Le collectif pour la planète invite Pierre Mollo et Yves-Marie Lelay pour aider à comprendre comment concilier les activités humaines avec des océans vivants, le vendredi 31 mai.
« Certaines activités humaines sont conciliables avec la préservation des équilibres des écosystèmes naturels. Qu’il s’agisse de pêche, d’agriculture, de plaisance, de zones résidentielles, industrielles ou commerciales, toutes les pratiques ne sont pas destructrices de la nature. Pourquoi ces différences, comment les favoriser ? », le collectif Confluences pour la planète ouvre le débat en invitant le spécialiste du plancton Pierre Mollo et Yves-Marie Lelay, coauteur, avec André Ollivro, de « Les marées vertes tuent aussi ! ». « L’idée est de donner des éléments de compréhension mais aussi d’action sur des sujets complexes », souligne Valérie Rivier, cofondatrice de Al’terre Breizh, l’une des associations membres du collectif avec Sens & habitat et Cyber@cteurs. Le collectif créé en septembre dernier avec comme leitmotiv d’avoir des clés pour agir mais aussi co-porter des projets.
Faire venir Pierre Rabhi à l’automne
Il envisage ainsi de poursuivre ce cycle de conférences avec Pierre Rabhi à l’automne. Initiateur du mouvement Colibris, il est expert international pour la lutte contre la désertification et est l’un des pionniers de l’agriculture écologique en France. Le collectif envisage d’organiser un événement autour de la venue de ce défenseur d’un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre, sous la forme d’un pique-nique géant, pour créer des échanges et des idées de partenariats. Pour le financer, le collectif participe au concours du site internet « vie du coin » et encourage à le soutenir. Le collectif organise également une écofoire, le 24 novembre, à Penvillers, dans le cadre du troc et puces du Quimper athlétisme et met à disposition ses locaux pour d’autres structures avec toujours cette idée de faciliter le lien entre les citoyens et de promouvoir des modes de vie durables. Pratique Conférence-débat avec Pierre Mollo et Yves-Marie Lelay sur le thème « Confluences entre terre et mer : comment concilier activités humaines et océans vivants ? », vendredi 31 mai, à 20 h 30, à la MPT d’Ergué-Armel. Dédicaces à partir de 20 h. Entrée libre.
Le débat public sur Cigéo, le projet d’installation destinée à l’enfouissement des déchets nucléaires à 500 m sous terre commence aujourd’hui et se terminera le 15 octobre.
Pour le Réseau « Sortir du nucléaire », ce n’est qu’une mascarade et une vaste entreprise de la communication destinée à mieux imposer l’enfouissement des déchets pour permettre la poursuite du nucléaire. Aux côtés de nombreuses associations locales, le Réseau « Sortir du nucléaire » appelle au boycott de ce débat.
Enfouissement des déchets : un désastre en préparation
En présentant le projet Cigéo comme sûr, l’Andra occulte les études indépendantes qui montrent que tous les enjeux de sûreté n’ont pas été pris en compte. Le projet CIGEO est destiné à accueillir les déchets les plus radioactifs, qui pour certains resteront radioactifs pendant plusieurs millions d’années. Mais sur de si longues périodes, qui peut avoir la prétention de garantir la stabilité du sous-sol ? Qui pourra prévenir d’éventuelles infiltrations d’eau [1] conduisant à la remontée en surface de la radioactivité ? La soi-disant « réversibilité » est un leurre : si un problème survient d’ici quelques siècles, il sera tout simplement impossible de récupérer les déchets et de contenir la radioactivité.
Une vaste opération de communication pour faire accepter le nucléaire et ses déchets
Le débat public qui doit commencer en mai n’est pas destiné à remettre en question le projet. Cette procédure constitue avant tout une opération de communication destinée à marteler que l’enfouissement est « LA » solution au problème des déchets et que l’Andra maîtrise tous les risques ! Il n’y a qu’à lire le dossier de presse de l’Andra pour s’en apercevoir (retrouver notre analyse critique en ligne : http://groupes.sortirdunucleaire.org/La-campagne-de-communication-de-l)
Elle n’est pas non plus destinée à poser la question majeure, celle de la production des déchets. Imposer cette poubelle nucléaire est avant tout un moyen pour l’État et l’industrie nucléaire de faire croire à la maîtrise des déchets, afin de pouvoir poursuivre la production d’électricité nucléaire le plus longtemps possible.
