est le cœur de notre identité » n'ont pas été suivies d'effet et l'article 49 du DECRET 2006-648, selon lequel : "Il est statué sur la demande de prolongation par arrêté du ministre chargé des mines s'il s'agit d'un permis exclusif de recherches et par décret en Conseil d'Etat s'il s'agit d'une concession. Le silence gardé pendant plus de deux ans par le ministre chargé des mines sur la demande de prolongation d'une concession et pendant plus de quinze mois sur la demande de prolongation d'un permis de recherches vaut décision de rejet." se doit d’être confirmé par un REJET EXPLICITE qui n'est toujours pas intervenu.

En effet, aucune allusion à ce permis n’a été faite lors du discours à la Conférence environnementale du Président F. Hollande, et Delphine Batho n’a pas non plus abordé le sujet. Nous pensons donc utile de relancer le débat - après la récente fusion-absorption intervenue le 10 octobre 2012 (rachat de Melrose Mediterranen Limited par PETROCELTIC) qui ne laisse aucun doute sur les intentions de Petroceltic et fait craindre une relance des recherches sur le littoral méditerranén. Nous demandons au Président François Hollande de se prononcer sur le rejet de la demande de prolongation de ce permis qui est, à l’heure actuelle, TOUJOURS VALIDE. En outre, un décret n° 2012-1148 en date du 12 octobre 2012 et substituant une Zone Economique Exclusive à la Zone de Protection Ecologique en vigueur depuis 2003 en Méditerranée, fait craindre la possibilité d'installation d'éoliennes ou de plate-formes de forage.

Voir le courrier au Président de la République Mis en ligne le 29 septembre 2012 par Danièle favari, Juriste en droit de l'environnement, Invitée de l’atelier sur l'exploration et l'exploitation du gaz de schiste dans l'Union européenne et son impact sur l'environnement et la politique énergétique du Parlement Européen.
http://www.cyberacteurs.org/blog/?p=426  
Nous vous proposons de vous joindre à cette démarche en participant à la cyber@ction qui reprend une version courte de cette lettre
Danièle Favari Association Mesure conservatoire
Alain Uguen Association Cyber@cteurs

[ 9 502 participations ]

En savoir plus sur " Rejet explicite de la demande de « Permis Rhône Maritime » " et signer : rejet-explicite-demande-laquo-permis-rhone-maritime-raquo-530.html


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Cyber action N° 498: Brésil : Non au projet d'amendement menaçant la restitution des territoires aux indiens

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Cyber action mise en ligne le 25/10/2012


Elle sera envoyée à : Présidente de la République du Brésil, et son ambassadeur à Paris

Elle prendra fin le : 31/12/2012

Un projet d’amendement à la Constitution brésilienne, le PEC 215, va rendre encore plus difficile la restitution aux Indiens du Brésil de leurs territoires traditionnels.

L’Association brésilienne des Juges pour la Démocratie condamne et rejette cet amendement. Elle a lancé une pétition adressée à la Présidente Dilma Rousseff pour lui demander de garantir les droits constitutionnels des Indiens et de délimiter sans tarder leurs territoires.


Au Brésil, la Constitution de 1988 prévoyait que la démarcation des territoires indiens aurait été faite dans les cinq ans. Vingt-quatre ans plus tard on est loin du compte. Sur 1046 territoires indiens, seulement 363 ont été régularisés. Et pour 348 d’entre eux, le processus de démarcation, qui est très long, n’a même pas été entamé.

Un projet d’amendement à la Constitution, le PEC 215, a été approuvé à la fin de l’année dernière par la Commission Constitution et Justice du Congrès brésilien. Alors que selon la Constitution, il revient à la Présidence de la République brésilienne d’homologuer les territoires indiens, cet amendement envisage que, désormais, toute démarcation devra être soumise à l’approbation des sénateurs et des députés. Etant donné la composition du Congrès brésilien largement opposée aux Indiens, cet amendement mènera à la paralysie totale du processus de démarcation des territoires indiens du Brésil, selon le Conseil indigène missionnaire (CIMI).

Les Guarani-Kaiowá sont une de ces ethnies indiennes qui attendent désespérément qu’on leur restitue une partie de leur territoire ancestral. Ils vivent une véritable tragédie. Depuis le début du vingtième siècle, ils ont perdu 90% de leur territoire situé dans l’Etat du Mato Grosso do Sul. Leurs terres sont aux mains d’éleveurs de bétail, de planteurs de soja ou d’entreprises de canne à sucre qui les ont presque entièrement déboisées. Les Guarani Kaiowá vivent confinés dans des réserves exiguës ou dans des campements précaires au bord des grand-routes, le long des terres qui appartenaient autrefois à leur ethnie. Leurs conditions de vie sont dramatiques.

Depuis 2005, plus de 100 enfants sont morts de sous-alimentation. C’est le groupe de population qui connaît le plus fort taux de suicide du pays. Las d’attendre que l’Etat leur restitue une partie de leurs territoires traditionnels, ainsi que le prévoit la Constitution, quelques communautés ont décidé de retourner sur leurs terres ancestrales pour y vivre selon leurs coutumes. Mais elles y sont victimes de harcèlements, de menaces et même d’assassinats. Dernier exemple en date : le 10 août dernier, des pistoleiros ont attaqué la communauté guarani-kaiowá d’Arroio Korá dont le territoire a été homologué en 2009 mais d’où les non Indiens ne sont pas partis. Ils ont tué un enfant et emmené un homme qui n’a toujours pas été retrouvé.

Nous vous proposons de vous joindre à la mobilisation relayée par ICRA international en interpellant la Présidente du Brésil et son Ambassadeur à Paris

Amicalement

Alain Uguen

[ 13 523 participations ]

En savoir plus sur " Brésil : Non au projet d'amendement menaçant la restitution des territoires aux indiens " et signer : bresil-projet-amendement-menacant-restitution-territoires-indiens-527.html


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Cyber action : Faisons tomber les masques du CRAD 40!

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Cyber action mise en ligne le 19/10/2012

En partenariat avec : Les Amis de la Terre

Elle sera envoyée à : Jean-Jacques Urvoas Président de la commission des lois et à votre député

Elle prendra fin le : 31/12/2012

En France, le CAC 40 réunit les quarante entreprises françaises les plus actives sur les marchés boursiers... et aussi celles dont les activités causent le plus de dommages sociaux et environnementaux! Alors, Vinci, Carrefour, Sanofi... membres du CAC40 ou du CRAD40?

Bénéficiant d'un pouvoir financier sans pareil, ces entreprises jouent d'influence et profitent des vides juridiques pour agir en toute impunité. Ainsi, la maison-mère d'une multinationale française ne peut être tenue pour responsable des dommages sociaux ou environnementaux causés par l'une de ses filiales, même si elle la possède à 100 % et en dirige donc les activités!

Les bénéfices sans les dégâts

Une situation parfaite: l'entreprise ramasse les profits sans se soucier des dégâts!
Et Total a parfaitement compris comment profiter du système: le groupe pétrolier est présent dans 130 pays, via 870 filiales! Ouganda, Argentine, Nigéria, Canada... Autant de pays où Total agit en toute impunité pour le malheur des populations locales.

Aidez-nous à mettre fin au scandale!

Demandez à votre votre député de voter une loi rendant responsables les entreprises françaises pour les catastrophes causées par leurs filiales!

ENJEUX

En France, le CAC40 réunit les quarante entreprises françaises les plus actives sur les marchés boursier… et aussi celles dont les activités causent le plus de dommages sociaux et environnementaux!
Fondée en 1924, Total est la première entreprise française et la première capitalisation boursière de la zone euro. L’activité de Total couvre les activités de recherche, d’exploration et de production de gaz et de pétrole, ainsi que le raffinage et la distribution. Des activités ayant permis au groupe de réaliser un chiffre d’affaire de près de 185 milliards d’euros en 2011!
Total est aujourd’hui présent dans 130 pays, via 870 filiales!
A en croire les trésors de communications développés par le groupe, Total serait une entreprise des plus responsables, soucieuse de la protection des droits de l’homme et de l’environnement. Charte éthique, code de bonne conduite et adhésion au Pacte mondial des Nations unies seraient autant de preuves de cette bonne foi. Mais ces engagements volontaires ont largement fait preuve de leur inefficacité. Devenus des instruments d’éco-blanchiment (greenwashing), ils confèrent aux entreprises une image positive auprès des actionnaires, des citoyens et des pouvoirs publics. Mais en l’absence de mécanismes de sanction en cas de non-respect de ces principes, la signature de ces engagements n’est en aucun cas une assurance de comportement responsable de ces entreprises ! Derrière son image propre, Total, champion du CAC40 est malheureusement aussi champion du CRAD40…

D’un côté les profits, de l’autre les dégâts!
Économiquement, le groupe Total représente une entité unique, constituée de son siège social hébergé en France et de l’ensemble de ses filiales réparties à travers le monde. Les profits réalisés par ses filiales sont capitalisées par la maison mère, lui permettant de réaliser un chiffre d’affaire considérable.
Juridiquement pourtant, le groupe Total n’existe pas. En l’état actuel du droit, chaque unité composant le groupe Total est en effet pleinement autonome et indépendante, créant un voile opaque entre la maison mère et ses filiales. Si bien qu’en cas de dommage causé par l’une de ses filiales, la maison mère sera totalement exonérée de toute responsabilité!
Les Amis de la Terre militent pour un encadrement juridiquement contraignant de l’activité des multinationales. Aidez-nous à rendre les maisons mères responsables des dommages causés par leur filiales!

Carte d'implantation des crados
http://crad40.com/la-carte-des-implantations-crados/  

RECOMMANDATIONS AUX POUVOIRS PUBLICS

A l'égard des entreprises:

- adopter une législation reconnaissant la responsabilité juridique des maisons-mères des multinationales vis-à-vis des activités de leurs filiales, pour que ces entreprises cessent de profiter des lacunes juridiques actuelles, en France et dans les pays où elles opèrent, pour diluer leur responsabilité
- Imposer aux entreprises un reporting financier et extra-financier pays par pays et projet par projet pour que les multinationales cessent de profiter des paradis réglementaires, fiscaux et judiciaires, qui facilitent leur irresponsabilité
- Garantir que les fonds publics ne soient pas à l’origine de dommages environnementaux et sociaux, en obligeant les entreprises bénéficiaires de subventions et/ou de capitaux publics à entreprendre des études d’impacts en amont du financement de projet.

A l'égard de la participation citoyenne:

- Garantir un accès à la justice en France aux victimes des filiales des multinationales françaises opérant à l’étranger, sur la base du droit français et sans condition de nationalité ou de lieu de survenance du dommage
- Respecter le droit des communautés, et leur place centrale dans les prises de décisions concernant les projets notamment énergétiques sur leur territoire

[ 10 845 participations ]

En savoir plus sur " Faisons tomber les masques du CRAD 40! " et signer : faisons-tomber-masques-crad-526.html


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Pétition : Notre Dame des Landes oui au débat non aux expulsions

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Pétition mise en ligne le 16/10/2012



Elle prendra fin le : 00/00/0000


"La "transition écologique" promise par le président François Hollande a commencé mardi 16 octobre à l’aube : la police armée de pied en cap a commencé l’évacuation des habitants des terrains d’un éventuel aéroport à Notre Dame des Landes"

Reporterre : http://www.reporterre.net/spip.php?article3331  

Vous pouvez suivre le déroulement des opérations sur le site
http://www.facebook.com/pages/ACIPA/345153846717  


Projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes : démarrage de vigies citoyennes à Paris
Communiqué de presse des Citoyens Vigilants - 15 octobre 2012

Les Citoyens Vigilants de Notre-Dame-des-Landes seront à Paris devant le Ministère de l'Ecologie et des Transports ce mercredi 17 octobre 2012 à partir de 10 H pour une première vigie citoyenne parisienne.

Il s’agit de faire apparaître la résistance au projet de nouvel aéroport nantais devant les ministères concernés : écologie et transports, agriculture, finances.

C'est pourquoi les Citoyens Vigilants se déplaceront dorénavant à Paris certains mercredis, jour du Conseil des Ministres en complément des opérations à Nantes.
Lire la suite :
http://communiques-acipa.blogspot.fr/2012/10/projet-daeroport-de-notre-dame-des.html  

[ 13 383 participations ]

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Cyber action N° 496: Pour sauver la Vanoise menacée

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Cyber action mise en ligne le 15/10/2012


Elle sera envoyée à : Monsieur le Président du Conseil Général de la Savoie, Madame la Ministre de l'environnement

Elle prendra fin le : 21/01/2013

La Vanoise, sa centaine de sommets de plus de 3 000 mètres, ses glaciers bleus sublimes (même s’ils régressent), sa flore de l’extrême, sa faune étonnante (bouquetins et chamois, lagopèdes et gypaètes, aigles et papillons apollons)… La Vanoise des merveilles ! La montagne de mes ancêtres, de mes balades et de mes rêves d’enfant ! Le « jardin vertical » (disait Samivel) des amoureux de la nature…

La Vanoise est à nouveau menacée…
Une loi nous demande de rédiger une Charte qui fixe les objectifs et les règles de l’aire protégée, composée désormais d’un « cœur de parc » (l’ancienne « zone centrale ») et d’une « zone optimale d’adhésion » (l’ex-« zone périphérique »). À cette Charte, nous devons joindre une carte des vocations des territoires dans la zone d’adhésion. Nous avons travaillé deux ans à la réalisation de ce document. Nous sommes parvenus à un compromis entre les divers groupes ou personnalités concernés.
Chacun des organismes concernés doit d’abord donner son « avis ». Nombre de structures (la Région, etc.) ont répondu : « favorable ». Le Conseil général de la Savoie, présidé par Hervé Gaymard, a pondu un texte particulièrement ambigu et inquiétant.
Tout dérape avec les conseils municipaux.
Ces « responsables » si peu responsables rêvent de « développement économique », mais confondent « bétonnage » et « progrès », « projets immobiliers » et « tourisme durable ». Ils représentent les habitants de la montagne, mais ils n’aiment pas la montagne. Certains d’entre eux (les maires de Val d’Isère et de Bonneval-sur-Arc, par exemple) réclament encore et toujours qu’on ampute une partie du cœur du parc pour y construire des remontées mécaniques.

Amis du parc de la Vanoise, anciens ou nouveaux écolos, randonneurs, alpinistes, naturalistes, paysans, défenseurs du patrimoine, bergers des alpages, amoureux de la splendeur des hautes terres et de l’intégrité d’un territoire béni par la géologie et l’évolution, nous devons une fois encore nous mobiliser ! Le parc de la Vanoise a besoin de nos énergies. L’enquête d’utilité publique sera bientôt ouverte. Chacun devra prendre ses responsabilités.
Nous sommes nombreux à penser que la Vanoise appartient à ceux qui y vivent, comme moi-même ; mais pas uniquement ! Elle fait partie du patrimoine commun des Alpins, des Français, des Européens, des citoyens du monde, notamment de ceux qui sont encore à naître.
Nous exigeons que la Vanoise reste à jamais un symbole de la grandeur de l’Alpe, de la générosité de la vie, de la variété des espèces, de la musique du vent, de la poésie des cimes.

Yves Paccalet Philosophe, naturaliste, Conseiller Régional Rhone Alpes
Alain Uguen Association Cyber@cteurs

Pour en savoir plus:  www.yves-paccalet.fr. 

[ 12 954 participations ]

En savoir plus sur " Pour sauver la Vanoise menacée " et signer : sauver-vanoise-menacee-521.html


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Cyber action N° 495: libération de tous les prisonniers d'opinion sahraouis

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Cyber action mise en ligne le 12/10/2012

En partenariat avec : Association Amis de la République Arabe Sahraouie Démocratique, Association Amis de la République Arabe Sahraouie Démocratique

Elle sera envoyée à : Mustapha RAMID, ministre de la justice

Elle prendra fin le : 31/12/2012


En coordination avec la pétition internationale et par l'intermédiaire de l'ambassadeur du Maroc en France : en conformité avec la loi marocaine, nous exigeons que les prisonniers sahraouis de conscience du groupe Gdeim Izik soient libérés immédiatement s'ils ne bénéficient pas d'un procès équitable et transparent.

