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Bilan de la cyberaction : 063L bis Bouquetins : la médiation s\'impose

Mise en ligne du 25/10/2015 au 05/04/2016

Dans une ordonnance rendue publique mercredi 21 octobre, le tribunal administratif de Grenoble a refusé de suspendre l’arrêté préfectoral autorisant l’abattage des bouquetins du Bargy (Haute-Savoie), malades de la brucellose, comme Cyberacteurs et d'autres associations le demandaient. Le juge des référés a estimé qu’« aucun des moyens » invoqués par les organisations de défense de la nature n’était « propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision ».
Avant d'opter pour des mesures inadéquates parce que des solutions alternatives existent, il est urgent de reprendre le dialogue à partir de l'initiative du ministère de l'écologie.

Bilan de la cyberaction :

3250 participants

Un espoir pour les Bouquetins du Bargy
Barbara Pompili, présente à l'AG de FNE samedi 2 avril, a déclaré concernant la gestion du problème des Bouquetins du massif du Bargy (73) atteints de brucellose : « tuer des centaines de bouquetins n’a pas réglé le problème. On réfléchit à d’autres solutions plus ciblées. On regarde de très près car on ne veut pas renouveler l’expérience de l’année dernière. On va travailler avec le Préfet et veiller à ce que toutes les parties prenantes soient mises autour de la table pour qu'une solution plus réaliste soit trouvée ».
https://www.lpo.fr/actualites/un-espoir-pour-les-bouquetins-du-bargy  

Présentation de la cyberaction :

Plusieurs associations avaient saisi le tribunal d’un recours en référé à la fin du mois de septembre, demandant la suspension de l’arrêté du 16 septembre du préfet de la Haute-Savoie. Cet arrêté autorise l’abattage de 200 à 300 bouquetins, c’est-à-dire la quasi-totalité des animaux du massif, à l’exception d’un noyau sain de 75 individus, préalablement identifiés. Près de 70 animaux ont déjà été abattus dans le cadre de cet arrêté, les 8 et 9 octobre. Après cette « première étape », la préfecture avait suspendu les opérations « jusqu’à nouvel ordre ».

« Légal ne veut pas dire opportun. Les tirs ne doivent pas reprendre », a réagi la Fondation Nicolas Hulot dans un communiqué publié le mercredi 21 octobre.
Nicolas Hulot demande à Ségolène Royal qu’elle prenne d’urgence une initiative de médiation pour remettre tout le monde autour de la table, retrouver le sens du dialogue et élaborer des solutions de compromis acceptables pour tous.

La fondation estime notamment que « les alternatives à l’abattage massif (…) n’ont pas encore été sérieusement étudiées ». Pour les défenseurs des animaux, abattre massivement une espèce protégée, sans faire de distinction entre les malades et les bien portants, est absurde et contre-productif : l’opération risque de pousser les animaux restants vers d’autres massifs ou d’attirer des mâles des alentours auprès des femelles survivantes. Vouloir éradiquer la quasi-totalité du cheptel ne ferait que contribuer à propager la maladie, assurent-ils. Ils proposent plutôt de recourir à la vaccination ou d’endormir les caprins puis de déterminer ceux qui sont atteints grâce à un test réalisable sur place, ce qui permettrait d’épargner les individus sains.

Hulot veut sauver les bouquetins
http://www.parismatch.com/Actu/Environnement/Hulot-veut-sauver-les-bouquetins-du-Bargy-850341  

Qui sauvera les bouquetins ?
http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/20151012.OBS7469/qui-sauvera-les-bouquetins-du-bargy.html  

La justice ne s'oppose pas à l'abattage
http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/10/21/la-justice-ne-s-oppose-pas-a-l-abattage-des-bouquetins-du-bargy_4793957_1652692.html  

La lettre qui a été envoyée :


Madame,
tout comme le souhaite Nicolas Hulot, je vous demande de prendre d’urgence une initiative de médiation pour remettre tout le monde autour de la table et élaborer des solutions de compromis acceptables pour tous, y compris l'option de la vaccination de l'ensemble de la population des bouquetins.
Veuillez agréer, Madame la Ministre, l'expression de mes salutations cordiales.