Une imposture pseudo-démocratique de plus
Le nucléaire s’est toujours imposé par la force et les débats publics sur le sujet ne sont qu’un leurre. En 2005, les conclusions d’un précédent débat préconisaient de ne pas enfouir les déchets. Un an après, la loi votée est allée à l’encontre de ces préconisations, présentant cette option comme la seule solution ! En 2013, tout laisse penser que notre parole ne sera pas mieux entendue. Dernière étape avant la phase industrielle du projet, ce nouveau débat n’est qu’un simulacre de démocratie pour faire croire que les citoyens ont été consultés.
Aux côtés de nombreuses associations locales, le Réseau “Sortir du nucléaire“ dénonce cette imposture où « l’important, c’est de participer ». Il n’existe qu’une solution au problème des déchets : arrêter d’en produire au plus vite. Nucléaire : de la mine aux déchets, nous sommes tous concernés !
Communiqué des associations locales – 15 mai 2013 : BureStop 55 (Collectif Meuse contre l’enfouissement des déchets nucléaires), BZL (Bure Zone Libre), EODRA (Association des élus opposés à l’enfouissement des déchets radioactifs), Les Habitants vigilants de Gondrecourt-le-Château, Mirabel Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement
Le faux débat public Cigéo / BURE commence !
42 associations et organisations dénoncent ce rendez-vous de dupes
1994, les conseillers généraux de Meuse et Haute-Marne mettaient le doigt dans l’engrenage de l’enfouissement des déchets nucléaires de Haute et Moyenne Activité à Vie Longue Activité dans leur sous-sol. La thèse officielle du « laboratoire de recherches géologiques, mais pas de déchets radioactifs chez vous » s’est transformée en Cigéo, « centre industriel de stockage géologique » imminent.
2013. Depuis près de 20 ans les populations de ces deux départements sont confrontées à une main-mise sur leur territoire de vie, orchestrée par les opérateurs du stockage nucléaire au sein d’un long processus qui :
- vend, sous couvert de recherche géologique, avancée scientifique et prouesses technologiques une immense décharge atomique appelée à fuir un jour,
- anesthésie le bon sens de nos élus et des structures locales avec des millions d’euros (argent public),
- minimise et nie les risques graves spécifiques liés à la grande profondeur, révélés par des experts indépendants,
- délivre au compte-goutte la réalité : un immense site d’entreposage nucléaire séculaire en surface, entre 4 villages du sud-meusien, sera le prélude au stockage souterrain,
- joue la non-information totale quant aux risques réels et aux nuisances que vont subir les riverains (rejets radioactifs, dangers des multiples transports de matières nucléaires, impact négatif sur l’économie locale, dépréciation des biens, transformation profonde de l’identité du territoire, etc.),
- pratique une véritable politique du chantage au développement économique, à « l’excellence et au développement durable » et au sens du sacrifice des riverains,
- cache l’enjeu majeur de l’enfouissement définitif des pires déchets nucléaires, à savoir la poursuite absurde d’un programme électro-nucléaire abusivement qualifié de « propre et pas cher ».
Jamais aucune possibilité n’a été offerte aux habitants locaux et aux citoyens français d’accéder à une information complète et transparente, de choisir et de peser sur leur destin. Les arguments développés sur les risques majeurs que présente l’enfouissement de ces déchets nucléaires n’ont pas trouvé de relais auprès des élus qui se succèdent tant au plan local que national. 45 000 électeurs Hauts-Marnais et Meusiens ont demandé en 2005 la tenue d’un référendum pour donner leur avis. Démarche classée sans suite par les élus des deux départements. Des recours juridiques ont été déposés, rejetés sans appel.
Faire croire maintenant que le moment est arrivé de « débattre » est un piège grossier de plus.