Le Sahara Occidental est illégalement occupé par le Maroc depuis 1975, quand la 'marche verte', forte de 300.000 civils marocains a pénétré dans le territoire, suivi par l'armée marocaine qui a bombardé au napalm et phosphore blanc. Depuis lors, la moitié de la population sahraouie a vécu dans des camps de réfugiés dans le désert algérien alors que le reste vit dans sa patrie sous l'occupation brutale du Maroc. Le territoire occupé du Sahara occidental est clôturé par le plus grand mur militaire actif qui existe dans le monde.
Les Sahraouis attendent le référendum d'autodétermination promis en 1991 par l'ONU, dont la mise en oeuvre est bloquée par le régime marocain. La seule réponse aux manifestations pacifiques est la répression où la détention sans jugement équitable. Les prisonniers sont régulièrement soumis à la torture, y compris la violence sexuelle, brûlures de cigarettes, électrocutions, les coups et les attaques de chiens. Le 24 Septembre 2012, le Rapporteur spécial de l'ONU sur la torture, Juan Méndez, a indiqué le nombre très important de cas qui lui étaient présentés au cours de sa visite au Sahara Occidental, et les preuves crédibles de la torture dans les prisons et centres de détention du territoire. Il a également fait remarquer que "la torture a tendance à être beaucoup plus cruelle, dure et systématique» dans les cas d'atteinte à la «sécurité nationale» (la revendication sahraouie en faveur de l'autodétermination est ainsi interprétée par le pouvoir marocain alors qu'il "négocie" avec le Front Polisario sur ces mêmes questions).

Le camp de Gdeim Izik a été mis en place par des milliers de Sahraouis en 2010 à la périphérie de la ville capitale du Sahara Occidental, El Aaiún. Les habitants du camp ont appelé à une amélioration de leurs conditions de vie et ont exigé leur droit à un référendum sur l'indépendance sous l'égide de l'ONU promis depuis longtemps. Les autorités marocaines ont détruit le camp, provoquant de graves dommages et de nombreuses arrestations accompagnées de traitements cruels.
En dépit des rapports sur les violations des droits de l'homme au Sahara occidental, la MINURSO, la Mission des Nations Unies dans la région, est la seule des missions de paix dans le monde à ne pas comprendre dans son mandat la surveillance des droits de l'homme.

[ 10 018 participations ]

En savoir plus sur " libération de tous les prisonniers d'opinion sahraouis " et signer : liberation-prisonniers-opinion-sahraouis-520.html


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Pétition : Halte à l'invasion publicitaire dans le métro parisien !

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Pétition mise en ligne le 12/10/2012

En partenariat avec : reposeurs, Les Reposeurs

Elle sera envoyée à : M. MONGIN Pierre Président de la RATP, à M.HUCHON Jean-Paul Président du STIF et à M. CUVILLIER Frédéric Ministre délégué chargé des Transports.

Elle prendra fin le : 28/10/2012

Je suis indigné(e) et écœuré(e) d'avoir à subir dans le métro les innombrables publicités qui s'y trouvent.
C'est pourquoi je demande qu'on remplace les panneaux actuels par un maximum de 4 panneaux non lumineux de 2 m² chacun par station, sur lesquels seront apposées des affiches ne dépassant pas le format 50 x 70 cm (format de l'affichage associatif à Paris).

Halte à l'agression publicitaire dans le métro parisien !

Double agression

Les quais, les couloirs et même l'intérieur des rames du métro parisien sont de plus en plus envahis par des supports publicitaires démesurés et omniprésents, auxquels aucun regard ne peut échapper. La RATP, chargée à l'origine de transporter les usagers, est devenue l'auteur d'une véritable agression visuelle, spirituelle et morale. La publicité fatigue et fait dé-penser.

Nuisances induites

Non seulement la publicité est elle-même source de gaspillage (panneaux lumineux, parfois animés), mais elle incite le citoyen au gaspillage, à la surconsommation, à la pollution et à bien d'autres comportements irresponsables. En effet, par son contenu, la publicité occulte les problèmes sanitaires dont elle favorise l'aggravation : obésité, anorexie, alcoolisme, tabac, vitesse… ; elle est source de surendettement, de délinquance et de violence chez les plus démunis ; elle déshabille les femmes et les hommes, alimente le sexisme et instrumentalise les enfants. Elle promeut une beauté factice et standardisée, engendrant un sentiment d'exclusion, notamment chez les personnes handicapées, malades ou âgées. La publicité est dégradante.

Double paiement

Lorsque la RATP vend un ticket de métro, l'usager n'a pas fini de payer : il paye une seconde fois avec le temps d'attention qui lui est arraché dès le passage du portillon. Ce temps comptabilisé est une marchandise vendue par la RATP aux annonceurs dont l'activité consiste à prescrire aux voyageurs des comportements d'achat qui n'auraient pas spontanément été les leurs. Pourtant, les recettes publicitaires ne représentent qu'à peine plus de 1,5 % du chiffre d'affaires de la RATP. La publicité se sert dans la poche des usagers du métro sans demander leur consentement.

Aberration esthétique

Contrairement au métro de Paris, ceux de Stockholm et de Mexico, entre autres, dépourvus de publicité, sont propres et décorés. Pourquoi celui de Paris détient-il le triste record de surface publicitaire ? Quel visage la RATP donne-t-elle de la capitale aux 4 millions de Franciliens qui prennent chaque jour le métro ? Sans parler des 30 millions de touristes qui visitent chaque année la Ville lumière ? Pourquoi les comités de quartier ne seraient-ils pas mis à contribution pour décorer les stations de façon artistique, voire moderne (comme à Arts-et-Métiers), culturelle (comme à Varenne ou Louvre-Rivoli), ou tout simplement chatoyante (comme dans le couloir de correspondance de Cluny) ?

La publicité pollue l'espace public et les esprits. Le temps est venu que la RATP montre l'exemple en matière de respect du citoyen et d'économies d'énergie. Et si le métro parisien devenait reposant ?

[ 6 149 participations ]

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Pétition : La faim pour un plein ? Signez contre les agrocarburants industriels

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Pétition mise en ligne le 08/10/2012

En partenariat avec : Artisans du Monde, CCFD, CFSI, OXFAM, Peuples Solidaires, Réseau Action Climat


Elle prendra fin le : 00/00/0000


Les agrocarburants industriels accaparent les terres : En 10 ans, l’équivalent de 4 fois la taille de la France métropolitaine a été accaparé au détriment des populations des pays du Sud, dont environ 2/5 pour la production d’agrocarburants. C’est le moyen de subsistance de milliers de communautés qui leur est retiré. Et les femmes sont particulièrement concernées : elles constituent les 3/4 des agriculteurs du Sud qui souffrent de la faim.

Les agrocarburants industriels provoquent des crises alimentaires :En 2008, une crise alimentaire a fait sombrer les régions les plus pauvres du globe dans la faim. En étant utilisés à des fins autres que celle de nourrir, les agrocarburants industriels ont contribué à la hausse des prix à l’origine de cette crise. De nombreuses communautés n’avaient dès lors plus de quoi acheter leur nourriture.
Comme si cela ne suffisait pas, les agrocarburants coûtent cher et polluent la planète…


Pour en savoir plus :
Position des organisations françaises concernant les politiques de soutien aux agrocarburants
http://www.peuples-solidaires.org/wp-content/uploads/2012/07/Agrocarburants_Position-des-organisations-francaises.pdf  

Rapport Peuples Solidaires/ActionAid Le plein d’idées contre la faim – Pourquoi l’Union Européenne doit abandonner sa politique en faveur des agrocarburants industriels
http://www.peuples-solidaires.org/wp-content/uploads/2012/05/Le-plein-d-idees-contre-la-faim.pdf  

Fiche thématique de Peuples Solidaires / ActionAid Les agrocarburants industriels : une menace pour l’alimentation
http://www.peuples-solidaires.org/wp-content/uploads/2012/02/Fiche_Agro.pdf  

Agrocarburants : Mission du CCFD-Terre Solidaire en Colombie
http://ccfd-terresolidaire.org/agrocarburants/index.html  

Brochure du CFSI : Nos voitures carburent-elles à la faim ?
www.cfsi.asso.fr/files/brochure_2012-vf.pdf. " target="_blank">http://www.cfsi.asso.fr/sites/ www.cfsi.asso.fr/files/brochure_2012-vf.pdf.  

Rapport technique de la Confédération Paysanne Agrocarburants : la dernière bataille ?
http://www.confederationpaysanne.fr/images/imagesFCK/file/2012/autre/agrocarburants_la_derniere_bataille.pdf  


dans le cadre de sa campagne Stop aux subventions à la pollution !
http://www.stopsubventionspollution.fr/  

[ 10 059 participations ]

En savoir plus sur " La faim pour un plein ? Signez contre les agrocarburants industriels " et signer : faim-plein-signez-agrocarburants-industriels-518.html


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Pétition : Lettre ouverte aux Ministres : OGM - Santé publique

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 OGM Monsanto

Pétition mise en ligne le 03/10/2012


Elle sera envoyée à : Premier ministre, Ministres de la recherche, de la santé, de l'agriculture et de l'environnement.

Elle prendra fin le : 00/00/0000

version anglaise

OGM - Santé publique: 130 ONG exigent la transparence et réclament la suspension provisoire des autorisations du Maïs NK603 et du Roundup

Suite à la publication de l’étude toxicologique à long terme par l’équipe du professeur Gilles-Eric Séralini1, 130 organisations de la société civile (dont le WWF, Greenpeace, Générations Futures, le Réseau Environnement Santé, ATTAC, CAP21, le collectif Roosevelt 2012, la Confédération Paysanne,…) signent un appel commun. Cet appel a été remis ce jour aux autorités publiques compétentes (Premier ministre, Ministres de la recherche, de la santé, de l'agriculture et de l'environnement...), afin de prendre les mesures de précaution nécessaires dans l’intérêt général.

OGM - Santé publique : Appel des organisations de la société civile
« La publication de l’étude toxicologique à long terme par l’équipe du professeur Gilles-Eric Séralini1 conclut à la toxicité d’un maïs OGM tolérant au Roundup (NK603) et du Roundup lui-même, l'herbicide le plus utilisé au monde. Face à la gravité des conséquences sanitaires possibles, les organisations signataires s’inquiètent, et ce d’autant plus qu’elles constatent que les principales critiques de cette étude proviennent des membres des comités d’évaluation à l’origine de l’autorisation dudit maïs. Elles demandent donc la suspension provisoire des autorisations du maïs NK603 et du Roundup.

De plus, elles demandent la transparence sur les études d’évaluations des risques sur la santé et l’environnement ayant conduit à l’autorisation (culture ou importation) dans l’Union européenne des OGM et des pesticides. Elles exigent la communication des données brutes de ces études sur un site public en ligne et sous une forme exploitable statistiquement, pour permettre à l’ensemble de la société civile de réaliser ou commanditer toute contre-expertise.
Cette exigence de transparence concerne en priorité les données brutes des études ayant conduit à l’autorisation :

  • du maïs OGM NK603, autorisé à l’importation et à la consommation en Europe, objet de l’étude citée.
  • des différentes formulations commerciales des Roundup autorisées en Europe, dont l’une fait l’objet de l’étude citée.
  • de deux maïs OGM Bt : le Bt 176, le premier à avoir été autorisé à la culture en France, et le maïs MON810, seul maïs OGM autorisé actuellement à la culture en Europe.
  • des sojas OGM tolérant le Roundup : le GTS 40-3-2, le plus ancien autorisé, et le soja qui entre actuellement le plus dans l’alimentation animale et humaine. »


Premiers signataires
Actions pour le Développement Durable - ADeD -ONG Agir Pour l'Environnement Agrobio Gironde Agrobio Périgord Agrobio47 AMAP Bio du Maine Blanc AMAP du Ruisseau bleu de Strasbourg AMAP du Sud Bassin AMAP les pieds sur terre - Lyon 04 Amapillac AMI-BIO Amis de la Terre - Seine et Marne Amis de la Terre Haute Loire Amis de la Terre-Nord Appel de la Jeunesse ASPRO PNPP Association APIFERA Association des médecins indépendants pour l'environnement et la santé publique (AMIES) Association Environnement et Nature Burdignes (42) Association Réflexion Proposition pour l'Environnement Association Régionale pour la culture bio-dynamique en Bretagne Atanka ATTAC 22 ATTAC France ATTAC Pays d'Aubagne Bio Consom'acteurs Bioconvergence Rhône-Alpes Bise du Connest CANVA CAP21 Centre Andin pour la Formations de leaders Sociaux Centre d'Information sur l'Environnement Centro Internazionale Crocevia Collectif Action Citoyenne du 21 Collectif Anti OGM de Picardie Collectif anti OGM31 Collectif citoyen Bretagne sans OGM Collectif des riverains et victimes du CMMP d’Aulnay-Sous-Bois Collectif Niveranis pour une agriculture durable Collectif NON à hinterland Collectif OGM35 Collectif Roosevelt2012 Collectif Vigilance OGM Charente Comité de Défense des Vignerons du Languedoc Confédération Paysanne de l'Aude Confédération paysanne nationale Coop en Liens Coopérative Bio LES ARTISONS Croqueurs et Paysans Gourmands (ACPG) Culturemedia DANAYA DEMETER France Dijon Cantine Bio // Chouette C'est Bio Doman chalosse vivante Drac Nature E3D (Ecologie démocratie développement durable) Écologie et Citoyenneté Europe-Écologie les Verts Toulouse FASE33 Fédération Paysanne Foll'Avoine PACA Fondation Denis Guichard Fondation pour une Terre Humaine Fondation Sciences Citoyennes Frapna Isère GAEC Ferme du Limeur Gauche Anticapitaliste Générations Futures Greenpeace Groupe local carcassonnais EELV Halte OGM 07 IDEES Jonquières JINUKUN - COPAGEN L'herbe Folle La PLANETE Le MONDE et MOI Le cabas Noir Les Amis de la Terre Les Amis de la Terre Landes Les Amis de la Terre-groupe Périgord Les Jardiniers de LA BRESSE Vosges Les jardins de Sillac Les Sorgues Vertes Ligue des Droits de l’Homme (ou LDH) “Loupian et les communes du nord du bassin de Thau” Loiret sans OGM Maison de la semence de la Loire MITCC Yang Sheng Dao MNLE Réseau Homme&Nature Nord Pas-de-Calais Mouvement de l'Agriculture Bio-Dynamique Mouvement des faucheurs volontaires d'ogm Mouvement Interégional des AMAP N'avalez pas nos vallées Nature & Progrès 43 Nature et Progrès Nos Campagnes Sans OGM de l'Anjou OGM Dangers OGM NON MERCI 01 Orliénas Demain Quetigny environnement REFEDD Relocalisons Rencontre des Médecines Rés'OGM Info Réseau Cohérence Réseau Environnement Santé Réseau Semences Paysannes Réseaux citoyens de Saint-Étienne Responsible Fishing Alliance Revue Écologie & Politique Ruralimage Stop OGM Drôme Syndicat des producteurs de Chanvre d’Aquitaine Syndicat SIMPLES Terra Vitae Théâtre de L'Espoir Toulemondilaibio Union Démocratique Bretonne Union Nationale de l’Apiculture Française Veille au Grain Vigilance OGM 18 Vigilance OGM 21 vigilance OGM 69 Vigilance OGM 81 vigilance OGM de Poitou-Charentes WWF Yves MICHEL éditions Zerogm 42 Soil Association et GM Cymru

[ 21 156 participations ]

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Pétition : Comité de soutien à Jean Yves Piriou

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 jean yves piriou

Pétition mise en ligne le 27/08/2012

En partenariat avec : Coordination Verte et Bleue


Elle prendra fin le : 31/12/2012

Jean-Yves Piriou, comme ses autres collègues de lʼIfremer, de lʼInra, du Cnrs, est un chercheur dont la qualité des travaux et publications a été consacrée par le dernier rapport interministériel de M. Chevasus-au-Louis sur lʼorigine des marées vertes. 300 études consultées dans le monde démontrent toutes que lʼazote agricole en est à plus de 90 % la cause.

L'audience qui opposait Jean-Yves Piriou de l'Ifremer a Christian Buson, président de l'association « Institut de l'Environnement » s'est tenue le 11 juillet dernier.
Lors d'une réunion publique à Sainte-Anne-La-Palud, en septembre 2010, Jean-Yves Piriou aurait tenu des propos relatifs aux facteurs de prolifération des algues vertes, « pouvant être qualifiés d'injures publiques à l'encontre de Christian Buson », comme le relate le compte rendu du tribunal de grande instance de Rennes.

Jean-Yves Piriou avait décrit l'institut de l'environnement et son président comme un « charlatan, un imposteur, si on veut, parce qu'il déforme les résultats scientifiques ». À l'époque, Christian Buson avait accusé Jean-Yves Piriou de « mettre en cause l'Institut de l'environnement et ma personne afin de nous discréditer. Des propos gratuits, inexacts et injurieux ».