 

26 commentaires

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Mes deux préoccupations premières , à la suite du dit « internement » sur la fin de ma période militaire (environ juillet-août 1974), étaient la domination dont j’étais la cible et le thème dit de prévention qui fut évoqué quand mes parents m’ont rejoins à l’hopiyal militaire de Dijon ; Seul, avant que je les appelle, je me réveillais après de longues heures de sommeil non naturelles car provoqué par des piqures, je sentais l’odeur de la soupe se répandre dans mes narines, déjà la moutarde me montait au nez ; J’avais pris l’habite de résumer en quelques mots, pour moi, mon ressentit ; Thématique personnelle, d’ailleurs déjà fort mal interprété lors de mon passage précédent à l’infirmerie de Joigny, proche d’une caserne ) Saint Florentin où j’achevais normalement mon service militaire ; Les militaires n’ont pas d’humour, c’est bien connu, je m’étais permis de plaisanter sur mon signe astrologique, « j’avais évoqué l’avoir écrasé pendant mon sommeil, mais on m’indiqua que ce n’étais qu’une punaise et non un scorpion, bref tout le monde peut se tromper, mon correspondant, me demanda ce que je voyais ; Comme je regardais la télévision, je me permis de faire le commentaire suivant, je dis il y a une télévision à la caserne, une chez moi, et une ici, dans cette infirmerie ; Ce jeu me valu mon départ pour l’hôpital de Dijon, à ce service fermé de psychiatrie de donner le premier tempo sanitaire.
Après leur course aux commentaires et diagnostics - plus ou moins laborieux - aux dits « séquelles d’épisodes psychotiques aiguës, à la labilité émotionnelle, à l’anxiété, la fatigue, j’étais déjà entré dans une nouvelle séquence, celle du rapprochement à mon domicile, à l’hôpital militaire PERCY de CLAMART et du débat d'idées. Mais la palette semble pour l'instant se concentrer sur une thématique, celle d’une gêne antérieure au service et qui portait sur un délit de relation ou délit sensitif. Une tendance qui en principe profite avant tout à cette théorie qui profite de tout, après n’étais pas forcément en manque d’un défoulement suffisant puisque j’étais à l’armée et qu’on se basait sur une vie normale, pleine et entière Si ce vocabulaire précis et méticuleux qui jouit d'une crédibilité sur le sujet psychiatrique est réel, et où les praticiens s'y sentent à leur aise, personne à ma place ne pouvait y souscrire ; En effet, une plainte fut augurée en justice dès mars 1975, lorsque mon temps fut achevé, on évoqua « psychose chronique «  ainsi « que troubles du comportement », « personnalité pathologique ». « personnalité névrotique sensible » »critique imparfaite d’éléments déréels » « problèmes professionnels et privés »
Les fonctions réglant ma requête était royal, elles sont celles qui tiennent à la souveraineté d'un État qui jouit d’un arsenal juridique pour s’en défendre, ce qui me fut avancé était très fort, et je l’avoue bien au-delà de mes réalités, pour s’en convaincre, il suffit d’ouvrir un précis de psychiatrie et lire, que ces évocations sont réservées à de vraies maladies psychiatriques, Dans sa définition la plus répandue, il regroupe, les fonctions essentielles manquantes à mon cas d’espèce, donc il fut plaidé abus d’une part sur place de ces militaires sur place en caserne,propos fallucieux, allusions en nombre puis hospitalisation tout aussi abusive quand aux termes, on les rendit non imputables au service militaire , voire de justice,,,Au sens large, le champ d’application recouvre aussi des questions comme la souveraineté budgétaire du juge des tutelles qui évidemment n’indemnisera pas, les taux handicap était si faibles qu’ils n’existaient pas mais le pouvoir de faire appel était sans fin