Le débat public national de 2005 sur la gestion des déchets nucléaires mettait en avant la préférence pour l’étude du maintien de ceux-ci en surface, la loi qui a suivi en 2006 n’a retenu que l’enfouissement… à Bure. Le débat public n’intègre pas de pouvoir décisionnel citoyen. Celui de 2013 est clairement annoncé comme une campagne d’information sur Cigéo, pilotée par l’Andra. En présupposé, sa finalité -enfouir- est acquise pour le gouvernement. Il arrive, alors que le projet est déjà en phase de conception industrielle et que l’Andra, seul maître à bord, ne remet rien en question, malgré toutes les incertitudes majeures sur le sous-sol, les failles et risques mis en évidence par des analyses critiques indépendantes.
Ce débat public n’est pas prévu pour agir sur le projet tant controversé de stockage souterrain des pires déchets radioactifs, mais pour faire accepter la future poubelle atomique avec tous ses risques majeurs et prévisibles. Il permettra uniquement de recueillir (et d’encadrer) toutes les questions et peurs que suscite BURE : « Ce n’est pas un référendum, mais une photographie, » dit le président de la Commission Particulière du débat public fin 2012.
Faire croire à la population qu’elle a son mot à dire, aujourd’hui, relève de la supercherie.
C’est la raison pour laquelle les associations ci-dessus ont décidé de ne pas y participer, que ce soit à la rédaction des cahiers d’ »acteurs », aux 15 réunions publiques, aux réactions sur le site internet spécifique, … Pour autant elles ne seront pas inactives. Diverses actions sont prévues pour agir en dénonçant vivement ce nouveau rendez-vous de dupes. Il est crucial aujourd’hui de faire entendre et notre refus de ce faux espace démocratique et notre refus de l’enfouissement de ces poisons nucléaires qui nous concernent tous.
Liste des associations et organisations qui soutiennent notre appel :
ADELP (Association agréée pour la Défense de l’Environnement et la Lutte contre la Pollution en Moselle-Est) – ADEPRA (Association de Défense de l’Environnement de Petite Rosselle et Alentours) – ADECO – ADPSE (Association de Défense contre la Pollution de Sarreguemines et Environs) – Air Vigilance – Alsace Nature – AMPER (Association Mosellane pour la Promotion des Energies Renouvelables et l’efficacité énergétique) – APEQUA (Association pour la Préservation de la Qualité de Vie) – Association pour la Préservation du Massif de Haye – ASVM (Association pour la sauvegarde de la vallée de la Moselle ) – ASVPP (Association de Sauvegarde de la Vallée de Pierre-Percée) – ATTAC 55 – AVOINE du Saulnois – CADEMOVI (Décharge de Villoncourt) – CACENDR (Collectif contre l’enfouissement des déchets radioactifs meurthe et Moselle) – CITD (Centre d’information sur le traitement des déchets) – Confédération Paysanne 55 – CREPAN (Comité Régional d’Étude pour la Protection et l’Aménagement de la Nature en Basse-Normandie) La CRISE Nancy (Coordination Révoltée des Invisibles Solidaires Enragé-e-s ) – Empreinte Positive – FLORE 54 – GECNAL de Sarreguemines-Forbach – Marne Nature Environnement – Nature Haute-Marne – Oiseaux Nature – PAVE (Protection Amélioration Vie Environnement) – Sortons du nucléaire Ardennes – Sortons du Nucléaire Moselle – Vosges Alternatives au Nucléaire – Vosges Nature Environnement – Réseau « Sortir du nucléaire » – Lorraine Energies Renouvelables – FNE France Comté – FNE Midi-Pyrénées – FRAPNA – NPA Meuse
À travers les deux recours déposés en Conseil d’État, tant celui concernant le démantèlement de la centrale nucléaire de Brennilis** que celui de l’entreposage des déchets radioactifs issus notamment des démantèlements, appelé ICEDA du Bugey***, 11 associations représentant plusieurs milliers de personnes, attendaient du Conseil d’Etat, le respect par la France, de la Convention d’Aarhus et de la directive européenne 85/335 CEE concernant la participation du public, sur le démantèlement des installations nucléaires figurant explicitement dans ses annexes.