Ces paroles ont été enregistrées et mises en lignes sur le site internet de l'Agence Bretagne presse. Christian Buson a donc assigné en justice Jean-Yves Piriou sur le fondement de la loi sur la liberté de la presse. Le tribunal a jugé que l'action en justice de Christian Buson était fondée, et condamne Jean-Yves Piriou à verser une somme de 5 000 € à titre de dommages-intérêts à Christian Buson et une somme de 1 000 € à titre de dommages-intérêts à l'association « Institut de l'Environnement ».
À la sortie de l'audience, Christian Buson a dit « espérer qu'un débat sérieux pourra enfin se dérouler, et ce en toute sérénité, sans polémique, ni attaque ad hominem. »

Quoiquʼen dise M. Buson, lʼazote agricole est bien à lʼorigine des marées vertes
Jean-Yves Piriou, comme ses autres collègues de lʼIfremer, de lʼInra, du Cnrs, est un chercheur dont la qualité des travaux et publications a été consacrée par le dernier rapport interministériel de M. Chevasus-au-Louis sur lʼorigine des marées vertes. 300 études consultées dans le monde démontrent toutes que lʼazote agricole en est à plus de 90 % la cause.

Comment ne pas comprendre son exaspération qui est aussi la nôtre à entendre M. Buson, soutenir le contraire, sans apporter aucun argument décisif ? Le Tribunal a retenu contre lui quʼon ne pouvait pas pour autant traiter, sans le diffamer, cet extravagant de charlatan. Nous en prenons momentanément acte. Mais nous apportons tout notre soutien à Jean-Yves Piriou parce que nous savons lʼhomme intègre et rigoureux dans son travail, et parce que défendant la seule explication scientifiquement fondée sur la cause des marées vertes.

Nous craignons aussi que M. Buson, qui sert tant les intérêts de lʼagroalimentaire intensif ne pallie son déficit scientifique chronique mis en évidence par tant dʼétudes à travers le monde, par une menace juridique permanente à lʼégard de tous ceux qui dénoncent cette posture. Voilà pourquoi, la Coordination Verte et Bleue, qui regroupent nos associations, appellent les citoyennes et
les citoyens, les associations écologistes, mais aussi tous les élus responsables à apporter comme nous leur soutien sans faille à Jean-Yves Piriou. A nous toutes et nous tous de montrer que nous nous ne laisserons pas intimider par ceux qui entretiennent le déni autour de lʼorigine des marées vertes et leur toxicité.

Coordination Verte et Bleue
AE2D Brest, Bdze Douarnenez, Sauvegarde du Penthièvre Saint-Brieuc, Sauvegarde du Trégor Lannion, Sous le Vent les Pieds sur Terre Trébrivan


Algues vertes Douarnenez : Jean Yves Piriou de l'IFREMER - Vidéo ...
http://www.dailymotion.com/video/xew74p_algues-vertes-douarnenez-jean-yves_news  

[ 6 607 participations ]

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Pétition : POUR LA DÉFENSE DU DROIT DES FEMMES TUNISIENNES

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Pétition mise en ligne le 09/08/2012

En partenariat avec : AIDDA, Collectif 3 C, CRLDHT, F.T.C.R.


Elle prendra fin le : 31/12/2012

Le 13 août 1956, a eu lieu, la promulgation du Code du Statut Personnel (CSP), code qui fait toujours figure d’exception et qui continue d’occuper dans la région arabe et maghrébine une place tout à fait à part. Aucun des codes du statut personnel ou de la famille qui lui ont succédé ne peut lui être comparé.

Lors des élections de l’Assemblée Constituante du 23 octobre 2011, le code électoral a imposé la parité sur les listes, ce qui constitue une première dans le monde arabe et ailleurs.

Mais aujourd’hui, sous le gouvernement provisoire, et alors que la rédaction de la constitution est en cours, les droits et acquis de la femme tunisienne sont plus que jamais en danger.

Dans une des versions de l’article 27, votée par douze députés d’Ennahdha et deux du C.P.R, la femme est définie par rapport à l’homme, et non comme individu à part entière. Elle est ainsi considérée comme sa « partenaire » et son « complément ».

Farida LABIDI, députée Ennahdha et présidente de la commission Libertés et droits, a même dit qu’il « n’y avait pas d’égalité absolue entre homme et femme ».

On entend même, parler ici et là, d’un possible retour de la polygamie. Et encore, ne parlons pas des salafistes qui font régner la terreur et qui se prennent pour les soldats de Dieu, un peu partout.

Il est donc urgent d’agir et de réclamer haut et fort, une égalité parfaite entre les femmes et les hommes et d’inscrire cette égalité, dans le marbre de la constitution.

Il faut dans la Tunisie post-révolutionnaire, révolutionner les mentalités : Après avoir franchi le cap de la contraception et de l’avortement, il serait grand temps d’appliquer l’égalité dans l’héritage entre les femmes et les hommes et de dire qu’à devoirs égaux, droits égaux.

Nous appelons donc, tous les démocrates, toutes les femmes et tous les hommes à se rassembler le lundi 13 août 2011 à 18H, à la place Fontaine des Innocents (les Halles, 1er art.), pour défendre les droits et acquis des femmes et rappeler que plus de cinquante ans après la promulgation du C.S.P, le combat est toujours d’actualité pour éliminer toutes les formes de discrimination et de violence à l’égard des femmes !

En soutien avec les organisatrices et organisateurs de la manifestation du 13 août à Tunis, nous célébrons la « La Journée nationale de la femme » et dédions ce rassemblement à toutes les citoyennes et citoyens tunisiens et à toutes et tous ceux qui luttent pour la réalisation des objectifs de la Révolution et particulièrement pour l'égalité réelle des droits entre les femmes et les hommes!

POUR LA DÉFENSE DU DROIT DES FEMMES TUNISIENNES
POUR L'ÉGALITÉ RÉELLE DES DROITS FEMMES - HOMMES
POUR LA DÉFENSE DES LIBERTÉS ET LE RESPECT DES DROITS DE L'HOMME EN TUNISIE

RASSEMBLEMENT LE LUNDI 13 AOÛT 2012 A 18 H

A PLACE DE LA FONTAINE DES INNOCENTS (près du forum des Halles)

Métro : Châtelet, les Halles

[ 7 075 participations ]

En savoir plus sur " POUR LA DÉFENSE DU DROIT DES FEMMES TUNISIENNES " et signer : defense-droit-femmes-tunisiennes-505.html


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Pétition : Doux : pour sauvegarder durablement les emplois, il faut réorienter le modèle de production

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Pétition mise en ligne le 26/07/2012

En partenariat avec : le réseau Cohérence

Elle sera envoyée à : Stéphane le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt Guillaume Garot, ministre délégué, chargé de l’agroalimentaire Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif M. le président de la Région Bretagne M. le président de la Région des Pays de la Loire M. le président du Conseil général du Morbihan M. le président du Conseil général du Finistère

Elle prendra fin le : 31/12/2012


Analyser les raisons de l’échec pour mieux rebondir
              Toutes les leçons doivent être tirées de la situation actuelle du groupe DOUX hier encore présenté comme l’un des fleurons du « modèle agricole breton ».
            Ce groupe qui a su largement utiliser les fonds publics pour conquérir des marchés plonge aujourd’hui des milliers d’éleveurs et de salariés de l’agro-alimentaire dans l’angoisse et la détresse.

[ 4 926 participations ]

En savoir plus sur " Doux : pour sauvegarder durablement les emplois, il faut réorienter le modèle de production " et signer : doux-nbsp-sauvegarder-durablement-emplois-faut-reorienter-modele-production-503.html


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Pétition : Stop aux variétés de tournesol issues de mutagénèse et tolérantes aux herbicides

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Pétition mise en ligne le 18/07/2012

En partenariat avec : Confédération Paysanne, Faucheurs Volontaires

Elle sera envoyée à : Responsables politiques

Elle prendra fin le : 00/00/0000

Rassemblés à Auberives le 14 juillet 2012, de nombreux citoyens, paysans et consommateurs, constatent le développement massif des variétés de tournesol issues de mutagénèse et tolérantes aux herbicides. Ces plantes pesticides sont reconnues comme des OGM par la directive européenne 2001-18 (art 2). Or, pour le plus grand profit des sociétés agrochimiques, ces nouveaux OGM ont été exclus du champ d'application de la réglementation européenne (Art 3) et échappent ainsi à la réglementation sur les OGM et aux obligations d'évaluation, traçabilité, étiquetage, et d'information des citoyens.

Ces cultures sont présentées aux paysans comme une solution au problème de l’ambroisie. C’est le nouveau cheval de Troie des semenciers pour commercialiser ces variétés de tournesol, et bientôt de colza, plante dont le pollen et les graines présentent encore plus de risques de dissémination.

En Rhône-Alpes, les opérateurs de la filière semences (secteur privé et coopératif) développent outrageusement ces variétés de tournesol, C'est la politique du fait accompli, et c'est la stratégie du rouleau compresseur.

A maintes reprises l'hiver dernier, la Confédération Paysanne Régionale a demandé à rencontrer les responsables du groupe « la Dauphinoise », principal opérateur régional, et aucune suite n'a été donnée.

Les récoltes de ces parcelles vont se retrouver mélangées à celles de variétés conventionnelles, et ensuite dans l'huile de tournesol, puis dans l'assiette des consommateurs. Nous appelons ici les diverses organisations de consommateurs, de défense des paysans, ou de l'environnement à la mise en place d'un boycott de l'huile de
tournesol.

Par ailleurs, de nombreux paysans ont mis en place des cahiers des charges pour une alimentation sans OGM de leurs animaux. Quelles garanties vont-ils avoir pour un approvisionnement en tournesol indemme de pesticides ?

Nous appelons les producteurs de tournesol à refuser de semer ces variétés manipulées et issues d'une technologie brevetée, ainsi que les herbicides qui vont avec et qui risquent très rapidement de rendre l'ambroisie résistante.

Aujourd'hui, nous manifestons massivement notre opposition à ces nécrotechnologies.
Notre détermination s'exprime par un fauchage symbolique, pleinement assumé et responsable

Citoyens, paysans et consommateurs présents à ce rassemblement, nous
demandons à l’Etat Français et à nos représentants politiques, d’intervenir pour l’abrogation de l’article 3 de la directive européenne 2001-18 et son annexe I B qui exclut la mutagénèse et la fusion cellulaire du champ d'application de cette directive

Contacts : Confédération Paysanne : 06 86 12 05 43
Faucheurs Volontaires : 06 38 85 43 38

[ 8 724 participations ]

En savoir plus sur " Stop aux variétés de tournesol issues de mutagénèse et tolérantes aux herbicides " et signer : stop-varietes-tournesol-issues-mutagenese-tolerantes-herbicides-500.html


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Pétition : Soutien à Kokopelli

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Pétition mise en ligne le 16/07/2012



Elle prendra fin le : 31/12/2012

La Biodiversité sacrifiée sur l'autel de la productivité La Cour de Justice de l'Union Européenne désavoue Kokopelli et son avocat général

La Cour de Justice, par sa décision rendue le 12 juillet 2012 dans l'affaire Kokopelli c. Baumaux, vient de donner un satisfecit intégral à la législation européenne sur le commerce des semences.

Pourtant, le 19 janvier dernier, son Avocat Général nous donnait entièrement raison, en estimant que l'enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogue officiel était disproportionné et violait les principes de libre exercice de l'activité économique, de non-discrimination et de libre circulation des marchandises. (V. ses conclusions)

Ce changement de cap absolu ne manque pas de nous surprendre et de nous interroger.

../...
La France, dans ce cadre, joue un rôle particulier. Le Ministère de l'Agriculture a dépêché l'une des collaboratrices du GNIS [2], Mme Isabelle Clément-Nissou, auprès de la Commission Européenne (DG SANCO), afin de rédiger le projet de loi ! Mais les conflits d'intérêt, inadmissibles, ne semblent choquer personne au niveau des institutions européennes...

Ainsi, l'étau se resserre et les perspectives pour la biodiversité n'ont jamais été aussi sombres.

Et l'Association Kokopelli, qui depuis 20 ans veille avec passion à la préservation du patrimoine semencier européen, bien commun de tous, sans la moindre subvention publique, pourrait donc bien disparaître demain, car son activité, qui gêne l'une de nos sociétés commerciales les mieux installées, ne présente pas d'intérêt pour une "productivité agricole accrue". Cette décision nous sidère, autant qu'elle nous indigne.

Plus que jamais, Kokopelli a besoin du soutien moral de la population. Car il n'est pas admissible que les variétés anciennes, héritage de nos grands-parents, soient interdites de cité !
Nous en appelons également à notre gouvernement. La gauche, sous les précédents gouvernements de droite, nous a dit pouvoir compter sur son soutien à de nombreuses reprises. Il est temps maintenant qu'elle transforme ses promesses en actes (en commençant par retirer son mandat à Mme CLEMENT-NISSOU) !

L'intégrale sur le blog
http://www.cyberacteurs.org/blog/?p=223 

[ 25 654 participations ]

En savoir plus sur " Soutien à Kokopelli " et signer : soutien-kokopelli-498.html


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Pétition : contre les épandages de pesticides aériens et terrestres

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Pétition mise en ligne le 11/07/2012


Elle sera envoyée à : Monsieur le Ministre de l'Agriculture

Elle prendra fin le : 00/00/0000

Dans de nombreux départements (Ardennes, Ariège, Cher, Guadeloupe, Gard, Gers, Haute Garonne, Indre, Lot, Martinique, Nièvre...), les préfets sont en train d'autoriser l'épandage aérien de pesticides.

Nous vous proposons de signer cette pétition pour protester contre les épandages sur l'ensemble du territoire et d'utiliser les commentaires de la pétition pour faire connaitre les exemples près de chez vous.

L'épandage aérien d'insecticides autorisé
http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/05/1393971-l-epandage-aerien-d-insecticides-autorise.html  

Dans un communiqué de presse, la préfecture de la Haute Garonne explique que « ces traitements sont indispensables pour prévenir des maladies pouvant entraîner le développement de produits toxiques dans le maïs destiné à la consommation animale et humaine. » La secrétaire générale de la préfecture précise par ailleurs « que ces traitements aériens ont déjà été pratiqués en 2 011 et qu'un seul cas de mortalité d'abeilles a alors été constaté dans le département. »

La préfecture du Gers autorise l'épandage aérien de pesticides près de parcelles bios
http://www.sudouest.fr/2012/07/01/la-prefecture-du-gers-autorise-l-epandage-aerien-de-pesticides-pres-de-parcelles-bios-758774-2277.php  


Gers : les épandages aériens mobilisent les élus
http://www.sudouest.fr/2012/07/02/gers-les-epandages-aeriens-mobilisent-les-elus-759629-2277.php  

Ariège "Interdiction des épandages aériens"
http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/10/1397094-interdiction-des-epandages-aeriens.html  

Guadeloupe. Epandage aérien :
La lettre du LKP au Ministre français de l’Agriculture
http://www.caraibcreolenews.com/news/guadeloupe/1,3865,22-06-2012-guadeloupe-epandage-aa-rien-la-lettre-du-lkp-au-ministre-frana-ais-de-la-agriculture.html  

Martinique. Dérogation à l'interdiction d'épandage aérien ...
http://www.caraibcreolenews.com/communiques,1,3458,martinique-dy-rogation-yy-l-interdiction-d-y-pandage-ay-rien-information-pry-alable-du-public.html  

Levée de boucliers contre les pesticides
http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/10/1397430-levee-de-boucliers-contre-les-pesticides.html  

Cher : manifestation contre les pesticides
http://www.agitateur.org/spip.php?breve1316  

Saulchery Deux associations de protection de l'environnement ...
http://www.lunion.presse.fr/article/saulchery/saulchery-deux-associations-de-protection-de-lenvironnement-fusionnent  

[ 13 358 participations ]

En savoir plus sur " contre les épandages de pesticides aériens et terrestres " et signer : epandages-pesticides-aeriens-terrestres-495.html


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Pétition : URGENCE POUR SAUVER LA BIODIVERSITÉ Appel de Poitiers - 24 juin 2012

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Pétition mise en ligne le 11/07/2012

En partenariat avec : Agir pour l’environnement, Amis de la Terre, ASPRO PNPP, ATTAC, Combat Monsanto, Confédération Paysanne, Demeter, Faucheurs Volontaires, Fédération Française des Apiculteurs Professionnels, Générations futures, LPO, Les Amis de la Confédération Paysanne, Nature et Progrès, Réseau Semences Paysannes, Sciences citoyennes, UNAF.