« Toutes les études le montrent, l'économie du droit du tribunal d’instance de NANTERRE et du tribunal de grande Instance de VERSAILLES sont les deux priorités de cette trajectoire des pensions, on évoqua le conseil d’État mais je n’avais pas de quoi payer un avocat titulaire loin devant tout le reste pour annuler la procédure. Aborder un autre sujet pendant la dite procédure était donc imposible, hors de portée des juridictions simple, on m’opposa un arêt préfectoral, c’est dire que la mécanique juridique était mieux rodé que les allégations, par exemple tout ce qui serait sociétal, n'aurait que très peu d'impact auprès du Juge qui aurait préféré avoir affaire à un vrai militaire, vraiment handicapé » ; Néanmoins, d’après son études , il admis que les attendus était surinterpréter mais sans plus
Des programmes trop similaires via l’État qui débouta ma demande
Problème, mes idées, ma contestations n’apportait pas la preuve que j’étais malade, ça je le savais et ne cherchait pas à le dire, bien au contraire, mes propositions sont quasiment similaires à l’idée de réceptionner des erreurs successives : je souhaitais la suppression de ces jugements mais sans le conseil d’état, il y avait incompatibilité du tribunal, etc. A chaque fois, la différence, si il y en a une, se fait sur ces petites nuances dans les faits. Difficile donc pour moi, en particulier me se démarquer sur cette thématique.
 L’État continue d'afficher un discours strict sur la psychiatrie, mais où est donc passé le débat d'idées?
Il ne faut pas oublier que tous les plaignants sont du même camp et ont donc la même sensibilité libérale , explique l’État - Mais il est vrai que je n’avais penser que poursuive mon programme d’étudiant c'était beaucoup plus clivant, notamment entre les lignes d(études supérieures et l’armée, je le rappelle haut et fort,,
Seul le champ du militaire permet du coup de sortir du lot. L’État y est dans son élément., tandis que sur les questions d’abus, ces mêmes personnes interrogées font largement plus confiance aux vocabulaire juridique
Le « piège » tendu par quelques uns
Qui a donc tout intérêt à insister sur ce terrain. J’ai été globalement déçus , je dois donc rester sur le terrain au risque qu'on me renvoie mon bilan à la figure ;
Axer le débat sur ces questions personnelles permet à l’État, aux tribunaux en outre de garder la main : on m’a fait tomber dans un piège. Les sujets de société ne sont pas une priorité, et le point fort est que je ne souffre pas ; Du coup, je n’ai plus de marge de manœuvre. C'est l’État qui maîtrise le débat et son tempo , Une impuissance qui me pousse à signaler l’ adversité a être dans l'attaque ou la réaction, comme je le déplore « la nullité du débat » ou mes immanquables attaques frontales ; Le dernier avocat, me demande de rien dire, il écrira « il faut être gentil avec M Marcel MANDELKORN qui a servi la France »
Peu de place pour les outsiders
Selon L’État la fermeté des propositions d’ordre psy et les réactions que cela provoque transforment mes idées en duel entre ma requête et ce qui est écrit trente ans après « Avec des positions médicales si offensives, j’aurais souhaité galvanisé le tribunal mais je ne peux que l’exaspérer . Du coup, il risque de transformer la requête en une question simple dans l'esprit du jry, du débat contradictoire : 'Pour ou contre les soins' et c'est les praticiens actuels qui pourraient jouer ce rôle d'alternative , mais si refuse en évoquant qu’il ne s’agit que du concept médical, même si elle s’avère être de masse et grossier
Du coup, difficile pour moi d'être identifiable, apôtre de la « trajectoire et de l’épiphénomène décomplexée, j’affiche des positions aussi dures que ce que j’ai vécu
Je peinent à afficher les mêmes positionnement au milieu du duel Etat-MANDELKORN.
Pour l'instant, la stratégie de l’État fonctionne. En quelques semaines le Conseil d’État aurait pu grappillé ; Mais faute de quoi,il n’y aura pas de retournements de situation , il n’y aura plus rien à exclure , « Beaucoup de choses aurait du arriver d'ici là, notamment dans mon actualité, mes idées par exemple, pouvaient vite changer la donne , Sans compter les soucis propres