Mais curieusement dans les projets soumis à débat public, déclinaison dans le droit français de la participation du public voulue par la Convention d’Aarhus, ne figurait pas le démantèlement des installations nucléaires, laissant un vide juridique concernant ce problème.
Le 1 mars, le Conseil d’Etat vient de rendre le même jour la décision concernant les deux recours déposés par les associations, celui concernant l’ICEDA du Bugey ayant été déposé le 28 juin 2010 et celui concernant le démantèlement partiel de la centrale nucléaire de Brennilis déposé le 28 septembre 2011 ; il les rejette tous deux.
Pendant plus de 6 ans, les associations soutenues par des milliers de citoyens ont bataillé avec force lettres aux ministres, pétitions et recours juridiques pour tenter d’obtenir enfin l’ouverture d’un débat public sur le problème d’intérêt général que représente le démantèlement des installations nucléaires****.
Les associations sont évidemment déçues de la décision rendue. Elles vont étudier les conclusions du rapporteur et le texte de la décision de justice. Cela leur semble abusif de ne pas reconnaître certains de leurs arguments développés.
Certes, il reste un espoir concernant l’entreposage (ICEDA) prévu sur le site du Bugey, et donc encore une possibilité d’ouvrir le débat sur le démantèlement : le recours engagé par le canton de Genève devant le Conseil d’Etat n’est pas encore jugé.
Les associations s’indignent des amendes infligées (d’un montant total de 5600 euros) alors qu’elles n’ont fait que jouer leur rôle de lanceurs d’alerte :
- sur les études de dangers concernant le risque d’inondations du site du Bugey qui se retrouverait sous plus de 9 m d’eau si le barrage vieillissant du Vouglans situé en amont cédait,
- sur les risques encourus par les travailleurs qui interviendront sur le découpage des échangeurs de Brennilis, notamment du risque d’exposition aux radiations alpha, très probablement minimisé.
- sur le risque des transports radioactifs de déchets nucléaires qui vont sillonner toute la France.
Contact Presse : Chantal Cuisnier 06 84 14 58 87 / Didier Anger 06 80 23 39 45
Roland Desbordes 04 75 41 82 50 / Bernadette Lallouet 02 98 99 60 92
*Association Hièroise de Défense de l’Environnement, Agir pour un Environnement et un Développement Durables, Bretagne Vivante, Consommation Logement et Cadre de Vie, Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la RADioactivité, Comité de Réflexion,d’Information et de Lutte Anti-nucléaire, Eau et Rivières de Bretagne, Groupement Mammalogique Breton, Médiane, Sortir du nucléaire Cornouaille, Vivre dans les Monts d’Arrée
** Démantèlement de Brennilis : décret contesté et contestable
Communiqué de presse - Notre-Dame-des-Landes, le 14 mai 2013
Chaine humaine autour de Notre-Dame-des-Landes : pari réussi !
La chaine humaine de 25 km le samedi 11 mai, autour du site bocager menacé par le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, ainsi que les concerts de soutien de nombreux artistes militants durant tout le week-end, viennent de démontrer une fois de plus que la mobilisation face à ce projet d’un autre siècle est toujours aussi importante.
Le 17 novembre, lors de la manifestation de réoccupation faisant suite aux expulsions, nous étions 40 000 !
Samedi, nous étions toujours aussi nombreux, alors que la tension sur le terrain est un peu retombée.
La démonstration est ainsi faite : notre détermination est intacte !
On peut même dire qu’elle s’accroît, tant étaient nombreux les comités de soutiens et participants qui s’étaient déplacés, parfois de très loin, pour joindre leurs voix et leurs bras aux nôtres et demander l’abandon définitif de ce projet.
Les nombreux bénévoles qui ont permis l’organisation de cette opération complexe, et sans doute jamais égalée,sont fin prêts pour l’organisation du prochain grand rendez-vous festif des opposants, les 3 et 4 août prochains. Qu’ils soient remerciés pour leur engagement sans faille, de même que les artistes qui ont animé les soirées.