Elle prendra fin le : 00/00/0000

Cet appel a été co-construit lors des États Généraux « Abeilles, semences et biodiversité » qui se sont déroulés à Poitiers les 23 et 24 juin 2012 et qui ont rassemblé 200 participant(e)s.

Nous, citoyen(ne)s, paysan(e)s et représentant(e)s d’organisations de la société civile [1], réunis en ce jour à Poitiers pour les États Généraux « Abeilles, semences et biodiversité » lançons un appel solennel à la société tout entière à s’engager de toute

URGENCE POUR SAUVER LA BIODIVERSITÉ

Cet appel est articulé autour de

  • 3 mesures d’urgence à prendre sans délais !
  • 1 constat :la biodiversité est un réservoir de solutions !

Ce constat conduit à définir
  • 5 fonctions fondamentales des semences paysannes
  • 8 engagements à construire un monde meilleur !


Un autre monde n’est pas seulement possible, il est indispensable !

Nous, citoyen(ne)s, paysan(e)s et représentant(e)s de la société civile réunis en ce jour à Poitiers pour les Etats Généraux "Abeilles, Semences et Biodiversité"

Nous le construisons ensemble immédiatement

Appel de Poitiers - 24 juin 2012

1) Pour sauver l’abeille, les autres pollinisateurs et la biodiversité
2) Pour la reconnaissance des droits des paysans
3) Pour un changement des pratiques agricoles

[1] Agir pour l’environnement, Amis de la Terre, ASPRO PNPP, ATTAC, Combat Monsanto, Confédération Paysanne, Demeter, Faucheurs Volontaires, Fédération Française des Apiculteurs Professionnels, Générations futures, LPO, Les Amis de la Confédération Paysanne, Nature et Progrès, Réseau Semences Paysannes, Sciences citoyennes, UNAF.

[ 9 020 participations ]

En savoir plus sur " URGENCE POUR SAUVER LA BIODIVERSITÉ Appel de Poitiers - 24 juin 2012 " et signer : urgence-sauver-biodiversite-appel-poitiers-juin-494.html


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Pétition : Arctique réserve naturelle consacrée à la paix et à la science

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Pétition mise en ligne le 26/06/2012



Elle prendra fin le : 31/12/2015

Il s'agit de demander à la communauté internationale des états le classement en réserve naturelle consacrée à la science et à la paix de l'Océan Arctique, comme le fut le continent antarctique par la signature du Protocole de Madrid le 4 octobre 1991.

Traité sur l'Antarctique signé à Washington le 1er décembre 1959

Les Gouvernements de l'Argentine, de l'Australie, de la Belgique, du Chili, de la République Française, du Japon, de la Nouvelle- Zélande, de la Norvège, de l'Union Sud-Africaine, de l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques, du Royaume-Uni de Grande-
Bretagne et d'Irlande du Nord, et des Etats-Unis d'Amérique, Reconnaissant qu'il est de l'intérêt de l'humanité tout entière que l'Antarctique soit à jamais réservé aux seules activités pacifiques et ne devienne ni le théâtre ni l'enjeu de différends internationaux;

la suite
http://www.grip.org/bdg/pdf/g4607.pdf  

Signé le 1er décembre 1959 à Washington et entré en vigueur en 1961, le Traité sur l'Antarctique est aujourd'hui reconnu et signé par 47 pays.

Le Protocole au Traité sur l'Antarctique relatif à la protection de l'environnement en Antarctique ou Protocole de Madrid a été signé à Madrid le 4 octobre 1991. Il est entré en vigueur le 14 janvier 1998.

Le Protocole de Madrid établit une protection globale de l'environnement en Antarctique. Parmi ses dispositions, on peut noter :
l'Antarctique est une « réserve naturelle consacrée à la paix et à la science »
interdiction des activités relatives aux ressources minérales autres que celles menées à des fins scientifiques.
toute activité doit faire l'objet d'une évaluation d'impact sur l'environnement préalable.

Demandons la même protection pour l'Arctique

L'océan Arctique est une vaste région dominée et façonnée par la présence de la glace qui a une forte incidence sur toute l'activité biologique. Une grande partie de l'Arctique est constituée d'une calotte glacière géante qui flotte sur l'océan pendant l'hiver. Les conditions des glaces le long des côtes varient énormément d'une saison à l'autre et d'une année à l'autre et sont hautement imprévisibles. Le milieu marin arctique est fragile, lent à changer et facile à perturber. Il est sensible aux effets des changements climatiques et aux activités humaines;

Les projets se multiplient pour exploiter les richesses de l'Arctique, bientôt accessibles grâce à la fonte des glaces. Une ruée vers l'or blanc lourde de menaces pour l'environnement.

Il s'agit de demander à la communauté internationale des états le classement en réserve naturelle consacrée à la science et à la paix de l'Océan Arctique, comme le fut le continent antarctique par la signature du Protocole de Madrid le 4 octobre 1991.

[ 8 133 participations ]

En savoir plus sur " Arctique réserve naturelle consacrée à la paix et à la science " et signer : arctique-reserve-naturelle-consacree-paix-science-489.html


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Cyber action N° 486: Cumul des mandats : Mesdames, messieurs les élus montrez l'exemple

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Cyber action mise en ligne le 25/06/2012


Elle sera envoyée à : Président de l'Assemblée Nationale et à votre député ainsi qu'à vos sénateurs

Elle prendra fin le : 31/12/2012

Engagement 48 de François Hollande : J’augmenterai les pouvoirs d’initiative et de contrôle de Parlement, notamment sur les nominations aux plus hauts postes de l’État afin de les rendre irréprochables. Je ferai voter une loi sur le non-cumul des mandats....

Lors du mandat précédent nous avions mené 2 actions visibles en archives

Cumul des mandats : Mesdames, messieurs les élus montrez l'exemple
http://www.cyberacteurs.org/archives/archive.php?id=360  

retraite des Parlementaires
http://www.cyberacteurs.org/archives/archive.php?id=331  

Par un vote du 9 septembre 2010, les députés ont rejeté à la quasi-unanimité l'amendement n°249 Rect. proposant d'aligner leur régime spécifique de retraite (dont bénéficient également les membres du gouvernement) sur le régime général des salariés.

Depuis le Président élu le 6 mai s'est engagé.

48 J’augmenterai les pouvoirs d’initiative et de contrôle de Parlement, notamment sur les nominations aux plus hauts postes de l’État afin de les rendre irréprochables. Je ferai voter une loi sur le non-cumul des mandats...

Vous pourrez prendre connaissance de la fiche actuelle sur LA SITUATION MATÉRIELLE DU DÉPUTÉ
http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/fiches_synthese/fiche_17.asp  

L’écrêtement des indemnités liées à l'exercice d'un mandat local

S’agissant du cumul de l’indemnité parlementaire avec des indemnités allouées au titre d’autres mandats, le principe du plafonnement général des indemnités en cas de cumul des mandats a été introduit par la loi organique n° 92-175 du 25 février 1992. Le député titulaire de mandats ou fonctions électorales locales ne peut cumuler les indemnités afférentes à ces mandats ou fonctions avec son indemnité parlementaire de base que dans la limite d’une fois et demie cette dernière. De telles indemnités sont actuellement ainsi plafonnées pour un député à 2 757,34 € par mois.


Une loi qui interdirait le cumul d'un mandat de parlementaire national ou européen avec un mandat d'Exécutif local devrait logiquement faire tomber aussi le cumul d'indemnité pour faire des parlementaires des élus à temps plein sans leur ôter la possibilité d'être simples conseillers municipaux, généraux ou régionaux pour garder le contact avec le terrain dès lors qu'ils acceptent que ce soit une fonction bénévole.

Sur le plan fiscal, l’indemnité parlementaire de base majorée de l’indemnité de résidence, à l’exclusion de l’indemnité de fonction, est imposée suivant les règles applicables aux traitements et salaires.

Nous proposons que l'indemnité parlementaire dans son entier soit imposée suivant les règles applicables aux traitements et salaires. Avant de prétendre supprimer ou réduire les niches fiscales, les parlementaires doivent montrer l'exemple.

Enfin nous proposons d'aligner le régime spécifique de retraite des parlementaires et ministres sur le régime général des salariés

Cette cyber @ction est destinée à vous permettre de rappeler à votre député l'engagement du Président de la République.

Comme c'est une cyber @ction, vous pouvez en modifier le contenu puisque c'est vous qui signez le message : vous pouvez donc enlever des éléments qui n'auraient pas votre accord ou rajouter des propositions. Dans ce cas, nous vous invitons à utiliser les commentaires de la cyber @ction pour que vos réflexions soient portées à la connaissance de tous.

Nous avons mis à jour les adresses électroniques des nouveaux députés : des erreurs étant possibles
nous vous remercions de nous les faire connaître.

Merci de votre participation.

Alain Uguen
Association Cyber @cteurs

[ 11 553 participations ]

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Pétition : Appel à soutenir les artistes Tunisiens

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Pétition mise en ligne le 20/06/2012

En partenariat avec : Collectif tunisien pour l’art, la culture et les libertés

Elle sera envoyée à : Ambassade de Tunisie

Elle prendra fin le : 30/09/2012


Des agressions physiques à répétition à l’encontre des artistes et des intellectuels tunisiens ont été enregistrées dans différentes régions du pays

mars 2012 : une manifestation théâtrale réprimée par des milliers de Salafistes en plein centre ville de Tunis et des artistes agressés ; des intellectuels attaqués lors de l’organisation de conférence publiques ; mai 2012 : tentative de meurtre et agression physique très grave sur un professeur de théâtre et artiste, et les membres d’une association artistique au Kef… Tout ceci au vu et au su des forces de l’ordre et sans qu’une position sérieuse ne soit prise par le gouvernement afin de protéger les artistes et de poursuivre les agresseurs !


Du 1er au 10 juin dernier, s’est tenue à Tunis la 10ème édition du Printemps des Arts. Tout s’est parfaitement déroulé jusqu’au dernier jour où un huissier notaire a pris des photos de quelques œuvres exposées pour les exhiber dans une mosquée tenue par des extrémistes, affirmant qu’elles portaient atteinte au sacré. Des pages Facebook pro-islamistes ont alors réalisé un montage de quelques toiles jugées blasphématoires par eux (la caricature d’un barbu, une installation de bustes de femmes lapidées, des fourmis sortant du sac à dos d’un élève pour former la phrase « Gloire à Dieu », sachant que la fourmi est un insecte privilégié dans le Coran) et ajoutant des photos d’œuvres qui n’avaient jamais figuré au Printemps des Arts ni même en Tunisie. A partir de là, c’est l’effet boule de neige : des fanatiques s’attaquent au Palais Abdelliya qui a abrité l’événement, détruisant et brûlant des œuvres d’art ; des appels au meurtre des artistes sont lancés ; des biens privés et publics sont incendiés ; des confrontations ont lieu entre extrémistes et policiers. On déplore des dizaines de blessés et même un mort dans les rangs des fauteurs de troubles Salafistes… Au lieu d’apaiser les tensions et de rétablir la vérité au sujet des œuvres exposées, les membres du Gouvernement accusent les artistes d’attaquer les symboles de l’Islam. Nos gouvernants ne font ainsi qu’entretenir la confusion dans l’esprit du commun du peuple et participer à sa scission. Et pour couronner le tout, notre propre ministre de tutelle, M. Mehdi Mabrouk, ministre de la culture, a contribué à cette mise à l’index des créateurs et est allé encore plus loin en décidant de fermer l’espace Abdelliya et en portant plainte contre les organisateurs du Printemps des Arts, jetant ainsi en pâture les artistes à la vindicte populaire.

Des responsables, comme l’Imam de la Zitouna,

http://www.tuniscope.com/index.php/article/14137/actualites/tunisie/fdfdds-481415  
, ou des chefs de groupes Salafistes, appellent carrément au meurtre de nos artistes. Désormais, bon nombre d'artistes reçoivent des menaces de mort tous les jours via les réseaux sociaux, appels téléphoniques et SMS.

Le Syndicats des Artistes Plasticiens a annoncé dans sa conférence de presse qu’il portait plainte contre 3 ministres, dont celui de la Culture.

Nous vous adressons cette lettre, chers collègues, amis des arts et de la liberté, afin que vous nous supportiez face à cette nouvelle Inquisition. Nous vous demandons de bien vouloir rédiger des communiqués exprimant votre solidarité aux artistes tunisiens.

Pour avoir un impact fort et efficace, ce communiqué doit être officiel et signé par un maximum de syndicats et d’associations des différents secteurs de l’Art (arts plastiques, cinéma, danse, théâtre, musique…)

Une dénonciation internationale la plus vigoureuse possible qui pourrait être adressée à ce gouvernement et qui circulerait à travers la presse et le Net représenterait un désaveu extraordinaire qui obligera à préserver les libertés de conscience, de création, d'expression et la vie des artistes.

La situation est gravement critique, votre soutien et votre engagement pour notre cause seront une action des plus salutaires.

En vous remerciant à l’avance de votre soutien.

Collectif tunisien pour l’art, la culture et les libertés

[ 4 556 participations ]

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Pétition : La nature est un bien commun, pas une marchandise. Non à leur « économie verte » !

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Pétition mise en ligne le 07/06/2012



Elle prendra fin le : 00/00/0000

Tou-te-s mobilisé-e-s vers le Sommet des peuples pour la justice sociale et
écologique et la défense des biens communs !

Du 20 au 22 juin 2012 se tiendra à Rio de Janeiro la prochaine Conférence des Nations unies pour un développement durable. Vingt ans après le Sommet de la Terre de Rio en 1992, la dégradation écologique s’est accélérée, les inégalités se sont creusées et la crise actuelle, à la fois financière et économique, climatique, écologique, sociale mine les démocraties. Mais loin de faire le bilan, le projet de déclaration de cette Conférence, intitulé « Le futur que nous voulons », entend faire la promotion de « l’économie verte » présentée comme la solution aux multiples dimensions de la crise et à la mise en oeuvre des objectifs de développement durable. Cette « économie verte » n'est qu'un prolongement du modèle actuel et ne fera qu'approfondir les crises au lieu de les résoudre.
Ça suffit ! Mobilisons- nous tous ensemble pour faire entendre nos voix et faire valoir nos alternatives ! C'est pourquoi, nous, associations, mouvements sociaux et écologistes, syndicats, étudiant-e-s, citoyen-ne-s indigné-e-s, ... participerons au Sommet des peuples organisé au même moment à Rio de Janeiro (15–23 juin), ainsi qu'aux mobilisations citoyennes prévues dans de nombreux pays. Nous voulons décider de notre futur !


Une « économie verte » dans un contexte de crises
Deux thèmes sont à l'agenda des discussions des États à Rio : « une économie verte dans le contexte du développement durable et de l'éradication de la pauvreté»; « un nouveau cadre institutionnel pour le développement durable ». Alors que le concept de développement durable voulait être un compromis entre les exigences écologiques de durabilité, celles de justice sociale et celles du développement, compromis qui s’est avéré intenable dans le monde actuel, la promotion de cette « économie verte » privilégie les logiques économiques et financières de rentabilité, au détriment des choix politiques, de la justice sociale et de la durabilité.
Les propositions actuellement discutées sur la gouvernance mondiale montrent que les Nations unies ont renoncé à assumer leur rôle politique visant à assurer une coopération internationale au service des peuples, construite autour d’objectifs clairs et contraignants.

Leur « gouvernance » se réduit à la mise en place d’un cadre institutionnel et juridique dont ont besoin les acteurs économiques et financiers pour faciliter et sécuriser leurs investissements et leur profitabilité dans l’« économie verte ». Le pouvoir grandissant des multinationales et des groupes de pressions industriels fait craindre leur plus grande immixtion dans les décisions onusiennes, à l'image du Forum Mondial de l'Eau dont Suez et Véolia sont à l'initiative. Dans ce cadre, on peut douter de la pertinence de la proposition de certains pays, dont la France, de doter l'ONU d'une Organisation mondiale de l'environnement (OME), alors que cette dernière n'aura ni moyens ni possibilité de faire du droit de l'environnement un droit supérieur au droit commercial et financier.