mandelkorn
Le 19/02/2017 à 14:30:23

la préfecture de Haute Savoie lançait sa seconde opération d'abattage des bouquetins du massif du Bargy malgré la très forte opposition des associations écologistes, des habitants et visiteurs mais surtout du monde scientifique ! Comme en octobre 2013, puis en 2014, le préfet a employé la manière forte pour tenter d’abattre presque tous les bouquetins du massif. Mais sans faire de sensiblerie animalière inutile, on peut valablement s'interroger sur l'efficacité de la méthode pour lutter contre ce foyer de brucellose ? Visiblement, en Préfecture, on préfère, une fois encore, ouvrir le parapluie d'une idéologie sécuritaire au nom du sacro-saint "principe de précaution"!

On va pas refaire l'histoire mais une déclaration de Barbara Pompili, Secrétaire d'Etat chargée de la biodiversité a déclaré samedi 2 avril, lors de l'AG de France Nature Eenvironnement à propos de cette "crise" des Bouquetins du massif du Bargy (73) atteints de brucellose : « tuer des centaines de bouquetins n’a pas réglé le problème. On réfléchit à d’autres solutions plus ciblées. On regarde de très près car on ne veut pas renouveler l’expérience de l’année dernière. On va travailler avec le Préfet et veiller à ce que toutes les parties prenantes soient mises autour de la table pour qu'une solution plus réaliste soit trouvée ».

Un peu d'espoir pour les survivants ? Enfin un retour à la raison des représentants de l’État ? Y'a quand même peu de chance car elle n'est pas la première au gouvernement à remettre en cause le choix de la Préfecture sans qu'il y ait eut un changement de politique locale !

mandelkorn
Le 12/04/2016 à 09:25:28

@Rémy GILLET-CHAULET : non, Ségolène Royal n'est pas la pire, loin de là et elle est revenue depuis sur cette décision sur les bouquetins.
Je m'inquiète plutôt pour l'avenir avec ce nouveau conseiller régional de la "super grande" région Auvergne-Rhônes-alpes, laurent Wauquiez qui est sans doute le pire personnage possible en matière d'environnement et de protection animale ( voire pour les français aussi !!!! ).
J'espère seulement qu'en tant que nouveau n°2 de Sarko, il sera trop occupé à Paris pour aller commettre des abominations en Savoie ou départements voisins ....C'est l'ami des mauvais chasseurs et l'ennemi juré de tout écologiste ou sympathisant.

Melba
Le 02/01/2016 à 16:14:28

Dans cette triste affaire tout est 'politique est argent, les préfets reçoivent des ordres et des pauvres bêtes innocentes 'payent de leur vie ..tant pis , les corrompus de tous bords ,continueront de nous 'narguer ' la 'petite minorité d' abrutis de porteurs de fusils.. continueront de 'tuer ' d'innocents humains ..et terroriseront encore les populations des montagnes en brandissant un 'risque ' quasi inexistant .
MB

Monique Boeuf
Le 15/11/2015 à 08:48:48

Ségo : la ministre des chasseurs, la ministre des gros éleveurs - en aucun cas la ministre de l'écologie. Ségo démission !

Rémy GILLET-CHAULET
Le 05/11/2015 à 16:24:46

Stop au massacre d'une espèce protégée ! Il y a d'autres solutions.

Brigitte GUEVENEUX
Le 02/11/2015 à 20:20:08

Je trouve la ""pub" pour les "souhaits" de Nicolas Hulot déplacée, si ce n'est incongrue. On peut être cyberacteur sans pour autant avoir à soutenir des mécréants de l'écologie qui en leur temps ont trahi purement et simplement leurs adhérents pour des raisons de sombre politique partisane.
J'ai donc supprimé sa référence dans le texte que j'ai signé.

Philippe Daupias
Le 02/11/2015 à 16:47:43

L'extermination d'une espèce est une forme de toute puissance a laquelle Ségo s'adonne abondamment pour nourrir son ego sur dimensionné ..... son aversion pour les animaux et contraire a ses choix politiques .... elle n'a rien a faire a son poste de ministre.