Nous resterons vigilants et mobilisés jusqu’au bout pour qu’enfin ce projet inutile soit définitivement « enterré » !
Lien vers l’album photo de l’évènement : https://picasaweb.google.com/ACIPA.NDDL/2013_05_11_ChaineHumaine
Des photos haute définition peuvent vous être fournies sur demande.
Des photographes des agences AFP, SIPA, GAMMA et ABACA étaient de plus présents sur le site toute la journée et dans l’hélicoptère de l’organisation.
Morlaix paulette a fait un point juste de la situation hier soir dans le Finistère
si je comprends bien quimper et concarneau vous allez chacun faire un car, quimper de 61 concarneau de 50 et le 2è car de brest ou il restait 34 places va prendre en charge les 18 d un cote 13 de l autre qui st en supplement. est ce bien ca? 18+13=31 ca fait qu il resterait 3 places sur car au depart de brest c ca?
de mon coté morlaix il me reste maintenant 2 places mais j attends 2 reponses demain.
Entre les 8 places de Lorient et les 3 de Brest + la possibilité d’un mini-bus sur Quimper (9 places dont le chauffeur militant) nous avons encore une vingtaine de places à condition de gérer au mieux les inscrits pour les orienter là où il y a de la place pas loin de l’endroit où ils souhaitent embarquer.
Tant qu’à faire essayons de remplir à la fois pour les finances des différentes organisations et pour la réussite globale de la manif.
A suivre
Alain Uguen
LORIENT (56)
Il nous reste, à cette heure, 8 places.
(Quelques personnes s’étaient d’abord inscrites, puis ont annulé pour s’inscrire au car de Quimperlé).
heure et lieu de rendez-vous 8h30 du point de covoiturage de Lanester (rond-point de Lann Sevelin)
on a qq qui voudrait covoiturer(passager) vendredi soir a partir de commana
Face aux lobbies puissants auxquels nous sommes confrontés nous sommes trop dispersés en des myriades d’associations pour espérer toucher le grand public.
Face aux pouvoirs publics nous jouons aussi souvent trop dispersés pour espérer peser.
Face aux jeunes qui souhaiteraient s’investir dans des emplois dits « verts » nous ne nous donnons pas non plus les moyens de représenter une force économique susceptible de soutenir des initiatives qui veulent se lancer.
Face aux plus démunis qui sont les premières victimes de la fracture énergétique, démocratique, numérique, environnementale, sociale, nous n’apparaissons pas comme capables de proposer des solutions viables à court ou moyen terme.
Alors que l’union fait la force, nous gaspillons souvent nos énergies à réinventer l’eau chaude chacun dans notre coin quand ce n’est pas à nous battre sur des virgules au risque de décourager les bénévoles qui ne demanderaient pas mieux que d’investir un peu de leur temps.
Faute d’une masse suffisante, nous ne nous donnons pas vraiment les moyens de former les bénévoles qui pourraient être les relais de nos actions.
Dans un pays très centralisé qui vit encore au rythme des médias parisiens, sauf pour de grandes mobilisations régionales ou nationales, nous ne nous sommes pas donnés les moyens d’exister collectivement dans les médias et donc de toucher le plus grand nombre.
POUR UNE VITRINE COMMUNE
Notre propos c’est de conjuguer la vitalité d’une multitudes d’associations locales animant leur territoire avec la visibilité d’une enseigne commune et de vitrines dans les principales villes de la région.
Sur Quimper, nous nous sommes longtemps contenté de servir de relais électroniques et parfois un peu plus (OGM, nucléaire, algues vertes, NDDL…). En changeant de local et en nous associant avec d’autres nous avons la volonté que notre local commun puisse servir de pépinière à ces deux jeunes structures qui doivent trouver leur viabilité économique rapidement pour espérer perdurer. cela s’est traduit par une dynamique collective mobilisant une cinquantaine d’acteurs locaux pour l’écofoire que nous organisons depuis 4 ans en lien avec un troc-puces. Nous avons la volonté que notre local avec une salle de réunion pouvant recevoir une vingtaine de personnes puisse servir à d’autres pour créer d’autres synergies.