En outre, les promoteurs de cette « économie verte » affirment vouloir dissocier la croissance économique de la détérioration de l'environnement. Au nom de la conservation de la biodiversité, de la purification de l'eau (filtrage), de la pollinisation des plantes, de la protection des forêts et de la régulation du climat (stockage du carbone), ils considèrent comme essentiel de donner un prix aux fonctions écologiques qu'assurent les plantes, les animaux et les écosystèmes et de les transformer en « services » compartimentés, monétarisés et échangeables sur les marchés. Cela suppose la création de nouveaux droits de propriété sur les biens naturels et l'instauration de nouveaux marchés et instruments financiers (appelés « financements innovants »), supposés assurer la régulation des écosystèmes.

Cette « économie verte » est affichée comme une « gestion durable » de la nature et de la planète. Mais elle se résume en réalité à une vision de la nature comme capital à gérer de la manière la plus efficiente et comme un patrimoine à faire fructifier, ce qui présente de nombreux dangers pour les peuples et l'environnement.
En pleine crise financière, cette « économie verte » n'est pas seulement une opération de greenwashing1, mais une volonté d'étendre le modèle économique néolibéral capitaliste à de nouveaux domaines. C'est une nouvelle étape dans la marchandisation et financiarisation de la vie en incluant la nature et ses fonctions dans le cycle du capital. Les populations locales subiront de plein fouet les impacts sociaux et environnementaux de cette nouvelle offensive d'appropriation des biens communs naturels.
Leur « économie verte » abandonne, à ces logiques économiques d’exploitation du «capital
naturel», tout objectif social, de création d'emplois et de choix d'investissement dans les services publics et l’accès aux biens communs.
Cette « économie verte » est déjà à l'oeuvre et a déjà montré son échec et ses méfaits : marchés du carbone, agrocarburants, biopiraterie2, etc. Elle ne résoudra fondamentalement aucune des multiples crises du monde actuel, ne répondra pas aux causes structurelles des inégalités et de la pauvreté, ni au chaos climatique et à la destruction de la biodiversité. Au contraire, elle les aggravera en perpétuant le modèle productiviste, construit sur la surexploitation des ressources naturelles, et qui bafoue les droits humains. Elle détourne la science et la recherche, et dévalorise les alternatives fondées sur les expériences et les savoirs locaux. Cette vision nourrit la croyance en des mécanismes de marché et des outils techno-scientifiques (biotechnologies, technologies de synthèse et géo-ingénierie) pour assurer une croissance illimitée.
Alors que les crises financières et économiques font des ravages, les populations sont
privées des possibilités et capacités de prendre les décisions nécessaires pour s'engager
sur un chemin de transition démocratiquement défini, juste socialement et soutenable
sur le plan écologique.

Le futur que nous voulons
Partout sur la planète, des résistances sociales et environnementales et des expériences
de transition interrogent et mettent à mal ces logiques, tout en préfigurant l'alternative : réappropriation des biens communs (ex : luttes pour le droit à l'eau et à l'assainissement pour tous ; accès aux savoirs) ; expériences de transition énergétique 1« Eco-blanchiment » ou « mascarade écologique », c'est-à-dire se donner une image écologique à travers le marketing – sans rien changer 2 Biopiraterie: vol des ressources biologiques et des connaissances des communautés indigènes et traditionnelles par les firmes privées via le dépôt de brevets.

Texte de position pour la campagne « Économie verte »/Rio+20 – mars 2012 avec une consommation sobre et efficace correspondant aux réels besoins et un abandon de l’énergie nucléaire ; relocalisation d'activités prioritairement à usage local et circuits courts de distribution et diffusion; souveraineté alimentaire et pratiques agroécologiques; monnaies locales,… Pour étendre et généraliser ces pratiques, et plus généralement financer la transition écologique et sociale au Nord comme au Sud, il n'y a pas d'autres solutions que de s'affranchir du pouvoir des multinationales et des secteurs financiers.

C'est pourquoi nous affirmons que les biens naturels, tels que l'eau, les sols,l'air, etc. ne sont pas des marchandises et encore moins des actifs financiers. Ce sontdes biens communs !

Face à la crise multidimensionnelle que nous vivons, dans un contexte d'extrêmes inégalités et de politiques d'austérité destructrices, nous voulons un changement profond de nos modes de production, de nos modes de vie basé sur la surconsommation, et de notre relation à la planète. Nous voulons une réelle transition pour des sociétés soutenables, qui assurent la justice sociale et écologique, qui remplacent la course effrénée à la croissance par le bien vivre et la sobriété, qui redonnent du sens au travail et assurent la création d’emplois décents, qui retrouvent une agriculture paysanne et la souveraineté alimentaire, au lieu de sociétés qui se livrent une guerre sans fin pour l'accès et pour le contrôle des biens naturels. Nous affirmerons à Rio de Janeiro que le futur que nous voulons doit être celui d'une société des biens communs, fondée sur la reconnaissance des droits, le principe de partage et donnant priorité à la vie.

Un Sommet des peuples à Rio, une journée mondiale d'actions, des mobilisations
en France

Une vaste coalition de près de 400 organisations brésiliennes rassemblées dans un comité brésilien de la société civile organise un « Sommet des peuples pour la justice sociale et écologique, contre la marchandisation de la vie et pour la défense des biens communs », parallèlement à la conférence officielle, à Rio de Janeiro, du 15 au 23 juin. Le 20 juin, à l'occasion de l'ouverture de la Conférence des Nations unies, sera une journée mondiale d'actions décentralisées.
Nous appelons toutes les organisations, associations, collectifs citoyens, à contribuer à la réussite de ces initiatives. Nous appelons à la multiplication des initiatives et dynamiques citoyennes en amont et en écho à ce Sommet des peuples, pour déconstruire le discours sur l' « économie verte », alerter sur les enjeux de la Conférence et montrer qu'un autre futur est possible !

Dans cette perspective, nous lançons en France une campagne pour affirmer haut et fort que la nature n'est pas une marchandise, pour partager nos analyses et pour décrypter cette « économie verte ». Nous le ferons à partir des luttes actuelles, telles que les mobilisations contre les gaz et huiles de schistes, les grands projets inutiles, le nucléaire, l'agro-industrie, et pour la justice sociale et écologique, etc. A leur « économie
verte », nous opposerons nos propositions et expériences alternatives pour d'autres projets de sociétés fondés sur le partage et les solidarités. Nous appelons l'ensemble de la population à se saisir de ces enjeux et à participer à ces initiatives.

Cette initiative, qui s'inscrit dans le cadre d'une campagne internationale contre l' « économie verte » 3 lancée lors du Forum social thématique de Porto Alegre, appelle à une large mobilisation dans toute la France le 20 juin 2012.
Par ailleurs, nous proposons d'organiser une après-midi débat, « 6 heures pour la justice sociale et écologique », le 9 juin à Paris [lieu à confirmer].
Leur « économie verte » est un futur dont nous ne voulons pas. La nature n'est pas une marchandise, c'est un bien commun. Pour nos droits et les droits de la nature, pour la justice sociale et écologique, d'autres mondes sont possibles et nécessaires, réinventons-les ici et maintenant, à Rio de Janeiro et ailleurs !

Premiers signataires:
Adéquations
Agir pour l'environnement
Aitec-Ipam
Artisans du Monde
Attac-France
Bizi!
Confédération paysanne
CRID
Developpement Local et Synergies
Emmaüs International
FAIR (Forum pour d'autres indicateurs de richesse)
Fondation Copernic
Fondation Femmes Africaines
Fondation Sciences Citoyennes
France Libertés
Fédération Syndicale Unitaire
Les Amis de la Terre
Mémoire des luttes
Réseau Féministe « Ruptures »
Réseau "Sortir du nucléaire"
Union syndicale solidaires
Université Nomade
Vecam

[ 8 263 participations ]

En savoir plus sur " La nature est un bien commun, pas une marchandise. Non à leur « économie verte » ! " et signer : nature-bien-commun-pas-marchandise-laquo-economie-verte-raquo-479.html


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Cyber action N° 475: sauvons des barrages la forêt pluviale de Bornéo

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Cyber action mise en ligne le 03/05/2012


Elle sera envoyée à : Ambassadeur de Malaisie

Elle prendra fin le : 30/12/2012

Le Bruno Manser Fonds vient de lancer une nouvelle campagne de sauvegarde des forêts tropicales humides dans l’État malais du Sarawak, sur l’île de Bornéo. Il souhaite ainsi empêcher la construction de plusieurs gigantesques barrages, qui provoqueraient l’inondation de centaines de kilomètres carrés de forêt pluviale.

Le gouvernement malais est exhorté à stopper immédiatement les projets hydroélectriques planifiés, lesquels entraîneraient en outre le déplacement de dizaines de milliers d’habitants autochtones. De plus, l’État du Sarawak devrait pour ce faire s’endetter gravement pour des décennies.

Suite à la récente mise en service du barrage hydroélectrique de Bakun, qui affiche une puissance installée de 2400 Mégawatts – le plus grand barrage d’Asie hors de Chine – le Sarawak produit davantage d’électricité que ce que demande la consommation locale. Un câble sous-marin prévu à l’origine pour l’exportation du courant vers la Malaisie occidentale n’a pas vu le jour. Même les efforts du gouvernement du Sarawak pour attirer une industrie lourde et gourmande en énergie ont échoué. En dépit de quatre années de négociations avec le groupe de matières premières anglo-australien Rio Tinto Alcan, aucun accord n’a été trouvé sur la construction d’une fonderie d’aluminium au Sarawak. Le principal motif de la construction des nouveaux barrages hydroélectriques est la corruption, car la famille du chef du Sarawak Abdul Taib Mahmud dispose d’un monopole sur le ciment et profiterait ainsi massivement de ces travaux.

Le lancement de la campagne internationale a lieu simultanément aux premières protestations locales contre les projets de barrages. Début février, environ 150 représentants autochtones venus de tout le Sarawak se sont rencontrés pour une conférence à Miri (Sarawak), afin d’échanger des informations et de lancer leur campagne. Ils exigent un arrêt immédiat des projets hydroélectriques et le respect des standards internationaux en matière de transparence et de droits humains. En effet, les expériences réalisées dans le cadre des précédentes constructions de barrages en Malaisie, comme celui de Bakun, ont montré que le gouvernement cache à la population des informations essentielles et lui refuse tout droit d’intervention. Les participants et participantes à la conférence exigent maintenant la consultation qui leur revient et un référendum sur les douze nouveaux barrages hydroélectriques prévus dans la forêt pluviale.

Le barrage de 1000 Mégawatts prévu sur le fleuve Baram inonderait 26 villages penans, kayans et kenyahs. 412 kilomètres carrés se verraient ainsi noyés et 20’000 habitants autochtones seraient contraints de se déplacer. Le gouvernement laisse les communes concernées dans l’incertitude quant à leur avenir et leur refuse tout accès aux études et cartes officielles concernant le projet.

Alertés par l'ICRA international
http://www.icrainternational.org/  
nous vous proposons donc d'écrire à l'Ambassadeur de Malaisie à Paris pour vous associer à cette campagne internalionale de protestation

Alain Uguen Association Cyber @cteurs

Adresse : Ambassade de Malaisie 2 bis, rue de Bénouville
75116 Paris
Tél : 01.45.53.11.85
Fax : 01.47.27.34.60

Déclaration sur les droits des peuples autochtones
http://www2.ohchr.org/french/issues/indigenous/declaration.htm  

de plus amples informations sont mises à jour régulièrement sur le site du BMF.
http://www.bmf.ch/fr/  

[ 12 769 participations ]

En savoir plus sur " sauvons des barrages la forêt pluviale de Bornéo " et signer : sauvons-barrages-foret-pluviale-borneo-471.html


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Pétition : Comité de soutien aux grévistes de la faim contre le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

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Pétition mise en ligne le 19/04/2012


Elle sera envoyée à : Jean Marc Ayrault député-maire de Nantes

Elle prendra fin le : 00/00/0000

La grève de la faim de deux paysans et d'une élue contre le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes est terminée mais la pétition continue.

Les points qui y ont été abordés sont les suivants :

Présidentielle : Huit candidats sur dix ne sont pas favorables à la poursuite des travaux de l'aéroport.

Les candidats à l'élection présidentielle ont été interpellés sur les deux points suivants :

- L’arrêt immédiat des procédures d’expropriation qui sont en cours et à venir, ainsi que des expulsions éventuelles, tant que les recours juridiques concernant l’ensemble du dossier ne sont pas jugés et leurs conclusions rendues par les autorités compétentes (Cour de Cassation, Conseil d’Etat, Cour Européenne,…).
- Le ré-examen de la Déclaration d’Utilité Publique à la lumière des éléments nouveaux apportés par l’étude économique faite par le cabinet CE Delft à la demande du collectif d’élu-e-s

A ce jour, nous avons reçu les soutiens de Nathalie Arthaud, François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan, Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou. Par ailleurs, Le Monde, (édition du 10 avril 2012) a précisé que Jacques Cheminade et Marine Le Pen n'étaient pas favorables à la poursuite des travaux.

De nombreuses personnalités, collectifs et citoyens continuent à envoyer des témoignages de soutien chaleureux.
Les Nantais ne sont pas en reste puisque plus de 600 nouvelles signatures de la pétition ont été recueillies sur place.

Des courriers aux élus

Le collectif Paysans 44 a envoyé un courrier à tous les élus des Régions Bretagne et Pays de la Loire, du Conseil Général 44 et de Nantes-Métropole. Par ce courrier, le collectif dénonce le double langage des politiques d'un côté la posture sur la préservation nécessaire des terres agricoles et de l'autre, les faits : la destruction de 2000 hectares de bocage cultivé au profit d'un projet privé inutile.

D'autre part, le collectif d'élus a remis aux trois responsables de ces mêmes collectivités territoriales (hors CR Bretagne) un courrier leur demandant de se positionner sur les même deux points que les candidats à l'élection présidentielle, et les invitant à venir donner leur réponse de vive voix aux grévistes.

Un recours juridique du CéDpa (collectif d'élu-e-s)

Enfin, le CéDpa a présenté ce jour à la presse son recours devant le Conseil d'Etat contre le refus du Premier Ministre François Fillon, d'abroger le décret du 9 février 2008 déclarant le projet de Notre-Dame-des-Landes d'utilité publique.

Le CéDpa, fort de sa légitimité (plus de mille élu-e-s dans toute la France), engage ainsi son premier recours contentieux en se basant sur un changement dans les circonstances de fait sur lesquelles le projet est fondé. En effet, l'augmentation du prix du pétrole, l'extension du marché de carbone au secteur aérien en Europe depuis cette année, et surtout la contre-expertise économique présentée en octobre 2011 par le cabinet hollandais CE-Delft, bouleversent complètement les fondements de ce projet.

Par conséquent, face au refus du Premier Ministre, le collectif d'élu-e-s demande officiellement par la voie contentieuse l'abrogation de la DUP de 2008.

[ 12 420 participations ]

En savoir plus sur " Comité de soutien aux grévistes de la faim contre le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. " et signer : comite-soutien-grevistes-faim-projet-aeroport-dame-landes-467.html


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Pétition : Nouvelle pétition pour sauver Ezedine et ses camarades en grève de la faim

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Pétition mise en ligne le 11/04/2012

En partenariat avec : Solidarité Maroc 05 et le Comité de soutien à Ezedine et ses camarades en grève


Elle prendra fin le : 00/00/0000

D'autres prisonniers politiques marocains grévistes soutiennent le combat d’Ezedine Erouissi qui a été libéré le 1er mai 2012 avec 4 autres co-détenus.

Ezedine Erouissi détenu à Taza depuis le 1er décembre 2011, a commencé sa grève de la faim le 19 décembre 2011, pour exiger, pour tous les étudiants abusivement incarcérés, de meilleures conditions de vie et de travail, et en prison le statut de prisonnier politique.
 
Un mois plus tard, le 23 janvier, quatre étudiants emprisonnés à Fès se sont également mis en grève pour appuyer ses revendications.
 
Fin mars nous avons connaissance de 28 grévistes* à travers les prisons du Maroc, déterminés à soutenir leur camarade. C’est un mouvement sans précédent dans l’univers carcéral, à l’exception de la grève de la faim des années quatre vingt qui a duré cinq ans.

Mais tous sont déterminés à :

  • aller jusqu’au bout pour obtenir la libération de tous les prisonniers arrêtés arbitrairement, souvent jugés à partir d’aveux arrachés sous la torture, condamnés à de longues peines et à de lourdes amendes…
  • aller jusqu’au bout pour qu’enfin les jeunes Marocains puissent préparer leurs examens dans des conditions normales et dans la dignité
  • exiger que la liberté d’opinions soit respectée comme dans tout pays réellement démocratique
  • demander qu’enfin ils soient assurés d’obtenir un emploi pour vivre dignement et pour que le sacrifice de leurs familles ne soit pas vain


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100 jours …
 
Le 27/3/2012 marque les 100 premiers jours de la grève de la faim d’Ezedine Eroussi, corps délabré mais tête haute.
 