ISABELLE GALLINA
Le 29/10/2015 à 22:57:26

Arrétez cette tuerie !!!!!!

béclard
Le 29/10/2015 à 00:25:09

Nous refusons d' être une fois de plus les Bouquetins émissaires de votre farce!

yves day
Le 28/10/2015 à 16:43:19

Pourquoi avoir exterminé il y a quelques années, la meute de loups qui était dans le coin , ces prédateurs d'ongulés auraient fait un meilleur travail en consommant en priorité les animaux malades

JEAN MICHEL NAVARRO
Le 28/10/2015 à 16:34:52

Les bouquetins sont des animaux magnifiques, on aimerait pouvoir en dire autant des juges du tribunal administratif de Grenoble et des auteurs de l’arrêté préfectoral autorisant leur abattage dans le massif du Bargy

Marc Liaudon
Le 28/10/2015 à 15:55:38

Les bouquetins sont des animaux magnifiques, on aimerait pouvoir en dire autant des juges du tribunal administratif de Grenoble et des auteurs de l’arrêté préfectoral autorisant leur abattage dans le massif du Bargy

Marc Liaudon
Le 28/10/2015 à 15:14:31

stop aux massacres des animaux toutes espèces animaux ont le droit de vivre ils vont partis de notre patrimoine les animaux ne sont pas sur terre pour y subir des actes barbarie de la part des humains

MAURICETTE BIGARD
Le 28/10/2015 à 10:30:13

Il suffit de tuer les animaux pour un oui ou pour un non !!!

Jean-Claude IBANEZ
Le 28/10/2015 à 09:33:26

Arrêtez le massacre d'une espèce protégée !

Bernard SANCEY
Le 28/10/2015 à 05:53:13

Stop arrêtons ce massacre inutile et ayons un sens digne d'humanité envers les animaux sauvages comme le bouquetin du Bargy et trouvons une issue favorable et moins onéreuse au risque de répandre la "brucellose" si par malheur le bouquetin pour fuir le danger quitte sa montagne.

Stéphoto
Le 27/10/2015 à 22:17:46

Eh oui ! en France on trouve de l'argent pour des tas de choses 'inutiles .. mais " pas " pour des vaccins , alors ,oui Nicolas Hulot a vraiment raison ..il faut vite que tous se mettent au tour d'une table pour 'enfin ' arrêter ce 'massacre inutile ".

PIERRE MAURIT
Le 27/10/2015 à 20:29:01

Un décision de facilité ! Cette espèce protégée est sur la liste de la CITES Quand un test réalisé sur place serait plus adéquat.

Marie-Paule Fratani
Le 27/10/2015 à 18:38:59

Ras le bol de cette Ministre dont l'écologie signifie : Massacre ! Quand on aura tué tous les animaux, seul l'humain restera, que pourra t'il massacrer alors ?!!!!! Notre espèce est la pire qui soit.....

AnneV
Le 27/10/2015 à 17:45:23

AC

thierry LECERF
Le 27/10/2015 à 17:44:35

ASSEZ !

edmee jacquet
Le 27/10/2015 à 13:04:15

bonjour on trouve de l argent pour la culture intensive et pas pou un vaccin

peker
Le 27/10/2015 à 10:20:05

Le corps médical met tout en oeuvre pour la survie d'un être humain, quitte à pratiquer l'acharnement thérapeutique. Les controverses par rapport à l'euthanasie ne manquent pas. Alors, pourquoi ce devrait être si facile de le faire avec des animaux, d'autant qu'une alternative est possible ? Merci, Monsieur le préfet, d'y réfléchir. C'est une soignante depuis de nombreuses années, y compris en soins palliatifs qui vous écrit. J'espère que vous prendrez en considération mon témoignage, parmi tant d'autres.

Marie
Le 26/10/2015 à 19:53:29

Une pareille décision veut ignorer ses conséquences néfastes.
Ce n'est pas rien de faire reconnaître une espèce comme protégée, cela mérite réflexion de contribuer à la détruire!

Calypso
Le 26/10/2015 à 17:22:38

OLIVIER LAVOISIER
Le 26/10/2015 à 17:22:20

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