Nous allons choisir un nom commun « Confluences pour la planète » avec un site comprenant un annuaire
Nous allons proposer aux organisateurs de foire bio ou d’éco-foire (Pays bigouden, Trégunc, Moelan, Douarnenez, Chateaulin) de s’associer à ce projet puisque nous partageons le même territoire et que nous avons à mutualiser les moyens en terme de communication.
Nous n’avons pas la prétention de servir de modèle à quiconque mais nous pensons que nous aurions intérêt à confronter nos expériences au niveau de la région pour réfléchir ensemble aux moyens que nous pouvons nous donner pour concilier notre indispensable autonomie et un minimum de contractualisation pour gagner en terme d’efficacité et de solidarité régionale.
Avec AE2D et Bretagne Vivante sur Brest, Eaux et Rivières de Bretagne sur Guingamp, Cohérence sur Lorient, la CANE sur Saint Brieuc, la Maison de la Nature de l’environnement sur Rennes, le centre de ressources Ille et Bio sur Guichen etc… nous pensons qu’il serait interessant de mener une réflexion sur la définition d’un concept économique permettant de financer des locaux servant de vitrine, de lieux de rencontre sur un territoire, de pépinière, de syndicat d’intiatives écolo…
Entre des cotisations de professionnels (artisans, commerçants, paysans bio, prestataires de services, loueurs de gites….) soutenant l’initiative et se faisant connaître, la vente de matériels militants (affiches, autocollants, livres, cd, dvd…), l’organisation de formations (pour peu que nous ayons une association agréée dans la formation des élus locaux..), l’organisation de tournées régionales ( de concert de soutien ou de présentation de films ou de livres par leurs auteurs), … nous pensons qu’il y matière à dégager de quoi financer tout ou partie de locaux servant à des dynamiques locales ou régionales ou de relais d’actions hexagonales.
les Services :
Hébergement d’activités (wifi, photocopieur, accueil …)
Location de salle de réunion (une vingtaine de places)
Listes de diffusion et de discussion
Mise en place de sites internet
soutien a la mise en place et l’utilisation informatique.
Boite aux lettres associative
Correspondance locale de réseaux nationaux ou régionaux : Enercoop, Cohérence, Rassemblement Pour la planète
Soutien à des collectifs :Algues Vertes, OGM, Nucléaire, NDDL, Pesticides
Organisation de manifestations :Eco-foire
Annuaire boutiques solidaires pour proposer à tous ceux qui essayent de créer Bio et Local de financer notre local Bio tout en se faisant connaitre des bio consom’acteurs que nos réseaux sont susceptibles de toucher.
Le site
Annuaire
Agenda : un agenda commun pour faire connaitre toutes les initiatives associatives du secteur touché (cornouaille, Finistère, Bretagne…)
Blog pour faire connaitre les communiqués des uns et des autres
revue de presse = celle de cyber @cteurs pour faire circuler les infos
GRANDE CHAÎNE HUMAINE AUTOUR DE LA ZAD (25 KMS)
Le samedi 11 mai 2013, nous dirons par un geste symbolique fort notre opposition à ce projet.
Nous serons très nombreux à participer à cette manifestation. Aussi, afin de faciliter l’organisation et de limiter notre impact sur l’environnement, le comité de soutien brestois organise un départ en cars depuis Brest. Réservez vite vos places ! - De Quimper
Le départ de(s) car(s) est prévu au départ de Quimper (devant le parc des expositions de Penvilers) à 8 h avec un retour sur Quimper le soir vers 20 h
Pour réserver votre voyage en car vers Notre dame des Landes, vous pouvez remplir le formulaire ci-dessous et payer en ligne http://www.cyberacteurs.org/superactions/nddl.php
ou bien en nous envoyant un chèque à cyberacteurs « voyage Notre dames des landes du 11/05/2013″ Confluences 7 rue Aristide Briand 29000 QUIMPER.