Empêché de mourir par perfusions et gavage forcé, maintenu en croix à l’aide de 8 menottes s’il le faut.
 
Il a fallu 100 jours à Mohamed Sebbar pour se décider à lui rendre visite au nom du CNDH, lui dire que c’est bientôt fini, dans un mois il sera libre, alors autant arrêter tout de suite… Oubliées les compromissions du régime avec les souffrances physiques et morales infligées par l’administration pénitentiaire à Ezedine… Étalage sans honte de promesses : une bourse après sa libération, et la satisfaction d’une partie de ses revendications formulées il y a … 100 jours, des bonnes conditions de travail, les visites autorisées… blablabla…à condition d’arrêter la grève de la faim, tout de suite…
 
Comme si la lutte d’Ezedine, n’était qu’un simple caprice qu’il est maintenant grand temps d’arrêter… Ezedine a eu la force de répondre que sa liberté n’est pas négociable, qu’il continuera sa lutte pour sa libération et celle de tous les détenus politiques.
 
Dans sa lettre admirable et émouvante, « Journal de la torture », largement diffusé sur internet, il décrit les tortures ignobles qu’il a subies.
Extraits de la longue lettre (il avait alors dépassé les 60 jours de grève…):
 
« A force d’ajuster mes menottes fortement, mes muscles ont été gravement abîmés et je ne peux plus bouger mes pieds.
Un des agents m’a mis un pistolet dans ma bouche en disant « une seule balle et c’en est fini de toi, les années de plomb ne sont pas terminées et tu verras les horreurs que tu n’as jamais vues depuis ta venue au monde ».

Il est clair que le régime est dans l’impasse ; il s’acharne sur moi, en me maintenant en vie sous sérum. J’ai perdu vingt quatre kilos et les derniers jours je vomis et je pisse du sang. Je suis un cadavre couché jour et nuit.
 
Je salue toutes mes camarades, tous mes camarades qui luttent contre l’asservissement de notre peuple en ce moment historique du printemps arabe ; nous avons l’honneur de vivre cet instant historique et d’être de ses combattants. Vous pouvez être fiers d’avoir été aux côtés du peuple dans sa révolte à Taza et dans toutes les régions de notre pays.
 
Je ne renonce à rien jusqu’à la mort et je reste optimiste jusqu’au bout. Ce ne sont pas les moyens militaires de pression qui vont nous terroriser ni les pistolets ni les armes des serviteurs du régime…
On est vivant si on mène sa vie avec un objectif. »
 
Actuellement encore, lorsqu’il est ramené de l’hôpital à sa cellule surpeuplée, Ezedine, malgré son immense faiblesse, continue à être maltraité par des codétenus encouragés par l’administration pénitentiaire…
 
Les autres grévistes…
 
Pour soutenir Ezedine dans sa lutte, des prisonniers se sont également mis en grève de la faim. Ils sont actuellement une trentaine. Le mouvement gagne Taza, Fès, Errachidia, Safi, Sidi Ifni, Agadir, Marrakech et sans doute d’autres villes…
 
Les grèves des quatre prisonniers de Fès vont atteindre les 80 jours, deux grévistes de Safi ont dépassé les 70 jours. On peut difficilement imaginer quel est l’état de faiblesse de ces garçons …
 
Pourquoi ces grèves de la faim illimitées ?

 Comment travailler dans de si mauvaises conditions ? Comment vivre avec si peu ? Les familles des prisonniers ne comprennent pas l'attitude du gouvernement du Maroc. Selon eux, ces jeunes ne demandent que leurs droits, leur situation est des plus précaires, certains étudiants sont parfois obligés de faire la manche ou de fouiller dans les poubelles pour s'alimenter. La « bourse » est minime et ne leur a été versée qu'en février dernier.
 
Les incursions de la police dans les universités et les lycées sont intolérables… Comme à Imzouren et Kénitra où les policiers se sont comportés en vulgaires délinquants voleurs tabassant violemment lycéens et étudiants et démolissant tout sur leur passage !
 

[ 8 608 participations ]

En savoir plus sur " Nouvelle pétition pour sauver Ezedine et ses camarades en grève de la faim " et signer : nouvelle-sauver-ezedine-camarades-greve-faim-463.html


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Pétition : T'AIR-EAU 94

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Pétition mise en ligne le 07/04/2012
taireau94,

Elle sera envoyée à : Monsieur le Préfet du Val de Marne

Elle prendra fin le : 31/12/2012

Le collectif T'AIR-EAU 94 demande à Monsieur le Préfet du Val de Marne l'arrêt immédiat de la construction de l'usine d'enrobés au bitume dans le Port de Bonneuil (arrêté prefectoral n°2011/2102 du 27 Juin 2011). Cette implantation industrielle dangereuse et polluante est en cours de construction en limite de Sucy et Saint-Maur, à moins de 700 mètres des écoles élémentaires des Noyers et des Mûriers.
Cette usine fabricant 80 000 t/an d'enrobés va sans cesse polluer l'atmosphère par des fumées toxiques dangereuses pour la santé. Une odeur nauséabonde de bitume engluera toute l'atmosphère dans un périmètre d'au moins 2 kilomètres. Enfin, pour évacuer toutes ses matières dangereuses, des centaines de camions sillonneront les rues de nos communes.

Le collectif T'AIR-EAU 94 propose une autre solution sous la forme d'une usine d'enrobés utilisant des technologies récentes, non polluantes et sans danger pour la santé.

Le collectif T'AIR-EAU 94 qui rassemble des associations et particuliers intéressés par la promotion d’un nouveau modèle industriel pour le port Autonome de Bonneuil, respectueux de l’environnement et des êtres humains propose une pétition adressée au Préfet du Val de Marne demandant l'arrêt immédiat de la construction de l'usine d'enrobés au bitume dans le Port de Bonneuil , pour cause de danger et de pollution d'une zone d'habitation très urbanisée, d'écoles, et créant la circulation de centaines de camions évacuant des matières dangereuses alors que d'autres solutions existent sans danger pour la santé.

[ 5 988 participations ]

En savoir plus sur " T'AIR-EAU 94 " et signer : air-eau-462.html


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Pétition : Pour le Retrait du permis de prospection d'hydrocarbures au large de la Guyane

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Pétition mise en ligne le 27/03/2012

En partenariat avec : NOGAZARAN, No Gazaran

Elle sera envoyée à : Président de la république, Premier ministre, Ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie

Elle prendra fin le : 04/08/2012


Par arrêté en date du 22 Décembre 2011, le gouvernement français a autorisé la prolongation et la mutation au profit des compagnies SHELL, TOTAL et HARDMAN, du permis exclusif de recherche d'hydrocarbures au large de la mangrove des côtes de la Guyane.

Par arrêté en date du 22 Décembre 2011, le gouvernement français a autorisé la prolongation et la mutation au profit des compagnies SHELL, TOTAL et HARDMAN, du permis exclusif de recherche d'hydrocarbures au large des cotes de Guyane.

Les collectifs français opposés à l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux, ont été interpellés par les associations environnementales de Guyane pour les aider à défendre leur territoire et surtout la mangrove, patrimoine naturel unique au monde par sa diversité marine se situant juste en face de de permis d'exploration exploitation au large des côtes de la Guyane.

[ 9 422 participations ]

En savoir plus sur " Pour le Retrait du permis de prospection d'hydrocarbures au large de la Guyane " et signer : retrait-permis-prospection-hydrocarbures-large-guyane-454.html


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Pétition : SOUTIEN AUX ORGANISATIONS AFRICAINES PRESENTES AU FORUM ALTERNATIF MONDIAL DE L’EAU

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Pétition mise en ligne le 21/03/2012



Elle prendra fin le : 31/12/2012


DECLARATION DES ORGANISATIONS AFRICAINES PRESENTES AU FORUM ALTERNATIF MONDIAL DE L’EAU

Nous, organisations africaines ayant participé au Forum Alternatif Mondial de l’Eau à Marseille du 14 au 17 mars 2012,

  • Considérant les pressions toujours accrues des multinationales sur les ressources en eau en Afrique
  • Considérant la privatisation des régies publiques et des sociétés de distribution d’eau en Afrique,
    Considérant les multiples atteintes aux droits des peuples africains à l’accès à l’eau potable
  • Considérant les luttes menées notamment au Maroc, au Ghana, au Kenya pour la défense du droit d’accès à l’eau et à l’assainissement par les mouvements sociaux et les syndicats
  • Considérant les conséquences des diverses pollutions des ressources en eau en Afrique après un siècle d’extractivisme et d’exploitation minière anarchique sur le continent,
    Considérant la virulente attaque du capitalisme mondialisé contre les terres et les ressources en eau partout en Afrique qui constitue une véritable recolonisation du continent
  • Considérant les luttes des paysans africains contre l’accaparement des terres, des forêts, et des ressources en eau (cas symbolique de Ben S’mim au Maroc)
  • Considérant les souffrances des femmes et des jeunes filles africaines pour assurer à leurs familles l’accès à une eau saine
  • Considérant les dommages causés par les barrages existant sur les fleuves Nil, Congo et autres fleuves africains
  • Vues les victoires éclatantes des mobilisations populaires des peuples au Maghreb pour la démocratie et l’accès à l’eau pour tous
,
Nous saluons la reconnaissance par les Nations Unies du droit à l’eau comme un droit universel.
Nous appelons à ce que :
  • Le droit à l’eau soit reconnu dans la charte africaine des droits humains
  • Des politiques publiques soient développées pour éviter que les têtes des femmes et des enfants ne servent de tuyaux d’adduction d’eau

Nous exigeons :
  • La fin des privatisations des régies publiques et des sociétés de distribution d’eau en Afrique
  • La reconnaissance de la dette écologique due par les multinationales après des siècles d’exploitation des ressources minières en Afrique
  • La participation des usagers, de la société civile et particulièrement des femmes dans la gestion des ressources en eau en Afrique
  • La fin des prêts de la Banque mondiale et des banques de développement pour les projets d’adduction d’eau en Afrique et l’augmentation des aides publiques sans conditionnalités pour la mise en œuvre de ces projets
  • La fin de la construction des barrages sur les fleuves d’Afrique et le dédommagement de toutes les populations africaines ayant souffert des projets de barrages,
  • Davantage de financement pour le développement des toilettes sèches et des structures d’assainissement en Afrique

Nous appelons les organisations et réseaux de la société civile en Afrique à s’unir pour que l’eau soit à jamais mise hors des marchés financiers et qu’elle ne soit plus source de profit.

EAU SOURCE DE VIE PAS DE PROFIT
Fait à Marseille le 17 mars 2012
Contacts presses : SAMIR ABI, email :samirtg@yahoo.fr.
MEHDI LAHLOU, email:melahlou@hotmail.com.

Organisations signataires
1- ATTAC/CADTM - TOGO
2- ACME MAROC
3- COMITE MALIEN POUR LA DEFENSE DE L’EAU
4- LAAWOL DIAM LA VOIE DE LA PAIX - SENEGAL
5- ENDA RUP – SENEGAL
6- VISIONS SOLIDAIRES - TOGO
7- ONG EL WAFA – MAURITANIE
8- SYNDICAT AUTONOME DES TRAVAILLEURS DE LA SENEGALAISE DES EAUX
9- PUBLIC SERVICE INTERNATIONAL – AFRIQUE
10- ONG MARS - TOGO
11- ASSOCIATION SONG-TAABA (ASFUD) – BURKINA FASO
12- AGDF - MALI
13- DSF FEGUI - MALI
14- MIKA KAYES - MALI
15- ASSOCIATION POUR LA DEFENSE DES DROITS DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT – SENEGAL
16- CONGO ACTION – RD CONGO
17- ONG RAYOUWAN – MATA - NIGER
18- ASSOCIATION PANAFRICANISTE DES DROITS CIVIQUES DES FEMMES
19- TUICO- SYNDICAT DES TRAVAILLEURS – TANZANIE
20- WETUM – SYNDICAT DES TRAVAILLEURS – MALAWI
21- VILLAGES DURABLES – RD CONGO
22- RESEAU EAU HYGIENE ET ASSAINISSEMENT (REHA)- RD CONGO
23- HESHIMA
24- PLANETE AFRIQUE – GABON / REPUBLIQUE CENTRALE AFRICAINE.
25- ZANZIBAR WATER AUTHORITY – TANZANIE
26- ASSOCIATION METOKA – BENIN

[ 6 404 participations ]

En savoir plus sur " SOUTIEN AUX ORGANISATIONS AFRICAINES PRESENTES AU FORUM ALTERNATIF MONDIAL DE L’EAU " et signer : soutien-organisations-africaines-presentes-forum-alternatif-mondial-eau-446.html


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Cyber action N° 457: Linky : Big Brother entre chez vous

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Cyber action mise en ligne le 25/01/2012

En partenariat avec : Robin des Toits

Elle sera envoyée à : Ministre de l'écologie et de l'Energie

Elle prendra fin le : 30/06/2012

Le compteur électrique intelligent d'ERDF, baptisé Linky en France et Smart Meter à l'étranger, a, dès sa sortie été l'objet de nombreuses critiques. D'une part, son prix exorbitant (entre 120 et 240 euros) pourrait, malgré l'engagement pris par ERDF pour une gratuité, être pris en charge par le consommateur.

Par ailleurs, en décembre 2010, l'Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) déclarait que « Si le compteur Linky, tel qu’il est actuellement conçu, apporte des bénéfices en termes de comptage et de gestion du réseau électrique, voire de diminution du contenu CO2 du kWh électrique, ses bénéfices pour le consommateur en termes de maîtrise de la demande restent encore théoriques. » Ce qui a poussé les élus Europe Ecologie/Les Verts de la Ville de Paris à rejeter la décision ministérielle d'installation de l'appareil.
http://www.01net.com/editorial/544692/paris-rejette-le-compteur-intelligent-linky/  

Ce sont surtout ses aptitudes à communiquer des données bien plus personnelles que de simples relevés de consommations électriques qui ont fait le plus de remous.
Et c'est précisément sur ce point délicat que nos « pirates technophiles » allemands entrent en scène. En « hackant » le petit boîtier, ils se rendent compte qu'il est capable d'identifier exactement le type et le nombre d'appareils connectés dans votre foyer. Pratique pour automatiser le paiement de la redevance audiovisuelle ! Pire, il peut même savoir précisément la chaîne de télé que vous êtes en train de regarder ! Sur le modèle testé, fourni par une société allemande, ils s'aperçoivent que toutes les données transitaient entre le compteur et les serveurs de manière non cryptées.
Enfin, poursuivant leurs investigations, ils falsifient les données envoyées à l'aide d'un programme d'émulation, faisant croire que le foyer raccordé au Smart Meter n'avait pas consommé d'électricité pendant deux mois ! Et d'après eux, le piratage de l'appareil est à la portée de tous ou presque, à l'aide de simples outils Windows.

Par ailleurs ce compteur est dangereux pour la santé de l'usager. Robin des Toits fait la promotion d’une solution alternative : « Il est possible de garder le parc de compteurs actuels, mais de les raccorder en filaire à la ligne ADSL ou en fibre optique, pour qu’ils soient en mesure d’échanger des informations avec les infrastructures d’ERDF », explique son porte-parole. Une solution qui a, en outre, l’avantage d’être économique.
Nous vous invitons à interpeller le Ministre pour appuyer cette revendication de Robin des Toits

Etienne Cendrier Association Robin des Toits
http://www.robindestoits.org/  
Alain Uguen Association Cyber@cteurs

[ 14 513 participations ]

En savoir plus sur " Linky : Big Brother entre chez vous " et signer : linky-big-brother-entre-chez-421.html


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Cyber action N° 454: Michelin ne doit pas construire cette usine en Inde!

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Cyber action mise en ligne le 11/01/2012


Elle sera envoyée à : l'entreprise Michelin

Elle prendra fin le : 30/06/2012


En soutien aux initiatives citoyennes indiennes, nous lançons un appel à tous ceux et celles qui refusent la loi du plus fort
Michelin ne doit pas construire cette usine en Inde!

Le mouvement social ne peut plus se contenter de dénoncer abstraitement la délocalisation de l’économie. Non seulement cette dernière ruine l’emploi chez nous, mais elle détruit souvent à la racine les conditions de vie des plus pauvres au Sud. En Inde, un conflit terrible oppose un village d’Intouchables – les plus méprisés de ce pays de castes – et Michelin, notre grande transnationale du pneu.