Les chèques ne seront encaissés que le 9 mai
- De Brest
2 cars au départ de Brest gare routière à 8h le 11 mai
(N.B. : nous nous réservons la possibilité d’annuler un car s’il n’était pas rempli)
2 arrêts sur le trajet : Daoulas et Chateaulin (sur les zones de covoiturage)
Retour Brest gare routière, arrivée à 1h du matin
20€ par personne
Dans la réservation, nous vous demandons de préciser :
votre nom et prénom
nombre de personnes
numéro de téléphone et adresse mail
mode de paiement prévu (chèque ou espèces)
Votre chèque sera libellé à l’ordre de « Les cars des Abers » et envoyé à l’adresse suivante :
Alexandre Boitier, 19, rue Général de Trobriand, 29200 Brest.
Merci de mentionner au dos du chèque »chaîne humaine de N.D.D.L. du 11/05/2013″
Les espèces seront déposées lors d’une réunion du comité.
- d’ Audierne, Douarnenez
Guido se charge de l\’encaissement pour la modique somme de 22 euros. Ticket non-négociable. Cette somme comprend 1 aller + 1 retour par personne.Casse-croûte non fourni par l\’établissement. Départ d\’Audierne le 11/05 à 8h00 du matin parking de Laposte puis arrêt 8H30 sur DZ parking du \ »dealer price\ » Arrivée à NDDL prévue pour 13h. Pour le retour , embarquement à 19H de NDDL et arrivée Audierne 22H30 environ. Payable en cash ou espèce à l\’ordre de l\’ OCE ( Ouest Cornouaille Environnement )DES QUE POSSIBLE SVP SVP contact email : comitenddlcapsizun@riseup.net
- de Carhaix
Le Comité de soutien de Carhaix aux opposants à l’aéroport du Grand Ouest à Notre-Dame-Des-Landes organise un départ en car pour la « Chaîne Humaine » du 11 mai 2013
Rendez-vous à 7.45 heures devant le Glenmor
le samedi 11 mai 2013 à Carhaix / 29270
(Inscriptions obligatoires avant le 6 mai inclus)
Départ du car à 8.00 heures précises
Inscriptions & Contacts =
02 96 36 63 63 après 19.00 heures
- de Morlaix
Le collectif de morlaix contre l\’aeroport de Notre Dame des Landes a mis en place un car au départ de Morlaix le samedi 11 mai pour participer à la Chaine humaine.
Départ à 7 h du parking de Leclerc Morlaix
Retour 23h/minuit même endroit
Prix entre 15 et 20 E suivant les moyens financiers + si prix de soutien.
Les gens qui ne peuvent venir mais souhaitent aider financierement au déplacement peuvent nous contacter cela peut permettre aux moins fortunés d\’avoir un prix plus bas.
Réservation : collectifmorlaixnonnddl@gmail.com
ou 06 78 37 19 19
Merci d\’indiquer noms prenoms, mail , tel, le nombre de personnes , le montant et mode de paiement.
Paiement ds le car (cheque ou espece)
Si vous venez en voiture jusque chez Leclerc, merci si c\’est possible d\’indiquer d\’où vous partez et si vs avez de la place ; cela peut faciliter cette portion de trajet aux non motorisés.
Si vous compter aller en voiture à Nddl et que vous avez de la place , n\’hésitez pas non plus à nous contacter ; pareil pour ceux qui cherche un covoiturage ce jour là
Merci collectif Morlaix Nddl
- De SAINT BRIEUC
Nombre de places : 63
Départ de St Brieuc (place de la Liberté) : 8h30
Arrêt à Lamballe (près du collège St Jo) : 8h55
Retour prévu à St Brieuc : 19h30
(départ de NDDL : 17h)
Participation aux frais : 10€ / personne
Date limite d’inscription: 9 avril
(Le 10 avril est la date butoir pour la confirmation définitive du car (délai d’1 mois avant le déplacement) .Au delà de cette date une annulation entraînerait des frais d’annulation.- nous n’en avons pas les moyens-)
INSCRIPTIONS
Pour vous inscrire : adresser un mail et régler le montant de la participation aux frais
1) D’abord par mail à l’adresse suivante : contact.nddl22-reservationcar11mai@orange.fr
Indiquer :
NOM -PRENOM
ADRESSE POSTALE
ADRESSE MAIL
UN N° DE TELEPHONE (par lequel vous êtes facilement joignable)
Si vous inscrivez plusieurs personnes : indiquez le nom et prénom des personnes concernées ainsi que leur adresse mail et N° de téléphone.