Thervoy Kandigai est un bourg du Tamil Nadu, État du sud de l’Inde. Il compte environ 1500 familles, qui vivent depuis toujours des pâturages et forêts proches de Thervoy. Tel est leur territoire, que Michelin s’apprête à détruire pour l’éternité avec cette usine. Non seulement la forêt, espace indispensable à la survie de cette population sans terre, est confisquée mais elle a déjà commencé à être détruite, risquant par la même de tarir les lacs approvisionnant les villages locaux en eau.

Notre transnationale a en effet réussi à convaincre les autorités fédérales, et entend bâtir une usine ultramoderne de pneus en lieu et place de la forêt des Intouchables. L'espace est déjà clôturé, des bâtiments déjà en construction, le centre de formation déjà ouvert.

Les villageois se battent seuls depuis deux ans, multiplient les actions, grèves de la faim. En retour, ils subissent la répression : coups, présence policière, emprisonnement, certains depuis février 2011. Ils viennent d’élire un Panchayat – sorte de maire – ouvertement opposé à l’installation de Michelin. Et ils appellent à l’aide internationale. La France est en première ligne, et les participants à cette cyberaction demandent, comme les habitants de Thervoy Kandigai l’annulation du projet. Michelin India proclame sur son site internet : « Une des valeurs essentielles de Michelin, c’est le respect des personnes ». Le moment est venu de prouver que ces paroles ne sont pas que de la propagande commerciale.

Ne touchez pas à la forêt des Intouchables de Thervoy Kandigai !

Les soussignés exigent :

  • L’annulation de ce projet de construction d'une usine Michelin à Thervoy Kandigai

  • la restitution des terres aux villageois

  • l'indemnisation des villageois pour les terres détruites

  • la libération des 8 emprisonnés, l'amnistie pour les 61 en attente de jugement et l'arrêt de toute violence contre la population !

Nous vous proposons de vous joindre à cette mobilisation

Alain Uguen Association Cyber @cteurs

traductions en anglais et espagnol sont dispo ici
http://yonne.lautre.net/spip.php?article5182  

[ 15 061 participations ]

En savoir plus sur " Michelin ne doit pas construire cette usine en Inde! " et signer : michelin-ne-pas-construire-cette-usine-inde-410.html


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Cyber action N° 436: Non aux brevets sur les plantes et les animaux !

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Cyber action mise en ligne le 29/09/2011

En partenariat avec : La Déclaration de Berne, Greenpeace, Kein Patent Auf Leben, Misereor, le Réseau Semences Paysannes, Swissaid, Utviklingsfondet

Elle sera envoyée à : Président de la Commission Européenne vos euro-députés

Elle prendra fin le : 31/12/2012


Manifestation le 26 Octobre 2011

Appel à manifestation le 26 Octobre 2011 à l'Office Européen des Brevets à Munich, (Erhardtstr. 27)

Assistons aux audiences publiques du 26 Octobre et 8 Novembre 2011, à l'EPO!

Non aux brevets sur les brocolis et les tomates!
Non aux brevets sur le vivant!

Les firmes prennent le contrôle des ressources qui sont à la base de l'agriculture et de la production alimentaire. Les brevets sur les plantes et les animaux de la ferme tel que délivré par l'Office Européen des Brevets (OEB) permettent aux entreprises comme Monsanto, Dupont, Syngenta Bayer et BASF de réclamer des monopoles exclusifs sur des plantes et des animaux. Il est temps de s'élever contre cet abus du droit des brevets. Alors allons à l'OEB à Munich pour stopper les brevets sur les plantes!

Le 26 Octobre et le 8 Novembre 2011, l'OEB prendra deux décisions d'envergures lors des audiences publiques : les décisions finales seront prises sur le brocoli (EP1069819) et le brevet EP 1211926 sur la tomate. Les deux brevets couvrent les graines, les plantes et les aliments dérivés de méthodes de sélection végétale classique. En décembre 2010, l'OEB a déjà décidé que le procédé d'obtention de ces plantes n'est pas brevetable. Mais les brevets sur le brocoli et les tomates n'ont pas été annulé! A l'inverse, en mars 2011, l'OEB a délivré un autre brevet à Monsanto sur les melons issus de méthodes de sélection conventionnelles. Le raisonnement de l'OEB est le suivant : même si le processus pur la sélection des plantes n'est pas brevetable, les semences et les aliments en découlant sont considérés comme une invention! L'article 53 ter de la Convention sur le brevet européen (CBE) et l'article 4 de la directive sur la protection des biotechnologies (EC98/44) qui interdisent les brevets sur les procédés essentiellement biologiques d'obtention de végétaux ou d'animaux ainsi que sur les «variétés végétales», est complètement érodé par cette décision de l'OEB .

Il y a plusieurs centaines de demandes de brevets en attente à l'Office européen des brevets et d'ailleurs qui couvrent des procédés de sélections conventionnels de plantes et d'animaux. Si ces brevets sont accordés, des sociétés comme Monsanto n'auront plus seulement le contrôle des semences génétiquement modifiées, mais aussi sur les méthodes de sélections traditionnelles. Les consommateurs, les agriculteurs, les sélectionneurs et les entreprises agroalimentaires peuvent ainsi devenir dépendant de ces entreprises dans une large mesure. Ce processus met en particulier en danger les petits agriculteurs en France autant que dans les pays en développement. Le droit des brevets s'applique de manière abusive au point de permettre à certains de prendre le contrôle sur la séléction, l'agriculture, y compris la production alimentaire.

Le 26 Octobre 2011 à 9 h (CET), nous montrerons notre refus, avec des agriculteurs et des sélectionneurs au cours d'une manifestation publique. Nous assisterons également à l'audience publique sur le brevet sur la tomate, le 8 Novembre 2011!

S'il vous plaît soutenez nous ! Donnez un signal clair aux politiciens et à tous les offices de brevets du monde:

Pas de brevets sur le vivant et les ressources génétiques!
Pas de brevets sur les plantes, les animaux et la nourriture!

Nous vous proposons d'adapter la pétition initiée par La Déclaration de Berne, Greenpeace, Kein Patent Auf Leben, Misereor, le Réseau Semences Paysannes, Swissaid, Utviklingsfondet

en interpellant directement le Président de la Commission Européenne et les euro-députés de votre euro-circonscription.

Alain Uguen

Lettre ouverte aux membres du Parlement européen et de la Commission européenne

Non aux brevets sur les plantes et les animaux !

Madame, Monsieur,

Nous vous écrivons pour vous alerter des problèmes causés par le droit européen des brevets. Nous sommes particulièrement préoccupés par les brevets sur les plantes et les animaux, le matériel génétique, les processus de sélection des plantes et des animaux et des aliments qui en sont dérivés, ainsi que leurs impacts sur les agriculteurs, les séléctionneurs, l'innovation et la biodiversité.

Le Parlement européen a adopté une directive relative aux brevets sur les biotechnologies en 1998 (Dir. 98/44 CE «Protection juridique des inventions biotechnologiques"). La directive a été intégrée dans le cadre de l'Office Européen des Brevets (OEB) en 1999 et depuis, environ 900 brevets sur des animaux et 1800 brevets sur les plantes ont été accordés. Plusieurs milliers d'autres brevets sont aujourd'hui en attente.

Dix ans de brevets sur les plantes et les animaux montrent que les impacts négatifs de la directive relative aux brevets sur les biotechnologies ne peuvent être ignorés :

► Il y a un impact négatif sur l'innovation étant donné que les sélectionneurs ne sont pas autorisés à utiliser librement les plantes brevetées, les animaux ou le matériel génétique pour une nouvelle sélection.
► Les brevets ont été le moteur d'une énorme concentration du marché dans le secteur des semences, détruisant ainsi la concurrence et excluant du marché les petites et moyennes entreprises.
► Les brevets contribuent à une augmentation des prix pour les agriculteurs, à réduire le choix des consommateurs et à un impact négatif sur l'agro-biodiversité.
Des interdictions claires et effectives de la brevetabilité font largement défaut dans le cadre juridique actuel. Les interdictions existantes concernant les brevets sur les plantes et les animaux peuvent être facilement contournées, comme l'ont montré de nombreuses décisions de l'OEB. Par exemple, les brevets sur les séquences de gènes et des processus de sélection sont facilement étendus aux variétés de plantes et aux races animales.

Nous sommes particulièrement préoccupés que l'Office Européen des Brevets accorde de plus en plus de brevets sur les plantes et les animaux conventionnels. Il s'agit là d'une évolution alarmante causant un précédent dangereux, étant donné que les plantes conventionnelles (sans le génie génétique) n'ont pas encore été brevetables. Dans de nombreux cas, ces brevets couvrent toute la chaîne de la production agricole et alimentaire. Même juste après la décision sur l'affaire «brocoli» qui exclut les brevets sur les procédés de sélection classique de plantes et d'animaux (G2/07 et G1/08), l'OEB a en Janvier 2011 commencé à accorder à nouveau des brevets sur les semences, les plantes et les aliments issus de méthodes de sélection conventionnelles.

Ces brevets créent de nouvelles dépendances pour les agriculteurs, les sélectionneurs et les producteurs de denrées alimentaires. Ceci doit être considéré comme une appropriation des ressources à la base de la production agricole et alimentaire et, comme un abus général du droit des brevets.

Du point de vue des agriculteurs, les stratégies de conservation des semences et le marché informel des semences doivent être respectés et intégrés dans le cadre juridique général. Bien que n'étant pas l'objet de cette lettre, il est important de souligner que, à cet égard, les règlements de l'UE en matière de protection des obtentions végétales et de catalogues de semences doivent être adaptés en conséquence.

Nous vous demandons d'appeler à une réforme urgente du droit européen des brevets relatifs à la sélection des plantes et aux biotechnologies, et de soutenir une réglementation claire excluant de la brevetabilité les plantes, les animaux, le matériel génétique et les processus de sélection des plantes, des animaux et des aliments qui en sont dérivés.

Avec nos meilleures salutations,
http://www.no-patents-on-seeds.org/en/recent-activities/open-letter-members-european-parliament-and-european-commission/francais  

[ 19 839 participations ]

En savoir plus sur " Non aux brevets sur les plantes et les animaux ! " et signer : brevets-plantes-animaux-376.html


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Pétition : Je soutiens les Faucheurs Volontaires de COLMAR

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Pétition mise en ligne le 14/09/2011

En partenariat avec : Faucheurs volontaires


Elle prendra fin le : 31/03/2012

Pourquoi nous avons fauché les vignes OGM de L’INRA...
Le 15 Aout 2010, 60 faucheuses et faucheurs volontaires, venus de toute la France, ont procédé à l’arrachage de 70 pieds de vigne OGM à l’INRA de Colmar. Cet essai de vigne OGM pratiqué en plein air avait pour but de tester une variété prétendument résistante au court-noué.

Nous avons posé et revendiqué cet acte en conscience. Il s’inscrit dans la continuité
de notre lutte contre les OGM dans l’environnement, les champs et les assiettes.
Nous sommes convoqués au tribunal de Colmar les 28, 29, 30 septembre 2011. Ce procès est pour nous celui des dérives de l’INRA, aux ordres de tutelles (ministères,...) sous la constante pression de firmes dont l’unique objectif est le profit.
Quels devraient être les buts d’un institut public, financé par nos deniers, sinon de répondre aux aspirations grandissantes des citoyens vers une agriculture et une alimentation saines ? Ainsi, la recherche agronomique devrait porter ses eff orts vers une recherche alternative, pour le développement d’une agriculture biologique, sans intrant chimique, sans OGM. Or la part du budget qui lui est allouée reste symbolique

Nous dénonçons cet essai de vignes OGM car :

• La mutation génétique contient un gène du virus de la mosaïque du chou-fleur, 2 portions de gènes du virus du court-noué, un gène de bactérie (agrobactéruim
tuméfaciens) et 1 gène d’Echérichia Coli résistant à un antibiotique, la Kanamycine .
• Cet essai préalablement stoppé en Champagne à la demande de vignerons locaux, puis
proposé et refusé dans l’Hérault, a finalement été imposé aux alsaciens, au coeur d’un vignoble où le court-noué ne pose pas de problème.
• Cet essai effectué en plein air disposait d’une bâche enfouie pour éviter la contamination
du sol, « bâche qui risque certes d’être abîmée au cours du temps... » selon les dires du HCB, organisme gouvernemental qui a précisément donné un avis favorable au renouvellement de l’essai !!!
• Le premier essai a eu un coût exorbitant : après un million d’euros investis, les conclusions de l’INRA stipulaient que cette vigne OGM ne résistait pas au court-noué. Malgré cela, un second essai a été mis en place avec de nouveaux budgets démesurés et cela dans un contexte de surproduction viticole et de primes à l’arrachage !
• L’INRA de Montpellier a mis au point un porte-greff e (Némadex) obtenu par sélection
classique et ayant une bonne résistance au court-noué.

Quelle utilité pour cet essai OGM de Colmar ?

Nous affirmons que cet essai délibérément réalisé en milieu non confiné était en réalité un test sociologique visant à faire accepter les OGM par les français, un vrai simulacre de démocratie avec la constitution d’un comité local de suivi et la caution des autorités gouvernementales obsédées par la compétitivité en matière de biotechnologies. Nous invitons donc l’INRA et ses organismes de tutelle à remettre en question les orientations de la recherche, à révolutionner ses pratiques, à mettre en place des recherches pour une agronomie tournée vers une agriculture enfin pérenne, non polluante, et donc respectueuse de l’environnement. Quant à nous, Faucheurs Volontaires, nous continuerons à exercer une vigilance citoyenne sur la recherche publique, à
nous opposer à la propagation des OGM en plein champ (transgénèse, mutagénèse, etc...).
Lorsque tous les moyens légaux pour nous faire entendre auront été mis en oeuvre, nous
n’hésiterons pas à entrer à nouveau en désobéissance civile non-violente.

adresse du site du comité de soutien :
http://www.soutiencolmar.onlc.fr  

[ 14 617 participations ]

En savoir plus sur " Je soutiens les Faucheurs Volontaires de COLMAR " et signer : soutiens-faucheurs-volontaires-colmar-359.html


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Pétition : 7 milliards d’êtres humains aujourd'hui : combien demain ? 

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Pétition mise en ligne le 13/07/2011
Démographie Responsable,

Elle sera envoyée à : Secrétariat Général de l'ONU

Elle prendra fin le : 01/09/2012

Nous allons être 7 milliards cette année et peut-être 3 milliards de plus à la fin du siècle (projection moyenne de l'ONU). Or une projection basse prévoit la possibilité d'une stabilisation autour de 8 milliards : la poursuite de l'explosion démographique n'est donc pas une fatalité.

En incitant à l'autolimitation de la natalité, l’association Démographie Responsable
http://www.demographie-responsable.org/  
œuvre pour la stabilisation, voire la diminution de la population humaine à plus long terme. Excluant tout ce qui ne respecterait pas les droits humains ou qui remettrait en cause la liberté de procréer, notre démarche passe par une bonne information de chacun(e) sur les conséquences de la pression démographique pour les générations futures, les autres espèces et l'environnement. Dans cette optique, le franchissement d'un nouveau cap symbolique (7 milliards d'habitants) nous conduit, via cette pétition, à interpeller directement les plus hautes instances internationales afin que ce problème majeur soit enfin réellement pris en compte.

[ 4 831 participations ]

En savoir plus sur " 7 milliards d’êtres humains aujourd'hui : combien demain ?  " et signer : milliards-etres-humains-aujourd-hui-combien-demain-nbsp-341.html


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Pétition : SOS FORETS - PETITION NATIONALE

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Pétition mise en ligne le 05/07/2011

En partenariat avec : SOS FORETS


Elle prendra fin le : 30/06/2012

Sur la base d’estimations erronées de l’inventaire forestier national, l’État français a engagé une politique forestière fondée sur une augmentation irréaliste et dangereuse des volumes de bois coupés en forêt (+40% d’ici 2020).

Cette politique productiviste s’accompagne d’une réduction drastique du nombre de gardes-forestiers dans le cadre de la réforme des politiques publiques (RGPP)
L’objectif est de répondre à des équilibres réfléchis uniquement en terme financier, et à fournir sous prétexte d’économie verte de nouveaux usages industriels, notamment au travers de gros projets industriels et énergétiques, sans que nous soyons capables d’en mesurer les conséquences à long terme (économiques comme écologiques).

Or, la forêt française est un patrimoine riche et fragile.
La biodiversité animale et végétale, l'impact positif de la forêt sur le climat, la qualité de l'eau et de l'air,
ainsi qu’une optimisation du rôle économique et social des espaces forestiers, exigent une gestion durable,
prudente et concertée, respectant l’ensemble de ces fonctions.

L'activité économique et l’outil industriel doivent s'adapter à la ressource en bois disponible, et non l'inverse. La stratégie économique de valorisation du bois doit se réfléchir sur les atouts des forêts françaises, pas sur un modèle mondialisé où la France n’a aucune chance de lutter, pour des raisons forestières comme de coût du travail.
La gestion des forêts est une affaire de long terme.
Nous ne pouvons laisser brader ce patrimoine emblématique transmis par nos prédécesseurs sans réagir.
Nos enfants nous le reprocheraient.

[ 11 163 participations ]

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Pétition : Non à l'aéroport de Notre Dame des Landes (44)

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Pétition mise en ligne le 04/07/2011



Elle prendra fin le : 30/06/2012

Près de Nantes, à Notre Dame des Landes, un projet d'aéroport gigantesque menace 2000 ha de terres agricoles bocagères d'une biodiversité exceptionnelle.

Le projet date des années 60, pour le Concorde, et les raisons affichées pour sa construction ont beaucoup changé au fil des années et des contre arguments des opposants.
Aujourd'hui, alors qu'il n'y a aucun problème de saturation ni de sécurité à l'aéroport actuel de Nantes-Atlantique et que le contexte ne favorise pas la croissance du secteur aérien, l’État (UMP) et les collectivités territoriales (PS) ont désigné ensemble le géant du BTP Vinci pour construire une plateforme aéroportuaire soit disant HQE sur ce site.
Paradoxalement, le besoin de cette nouvelle construction n'est en rien avéré et aucune optimisation de la plateforme existante n'a été étudiée...
De plus en plus de voix s'élèvent contre ce scandale écologique et économique.
Plus de cent personnalités, une coordination forte de plus de 40 associations, collectifs et mouvements politiques, représentant plusieurs dizaines de milliers de personnes, appellent à 3 jours de rassemblement sur le site menacé, les 8, 9 et 10 juillet 2011, autour des thèmes Climat/Énergies, Terres agricoles/Souveraineté alimentaire et Justice sociale.


Pour un autre choix de société !
Energie/Climat - Souveraineté alimentaire - Justice sociale

Grand meeting national politique et associatif
A l'invitation de la coordination des associations et mouvements politiques opposés au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

pour en savoir plus
http://ete-2011-resistance-ndl.blogspot.com/  

[ 8 891 participations ]

En savoir plus sur " Non à l'aéroport de Notre Dame des Landes (44) " et signer : aeroport-dame-landes-338.html


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Cyber action N° 423: CESSEZ LES MASSACRES EN SYRIE

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Cyber action mise en ligne le 22/06/2011


Elle sera envoyée à : Ambassadeur de Syrie en France

Elle prendra fin le : 31/12/2012

Le régime de Bachar al Assad, sourd aux protestations des syriens et de la Communauté internationale, intensifie la répression à huis clos sur la population syrienne. Les arrestations perpétrées par les autorités, les tués les torturés, et les disparitions se comptent par milliers, le bilan s’alourdit chaque jour.

Nous refusons de rester passifs face à la poursuite du massacre de la population civile syrienne et l'impunité des criminels.
Il est grand temps d'engager une campagne de solidarité avec la population syrienne pour exiger l'arrêt immédiat des exactions, crimes et massacres à l'encontre des populations civiles de Syrie perpétrés par Bachar al Assad et son régime.
Autant de crimes pouvant être qualifiés par les organisations humanitaires et par l'ONU de crimes contre l'humanité.
Nous en appelons à la Communauté Internationale pour que le Conseil de Sécurité des Nations Unies saisisse le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) de la situation en Syrie et mette en œuvre des sanctions contre tous les responsables.
Nous invitons l'ensemble des représentants de la société civile, les organisations humanitaires, politiques, syndicales, et de défense des droits de l'homme à se rassembler :
Samedi 25 juin a 14 heures
Devant le Panthéon rue Soufflot 75005 Paris
Metro : Luxembourg
Cortège jusqu'à la Place de la Sorbonne

Chaque jour perdu est une chape de plomb qui s’abat un peu plus sur le peuple syrien.
Le Collectif Urgence Solidarité Syrie – Comité de la déclaration de Damas - Collectif du 15 mars pour la démocratie en Syrie - Souria Houria- Les jeunes de la révolution syrienne2011- Comité de soutien au soulèvement syrien Association des amis de Samir Kassir- Rassemblement pour la démocratie au Liban.
PC-PG-PS- EE les verts -MRAP-ACAT- Amnesty International- LDH- FIDH
 
Faites circuler ce message dans tous vos réseaux !

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Cyber action N° 415: BONUS MALUS ECOLOGIQUE POUR LES VOITURES

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Cyber action mise en ligne le 14/04/2011

En partenariat avec : Oïkos Kaï Bios

Elle sera envoyée à : Madame la Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, à Monsieur Claude BIRRAUX, Président de l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST) et à votre député ainsi qu'à vos sénateurs

Elle prendra fin le : 31/12/2013

Pour une véritable prise en compte de tous les aspects de la pollution et pour une modification du décret n° 2010-1618 publié le 26 décembre 2010.

Fin décembre 2010, les montants des nouvelles primes ont été votés. C’est la disparition de la prime aux véhicules GPL et une manne pour les voitures électriques : en se limitant aux seules émissions de CO2, les véritables impacts écologiques des véhicules ne sont pas pris en compte.
Nous demandons la réorganisation du système de primes afin de ne pas favoriser les voitures « électriques – nucléaire ». Nous souhaiterions un calcul basé sur l’ensemble des pollutions générées (Oxyde d'azote, particules, démantèlement des centrales nucléaires…etc.) et non pas uniquement sur le CO2. Cette prime s’appliquerait aussi aux véhicules de transport en commun. Elle pourrait prendre la forme de crédit d’impôt.

Madame la Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement,

Nous sollicitons de votre très haute bienveillance d’être entendus à propos du décret publié au Journal officiel dimanche 26 décembre 2010.

La prime pour les voitures fonctionnant au GPL y est supprimée, et la prime de 5000 € pour les véhicules émettant moins de 60 g/km y est maintenue, ce qui favorisera les voitures électriques. Or, l’électricité est pour une large part d’origine nucléaire. Comme vous le savez, et comme l’actualité le confirme, ce mode de production présente des dangers importants de pollution. Lors de sa production et de sa consommation le GPL émet moins de CO2 que les autres carburants. Il a en outre le mérite de n’apporter ni pollution chimique ni pollution nucléaire.

Nous regrettons les nouvelles dispositions du 26 décembre qui ignorent les véritables impacts écologiques des véhicules en se limitant aux seules émissions de CO2. Avec, en filigrane, une justification de l’agrandissement du parc nucléaire français. Ces dispositions vont hélas dans le sens des orientations prises à l’égard du photovoltaïque, de l’éolien, et notamment de la baisse annoncée du prix de rachat par EDF de l’électricité produite par l’énergie solaire (P.J.).

Nous demandons la réorganisation du système de primes. D’une part, les voitures fonctionnant au GPL ne doivent pas être défavorisées, d’autre part les voitures « électriques – nucléaire » ne doivent pas être encouragées de façon excessive. Nous souhaiterions un calcul basé sur l’ensemble des pollutions générées (Oxydes d'azote, particules, démantèlement des centrales nucléaires…etc.) et non pas uniquement sur le CO2. A notre connaissance, aucune prime n’est prévue pour l’équipement des bus en carburation GPL. Nous souhaiterions également que des aides soient accordées aux constructeurs tant dans le domaine de la Recherche qu’au niveau de la commercialisation de ces véhicules afin de soutenir le développement de transports en commun moins polluants.

(P.J.). http://www.lejdd.fr/Ecologie/Energie/Actualite/Le-solaire-moins-attractif-215704/   et http://www.20minutes.fr/article/631325/economie-photovoltaique-pourquoi-gouvernement-veut-il-baisser-tarifs-rachat-edf  

Texte proposé par Oïkos Kaï Bios
http://oikoskaibios.monsite-orange.fr/  

Les textes officiels sont à cette adresse
http://www.service-public.fr/actualites/001865.html  

COMPLEMENTS D’INFORMATION
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?f=19&t=10808  

[ 10 338 participations ]

En savoir plus sur " BONUS MALUS ECOLOGIQUE POUR LES VOITURES " et signer : bonus-malus-ecologique-voitures-299.html


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Cyber action N° 407: Pour la fermeture de Fessenheim

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Cyber action mise en ligne le 12/04/2011


Elle sera envoyée à : Président de l'ASN et à votre député

Elle prendra fin le : 31/12/2012

Fait historique : majorité PS-Verts et opposition UMP-Nouveau centre ont voté hier comme un seul homme pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. Portée par les écologistes, cette motion a été adoptée à l’unanimité moins une abstention.

Vous trouverez en fin de message la motion telle qu'elle a été présentée au Conseil Municipal de Strasbourg le 11/04/2011. Nous vous invitons à la faire connaître à vos élus municipaux, départementaux et régionaux pour qu'ils s'en inspirent pour faire la même chose.

A l'heure où l'Allemagne et la Suisse envisagent sérieusement la sortie du nucléaire, il serait inconcevable que la France en donne aucun signal aux populations de la planète qui suivent avec inquiétude les développements de la catastrophe de Fukushima.

Nous vous proposons de transformer en cyber @ction adressée au Président de l'Autorité française de Sûreté Nucléaire la conclusion de cette motion.

Merci de diffuser largement cette cyber @ction.

Alain Uguen
Association Cyber @cteurs

CONSEIL MUNICIPAL DU 11 AVRIL 2011

MOTION

Arrêtons Fessenheim

Il y a 40 ans, le gouvernement Français décidait de développer massivement le nucléaire civil. Depuis lors, l’industrie du nucléaire a prospéré en ne prenant pas suffisamment en compte la question du retraitement des déchets et l’avenir des installations.
La plus vieille centrale nucléaire française encore en activité a été construite en Alsace, à Fessenheim, en 1970. Ses installations sont vraisemblablement frappées d’obsolescence comme de nombreux dysfonctionnements permettent de le penser (avec une fréquence quatre fois supérieure à celle du reste du parc nucléaire français) et le fait que pour l’ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l’époque sont aujourd’hui dépassés.

La catastrophe nucléaire survenue à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim, nous interpelle à plusieurs titres :

  • Le déroulement des événements au Japon montre qu’un haut niveau de maitrise scientifique et technique n’est pas un gage suffisant de sécurité en matière de gestion nucléaire. Or l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) et l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) ont mis cette année en lumière de nouveaux dysfonctionnements impactant la sécurité des installations.

  • La centrale de Fukushima devait être fermée pour respecter le délai d’usure matérielle estimé à 30 ans. A la demande de l’opérateur Tepco, les autorités ont accordé un délai d’exploitation supplémentaire de dix ans.


Certes des missions d’évaluation sont en cours, mais quels qu’en soient les conclusions et plutôt que de reporter le problème par une prolongation de 10 ans de la durée d’exploitation de Fessenheim, nous proposons d’anticiper la conversion nécessaire et inévitable du site de Fessenheim.
La sûreté nucléaire ne s’arrête pas à nos frontières : c’est avec toutes les collectivités alsaciennes et avec nos voisins suisses et allemands que cette question doit être traitée et débattue.

En conséquence, le Conseil Municipal de la Ville de Strasbourg réuni le 11/04/2011 demande aux autorités compétentes :

  • l’arrêt de la centrale de Fessenheim.

  • sa reconversion en site pilote de recherche-développement qui permettra de mettre en œuvre des savoir-faire et des technologies pionniers, générateurs d’emplois et nécessaires au démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie

  • la mise en place et le développement d’un plan de réduction de la consommation d’énergie dans tous les secteurs


voir aussi
http://www.groupe-ump-nouveaucentre-strasbourg.eu/?p=2219 

[ 17 132 participations ]

En savoir plus sur " Pour la fermeture de Fessenheim " et signer : fermeture-fessenheim-286.html


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Pétition : STOP AUX CANDIDATURES FANTOMES

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Pétition mise en ligne le 24/03/2011

En partenariat avec : Les Citoyens du Coin

Elle sera envoyée à : députés

Elle prendra fin le : 00/00/0000


Faire modifier la legislation en cours au sujet des conditions à respecter pour être candidat à des élections cantonales.

Ayant constaté lors de ce 1er tour des élections cantonales que certains candidats briguaient un siège de conseiller général sans s’obliger à un minimum d’efforts pour se présenter aux électeurs, nous pensons que la législation en vigueur doit nécessairement évoluer quant aux conditions qui doivent être remplies pour rendre légitime toute candidature. Il n’est pas non plus tolérable que la loi électorale permette qu’un scrutin local puisse servir de campagne gratuite pour un candidat national, à 12 mois de la présidentielle.

[ 4 346 participations ]

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Pétition : Pétition contre l’expérimentation animale en particulier sur les lémuriens dans le cadre de l’étude

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Pétition mise en ligne le 15/07/2009



Elle prendra fin le : 00/00/0000


Deux cents lémuriens au Biopark d'Archamps, combien à Marseille? Combien vont devoir souffrir pour soi disant nous permettre de mieux vieillir?

S’il est légitime de lutter pour une meilleure santé, il est urgent que la recherche médicale évolue dans ses pratiques. En effet des millions d’animaux souffrent et meurent chaque année en Europe dans les laboratoires, alors qu’il existe des méthodes alternatives à l’expérimentation animale.
Aucune espèce ne peut être le modèle biologique d’une autre : les tests sur les souris, la plupart du temps ne sont pas valables pour les rats ! Le modèle animal ne peut remplacer le modèle humain sans risques graves pour la santé des hommes.

Pour plus d’informations

Projet pharmaCOG : http://www.antidote-europe.org/cp29jun09_fr.htm   et
http://www.laprovence.com/articles/2009/06/15/841660-Region.php  
Biopark d’Archamps http://oikoskaibios.monsite.orange.fr/page3.html  
Antidote-Europe http://www.antidote-europe.org/  
IC http://www.international-campaigns.org/  

Madame Le Ministre,

Je sollicite de votre haute bienveillance d’être entendu(e) au sujet de l’expérimentation animale. Plus précisément, sur l’utilisation des microcèbes dans l'étude du vieillissement cérébral et de la maladie d'Alzheimer dans les laboratoires en France, notamment au Biopark d’Archamps (Haute Savoie) et au laboratoire de La Timone à Marseille (INCM,CIC-UMPCET- Université de la Méditerranée).

La « Notice d’Antidote » n°18 de mars 2 009 publie l’analyse du Dr Kellie Heckman, chercheur spécialisée dans la génétique comportementale, à propos de l'utilité et de la validité du modèle lémurien microcèbe. Ses conclusions sont accablantes. Elles vous ont été transmises par l’association Oïkos Kaï Bios dans son courrier du 4 mai 2009.
Etant donné les recommandations du Dr Kellie Heckman, je souhaiterais que le modèle lémurien soit abandonné dans toutes les recherches dont celles qui concernent la maladie d’Alzheimer et que toute licence accordée en France soit retirée.
Ceci en attendant une interdiction de l’utilisation des primates en Europe, et, à terme, de tout animal dans tous les laboratoires.
Une refonte totale de la validation des médicaments s’impose. C’est une question de santé publique. Les expériences sur les animaux ne sont pas valables pour les hommes, témoin les 20 000 morts par an en France dues aux médicaments testés sur les animaux.
Aux USA, 96% des écoles de médecine (soit 126 institutions) n'emploient plus les animaux dans l'enseignement. Ils ont fait le pari des méthodes alternatives à l’expérimentation animale. Celles-ci ont fait leurs preuves. Elles sont plus rapides, plus efficaces et moins coûteuses. Attendrez-vous que les Etats-Unis nous dépassent sur ce point ?

Je vous remercie de l’attention que vous porterez à cette lettre.
Je vous prie d'agréer, Madame le Ministre, l’assurance de mon respect.

P.J. le texte de l’article de la revue mentionnée.
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=6845  


Voir la liste des 4681 premiers signataires (avant rénovation du site) http://www.cyberacteurs.org/pdf/lemuriens_liste.pdf  

[ 10 696 participations ]

En savoir plus sur " Pétition contre l’expérimentation animale en particulier sur les lémuriens dans le cadre de l’étude " et signer : experimentation-animale-particulier-lemuriens-cadre-etude-21.html


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