2) Puis régler la participation aux frais, par chèque à l’ordre de la Confédération Paysanne
- indiquer au dos du chèque ou sur l’enveloppe » réservation car chaîne humaine »
(pour éviter toute confusion: au cas où le nom du titulaire du compte est différent du nom de celui qui s’inscrit , merci de l’indiquer au dos du chèque)
Adresser le règlement à : Confédération Paysanne - 93 Boulevard Edouard Prigent – 22000- St Brieuc
Notez que tant que le montant de la participation aux frais n’aura pas été réglé l’inscription ne sera pas prise en compte.
Vous recevrez confirmation de votre inscription .
Déjà 2 cars remplis sur St Brieuc, 1 car complet à Guingamp…
Cela signifie que la mobilisation , dans cette partie du département, a été multipliée par trois par rapport au grand rassemblement de novembre.
C’est de bonne augure pour la réussite de la chaîne humaine du 11 mai.
Des demandes de réservation pour un déplacement collectif continuant à nous parvenir, nous avons décidé de mettre en place une liste d’attente en vue d’affréter éventuellement un 3ème car au départ de St Brieuc.
Il va de soi que nous ne pourrons confirmer ce car supplémentaire (55 places) que dans la mesure où les réservations seront suffisantes.
Par ailleurs les délais étant très courts (nous sommes à 15 jours du rassemblement) , la date limite d’inscription pour ce 3ème car est fixée au jeudi 2 mai au soir.
Les conditions restent les mêmes : 10€ de participation aux frais.
Pour ce passage à l’heure d’été 2013, en dépit de l’intox habituelle, quelques motifs de satisfaction, quand même : par exemple une prise de conscience plus large au vu des commentaires à explorer après les articles, laissés par les internautes.
Le communiqué de La Méridienne printemps 2013 sera envoyé tout ce printemps et a été, encore une fois, très largement diffusé et envoyé aux médias nationaux (tv, radio, presse écrite)
Une petite sélection, ci- après, concernant les articles parus.
Positive la question du jour du 29 mars 2013 dans le Parisien(1) : « l’heure d’été vous permet-elle de réaliser des économie d’énergie? » : 85,7% sur 6120 votants disent Non (voir aussi les commentaires), belle réponse aux assertions du lobby de l’énergie!
La question du jour(6) dans l’Express 67% sur 3656 votants jugent le passage à l’heure d’été débile ou perturbant, 11% seulement croient aux économies d’énergie.
Le sondage serveur Msn : « êtes vous satisfaits de passer à l’heure d’été? »: plus de 80% de Nons sur plus de 100.000 votants.
Voir aussi les nombreux commentaires de citoyens laissés sur le blog de Rafaële Rivais, journaliste au Monde(2) et la prise de position lucide de Monsieur François Bayrou (4) qui fut ministre de l’Education et que nous allons remercier. De plus, en prenant appui sur ces faits, nous adressons une nouvelle lettre à Madame Delphine Batho, ministre de l’Ecologie et de l’Energie, avec copie au Président de la République, au Premier ministre et aux ministres concernés
Voir aussi le respect de l’horloge biologique (heure solaire) et la prise de médicaments (7).
Bonne lecture.
A la bonne heure, cordialement,
Maryvonne Bauer
2.Etes-vous content de passer à l’heure d’été ? | SOS conso
Il y a 6 jours – Nombre d’opposants ont en effet dénoncé les perturbations du biorythme que l’heure d’été entraînerait chez les animaux et les êtres humains.
France 3 – 31 mars 2013
Avec des ampoules nouvelles génération, une heure de soleil en plus le soir ne représente plus les mêmes économies d’énergies comme au temps des ampoules incandescentes, comme celles utilisées en 1976 au moment de l’instauration de l’heure d’été.